Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Oregon trail, pionnières vers l'ouest. — Chapitre 10 · La fin du voyage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Oregon trail, pionnières vers l'ouest.
Chapitre 10 · La fin du voyage
Oregon trail. Septembre- Octobre 1855
Nous sommes tous réunis autour du feu de camp, certaines assises, d'autres debout et savourons le repas que « Ma « et ses aides nous ont concoctés à partir du gibier ramené par les « Miniés « comme les femmes ont surnommé le petit groupe de tireuses d'élite. La plaine s'étend autour de nous et la vue est parfaitement dégagée. J'ai retrouvé la forme et je rappelle à Jess et aux femmes que demain nous allons nous engager dans le long canyon qui borde la rivière Burnt avant d'attaquer les Montagnes Bleues. Ce rappel est suivi de nombreuses questions et pour mon plus grand plaisir de nombreux rires. De toute façon cette partie même si elle est difficile ne devrait pas nous exposer à des dangers autres que ceux liés à la piste. Et puis comme le dit le proverbe « à chaque jour suffit sa peine « et je ne veux pas penser plus loin. Ou plutôt j'ai l'esprit assez encombré par la dernière phrase que m'a dite Kaya et les regards échangés avec Meg et Kay sont assez euh particuliers disons… Point positif concernant les deux femmes j'ai pu noter avec satisfaction qu'elles ne se disputent plus enfin, beaucoup, beaucoup moins !
Jess a réparti les tours de garde et je le passe avec lui, ce qui nous donne l'occasion de parler entre hommes. Durant notre « convalescence « puisque lui aussi avait été blessé mais c'était remis plus facilement, il était vraiment devenu adulte. Il me confie être heureux avec Lonnie, ce qui je le lui confirme est visible par tous. Il m'avoue avoir remarqué ce qui passait entre moi et le trio et me souhaite bon courage. Je l'en remercie et le félicite car il n'aurait pas réagi de façon aussi détendue quelques mois plus tôt.
- Eh bien la piste m'a appris beaucoup de choses Hunter. Les difficultés de la vie, la mort, les responsabilités, le courage, la détermination. Au départ j'étais un jeune cow-boy avec de nombreuses illusions qui n'avait travaillé que dans un ranch tranquille. J'ai beaucoup discuté avec « Ma » et les autres et Lonnie qui est une héritière en rupture de ban m'a aussi fait comprendre bien des choses. Tu sais j'étais idiot sur nombre de ses filles qui étaient danseuses ou entraîneuses de saloon et maintenant je ne fais confiance qu'à elles pour mes arrières !
- Je te l'avais dit Jess, si tu survis à la Piste, tu grandis.
- Oui, il n'y a pas d'autres choix. Bien voici nos remplaçantes, a plus tard Hunter.
Nous sommes tous réunis autour du feu de camp, certaines assises, d'autres debout et savourons le repas que « Ma « et ses aides nous ont concoctés à partir du gibier ramené par les « Miniés « comme les femmes ont surnommé le petit groupe de tireuses d'élite. La plaine s'étend autour de nous et la vue est parfaitement dégagée. J'ai retrouvé la forme et je rappelle à Jess et aux femmes que demain nous allons nous engager dans le long canyon qui borde la rivière Burnt avant d'attaquer les Montagnes Bleues. Ce rappel est suivi de nombreuses questions et pour mon plus grand plaisir de nombreux rires. De toute façon cette partie même si elle est difficile ne devrait pas nous exposer à des dangers autres que ceux liés à la piste. Et puis comme le dit le proverbe « à chaque jour suffit sa peine « et je ne veux pas penser plus loin. Ou plutôt j'ai l'esprit assez encombré par la dernière phrase que m'a dite Kaya et les regards échangés avec Meg et Kay sont assez euh particuliers disons… Point positif concernant les deux femmes j'ai pu noter avec satisfaction qu'elles ne se disputent plus enfin, beaucoup, beaucoup moins !
Jess a réparti les tours de garde et je le passe avec lui, ce qui nous donne l'occasion de parler entre hommes. Durant notre « convalescence « puisque lui aussi avait été blessé mais c'était remis plus facilement, il était vraiment devenu adulte. Il me confie être heureux avec Lonnie, ce qui je le lui confirme est visible par tous. Il m'avoue avoir remarqué ce qui passait entre moi et le trio et me souhaite bon courage. Je l'en remercie et le félicite car il n'aurait pas réagi de façon aussi détendue quelques mois plus tôt.
- Eh bien la piste m'a appris beaucoup de choses Hunter. Les difficultés de la vie, la mort, les responsabilités, le courage, la détermination. Au départ j'étais un jeune cow-boy avec de nombreuses illusions qui n'avait travaillé que dans un ranch tranquille. J'ai beaucoup discuté avec « Ma » et les autres et Lonnie qui est une héritière en rupture de ban m'a aussi fait comprendre bien des choses. Tu sais j'étais idiot sur nombre de ses filles qui étaient danseuses ou entraîneuses de saloon et maintenant je ne fais confiance qu'à elles pour mes arrières !
- Je te l'avais dit Jess, si tu survis à la Piste, tu grandis.
- Oui, il n'y a pas d'autres choix. Bien voici nos remplaçantes, a plus tard Hunter.
Il part et je marche un peu lorsque la bâche d'un wagon plus loin s'entrouvre un peu, dévoilant le visage d'une superbe amazone Écossaise qui me sourit… Quand je la rejoins, je m'attends à certaines choses mais, la première qui arrive c'est que sans même prêter attention à la fermeture derrière moi, elle se jette dans mes bras et m'embrasse. C'est le baiser de Pénélope à Ulysse, c'est l'embrassade après le retour de l'être chéri. Et après tout n'étais-je pas allé très loin, presque trop loin ? Elle me serre contre elle et laisse son cœur s'épancher sur ses craintes de m'avoir perdu. Oh dans les regards que nous échangions je sentais tout cela mais elle ne voulait pas craquer devant les autres et, maintenant que nous sommes seuls, elle peut m'en faire part. Je suis d'ailleurs dans le même état d'esprit et lui dit mon bonheur de la retrouver. Je lui demande alors pourquoi elle ne m'a pas encouragé quand que lui parlais de futur, pourquoi le mot amour a en quelque sorte été esquivé (j'aurai d'ailleurs la même question à poser à Kay...). Elle se fait pensive, presque triste avant d'évoquer son passé et les quelques temps durant lesquels elle a travaillé dans un saloon, avouant qu'elle pensait que je ne voudrais jamais construire quelque chose avec elle à cause de cela. Quand elle comprend enfin, que je me contrefous de tout cela, que je connais la dureté de l'Ouest et les lois de la survie pour une femme, elle m'embrasse à nouveau. Je lui confie ensuite quelques éléments sur mon passé, sur ma famille et lui dit que ce que j'admire est son courage de changer de changer, sa vie, sa résilience devant les difficultés ce que tout le monde n'aurait pas osé faire. L'exemple des femmes ayant quitté la caravane après le départ ou celles ayant suivi la caravane de la violence avec sa triste fin est assez édifiant. Elle sèche ses larmes et puis me déshabille lentement, c'est très doux, très sensuel et je n'ai aucune crainte de sa réaction par rapport à mes nouvelles cicatrices. Il y a bien vingt points de suture que « Ma » a réalisé avec un filament de tendon de bœuf, une méthode apprise lorsque qu'elle était femme de marin. Ce n'est pas très beau mais je m'en fiche car comme me l'a dit Kaya c'est la preuve de mon courage et Meg me le redit. Quant aux points sur le côté de mon front et mon crâne c'est pareil. Elle passe ses doigts sur mon corps et, comme pour Kaya je la laisse faire.
Ensuite elle se dévêt à son tour, ce qui est plus rapide car n'ayant qu'une ample chemise d'homme. A mon tour je suis les lignes de ses cicatrices et toutes ses craintes s'envolent définitivement. Elle se tourne finalement vers moi et lâche :
- Je t'aime Hunter.
- Je t'aime Meg.
Nous nous regardons, loin au-delà de nos apparences, loin au-delà des non-dits sur les deux autres femmes et quand je m'apprête à parler, elle pose un doigt sur ma bouche et dans un souffle me fait :
- Même si je n'ai qu'un tiers de toi, tu es là maintenant et je suis heureuse.
Je l'enlace et nous nous caressons tendrement, amoureusement avant que la passion prenne de plus en place et que nous finissions par faire l'amour comme deux vrais amants qui se livrent totalement l'un à l'autre. Bien plus tard, à l'instar de Kaya la nuit précédente, elle repose elle aussi endormie contre moi et je songe au Maître de toutes choses, me demandant s'il nous laissera vivre ainsi respectant ses préceptes d'amour ou si je devrais payer le prix d'avoir plusieurs amours…
Ensuite elle se dévêt à son tour, ce qui est plus rapide car n'ayant qu'une ample chemise d'homme. A mon tour je suis les lignes de ses cicatrices et toutes ses craintes s'envolent définitivement. Elle se tourne finalement vers moi et lâche :
- Je t'aime Hunter.
- Je t'aime Meg.
Nous nous regardons, loin au-delà de nos apparences, loin au-delà des non-dits sur les deux autres femmes et quand je m'apprête à parler, elle pose un doigt sur ma bouche et dans un souffle me fait :
- Même si je n'ai qu'un tiers de toi, tu es là maintenant et je suis heureuse.
Je l'enlace et nous nous caressons tendrement, amoureusement avant que la passion prenne de plus en place et que nous finissions par faire l'amour comme deux vrais amants qui se livrent totalement l'un à l'autre. Bien plus tard, à l'instar de Kaya la nuit précédente, elle repose elle aussi endormie contre moi et je songe au Maître de toutes choses, me demandant s'il nous laissera vivre ainsi respectant ses préceptes d'amour ou si je devrais payer le prix d'avoir plusieurs amours…
Le lendemain je me retrouve encore une fois dans la même position mais la personne lovée contre moi n'est plus Écossaise, ni Danoise mais bien Irlandaise. Nous avons échangé les mêmes doux aveux, les mêmes serments. Ses craintes étaient les mêmes que celles de oui, je peux le dire, ses sœurs d'aventure. Elle par contre a clairement abordé notre situation même si elle a attendu que nous ayons fait l'amour une première fois. Une première fois volcanique d'ailleurs au cours de laquelle elle a fait honneur à la réputation de tempérament de feu des filles d'Erin. Une fois sûre de nos sentiments elle s'est vraiment lâchée et mon corps garde encore la trace de ses ongles au moment du paroxysme de son plaisir. Enfin, toujours est-il qu'elle a été claire sur la « répartition » qu'elles ont mise en place. J'ai parfaitement compris qu'il m'en cuirait si je dérogeais à leurs règles et je n'ai même pas cherché à dire quoi que ce soit. Une fois convaincue de cela, elle s'est à nouveau jetée sur moi pour un second round très chaud.
Mais évidemment les règles sont faites pour être transgressées même si dans notre cas, c'est uniquement elles qui le peuvent. Ainsi durant le reste de notre équipée il y a parfois eu des changements entre elles, des jours de repos et de simple tendresse pour moi, bref des adaptations à la situation si particulière et je ne veux même pas évoquer certaines choses que j'ai surprises…. De toute façon, ce n'est pas comme si nous avions le choix ! La piste est trop difficile, trop dangereuse pour ne pas rester sur le qui-vive à chaque instant. Chaque passage réclamant ses souffrances, Montagnes Bleues, vallée de La Grande, chaîne des Cascades, navigation sur le fleuve Columbia, portage et puis enfin l'arrivée à Oregon City où tout le monde est surpris de voir arriver une caravane avec deux hommes et cinquante-trois femmes. Nous sommes loin des quatre-vingts du départ mais je n'échangerais pas ces survivantes contre qui que ce soit ! Nous progressons ensuite dans la vallée de la Willamette puis au bout de quelques jours dans un dernier coup de collier arrivons dans la vallée de Forrest. Une vallée en pente douce traversée d'une belle rivière, de petites criques et une bien plus grande faisant office de port naturel. Oh des mois de travaux nous attendent, choix de l'emplacement des maisons, constructions, défrichage, plantations, pêche... Mais nous sommes arrivés malgré toutes les épreuves. Nous nous rassemblons et dans le silence avons une pensée pour ceux qui ne sont pas là. Et puis, sous un soleil éclatant et un océan immense qui pour une fois fait honneur à son nom, nous courons vers la plage tout en enlevant nos frusques et nous jetons à l'eau. Ce ne sont plus que jeux, éclaboussures, poursuites et les quelques couples cachés durant le voyage se laissent aller à s'embrasser sans crainte de jugement, toute peur de ne pas arriver désormais envolée. Il y a de nombreuses plages isolées et autant d'endroits tranquilles. De plus la nuit précédente le trio et moi avions parfaitement repérés les lieux (privilège du chef de caravane n'est-ce pas ?) et choisi un superbe endroit pour y bâtir notre futur.
Mais évidemment les règles sont faites pour être transgressées même si dans notre cas, c'est uniquement elles qui le peuvent. Ainsi durant le reste de notre équipée il y a parfois eu des changements entre elles, des jours de repos et de simple tendresse pour moi, bref des adaptations à la situation si particulière et je ne veux même pas évoquer certaines choses que j'ai surprises…. De toute façon, ce n'est pas comme si nous avions le choix ! La piste est trop difficile, trop dangereuse pour ne pas rester sur le qui-vive à chaque instant. Chaque passage réclamant ses souffrances, Montagnes Bleues, vallée de La Grande, chaîne des Cascades, navigation sur le fleuve Columbia, portage et puis enfin l'arrivée à Oregon City où tout le monde est surpris de voir arriver une caravane avec deux hommes et cinquante-trois femmes. Nous sommes loin des quatre-vingts du départ mais je n'échangerais pas ces survivantes contre qui que ce soit ! Nous progressons ensuite dans la vallée de la Willamette puis au bout de quelques jours dans un dernier coup de collier arrivons dans la vallée de Forrest. Une vallée en pente douce traversée d'une belle rivière, de petites criques et une bien plus grande faisant office de port naturel. Oh des mois de travaux nous attendent, choix de l'emplacement des maisons, constructions, défrichage, plantations, pêche... Mais nous sommes arrivés malgré toutes les épreuves. Nous nous rassemblons et dans le silence avons une pensée pour ceux qui ne sont pas là. Et puis, sous un soleil éclatant et un océan immense qui pour une fois fait honneur à son nom, nous courons vers la plage tout en enlevant nos frusques et nous jetons à l'eau. Ce ne sont plus que jeux, éclaboussures, poursuites et les quelques couples cachés durant le voyage se laissent aller à s'embrasser sans crainte de jugement, toute peur de ne pas arriver désormais envolée. Il y a de nombreuses plages isolées et autant d'endroits tranquilles. De plus la nuit précédente le trio et moi avions parfaitement repérés les lieux (privilège du chef de caravane n'est-ce pas ?) et choisi un superbe endroit pour y bâtir notre futur.
Endroit où nous nous rendons sans plus tarder. C'est la crique cachée où la rivière se termine en cascade dans le Pacifique et en voyant le site nous décidons que notre maison sera construite en retrait sur le promontoire nous offrant à jamais une vue fabuleuse. En parlant de vue, j'ai droit à celles de ces trois naïades qui se mettent nues et que j'imite dans la foulée. Nous nous regardons avant de courir dans les eaux calmes. Nos jeux ne sont pas innocents, ce ne sont que mains qui se baladent et corps qui se frôlent puis se touchent. Comme je l'ai dit, j'ai vu et entendu plusieurs choses durant la fin du voyage et quand, en toute décontraction l'une ou l'autre s'embrasse je trouve cela très beau. Voir les deux anciennes ennemies se serrer l'une contre l'autre et échanger des baisers puis Kaya les rejoindre et les caresser en les regardant amoureusement est quelque chose de fou. Ce qui est né sur les pistes de l'Oregon trail est un vrai miracle dû à des circonstances si particulières et à des vécus si différents du commun que cela ne se répétera sans doute jamais. Elles me coursent et avec la force du nombre attrapent sans mal le lapin que je suis. Je suis embrassé, caressé de partout et finalement emporté sous la cascade pour nous rincer. C'est plutôt frais mais cela nous lave définitivement du sable clair mais surtout de tous les traces de ces mois. Elles m'entraînent ensuite sur une large couverture ou je deviens le jouet de ces femmes si extraordinaires. Je suis à nouveau embrassé, caressé, mon sexe est embouché par une bouche accueillante dotée d'une langue agile, des doigts jouent avec mes tétons, on mordille mon cou, je caresse tout ce qui passe à portée de mes mains. Ce ne sont que gémissements, petits cris, encouragements et mots doux. Je suis promptement allongé sur le dos et Kaya, aidée par les deux autres - l'une dirigeant mon sexe tendu, l'autre caressant et embrasant - vient s'asseoir sur moi, m'accueillant dans son abricot trempé. Son petit cri quand je suis entièrement en elle fait écho aux mots doux des deux autres. Kay c'et collée derrière elle et caresse ses petits seins, tout en l'embrassant ou en mordillant son cou et ses épaules. Meg est venue s'asseoir sur moi, l'offrant sa chatte humide à lécher et prenant le relais de Kay quand elle ne s'occupe pas des seins ou de la bouche de la Danoise. Je n'ai jamais vécu cela mais je comprends que le véritable amour est là dans ce partage décidé durant ma convalescence et le moment où j'ai failli passer de l'autre côté.
C'est sensuel, hors de toutes conventions mais nous sommes loin de tout cela. Ma langue joue du bouton de Meg, son miel coule sur ma bouche et mes joues, je n‘entends que des gémissements excitants et ma queue est aspirée dans un fourreau brûlant et humide. L'espace d'un instant je me dis que suis mort et que c'est le paradis mais je reviens vite à la réalité. Je sens que Kaya se crispe autour de mon sexe et les injonctions à jouir que lui font les deux autres associées aux caresses que j'imagine, font qu'elle jouit dans un grand cri dont les parois rocheuses nous renvoient l'écho. Meg, entre ma langue, sa main venue se toucher et les autres caresses jouit à son tour et je pars avec elle vaincu par toutes ces sensations. Elle se laisse ensuite tomber sur le côté et je peux voir Kay se précipiter pour nettoyer la petite chatte blonde de Kaya de nos plaisirs mélangés. Quand elle a fini, les autres qui voulaient l'embrasser arrivent trop tard et pour la « punir « jouent avec ses seins tout en la léchant, la faisant monter vers le plaisir avant de s'arrêter à chaque fois juste au bord, suscitant ainsi les protestations de l'Irlandaise. Ensuite comme tout cela m'a remis en forme, elles la mettent à quatre pattes et sans même demander quoi que ce soit, Kaya me saisit par la verge pour m'emmener vers l'abricot ouvert et suintant de Kay. Je suis mis en place et Meg s'étant mise derrière moi, me pousse en avant afin que je pénètre son amie.
C'est sensuel, hors de toutes conventions mais nous sommes loin de tout cela. Ma langue joue du bouton de Meg, son miel coule sur ma bouche et mes joues, je n‘entends que des gémissements excitants et ma queue est aspirée dans un fourreau brûlant et humide. L'espace d'un instant je me dis que suis mort et que c'est le paradis mais je reviens vite à la réalité. Je sens que Kaya se crispe autour de mon sexe et les injonctions à jouir que lui font les deux autres associées aux caresses que j'imagine, font qu'elle jouit dans un grand cri dont les parois rocheuses nous renvoient l'écho. Meg, entre ma langue, sa main venue se toucher et les autres caresses jouit à son tour et je pars avec elle vaincu par toutes ces sensations. Elle se laisse ensuite tomber sur le côté et je peux voir Kay se précipiter pour nettoyer la petite chatte blonde de Kaya de nos plaisirs mélangés. Quand elle a fini, les autres qui voulaient l'embrasser arrivent trop tard et pour la « punir « jouent avec ses seins tout en la léchant, la faisant monter vers le plaisir avant de s'arrêter à chaque fois juste au bord, suscitant ainsi les protestations de l'Irlandaise. Ensuite comme tout cela m'a remis en forme, elles la mettent à quatre pattes et sans même demander quoi que ce soit, Kaya me saisit par la verge pour m'emmener vers l'abricot ouvert et suintant de Kay. Je suis mis en place et Meg s'étant mise derrière moi, me pousse en avant afin que je pénètre son amie.
Je suis leur jouet vivant mais rien ne me ferait me rebeller tant c'est incroyablement bon. Les seins lourds de l'Ecossaise s'écrasent dans mon dos, ses doigts pincent un téton et son autre main croché à mes hanches donne le rythme de la pénétration. Kaya c'est glissé sous Kay et lui lèche le bouton et de temps en temps sa langue mutine touche ma tige et mes bourses. Tête-bêche, Kay peut ainsi donner elle aussi des coups de langue à la Danoise. Le bruit de nos ébats est loin d'être obscène et me fait penser à une musique de l'amour un peu particulière mais diablement excitante. De plus Meg s'amuse à non seulement user de moi pour faire jouir son amie mais me glisse que je dois la prendre fort, qu'elle adore cela, que je dois la faire hurler et autres phrases qui me rendent fou. Et pourtant ce n'est pas le plus fou encore puisque Kaya crie qu'elle veut plus de place pour lécher leur consentante victime. Je ne comprends pas ce qu'elle veut dire par là quand Meg me tire en arrière, saisit à nouveau ma queue puis la place devant le petit anneau étoilé que Kaya dévoile en écartant les fesses de Kay !
Celle-ci relève la tête et lâche :
- Ah petites salopes !
La seule réponse, d'ailleurs prononcée en même temps par ses amies est :
-Tais-toi on sait que tu aimes
Dans le même temps je suis poussé en avant et m'enfonce dans le petit cul qui lentement s'ouvre. Les petits cris de Kay deviennent vite des gémissements de plaisir, témoignages clairs de son attrait pour cette pratique. Ma queue est serrée dans ses fesses et je sais que je ne vais pas tenir longtemps tant c'est un afflux de sensations. J'ai saisi les hanches de Kay et la possède profondément pour son – notre - plus grand plaisir. Meg utilise une main pour se caresser tout en frottant ses seins contre mon dos. Il fait un peu venteux mais nous n'avons absolument pas froid ! C'est la nordique qui est la première à jouir sous l'action de la langue de Kay qui, entre sa sodomie et les coups de langue la rejoint dans la foulée suivie par moi et enfin Meg. Nous nous écroulons tous les quatre, vaincus par le plaisir. Allongés, emmêlés nous regardons le ciel immense, savourant l'air pur et salé du large mêlé à celui de la forêt côtière. Le temps semble s'être arrêté, vaincu par la force de notre amour commun.
Enfin, lentement nous reprenons nos esprits et repassons sous la cascade pour nous nettoyer. Revenus nous nous allongeons à nouveau, et entre deux câlins tendres – hé nous avons désormais tout le temps du monde – parlons un peu de l'avenir. Car oui, nous avons désormais le droit d'en parler. Nous évoquons notre future demeure, la façon dont nous la bâtirons en bois , avec une grande cheminée faite des galets qui garnissent le haut de la plage et puis évoquons le nom de notre futur village. Un village ou vivront des femmes qui auront gagné le droit de vivre comme elles l'entendent et avec qui elles l'entendent.
- Une vraie communauté soudée par les épreuves fait Kay
- Vivant de chasse, de pêche et de culture rajoute Meg .
- Et surtout en paix dis-je à mon tour.
- Exactement et je vous propose d'appeler notre village Liberta.
- D'où tire-tu ce nom Kaya ?
- Mon arrière-arrière-arrière… enfin mon ancêtre Skaldia était une ancienne pirate qui c'était établie avec son homme sur une île qu'ils ont nommé ainsi après de longues aventures. Une partie de la famille y vit encore mais moi je suis venue découvrir ce pays.
La proposition de Kaya – qui n'est donc finalement Danoise que de lointaine origine - est immédiatement adoptée avant que, requinqués nous reprenions nos jeux. Jeux qui nous le savons se poursuivront désormais longtemps, très longtemps…
Celle-ci relève la tête et lâche :
- Ah petites salopes !
La seule réponse, d'ailleurs prononcée en même temps par ses amies est :
-Tais-toi on sait que tu aimes
Dans le même temps je suis poussé en avant et m'enfonce dans le petit cul qui lentement s'ouvre. Les petits cris de Kay deviennent vite des gémissements de plaisir, témoignages clairs de son attrait pour cette pratique. Ma queue est serrée dans ses fesses et je sais que je ne vais pas tenir longtemps tant c'est un afflux de sensations. J'ai saisi les hanches de Kay et la possède profondément pour son – notre - plus grand plaisir. Meg utilise une main pour se caresser tout en frottant ses seins contre mon dos. Il fait un peu venteux mais nous n'avons absolument pas froid ! C'est la nordique qui est la première à jouir sous l'action de la langue de Kay qui, entre sa sodomie et les coups de langue la rejoint dans la foulée suivie par moi et enfin Meg. Nous nous écroulons tous les quatre, vaincus par le plaisir. Allongés, emmêlés nous regardons le ciel immense, savourant l'air pur et salé du large mêlé à celui de la forêt côtière. Le temps semble s'être arrêté, vaincu par la force de notre amour commun.
Enfin, lentement nous reprenons nos esprits et repassons sous la cascade pour nous nettoyer. Revenus nous nous allongeons à nouveau, et entre deux câlins tendres – hé nous avons désormais tout le temps du monde – parlons un peu de l'avenir. Car oui, nous avons désormais le droit d'en parler. Nous évoquons notre future demeure, la façon dont nous la bâtirons en bois , avec une grande cheminée faite des galets qui garnissent le haut de la plage et puis évoquons le nom de notre futur village. Un village ou vivront des femmes qui auront gagné le droit de vivre comme elles l'entendent et avec qui elles l'entendent.
- Une vraie communauté soudée par les épreuves fait Kay
- Vivant de chasse, de pêche et de culture rajoute Meg .
- Et surtout en paix dis-je à mon tour.
- Exactement et je vous propose d'appeler notre village Liberta.
- D'où tire-tu ce nom Kaya ?
- Mon arrière-arrière-arrière… enfin mon ancêtre Skaldia était une ancienne pirate qui c'était établie avec son homme sur une île qu'ils ont nommé ainsi après de longues aventures. Une partie de la famille y vit encore mais moi je suis venue découvrir ce pays.
La proposition de Kaya – qui n'est donc finalement Danoise que de lointaine origine - est immédiatement adoptée avant que, requinqués nous reprenions nos jeux. Jeux qui nous le savons se poursuivront désormais longtemps, très longtemps…
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Commentaires ()
Skaldia…. Si je m’attendais… c’est bien amené !
Tes séries sont plaisantes et invitent au voyage dans le temps, dans l’espace.
Et bien, on attendra la prochaine aventure amoureuse.
Où et quand nous emmèneras tu ? ^^