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✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 11 · S’assumer, c’est bon de s’assumer

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Feufolette
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons

Chapitre 11 · S’assumer, c’est bon de s’assumer

Bonjour Mes Amours et merci de me suivre dans mes récits, car si tu lis ce texte au 11ème Chapitre, c'est que tu fais partie de mes rares Trésors qui me soutiennent dans mon esprit lubrique. J'aime tant partager ces moments avec vous ! Bref, bienvenue pour notre nouveau chapitre, de cette histoire pour laquelle certains d'entre vous sont contributeurs en messages publiques ou privés -
Commençons par rappeler les protagonistes :
— Moi, à l'âge de 24 ans. D'abord homme à femmes, je suis tombé amoureux d'une femme transgenre. Elle a su m'enlèver toute barrière insufflée par la société ou par mes convictions dues à mon éducation… Je travaille en semaine dans un magasin de la Part-Dieu à Lyon. Je ne regarde plus aucune fille. Toutes mes pensées sont pour elle et pour un garçon : mon colocataire et meilleur ami jusqu'à lors, Benoît, devenu la nuit dernière, mon amant.
Ces derniers jours, les choses ont évoluées d'une manière tellement inattendue… Car tout s'est accéléré. Je suis devenue fille, tant physiquement, au regard de tous ces inconnus qui ont modifié leur façon de me reluquer, tant dans ma façon à moi de me voir et même de penser. Pour la première fois depuis que je suis fille et encagée, on a su me faire atteindre l'orgasme. Je me découvre très cérébrale sexuellement parlant. Je pense comme une fille et ne me sens plus garçon une seule seconde. Ma vie doit changer, et les récents événements me font perdre la tête. J'ai cru tromper ma petite amie mais je lui ai finalement avoué et je crois que de son côté, la porte reste ouverte. Au même titre, je risque de faire souffrir mon amant selon ce qui pourrait arriver de nouveau dans ma tête…
— Mon colocataire et meilleur ami : Benoît. Il sait tout de moi et de ma situation. Et je sais maintenant que son attirance pour moi est réelle. Cette nuit, il m'a semblé qu'il est amoureux de la fille que je deviens. Il m'appelle Sara. Et j'avoue avoir totalement délaissé ma copine pour lui, y retrouvant de l'amour et du désir sincère. J'en crèverais de le faire souffrir…
— Camille, cette femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle est lausannoise, et travaille en qualité d'avocate. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je sais aujourd'hui ô combien elle est dominatrice et terriblement active sexuellement. J'ai maintenant compris qu'elle veut un partenaire de vie capable d'être aussi une véritable femelle, ce qui semble l'exciter tout particulièrement. Comme je te l'ai dit, elle a fini de faire de moi une nouvelle fille assumée et semble distante depuis cette soirée avec Julio. Pour autant, j'ai osé lui dire que j'ai eu une aventure avec Benoit et me retrouve à jouer la fille distante. Je ne veux pourtant pas la perdre !
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de son petit truc en plus jusqu'à découvrir mes pratiques solitaires et la vraie nature de Camille. Elle est elle aussi terriblement sexy et semble envier ma situation. Je crois qu'elle a toujours des sentiments pour son ex : ma copine… Elle ne s'en ai d'ailleurs pas cachée lors de nos ébats à trois. Pour autant, je sais qu'elle n'est pas une rivale et me souviens même de son conseil lorsqu'elle m'a dit de ne pas faire la même erreur qu'elle : et si c'était ça l'erreur, de trop la partager… Ou peut-être serait-ce le fait d'avoir cette crainte de la perdre au risque de se réfugier dans les bras d'un autre… ?
CHAPITRE 11 -
Mardi matin, Benoit me réveille calmement d'un bisou sur la joue.
— Quel heure est-il ?
— Sept heures et quart marmotte, mon boss a bien voulu repousser mon horaire pour que je puisse t'emmener chez le docteur. Habille-toi et on file !
Ma tête surchauffe chaque matin au moment de me remémorer ma triste situation. Mais j'ai tant de chance de l'avoir ! En effet, une fois enfin apprêtée, il m'emmène chez un médecin sans rendez-vous. J'ai pris les vêtements les plus sobres possibles : jean, t-shirt, pull, snickers. Mon visage féminin et mes courbes élancées suffisent à elles-mêmes me dit-il. Un petit sac à main avec mes raccords maquillage et on file.
Ma honte augmente à chaque nouveau pas. Comment vais-je pouvoir expliquer mon problème à un inconnu ?!
Enfin arrivés, nous patientons. Benoit tente de me rassurer voyant mon stress monter et je le remercie, livide.
Enfin, le docteur m'appelle, par l'injonction « Monsieur » suivi de mon nom de famille. Quelle honte !! Benoit se lève avec moi et ne laisse pas vraiment le choix au médecin en s'imposant à mes côtés. Il commence d'ailleurs lui-même le speech en expliquant que je me sens fille et expliquant la situation professionnelle très délicate dans laquelle je me trouve.
Le Docteur semble compréhensif à ma plus grande surprise et semble même ne pas me juger. Benoit sert ma main comme pour me dire : tu vois, je te l'avais dit !
Mon visage reprend quelques couleurs, et le médecin nous explique toute la démarche en me dirigeant surtout vers un spécialiste. Dans l'intervalle, j'ai un véritable certificat médical à présenter à mon employeur. Quel soulagement !
Une fois sortis, Benoit insiste pour que je ne rentre pas immédiatement. Il veut absolument que l'on passe au magasin où je travaille pour remettre le document à mon patron en mains propres. Je deviens blanche au fur et à mesure que l'on avance mais il ne lâche pas ma main. Des collègues en caisses ne me reconnaissent pas, Benoit demande le responsable et quelques minutes plus tard, c'est bien mon boss qui se présente face à nous. Je baisse les yeux, j'ai tellement honte !
Benoit explique que nous venons pour pouvoir expliquer la situation en personne et Stéphane : mon patron, écarquille grands ses yeux :
— Bonjour, j'ai cru comprendre quelque chose du style au téléphone mais je ne pouvais pas y croire. Cela vous change et vous va bien, mademoiselle.
Je suis rouge comme une tomate, et le regarde avec des yeux hallucinés ! Il nous invite à le suivre dans son bureau, à l'abri des regards indiscrets dit-il.
— Bien, comment dois-je vous appeler ?
— Sara, dis-je d'une voix discrète, gênée.
— N'ayez pas honte. Je comprends votre incapacité de travail que j'ai sous les yeux mais je souhaiterais vous proposer de reprendre le travail dès sa fin, soit lundi prochain. Vous seriez présentée à l'équipe avec votre nouvelle identité et je m'engage à vous assurer un bien-être psychologique parfait. Nul remarque ou commentaire ne sera accepté et je vous en donne ma parole. Qu'en dites-vous ?
— Je… Mais… Pourquoi semblez-vous si compréhensif Monsieur ?
— Oh je comprends, veuillez m'excuser. J'aurais dû commencer par là. Avez-vous déjà croiser ma fille Louise ?
— Oui Monsieur, mais quel rapport ?
— Elle a 21 ans maintenant, et je suis un papa très fier de sa fille. Mais ma fille est née garçon et s'appelait Louis. Croyez-moi, je connais la difficulté qu'ont les personnes dans votre situation et je serai heureux de pouvoir vous soutenir et vous permettre de garder votre source de revenu en toute sérénité. Alors, qu'en dites-vous ?
Mon visage reprend quelque joie de vivre. Quelle chance ! Quel hasard ! C'est incroyable !!
— Oui ! Euh je veux dire, oui Monsieur. Je n'en reviens pas, ce serait vraiment génial pour moi.
— Alors marché conclut. Prenez cette semaine pour vous et Monsieur, prenez soin d'elle. Elle a besoin de vous. Et revenez-moi en forme la semaine prochaine, je vous présenterai personnellement à l'équipe et vous assure mon soutien.
Au sortir du magasin, je sers Benoit dans mes bras, mes yeux pleurent de peur, de pression, et de joie.
— Merci ! Tout ça c'est grâce à toi !
— Et grâce à cette Louise surtout. Il rigole. Ma belle, rentre te reposer et ce week-end on ira t'acheter des fringues adaptées du coup. Je suis tellement heureux de la tournure des événements.
— Oui ! Moi aussi ! Merci, et ce soir, je tiens à te remercier comme il se doit mon Chéri.
— Doucement, rentre te reposer…
Je rentre et pense à Camille. Je dois lui dire ! Je suis si reconnaissante. Je l'appelle, elle semble ravie de m'entendre et se fait une joie pour moi. Malgré tout, je sens de la déception lorsqu'elle réalise que je serai encore moins enclin à venir vivre avec elle. Je lui explique que je ne veux pas la perdre, mais que je ne me sens pas non plus en couple, découvrant des milliers de sensations et de sentiments différents chaque jour.
Camille semble à l'aise avec tout ce que je lui dit. Elle me propose de venir passer le week-end à Lyon, avec Benoit et moi. J'ai peur du combat de coqs qui pourrait arriver entre eux mais elle m'assure qu'elle sait partager et que si Benoit l'accepte, tout se passerait bien. J'en ai envie, oui. Mais je ne peux pas lui répondre sans sa bénédiction à lui…
Le soir venu, lorsque Benoit arrive, je suis apprêtée, en petite tenue très sexy prête à le remercier comme je l'ai promis. Je nous sert d'abord un petit apéritif : vin local et saucisson de Lyon. On discute de nos journées et Benoit semble ne pas avoir eu une journée facile. Tout mon contraire… Et rien ne va se passer comme je l'avais prévu.
— Sara, je suis conscient de tous tes questionnements et je suis ton plus grand soutien. Tu le sais ?
— Oui. Tu me fais peur.
— Ma belle, je t'ai déjà prouvé comme tu me plais même sans artifice non ?
— Oui c'est vrai mais qu'est-ce que…
— Laisse moi continuer : Sara, ma belle Sara, je veux que tu sois toi-même, toute entière. Tu me plais comme ça ! Et je risque d'être un peu dur avec toi ce soir mais si tu veux que l'on continue toi et moi, je veux que tu retires ta cage…
— Quoi ?! Mais non je t'ai déjà dit que…
— Sara, tu m'as dit que tu ne te sens femme qu'avec. Je t'ai prouvé aujourd'hui que tu peux retirer beaucoup de barrières de ta tête si tu t'assumes telle que tu es. Stéphane va t'aider pour ton travail. Camille t'a aidé à te trouver, je veux que tu sois toi, de la tête au pied, et aussi avec ton penis.
— Mais mon Chéri, comment pourrais-je te plaire avec ça ?! Tu aimes les filles et tu m'as bien qu'Emily, c'était pas ton truc !
— Sara, donne-moi la clé, maintenant, et je suis à toi. Je sais que tu es perdue dans tes sentiments. Je suis même convaincu que tu n'es pas amoureuse de moi, mais si tu acceptes de t'assumer entièrement dans mes bras, alors je suis prêt à être celui que tu voudras : ton mec, ton amant, ton meilleur ami, ton sex-friend. Tout ce qu'il te plaira. Peu m'importe. Donne-moi cette clé, et je te prouverais combien tu es la femme la plus belle et féminine que je connaisse. Garde ces barrières qui te rongent l'esprit, et je redeviendrai ton colocataire, prêt à t'écouter bien sûr. Mais je me protègerai…
Pourquoi ? Voilà des semaines que je suis encagée. Depuis que je suis fille en fait… Comment vivrais-je de retrouver ces sensations bien masculines ? Le supporterais-je ? Je ne peux plus faire machine arrière ! C'est comme inconscient que je rejoins pourtant ma table de nuit dans ma chambre et me saisis de la clé. J'approche du salon et retrouve Benoit dont les yeux brillent, remplis d'espoir et d'amour.
— Mais, si tu me vois avec… ça, tu me trouveras toujours féminine ?
— Oh oui ma Chérie !
— Mais tu ne la toucheras pas n'est-ce pas ?! Car ça je…
— Sara, tu te fixes des barrières : arrête ! Je te veux toute entière. Et ça implique que je veuille caresser chaque millimètre de ton corps de femme, y compris ton clitoris…
— Mon… clitoris ?
— Oui ma belle, alors, qu'en dis-tu ?
Il se relève et s'approche de moi. Il embrasse mon cou et ma joue. Ses mains caressent mes bras, mes hanches. Sa bouche approche de la mienne et je n'y résiste plus. Je l'embrasse à pleine bouche avec envie. Nos langues entreprennent un tango amoureux. Je prends sa main et y pose la fameuse clé, tremblante. Son baiser devient plus chaud encore, il semble basculer dans la luxure pure et semble vouloir me posséder, pour mon plus grand bonheur. Ma tête continue de m'envoyer des signaux d'alerte : attention, Benoit n'est pas gay, tu ne dois pas bander, garder un sexe miniature… Sinon il te rejètera naturellement. 
Mais la pression m'échappe et je m'abandonne vite dans ses bras. Ses caresses d'homme protecteur sont si bonnes. Sa bouche est si chaude, il m'excite tant, mon Benoit ! Rapidement il me retire ma petite robe noire qu'il jette au sol. Il me reluque et semble aimer voir la femme sexy qu'il tient à sa merci. Il me sourit et reprend sa pelle délicieuse. Je ne veux plus quitter sa bouche! 
Benoit m'allonge sur le canapé et s'agenouille au sol en prenant soin de placer un coussin pour s'éviter des douleurs. Signe qu'il s'apprête à me posséder enfin. Oui ! Il a pris soin de retirer son pantalon et d'offrir à ma vue sa queue d'homme qui me plaît toujours autant. Il bande fort et me prouve que je lui plaît. Il décale la ficelle de mon string sur ma fesse et colle son gland à mon entrée : ma « chatte » comme il l'appelle :
— Oh ma Sara, tu es magnifique ! Tu veux que je prennes ta chatte ma belle ?
— Oui fais-moi l'amour mon Chéri !
Aussitôt son membre se glisse de tout son long. Heureusement que je me suis apprêtée et préparée, je peux l'accueillir comme la vraie femme qu'il pense que je suis, chaude et humide. Mon corps se raidit et ondule, c'est merveilleux !
Ses mains se perdent au-dessus de ma cage alors qu'il s'est planté au plus profond de moi. Il a la clé entre ses doigts et tente de déverrouiller mon « clito » de son emprise. J'en tremble.
CLAC
La cage est ouverte. Mais Benoit ne semble pas comprendre comment la retirer. Il croise mes yeux angoissés.
— Mon amour, tu es merveilleuse ! Enfin tu vas être toi avec moi. Et rien ne saurait me rendre plus heureux !
Il approche sa bouche de la mienne et me récompense à nouveau du meilleur baiser qu'on m'ai donné. Ce mec est parfait ! Il commence à me faire l'amour en commençant des va-et-vient lents mais profonds qui me poussent à l'enlacer avec mes jambes et mes bras. Mes talons se lovent au bas de son dos. Sa femme en lingerie noire semble le mettre dans tous ses états. Je dois jouer le jeu et l'aider, sans qu'il ait à le redemander… Alors mes doigts glissent sur mon bas ventre et maladroitement, parviennent enfin à retirer la cage que je glisse dans ses doigts.
— Oh j'ai cru que tu ne le ferais jamais ! Donc là tu es enfin nue, enfin toi ?!
— Oui Benoit, vulnérable et sans barrière. Mais… ne regarde pas s'il te plait.
Quelle requête inutile. Il était couché sur moi pour m'embrasser mais se redresse donc et baisse les yeux sur moi. Mon string dissimule ma bosse au-dessous de mon piercing féminin.
— Sara, tu es la plus jolie fille que je connaisse !
Ses yeux pétillent, une main maintient ma jambe levée, l'autre caresse mon soutien-gorge et descend sur mon ventre plat, il joue avec le piercing brièvement et continue sa descente. Ma main la stoppe, mon regard est plein d'inquiétude.
Il me fait signe de la retirer en continuant ses pénétrations envoûtantes. Je m'exécute et caresse son torse et son ventre fermes. Sans regarder, relevant même la tête, je sens ses doigts qui flirtent avec le tissu du string, caressant mon minuscule gland au travers, puis la hampe sans vigueur. Les sensations sont agréables, presque nouvelles, inconnues. Comme si cet appendice m'avait quitté il y a trop longtemps… 
Il se penche à nouveau vers moi et accélère ses mouvements au plus profond de mon corps. Sa queue me pénètre et me fait sentir plus femme que jamais tandis qu'il m'embrasse à nouveau avec amour. Quel bonheur !
Ses doigts n'abandonnent pas pour autant leur cible et se glisse maintenant sous le tissu de mon string. Il se saisit de mon clito et du bout de ses deux doigts, aide le prépuce à recouvrir mon gland, puis à le quitter, pour mieux revenir le couvrir, etcétéra… Benoit me branle !! Je n'ose y croire !
Mes peurs s'envolent lorsque je réalise que je ne bande pas. La cage aura eu raison de ma masculinité après tout ! Le travail est fait, comme avec Emily… Et enfin je peux me détendre complètement.
Benoit me fait l'amour avec passion, on gémit comme deux amoureux. Je sens le plaisir monter et les mêmes sensations qu'avant-hier remontent dans le creux de mes reins, un orgasme intense s'apprête à me terrasser ! Mes ongles serrent la peau de mon amant et je hurle de plaisir en sentant mon sphincter se contracter sur son sexe dur !
— Oh Benoit je vais jouir !!
— Vas-y ma belle, tu es magnifique !
Je hurle et mon corps se raidit. Je crois perdre connaissance alors que mon corps se fait lourd comme jamais. Quel plaisir ! Benoit embrasse mon cou, ma joue, il mordille mes lèvres et me regarde comme si j'étais réellement la plus belle femme avec qui il ait couché… 
Je ne reviens à moi que quelques secondes plus tard, pensant enfin à prendre un grand bol d'air. Benoit a cessé ses va-et-vient à cause de la pression de mon anneau sur sa queue. Mes yeux humides le remercient et j'embrasse sa bouche en passant mes bras derrière lui, l'enserrant contre moi. 
Il se redresse et passe ses mains sous mes genoux pour mieux m'ouvrir à lui. Ses yeux observent mon bas-ventre :
— Tu es splendide Sara, j'adore te voir excitée comme ça !
Je baisse la tête : stupeur ! Mon « clito » ne peut plus être appelé ainsi. Il semble que mon orgasme anal ait réveillé d'autres organes génitaux : je bande !
Je réalise en effet le bien que cela me procure. Aucune tension, ma… queue.. me fait du bien !
— Tu me trouves bonne quand même mon Chéri ?
— Oh putain ouais tu me fais trop bander là ! Tu sens ma queue non ?
— Tu viens de me faire jouir alors oui je la sens bien, continue, baise-moi Benoit !
— Tiens tes jambes ma belle !
— Ok
Mes bras maintiennent maintenant mes jambes grandes ouvertes, je suis offerte, les talons en l'air se mouvant au rythme de la sodomie intense que Benoit me procure…
Benoit attrape ma hanche d'une main pour me pilonner plus fort et laisse l'autre recouvrir mon sexe tendu. Mon mec me branle sans retenue en serrant bien ma hampe entre ses doigts. Sa main est virile et assurée, elle connait par coeur ces mouvements. Je halète comme une pucelle qui découvre le plaisir charnel.
— Je vais jouir Sara, viens avec moi !
— Tu me rend folle !! Oui je vais jouir aussi t'arrête pas ! Plus fort !
Mes couilles se contractent, je redécouvre cette sensation et hurle d'un cri aigüe, continu et strident. Ouiiiiii
Lui, râle et semble se vider en moi tandis que sa main se stoppe au moment où mon sperme jaillit sur mon corps couvrant tout de mon nombril à mes cheveux. Mes bras et mes jambes s'alourdissent et je crois perdre connaissance. Mon anneau contracté sur le sexe de mon amant encore en mouvement me paraît se faire déchirer jusqu'à ce qu'il s'immobilise.
— Tu es juste parfaite ! Tu ne peux pas tricher ! C'est trop bon le sex avec toi Sara ! Tu sens mon jus en toi ?
— Merci mon amour ! Tu es le meilleur amant dont une fille comme moi puisse espérer ! Je le sens pas mais putain, j'en ai partout !
On rigole et on attrape un fou rire. C'est étrange les réactions intenses qu'un orgasme peut avoir sur deux êtres dans ces moments intenses où chacun accepte l'autre tel qu'il est. Mieux, il me fait m'accepter moi, telle que je suis.
— Je veux cette Sara là, tous les jours avec moi. Plus de cage, ok ?
— Ok mon Chéri.
— J'aime mieux ça… On a quelque chose à manger ?
— Oui il y a des pizzas au congélateur. Laisse-moi me rafraîchir et je te prépare ça.
Benoit se lève et m'aide à me lever aussi. Mon sexe retombe à l'horizontal devant moi. Heureusement, il est moins imposant que sa bite à lui ! Benoit se rhabille et file à la cuisine. Quand je reviens habillée comme plus tôt, la pizza cuit au four. Il me raconte sa journée et on mange.
À peine finit-il sa dernière part qu'il me regarde à nouveau l'air lubrique. Je lui sourit et me jette sur mon dessert. J'ouvre son pantalon et il m'aide à se déshabiller, et ma bouche chaude accueille son chibre qui rapidement devient dur entre mes lèvres. Mon string me semble déjà minuscule sans ma cage, mon sexe reprend sa vigueur masculine.
Mais je m'en fiche, c'est celle que je suis après tout… Je suce mon amant goulument en faisant des bruits bien vulgaires avec ma gorge. Benoit adore ça je le sais :
— Tu l'aimes ma queue ma belle j'adore te voir me pomper comme ça c'est trop bon ! Entendre ta bouche s'exciter sur ma bite comme ça c'est divin ; vas-y caresse bien mes couilles Sara !
Je m'applique, en fait, j'ai pas besoin d'y mettre beaucoup du mien, j'adore le sucer comme une cochonne c'est vrai..! Et j'en veux plus, toujours plus !
Toujours à quatre pattes sur le canapé, bouffant son sexe comme une nymphomane, Benoit veut me pousser plus loin à chaque fois…
— Sara, suis-moi.
Il se lève, se déshabille entièrement et ajoute :
— Retire ta robe et mets-toi à genoux devant moi ma salope, avale ma queue comme une pute !
Une chaleur puissante envahit mes reins lorsqu'il me parle comme ça, voilà un homme qui sait baiser une femme. Aussitôt je me retrouve en sous-vêtements et talons aux pieds de mon homme, les mains sur ses cuisses, forçant son gland dans le fond de ma gorge. C'est trop bon !
— Quelle bouche à pipe putain ! Maintenant réponds moi : depuis combien de temps ne t'es-tu pas branlée ?
— Moi ? Je ne sais pas au moins un mois…
— Occupe-toi bien de ma queue ma belle ! T'as envie de te branler je vois que tu bandes ?!
— Oui mon Chéri, j'en ai envie. Mais je suis ta femme je peux pas…
— Chéri ?! Là tout de suite t'es ma pute salope ! Je veux te faire payer ta torture d'hier. Quand tu m'as empêché de jouir tellement de fois. Branle-toi mais ne jouis pas !
— Tout ce que tu veux !
Ma main gauche caresse ses couilles, ma gorge accueille avec envie son gland gonflé et ma main droite glisse lentement le long de mon ventre pour atteindre mon string qui ne parvient plus à dissimuler le mien. Et voici que je libère mon clitoris et me saisi du membre à deux doigts avant de commencer des va-et-vient lents mais pourtant si délicieux.
— Tu es magnifique ma belle Sara, je te veux !
Il m'allonge sur le dos et comme plus tôt, il maintient mes jambes en l'air avant de m'enculer de tout son long. Il observe ma main qui branle la hampe de sa partenaire et me crispe le visage de plaisir. Mon autre main serre un coussin tellement mon corps est envahi de bonheur.
— Je veux que tu t'inflige ce que tu m'as fait ! Fais couler ton jus, mais ne jouis pas. Je veux jouir avec toi !
— J'ai déjà envie de jouir Benoit !!
Ses yeux brillent d'envie et ses dents mordillent ses lèvres en regardant ma main se retirer, voyant mon sexe qui tressaute laissant s'échapper sans secousse mon nectar divin. Je n'y tiens pas et reprends immédiatement mes caresses sur ma bite de femme. Et à peine quelques secondes plus tard, mon visage se déforme et je sens que la pression de ma « chatte » sur sa queue se fait plus grande encore lorsqu'à nouveau je quitte mon sexe et laisse mes testicules se vider sans orgasme…
— Oh j'avoue que c'est magnifique de te voir te tortiller comme ça ! Tu maitrises ça à la perfection ma coquine. Et te voir m'obéir si facilement, quel pied putain ! Vas-y continues !
— Oui Benoit ! Je suis trempée !
Ma main branle encore mon sexe tandis qu'il m'encule de plus en plus fort. Et à nouveau je me vide sans retenue sur mon bas ventre en couinant.
— J'en peux plus Benoit tu vas me faire jouir !!
Et sans me toucher, mon corps se raidit et je hurle en griffant son ventre qui me pilonne. J'ai un orgasme anal si fort que le simple frottement de mon gland sur mon ventre humide me fait atteindre un double-orgasme intense et encore jamais expérimenté : je gicle en ayant un puissant orgasme anal qui a raison de sa résistance et lui fait une nouvelle fois vider son jus d'amour entre mes reins. Il m'embrasse le cou, la bouche et les joues tandis que je perd connaissance…
— Merci Benoit ! Merci pour tout !
— Tu es parfaite ma Chérie ! Merci à toi ! Quel pied ! 
On s'embrasse et se câline durant de longues minutes délicieuses, puis il me porte jusqu'au lit où je m'endors tout contre lui. 
— Bonne nuit Sara.
— Bonne nuit mon beau.
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Photo de profil de Tagada45
Tagada45
16 mars 2025 à 21:44
J'adore cette série elle me fait grave fantasmé
Je me demande si il y aura une suite j'aimerais tellement
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de anastasiz-2.0
anastasiz-2.0
6 décembre 2024 à 20:44
J'aimerais tellement que Sara tombe éperdument amoureuse de Benoît. Ça résonnerai a mon propre vécu...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
6 décembre 2024 à 14:54
Réel plaisir de retrouver Sara après une pause de quelques semaines ... Le récapitulatif est le bienvenu même s'il serait sans aucun doute plaisant de relire depuis le début ... après le dernier épisode qui je l'espère ne viendra qu'après qu'encore de nombreux chapitres auront été publié.

En tout cas, quel bel amour naissant que celui de Sara et Benoit. Sara a bien de la chance d'avoir un compagnon si attentionné et peut-être encore plus d'avoir un patron aussi concerné et à l'écoute. Vivement une rencontre entre Louise et Sara.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Samantha_Rose
Samantha_Rose
6 décembre 2024 à 09:06
Bonjour,

Magnifique histoire pleine de rebondissements inattendu.

Impatient de lire la suite pour connaître le ou la gagnant(e) du combat de coq.


A bientôt
Samantha
Soyez respectueux
Répondre

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