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Couverture de Le sauvetage de Laura, par unzeste85
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le sauvetage de Laura — Chapitre 1 · Rencontre

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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unzeste85
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Le sauvetage de Laura

Chapitre 1 · Rencontre

Rencontre
Toulouse, samedi 23 heures quinze
La pluie vient de cesser. Une pluie diluvienne qui a eu au moins le mérite de nettoyer la poussière qui maculait les rues, les vitrines des magasins et les carrosseries des voitures. Entre les réverbères allumés, les lumières des vitrines et les phares des nombreuses voitures qui circulent sur les allées Jaurès, une véritable féérie de couleurs et de lumières me donnent l'impression de circuler à l'intérieur d'un arbre de noël. Tout brille dans la nuit et les voitures donnent toutes l'impression d'être neuves. Si on rajoute le très léger ronron du moteur électrique de ma Tesla et le requiem de Fauré joué en sourdine, cette nuit est parfaite.
Enfin… serait parfaite si la jeune femme assise à côté de moi ne faisait pas obstinément la tête. Depuis notre départ, Laura n'a pas prononcé un seul mot. Elle reste murée dans sa rancœur et sa tristesse et je ne peux pas lui donner tort, même si ça ne fait pas mes affaires.
Il ne reste plus que quelques minutes à supporter patiemment cette ambiance funèbre avant de la déposer chez elle et de rejoindre mon appartement. De toute façon, ma soirée était déjà foutue avant même de commencer. On n'a pas idée d'assister à un mariage quand on ne connait personne. J'ai cru un court instant que cette soirée serait intéressante mais non. Mauvaise pioche ! Ce sera pour une autre fois.
Je me nomme Guillaume Dulac. Je suis toulousain de naissance comme mes parents et leurs aïeux. Je n'envisage pas de faire ma vie autre part que dans la ville rose. J'y ai ma famille et tous mes amis. J'aime ma ville. Je suis chauvin et fier de l'être surtout en ce qui concerne le rugby. Je suis un inconditionnel du stade toulousain. Je joue moi-même au rugby en équipe amateur. Mon gabarit me permet d'occuper le poste de troisième ligne : un mètre quatre-vingt-dix pour un peu plus de cent kilos de muscles, ça vous donne de l'assurance. On me respecte et pas seulement sur les stades. Comme je suis d'un naturel plutôt bienveillant, je ne rencontre pas beaucoup de problèmes avec les gens que je côtoie. J'ai beaucoup de copains et quelques amis d'enfance. A bientôt trente ans, j'ai un poste de cadre chez Airbus industrie où j'ai réussi à me faire embaucher avec en poche mon diplôme d'ingénieur en aéronautique.
Grace à l'aide de mes parents, j'ai pu acheter un F2 avec parking en centre-ville.
J'ai une vie amoureuse peu active car je n'ai pas l'intention de fonder rapidement une famille et limite donc mes relations à des jeunes femmes indépendantes et ne désirant pas s'engager elles non plus. Elles ne sont pas si nombreuses que ça.
Pour en revenir à cette histoire de mariage, l'invitation était adressée au départ à mes parents qui connaissaient bien ceux de la mariée. Ils étaient invités au repas de noces et à la soirée qui avait lieu ensuite. Malheureusement ils ne pouvaient s'y rendre pour la bonne raison qu'ils seraient à ce moment-là sur un navire de croisière au large des côtes méditerranéennes. Ils me demandèrent donc de les remplacer car ils souhaitaient honorer leurs amis. Je refusai catégoriquement d'assister à un repas de mariage où je ne connaitrais strictement personne mais sur leur insistance j'acceptai d'être présent au moins au début de la soirée, ne serait-ce que pour faire acte de présence et présenter les félicitations de mes parents et leurs regrets de ne pas pouvoir être présents. Après tout, dans ce genre de soirée, on reste le temps qu'on veut et on s'en va dès qu'on en a marre ou qu'on est fatigué. Je pouvais bien faire ça.
Je ne m'attendais pas à me retrouver même pas une heure plus tard sur les allées Jaurès en train de ramener chez elle une jeune femme que je ne connais pas en me mêlant d'un drame conjugal qui ne me concerne absolument pas.
Mais revenons au début de la soirée.
Elle est censée commencer à vingt-deux heures. Comme je ne tiens pas à arriver dans les premiers, je me suis arrangé pour me présenter une demi-heure plus tard ce qui me garantit un anonymat me laissant libre de repartir sans me faire remarquer. J'ai la satisfaction de constater que la fête bat déjà son plein et que personne ne semble avoir remarqué mon arrivée.
Je ne me présente ni au couple ni aux parents, me contentant de déposer une carte de visite avec mes félicitations et celles de mes parents avec un petit mot d'excuse puis je pénètre dans la salle de bal.
La salle est petite et il y a foule. On va très vite crever tous de chaud, surtout que ça s'agite déjà beaucoup sur la piste de danse. Pas question de danser. Je me contente de jeter un œil et je me barre. Par précaution je commande un grand jus d'orange, me mets un peu à l'écart et observe, amusé, les danseurs qui se trémoussent plus ou moins en rythme, même si ce faisant j'oublie que je ne ferais certainement pas mieux qu'eux car si je suis doué pour le rugby, je le suis nettement moins pour la danse. D'ailleurs certains dansent plutôt bien.
Il y a un couple en particulier, chapeau ! on voit qu'ils ont l'habitude de danser ensemble. Le spectacle est carrément érotique. La fille, une jolie blonde à l'air un peu canaille, remue son popotin à peine recouvert une robe verte hyper moulante et ras la moumoute. Elle lève gracieusement les bras au-dessus de sa tête et en agitant ses menottes comme les ailes d'un oiseau. Le mec, genre beau ténébreux, remue, lui aussi en tenant sa cavalière par les hanches et en frottant carrément son bas-ventre contre les fesses de cette dernière qui a l'air d'apprécier si j'en juge par le grand sourire qui anime son joli minois. Je crois que, finalement, je vais rester un peu plus longtemps que je ne l'avais imaginé.
Le bel hidalgo, sans doute encouragé par l'attitude de sa cavalière, déplace ses mains vers la taille, entrainant par la même occasion la robe de la demoiselle qui en cache de moins en moins. On voit maintenant clairement deux jolies fesses roses que son cavalier s'empresse de saisir et de malaxer tout en continuant à danser. Difficile de voir si elle porte un string ou si elle est cul nu. Dans mon pantalon, Popaul commence à faire des siennes
Le D.J. change la musique. La suivante est plus lente. Les couples s'enlacent. Le beau ténébreux et sa cavalière font de même. Ils échangent un baiser torride pendant que Monsieur plonge deux doigts à l'intérieur du vagin de la belle, me permettant ainsi de constater qu'elle est bien cul nu. C'est à mon humble avis une sacrée salope mais je ne peux m'empêcher d'éprouver une légère jalousie. J'aimerais bien me trouver à la place du bonhomme.
— Ben voyons !
Je tourne la tête surpris. Je n'avais pas remarqué la personne qui vient de faire ce commentaire d'un ton désapprobateur. C'est une jeune femme plutôt belle et à l'allure très classe. Elle est vêtue assez simplement d'un pantalon noir, d'un chemisier blanc et d'un cardigan en jersey gris tout simple. Elle est chaussée d'escarpins rouges, seule note de couleur à égayer une tenue qui semble plus destinée à la dissimuler qu'à la mettre en valeur.
Sa réflexion ne semble pas m'être destinée. Je pense même qu'elle ne m'a pas remarqué, pas plus que cet homme qui a voulu l'inviter à danser et qu'elle a congédié d'un geste de la main ; comme on chasse un insecte importun. Ses yeux sont rivés sur le couple que je suis en train d'admirer mais elle ne l'admire visiblement pas. Son regard exprime un certain mépris doublé d'une rancœur à la limite de la haine. Elle n'aime pas ces deux-là ou en tout cas ce qu'ils sont en train de faire.
De mon côté, mon intérêt s'est déplacé. Il se porte maintenant sur ma voisine qui continue à faire tout bas des commentaires fielleux sur le couple, lequel continue à s'en donner à cœur joie. Elle a créé une bulle de haine à laquelle je voudrais échapper mais dans laquelle je suis en train de m'engluer comme une mouche attirée par une plante carnivore. Quel drame est en train de couver sous mes yeux ? Quelle blessure peut conduire une personne à ressentir une telle rancœur ? Car je ne m'y trompe pas : Dans ce drame qui couve et ne va pas tarder à éclater, la victime n'est pas en train de danser.
Et j'ai une autre certitude : La victime m'intéresse ; elle m'intéresse beaucoup ; énormément. Il va falloir que j'analyse tout ça.
Mais pas pour l'instant. Pour l'instant je veux comprendre ce qui se passe. Je sais que je me mêle de ce qui ne me regarde pas mais je m'en fiche.
— Vous n'avez pas l'air d'apprécier le spectacle. Je me trompe ?
Elle se tourne vers moi et semble découvrir ma présence, présence qui n'a pas du tout l'air de lui plaire. Elle me lance un regard noir.
— On ne vous a jamais dit que vous devriez vous mêler de vos affaires, monsieur l'indiscret ?
— Mes parents me l'ont appris quand j'étais jeune, mais ils m'ont aussi enseigné qu'il faut être prêt à aider son prochain s'il en a besoin et j'ai l'impression que c'est le cas aujourd'hui.
— Et qu'est-ce qui vous fait croire que j'ai besoin de votre aide, monsieur le prétentieux ?
— Vos réflexions et votre regard.
— Pourquoi ? Vous trouvez le spectacle réjouissant ?
— Il est très érotique, voire pornographique je vous le concède, mais ils ne font de mal à personne.
— Qu'en savez-vous ? Que connaissez-vous de ce couple.
— Rien et je ne sais rien de vous non plus. Mais je sais reconnaitre la détresse d'un regard ou d'une voix.
— Et que conseillez-vous donc, monsieur je sais tout ?
— Peut-être devriez-vous éviter de les regarder ?
— Que faire d'autre que regarder les gens qui dansent? Fermer les yeux ? Regarder le mur derrière moi ?
— Rentrez chez vous. Ou alors faites un scandale.
— Je serais bien incapable de faire un scandale et c'est mon mari qui a les clefs de la voiture.
— Votre mari ?
— Le danseur est mon mari.
Après avoir généreusement pénétré de ses doigts sa cavalière, ledit mari abandonne ses lèvres et son vagin pour se tourner vers sa femme afin sans doute de vérifier sa réaction. Il sait manifestement ce qu'il fait. Il lui sourit d'un air satisfait mais son sourire s'efface lorsqu'il remarque ma présence. Il attrape la main de sa cavalière et se dirige droit sur nous.
— On ne peut pas te laisser seule cinq minutes, Laura ! Tu es déjà en train de draguer un mec à moins que ce connard soit ton nouvel amant.
Laura, puisque c'est apparemment son nom ne répond pas mais se tasse sur elle-même. Elle a peur, on dirait. Quand à moi, je n'apprécie pas de me faire traiter de connard, qui plus est par un salopard qui bafoue son épouse devant tout le monde et sans doute la maltraite.
— Je n'autorise personne à me traiter de connard. Je ne suis ni un dragueur ni l'amant de votre épouse et je pense que vous pourriez la traiter avec un peu plus de respect.
Ma réflexion n'a pas l'air de lui avoir plu. Comme il ne sait que répondre, il s'empare d'un verre déposé vide sur un guéridon et le brise contre un vase avant de me menacer avec le tesson qu'il tient encore dans sa main.
— Prends garde hombre ! Une simple maladresse de ma part et tu pourrais te retrouver en train de te faire recoudre à l'hosto.
— A moins que ce soit toi qui t'y retrouve avec le nez en plusieurs morceaux. Tu ne me fais pas peur petit.
J'ai volontairement dit ‘'petit'' de manière appuyée et d'un ton méprisant. J'espère que ça suffira à le calmer ; ça et mon gabarit car je n'ai pas envie d'en venir aux mains, ne serait-ce que par égard pour sa femme. Ça marche apparemment car il repose le tesson sur le guéridon d'un air qu'il veut indifférent.
— Disons que je me suis trompé. D'ailleurs c'est sans importance. Puis, se tournant vers son épouse :
— On en reparlera à la maison Laura ; on en reparlera de tout ça en tête à tête. Maintenant, vous voudrez bien m'excuser mais je retourne danser.
La blonde qui n'était pas intervenue pendant cet échange d'amabilités me fait un grand sourire avant de se lécher les lèvres en regardant mon entrejambe. Je ne réagis pas à sa provocation. Je n'ai pas envie d'envenimer la situation et c'est Laura qui m'intéresse.
Le couple retourne sur la piste de danse et recommence son petit manège érotique au vu et au su des autres couples. Ceux-ci finissent par réagir. Certains, indisposés par le spectacle préfèrent quitter la salle, d'autres continuent à danser en feignant de ne rien voir mais finissent tout de même par rejoindre le premier groupe. Finalement, ceux qui restent choisissent d'imiter nos deux exhibitionnistes. Les robes se retroussent, les chemisiers s'ouvrent et le spectacle tourne à la pornographie. Les scènes d'orgie ne sont pas vraiment mon truc et le visage de Laura oscille entre stupéfaction, écœurement et humiliation. Lorsque son époux coince sa cavalière contre un mur et entreprend de la pénétrer tandis qu'elle a passé ses deux jambes autour de sa taille je décide d'arrêter ce petit jeu et de partir, mais pas seul.
— Bon ! ça suffit comme ça ! On s'en va. Vous avez un manteau au vestiaire ?
Elle murmure un oui à peine audible et nous allons de concert chercher nos pelures avant de courir sous la pluie rejoindre ma voiture et de nous y engouffrer déjà trempés. Elle est complètement inerte et il faut que j'attache moi-même sa ceinture. Je lui demande son adresse. Sans me répondre, elle me passe son sac. J'y trouve sa carte d'identité et je lui demande si l'adresse qui y figure est toujours bonne. Elle esquisse un oui de la tête. Il ne me reste plus qu'à paramétrer mon GPS et j'en profite pour mettre un peu de musique. Ça meublera le silence.
Et c'est comme ça que je me retrouve sur les allées Jaurès avec une passagère que je ne connais pas où à peine.
Je jette un coup d'œil à Laura. J'ai l'impression qu'elle va de plus en plus mal. Je ne sais pas trop quoi faire. Est-ce que je dois essayer de lui parler ou bien je dois lui foutre la paix ? Pour un peu je me sentirais coupable. Je n'aurais peut-être pas du lui adresser la parole tout à l'heure. Mais ça n'allait déjà pas bien du tout et au moins j'ai pu la sortir de ce guêpier. Je vais essayer de renouer le dialogue ; si on peut appeler dialogue les quelques mots que nous avons échangés.
— Ça va ?
C'est complètement nul comme entame mais miracle !, elle se tourne vers moi et essaye de me répondre.
— Oui, je… mais elle ne parvient pas à aller plus loin.
Ses lèvres se mettent à trembler, ses yeux se remplissent de larmes et elle éclate en sanglots entrecoupés d'excuses et de mots sans suite.
Vous allez sans doute m'accuser de sexisme et me traiter de macho mais je suis incapable de supporter le spectacle d'une femme qui pleure. Je me gare le long du trottoir provoquant quelques coups de klaxons et je mets mes feux de détresse pour qu'on me fiche la paix. Je détache nos deux ceintures et je la prend dans mes bras. Elle s'accroche à mon vêtement comme à une bouée de sauvetage en continuant à sangloter. Je ne sais ni quoi dire, ni quoi faire alors je me contente de déposer quelques baisers sur ses cheveux mouillés. J'ignore si ça lui fait du bien mais moi, ça m'en fait beaucoup. Je crois que je suis en train de tomber amoureux.
Laura finit par se calmer et nous restons comme ça, silencieux, bercés par la musique de Fauré. J' ai le cœur qui bat. Je suis sûr qu'elle l'entend ou le sent. Elle redresse la tête et me regarde sans rien dire puis se décide enfin à parler.
— Je crois que je n'aurai pas le courage de rentrer chez moi.
— Où veux-tu que je t'emmène ?
— Pas chez moi.
— Tu connais un hôtel ?
— Pas un hôtel.
— Chez des amis ?
— Non.
— Ou alors ?
— Chez toi. J'ai besoin de tendresse.
Un peu de love et de tendresse (Eddy De Pretto)
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mozart
24 janvier 2026 à 11:41
Bon debut, agréable à lire et à suivre.
Soyez respectueux
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plemagne
23 mai 2025 à 17:57
Les hommes que vous connaissez se comportent comme ça ?
Je n'ai jamais rien vu de tel.
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Gubbe
27 janvier 2025 à 21:39
Vous aguichez ma curiosite
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Photo de profil de mimi646487
mimi646487
18 avril 2024 à 06:56
Quand on est grand gros et fort et jeune
on peut se permettre de titiller le 1er venu et défendre la veuve et l'orphelin
En l'occurrence elle n'est pas encore veuve et orpheline( en tout cas) les parents ne sont pas sur toulouse

par contre elle semble être une femme battue physiquement ou mentalement
Donc notre héros vient d'hériter d'une mission

et la dame a certainement besoin de tendresse d'attention et d'un bon coup de queue et d'un avocat
a voir la suite envisagée par l'auteur ???



bonne entame

15/20
Mimi6487
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aime28
17 avril 2024 à 13:13
Très jolie histoire
Vivement la suite de notre célibataire
Va t’il le rester
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Utilisateur supprimé
15 avril 2024 à 16:53
Quel macho son mari il prend sa femme Laura pour une moins que rien et s'envoie en l'air avec une jeune femme devant son épouse, et c'est quoi comme mariage un mariage libertin et j'espère qu'elle se vengera avec Guillaume son fervent cavalier qui l'a défendu des grossièretés de son époux.
Modifié 15 avril 2024 à 17:53
Soyez respectueux
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