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Orientation principale dans ce chapitre
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 8 · Retour brutal à la réalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 8 · Retour brutal à la réalité
Salut Chère Lectrice, Cher Lecteur, bienvenue pour la suite de mon récit.
Commençons par rappeler les protagonistes :
— Moi, à l'âge de 24 ans. D'abord homme à femmes, je suis dorénavant amoureux d'une femme transgenre. Je travaille en semaine dans un magasin de la Part-Dieu à Lyon, et profite de mes week-end pour voir ma chère et tendre. Elle me hôte toute barrière insufflée par la société ou par mes convictions dues à mon éducation… Elle me fait découvrir des plaisirs dont j'ignorais même l'existence et me rend heureux et fou d'elle. Je ne regarde plus aucune fille, et mes pensées ne sont occupées que par elle. Du moins c'est sans compter sur ma tentation envers un homme, Benoît et sur mes attirances dont je semble ne même pas avoir conscience : je pense à cet homme qui m'a donné son numéro au magasin.
Mais ce dernier week-end, les choses ont évoluées d'une manière tellement inattendue avec ma copine… Car tout s'est accéléré. Je suis devenue SA petite amie, on a couché à trois filles avec Emily ; puis nous sommes allées à deux dans un sexshop avec glory hole où j'ai fini de satisfaire trois hommes inconnus. Enfin je me suis faite percer les oreilles et le nombril, avant que l'on couche avec un homme : Julio. Du moins, j'ai plus l'impression que Camille et lui ont fait l'amour alors que j'étais spectatrice. Et ce dernier plan semble avoir cassé quelque chose entre nous au moment de repartir vers Lyon. Je suis totalement anéantie !
— Mon colocataire et meilleur ami : Benoît. Il sait que je suis épris d'une fille transgenre et a même découvert mes vices. Quelle honte j'ai ressenti. Et puis il m'a mis à l'aise et a su dédramatiser la situation. Le week-end dernier, je me suis même assumé fille devant lui dans le pyjama Minnie de son ex. On a joué un jeu très dangereux mais j'ai finalement su résister et ne pas tromper ma chérie.
— Camille, ma Chérie, une femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle est lausannoise, et travaille en qualité d'avocate. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je la découvre plutôt dominatrice au fil des jours. Elle m'apparaît même très dominatrice et terriblement active sexuellement. J'ai maintenant compris qu'elle veut un partenaire de vie capable d'être aussi une véritable femelle, ce qui semble l'exciter tout particulièrement. Comme je te l'ai dit, elle a fini de faire de moi une nouvelle fille assumée et semble distante depuis cette soirée avec Julio.
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de son petit truc en plus jusqu'à découvrir mes pratiques solitaires et la vraie nature de Camille. Elle est elle aussi terriblement sexy et semble envier ma situation. Je crois qu'elle a toujours des sentiments pour son ex : ma copine… Elle ne s'en ai d'ailleurs pas cachée lors de nos ébats à trois. Pour autant, je sais qu'elle n'est pas une rivale et me souviens même de son conseil lorsqu'elle m'a dit de ne pas faire la même erreur qu'elle : et si c'était ça l'erreur, de trop la partager…?
Chapitre 8 -
Durant le trajet du retour, je me sens triste. Je tente d'envoyer quelques messages à Camille pour lui exprimer ce que je ressens mais elle ne daigne même pas répondre. J'imagine qu'elle a besoin de réfléchir…
Lorsque je regarde autour de moi, je réalise que certains garçons me reluquent. Inconsciemment, je me comporte toujours en fille. Ma gestuelle ne saurait traduire mon identité… Je suis à fleur de peau et me pose mille questions, je suis bouleversée !
Quand j'arrive enfin à Lyon, j'ai hâte d'arriver chez moi tout en redoutant les réflexions de Benoît. Dans la rue, je soigne ma démarche chaloupée perchée sur mes talons et suis heureuse de voir les hommes se retourner sur moi. S'en devient même un véritable défi, qui me réchauffe le coeur. Je me concentre donc à cent pour cent là-dessus.
Est-ce que je vais plaire à mon colocataire ? J'espère que oui… Pourquoi ne me répond-t-elle pas ? Je me sens très seule !
Je pousse enfin la porte de l'appartement. Benoît me salue et tente de rattraper sa mâchoire lorsqu'il voit mes cheveux longs et mes boucles d'oreille.
— Oh mais qui es-tu jolie bombe ? Tu as décidé de t'assumer au féminin c'est bien ça ? Tu es splendide ma belle !
Je craque, me serre contre lui et éclate en sanglots. Benoît me serre dans ses bras et tente de me rassurer comme il peut… Lorsque je me calme, il ose :
— Assieds-toi, que se passe-t-il ? Explique-moi s'il te plait je veux t'aider…
— Désolée c'est juste que… je suis perdue ! Je ne sais pas si ça va avec Camille car il s'est passé quelque chose. Et puis je me sens plus du tout mec. Regarde-moi, je suis émotive, sensible, et purée regarde-moi…
Je suis en pleurs, dévastée… et Benoît le sait, il me garde contre lui.
— Ecoute, je ne sais pas ce qu'il s'est passé ce week-end mais si tu veux changer de vie, alors je serai toujours là pour te soutenir dans n'importe lequel de tes choix. Et effectivement tu es belle à couper le souffle puisque tu parles de toi au féminin.
— Je… t'es con… merci… J'ai enfin un petit sourire pour lui.
— C'est sincère, tu es attachante, attendrissante et drôle par dessus le marché. Tout ce que j'aime…
— Ne profite pas de ma faiblesse Benoît… Mais merci, tu es celui dont j'ai besoin en ce moment… Je vais aller me rafraîchir, la route a été longue. Je reviens.
— Prends ton temps, et ensuite parle-moi de tout d'accord ?
— D'accord. Merci Benoît.
Je me lève et pars me changer.
Lorsque je reviens toute fraîchement parfumée et maquillée, vêtue d'un pantacourt noir en jean prêt du corps et d'un haut ultra court gris (il ressemble à un t-shirt ample mais s'arrête entre les seins et le nombril), pieds nus ; Benoît se lève et me prend à nouveau dans ses bras.
On partage un câlin plein d'amour et de bienveillance alors qu'il m'embrasse le front.
— Comment dois-je t'appeler maintenant car je me vois mal continuer à utiliser le même prénom…? Je veux dire, tu as vu comme tu es sexy !
— Charmeur… Je n'en sais rien, mais en effet c'est plus trop adapté… Tu aimes Sophie ?
— Oui c'est joli… Je vais y réfléchir. En attendant explique-moi. Car je pensais que tu faisais cela ; te féminiser je veux dire ; pour le sex uniquement. Je pensais pas que tu te sentais fille…
— Je ne me sentais pas fille… Mais maintenant j'ai l'impression de me trouver. Sans parler de Camille dont je suis sûre d'être amoureuse, j'aime être fille… Je veux dire, j'ai l'impression que c'est naturel… Et j'ai l'impression d'être attirée par certains hommes. Et je dois bien avouer que j'aime le fait que les mecs me reluquent ou se retournent sur moi dans la rue…
— D'accord je comprends mais, tu es prête à assumer auprès de ta famille ? Et pour ton travail, tu vas faire comment ?
Un poids immense s'abat sur moi ! Un choc émotionnel ! Je ne voulais pas y penser…! Mes yeux s'écarquillent, je rougis, débordante de chaleur.
— Désolé ! Je suis con de te dire ça ! C'est tellement pas important… Je suis là et je serai toujours là ok ?
— Comment je vais faire Benoît ?! J'éclate en sanglots.
— On le fera ensemble ok ? Je vais te servir un verre, et je veux que tu me dises tout ce que tu as sur le coeur.
Il se précipite et tente de dédramatiser la situation. Les heures défilent, on boit, on discute dans les bras l'un de l'autre. Il est plein de tendresse pour moi, il me rassure et me caresse la tête, les bras, le dos. Je me sens tellement bien, comme protégée entre ses bras… et bien vite, le soleil se couche.
Benoît nous fait à manger. C'est délicieux. Puis il semble qu'il est l'heure d'aller au lit car il travaille demain matin. Pour ma part, il est clair que je me ferai porter pâle… Je ne suis pas capable d'assumer.
— Benoît ?
— Oui ?
— Je peux dormir avec toi ?
— Oui évidemment ma chérie…
— Ma chérie ? Je demande en souriant.
— Oh ça va, on a bien bu et je ne suis qu'un homme… Allez viens, on va se coucher.
— Je passe une tenue pour la nuit et j'arrive.
Il se brosse les dents quand je le rejoins en nuisette en satin bordeaux et shorty assorti. Il manque de s'étouffer.
— A ce point ?
— Tu es splendide ! Je suis censé rester sage cette nuit ?
— Oui on va rester sages.
Je me sens hyper flattée, j'aime trop lui plaire en fait… Il semble complètement déstabilisé. Quand il se déshabille avant de passer au lit, les rôles s'inversent. Je le trouve vraiment beau et bien foutu. Il me donne chaud punaise…
— Tu rougis ?
— De quoi ? Je… Oui…
— Viens ma belle.
Je me blottis contre lui. Il est en boxer, moi en tenue en satin. On continue à discuter de mes souhaits, et j'arrive à la conclusion incontestable que je veux être une fille au plus profond de mon être !
Lorsque ma jambe passe sur ses cuisses car je veux être tout contre lui, il me semble réaliser que je lui fais de l'effet. Il me caresse le dos et embrasse régulièrement mon front. Il est adorable…
Et mon envie devient incontrôlable lorsque je relève les yeux vers les siens et que nos regards se fixent. Il a des yeux magnifiques, et ses yeux descendent vers ma bouche. Il regarde mes lèvres et je réalise qu'il s'en mord les siennes. Je veux qu'il m'embrasse ! Mais jamais je n'oserai…
Je voudrais balayer mes envies d'un revers, détourner ce moment en parlant de quelque chose, décoller mon regard de son visage d'homme, me convaincre que je ne me sens pas fille, que cet homme ne m'attire pas. Mais j'en suis tout bonnement incapable, la réalité est tellement évidente. Oui, je le veux. Non je ne me sens pas gay. Pourquoi ? Parce que je ne me sens plus du tout garçon…
J'ai chaud et je sens mon corps frémir au contact de sa peau contre la mienne, je sens mon visage chauffer à la vue de son regard qui supplie que je lui envoie un signe ; mais je ne bande pas. La cage est devenue inutile, elle m'a conditionnée à devenir celle qui satisfait son partenaire. Je ne conçois plus les rapports intimes autrement.
L'instant semble durer une éternité. Il n'ose faire le premier pas, et moi non plus… Alors je pose ma tête sur son torse délicatement et ma main se pose juste à côté. J'aime le sentir là contre moi. Il éteint la lumière de sa table de chevet et fait heureusement redescendre la pression en brisant ce silence. Mon coeur bat la chamade alors que je me maudis de n'avoir pas tenté ma chance…
— Je refuse qu'on te rende triste. Je voudrais tant te prouver à quel point tu es une fille exceptionnelle. Je veux dire, je connaissais la fille coquine et portée sur la chose. Mais te découvrir ce soir si émotive et sincère me charme réellement. Je te connais drôle, simple, aimant profiter de la vie depuis des années, mais maintenant je réalise que tu es mon idéal au féminin…
— Ce que tu dis me touche tellement… Benoît, promet-moi de ne pas jouer avec moi. Si tu veux juste me sauter, sois direct. Ne me fais rien espérer je t'en prie.
— Sara ?
— Je suis cette Sara ?
— Tu aimes ?
— Je crois oui…
— Je pense chaque syllabe de ce que je viens de te dire Sara. Je sais que tu es complètement perdue et je ne veux surtout pas profiter de la situation s'il n'y a qu'une infime malchance que tu le regrettes au réveil, mais il y a quelques secondes, j'ai rêvé que tu m'embrasses…
— Mais tu m'as même dit qu'avec Emily, ça ne t'avais pas plu car elle avait un penis. Pourquoi je te plairais moi ? Elle est beaucoup plus féminine que moi en réalité.
— Sara, tu me plais énormément et mon coeur bat à mille depuis que tu es rentrée. J'ai confiance en toi, je te connais depuis si longtemps. Je te redécouvre depuis quelques temps et je me découvre moi-même par la même occasion : je me découvre jaloux et possessif. Ce week-end n'a pas été facile à vivre pour moi car j'aurais voulu le passer avec toi…
Mon doigt se pose sur ses lèvres pour le supplier d'arrêter de parler. Ma tête qui s'était relevée pour l'écouter s'approche de lui dans le noir jusqu'à ce que mes lèvres découvrent les siennes.
— Sara ?! S'étonne-t-il.
— Tais-toi, embrasse-moi… le supplie-je.
Sa main passe sur ma nuque et sa bouche se fait chaude. Ses lèvres sont douces mais viriles, il mène la danse et nous fait basculer dans un instant porté hors du temps. Dans l'obscurité, je devine son visage par le toucher seulement. Sa langue recherche la mienne et toutes deux entreprennent un slow divin. Nos respirations se font courtes, je m'enivre de son odeur, de sa bouche chaude, de son torse viril sous ma main.
Je crois que le temps s'est arrêté, ma croupe semble en fusion, mon corps se met à onduler sans contrôle possible contre lui. Ma jambe, sur lui se fait perverse et ose caresser son sexe qui est, sans aucune hésitation possible, gorgé d'envie. Sa main caresse ma nuque, l'autre mon dos. Elle semble vouloir descendre plus bas mais n'y parvient pas. Pourtant je le veux ! Il embrasse tellement bien. C'est la première fois que j'embrasse un homme et cette étreinte me plait réellement et me conforte dans mes envies. Oui, j'ai envie de lui et j'aime sentir que je lui plais, il me vois comme une fille, maintenant je le sais… Un gémissement aigu m'échappe.
— J'aime ta bouche Sara…
— J'aime la tienne, et que tu m'appelles comme ça…
Notre pelle reprend de plus belle, toujours aussi passionnée, mais de plus en plus érotique. Lorsque les langues dansent collées serrées sans se séparer et que les souffles se partagent laissant le corps réfléchir à la place du cerveau, se laissant uniquement guider par l'envie : je décide de passer sur lui, de l'enjamber, libérant sa main dans mon dos.
Nos bouches ne se quittent pas, j'ondule sur lui et il comprend forcément que je supplie de m'offrir à lui. Ses mains caressent avec envie mes fesses à travers le satin. Puis il soulève ma nuisette et passe ses mains sur chaque centimètre de mon corps. Ses mains sont grandes, viriles, il montre sa force en me caressant fermement.
— J'aime ta peau douce Sara, ton corps de femme. J'adore ta façon de m'embrasser, tu es une passionnée ma belle…
Je le veux. J'ai envie de lui ! Il soulève ma nuisette et j'ai juste le temps de relever mes bras qu'il la retire déjà. J'aimerais tellement avoir des seins pour lui plaire me dis-je lorsqu'il titille mes tétons avec sa langue et ses dents avant de me laisser reprendre notre baiser langoureux et sensuel.
Il baisse mon shorty suffisamment pour caresser mes fesses à pleines mains.
— Tes fesses sont si douces ma chérie, tu m'excite comme un dingue !
— J'ai envie de toi Benoît !
Un nouveau baiser et des caresses passionnées plus tard, je me relève et retire mon shorty tandis qu'il dégage son boxer. Lorsque je m'assieds à nouveau sur lui, plus de tissu… Nos peaux se caressent sans gêne, son intimité s'amuse à se blottir entre mes fesses, tout contre la mienne. Je simule une pénétration alors que nos bouches ne semblent toujours pas vouloir cesser leur tango endiablé. Et alors que ma croupe se prend de passion pour le penis gonflé qu'elle heurte, sur un énième va-et-vient feinté, son gland entre en contact direct avec ma chatte déjà très humide. Je me stoppe, et ne fais qu'onduler, poussant avec amour sur la hampe.
Lentement, la queue de mon amant s'invite entre mes reins et je pousse sans discontinuer encore de précieuses secondes en gémissant avec une voix de femme en émoi. Lorsqu'enfin mes fesses se reposent sur les hanches de Benoît, je me stoppe pour le sentir bien en moi, son gland heurtant mes entrailles. Le sentir au fond de mon cul fait pousser ce qui reste de mon micro-penis contre la cage.
— Je n'arrive pas à y croire Sara, c'est trop bon !
À genoux, les mains posées sur son torse, je commence des va-et-vient lents, profonds, intenses, ultra sensuels. Je veux sentir chaque centimètre de son sexe masculin me pénétrer. Je gémis sans retenue en me mordant les lèvres. Qu'est-ce que c'est bon ! Son souffle s'accélère et se saccade, ses mains sur mes hanches accompagnent mes allers et retours.
Le sex est passionné, la confiance est totale, seuls nos plaisirs comptent. Cela me manquait terriblement. Lorsque mon amant me retourne sur le dos, j'ai plaisir à m'offrir en ouvrant grand les jambes. Il passe ses bras sous mes genoux et se penche vers moi pour m'embrasser encore. Il me fait l'amour.
— Oh oui Benoît prends-moi !
Lorsqu'il tape au plus profond de mon intimité, son bas ventre tape sur mes testicules. Il m'excite tant ! Un homme me fait l'amour et me voit comme une véritable fille, et j'adore ça !
Quelques minutes plus tard, notre étreinte devient très bruyante, je le sens proche de l'extase et je prends conscience que je suis à deux doigts de l'y rejoindre… C'est lorsque ses mains se saisissent des miennes et les amènent au-dessus de ma tête que je me sens enfin complètement possédée. Il embrasse ma nuque et me pénètre profondément et avec vigueur. Je suis à deux doigts de jouir.
Ce n'est qu'à l'instant où mon amant entre en extase que mon corps exulte. Son orgasme intense provoque le mien et pour la première fois, mes couilles se vident sur mon bas ventre au rythme de ses éjaculations entre mes reins. Je sens son sexe qui se contracte en moi tandis que je cri de bonheur… Ses assauts de sperme au plus profond de moi ont eu raison du mien. Quel plaisir intense !
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Commentaires ()
Le coup de poignard de Camille quand elle a baisé avec Julio t’a vraiment blessée terriblement.
Alors te voilà, Sara, dans les bras de ton colocataire … il t’a fait l’amour comme tu le voulais … il ne t’a pas baisé comme a pu le faire Camille.
Mais comment va se passer le lendemain … Benoît aime faire l’amour avec Sara … Camille aime baiser Sara … et Sara, au fond d’elle, aime Benoît et Camille … et un peu Emily aussi.
Il faut que tout cela se décante… et nous allons devoir attendre le prochain chapitre.