Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Oregon trail, pionnières vers l'ouest. — Chapitre 5 · Juin - juillet 1855
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Oregon trail, pionnières vers l'ouest.
Chapitre 5 · Juin - juillet 1855
Oregon trail – juin/juillet 1855.
Je suis seul, tranquillement assis sur mon cheval à regarder la longue piste qui se déroule devant moi. J'ai pris beaucoup d'avance sur la caravane afin d'être un peu seul. Les hautes herbes que le vent puissant agite sont comme une mer verte dont les vagues se heurtent et s'entrechoquent. Au loin de grandes forêts que nous atteindrons demain si tout va bien. C'est beau et je ne me lasse pas de ce spectacle malgré le nombre de fois que je l'ai contemplé. Oh, j'ai vu d'autres paysages et j'ai même été dans une grande ville mais l'immensité de ces territoires est un don que le Seigneur nous a fait et j'y suis heureux. Je repense aux autres choses qui me rendent joyeux comme les appels des jolies françaises à les rejoindre. Il y a deux soirs j'ai fait l'amour à Sophie sur sa demande et si elle gardera toujours le souvenir de ce qu'elle a subi au moins au moins sait-elle que tous les hommes ne sont pas mauvais sans parler du fait de désormais savoir tirer et de pouvoir mieux se défendre dans l'Ouest ! Je sais bien sûr que ces petits – ou plus longs – moments dans leur chariot sont probablement finis mais curieusement je n'en ressens pas de dépit. Une part de mon esprit me chuchote que cela est peut-être dû au fait que la nuit de la cascade comme je la nomme m'a donné de drôles d'idées vis-à-vis de trois jeunes femmes…
Je n'ai pas le loisir d'y penser plus avant, car mon attention est attirée par les silhouettes de trois hommes à cheval qui galopent visiblement derrière quelque chose là-bas au loin. Je réalise après un court instant que le « quelque chose « est un être humain et, comme je me rapproche je vois qu'il s'agit d'une femme qui court à toute allure vers la rivière. Tout en me mettant au galop, je réfléchis sur mes options. Je peux évidemment tenter un tir avec mon fusil de précision mais la cible est petite, très mouvante et les deux survivants pourraient ensuite se planquer dans les hautes herbes rendant fort malaisé le reste de l'opération. Non, il n'y a qu'une solution et heureusement le terrain m'est favorable et je peux avancer sans être vu. En quelques minutes je rejoins une petite butte derrière laquelle j'entends déjà des cris ; nul besoin d'être polyglotte pour comprendre qu'une squaw a été attaquée par trois idiots. Attacher Jump, vérifier mes armes, ramper par-dessus la butte ne me prend que peu de temps. Je prends deux secondes pour visualiser la situation, un qui descend son pantalon pendant que les deux autres maintiennent la jeune fille. Un jet de tomahawk en pleine tête, assaut silencieux qui les fait comme prévu penser à des indiens et se figer et deux tirs rapides qui les envoient eux aussi ad-patres. Je vérifie néanmoins et récupère leurs armes pendant que la squaw se remet. Ensuite je lui remets – poignée vers elle – le couteau qu'elle a voulu utiliser pour se défendre, notant son poignet tordu. Casser deux branches droites, les lui remettre avec mon foulard pour qu'elle se noue le tout autour du poignet car je ne suis pas assez fou pour le faire dans cette situation… Je saisis les longes des trois chevaux et les lui tend une fois qu'elle a fini. Elle me regarde, sait maintenant que je ne suis pas avec eux et fait « Hookay « en se touchant la poitrine. Je fais de même en disant « Hunter » et lui sourit. Elle sourit elle aussi puis saute avec adresse sur le meilleur des trois chevaux. Je remonte la pente, récupère jump et lui fait le signe universel du salut avant qu'elle ne me regarde partir au petit trot. Nous laissons évidemment les corps pour les coyotes, les agresseurs en qui j'ai reconnu des membres de la caravane croisée à Fort Kearney ne méritant pas autre chose.
Tout en revenant, bien assis en selle, je recharge mon arme, bourre, balle… tout se fait de façon presque automatique. Je songe aussi à cette jeune indienne. Tunique de peau, collier de perles rondes , mocassins, longue natte noire, je gage que c'est une Lakota, cette tribu étant établie dans la région. Elle était assez quelconque mais à bien y réfléchir le collier n'était pas celui d'une simple squaw. C'est d'ailleurs ce que j'explique à Sam et aux autres quand je reviens aux chariots. Nous décidons de faire bien plus attention encore, que ce soit aux indiens ou au groupe qui doit circuler dans les parages.
Grand bien nous fait cela quand, deux jours plus tard alors que nous abordons l'orée de la grande forêt, Devlin revient au grand galop tout en tirant des coups de feu avant que l'homme et le cheval ne s'effondrent devant le premier chariot. Je remercie le ciel d'avoir fait tant d'exercices car immédiatement les femmes dirigeant les attelages rassemblent les chariots dans un cercle et le court instant de répit que le sacrifice de notre ami nous a donné suffit tout juste à finir la manœuvre avant qu'une trentaine de cavaliers nous arrive dessus. Oh ce ne sont pas des indiens mais bien les voyous croisés sur l'Oregon trail. Ils se séparent plus ou moins bien en deux colonnes autour de notre cercle et déchargent leurs armes sur nous. Mais notre réponse est à la mesure de leur cruel assaut ; sanglante… J'imagine qu'ils nous pensaient sans défense, dame un convoi de femmes ( c'est bon vous avez la référence et source d'inspiration ?). Leur assaut tout de force brute et sans plan aurait sans doute réussi sur un groupe sans défense mais ce n'est pas le cas.
Néanmoins s'ils se retirent rapidement vu notre réponse après encore quelques tirs sporadiques ils ont eu le temps de faire du dégât, comme nous le constatons rapidement. En effet, outre Devlin et Lafraise dont nous retrouverons le corps plus tard, six femmes sont mortes, cinq sont blessées et quand j'arrive au chariot de tête c'est pour voir « Ma » tenir dans ses bras un Sam Forrest agonisant. Il me regarde, et me fait d'une voix chevrotante :
- Emmènes- les au bout Hunter.
- Je te le promets mon ami.
Je le laisse ensuite rendre son dernier souffle contre « Ma » et nous allons nous occuper des tristes besognes. La tristesse est palpable et au matin, je ne vois que traits tirés mais l'étincelle de détermination est là et aucune ne veut abandonner aussi nous entrons dans la forêt. Laissant la caravane dans les mains désormais bien plus expérimentées de Jess je patrouille avec Kaya, les trois autres patrouilles de deux encadrant le convoi. C'est le duo infernal ( Kay et Meg ) qui repère en premier le drame qui c'est joué plus loin. Une grande clairière dans laquelle j'ai déjà fait halte avec de précédentes caravanes. Je doute par contre que cette fois d'autres s'y arrêteront vu ce que nous voyons…
Chariots calcinés et parfois renversés, campement visiblement établi sans précautions et surtout cadavres jonchant le sol. Il n'y a pas de cadavres d'indiens mais tout le monde a compris ce qui c'est passé. Nous passons sans un mot puis, une demi-heure plus loin alors que nous sortons enfin de la forêt, un groupe d'une quinzaine d'indiens nous attend. Nous nous y attendions étant donné que je les avais repérés un peu plus tôt. J'avance seul, les mains bien en vue, sachant que s'ils avaient attaqués eux – et les autres invisibles – nous serions déjà morts. Je me retrouve devant celui qui semble le chef qui s'avance seul lui aussi et me tend mon foulard bleu. Je le reçois en offrande et lui remets un de mes couteaux Je reconnais en lui certains traits vus sur la jeune fille avant qu'il ne s'écarte puis disparaisse rapidement nous laissant avec l'impression d'avoir rêvé. Nous avançons longtemps, personne ne voulant établir de camp et, profitant d'une lune presque pleine et bien éclairée nous ne stoppons que très tard.
Je suis seul, tranquillement assis sur mon cheval à regarder la longue piste qui se déroule devant moi. J'ai pris beaucoup d'avance sur la caravane afin d'être un peu seul. Les hautes herbes que le vent puissant agite sont comme une mer verte dont les vagues se heurtent et s'entrechoquent. Au loin de grandes forêts que nous atteindrons demain si tout va bien. C'est beau et je ne me lasse pas de ce spectacle malgré le nombre de fois que je l'ai contemplé. Oh, j'ai vu d'autres paysages et j'ai même été dans une grande ville mais l'immensité de ces territoires est un don que le Seigneur nous a fait et j'y suis heureux. Je repense aux autres choses qui me rendent joyeux comme les appels des jolies françaises à les rejoindre. Il y a deux soirs j'ai fait l'amour à Sophie sur sa demande et si elle gardera toujours le souvenir de ce qu'elle a subi au moins au moins sait-elle que tous les hommes ne sont pas mauvais sans parler du fait de désormais savoir tirer et de pouvoir mieux se défendre dans l'Ouest ! Je sais bien sûr que ces petits – ou plus longs – moments dans leur chariot sont probablement finis mais curieusement je n'en ressens pas de dépit. Une part de mon esprit me chuchote que cela est peut-être dû au fait que la nuit de la cascade comme je la nomme m'a donné de drôles d'idées vis-à-vis de trois jeunes femmes…
Je n'ai pas le loisir d'y penser plus avant, car mon attention est attirée par les silhouettes de trois hommes à cheval qui galopent visiblement derrière quelque chose là-bas au loin. Je réalise après un court instant que le « quelque chose « est un être humain et, comme je me rapproche je vois qu'il s'agit d'une femme qui court à toute allure vers la rivière. Tout en me mettant au galop, je réfléchis sur mes options. Je peux évidemment tenter un tir avec mon fusil de précision mais la cible est petite, très mouvante et les deux survivants pourraient ensuite se planquer dans les hautes herbes rendant fort malaisé le reste de l'opération. Non, il n'y a qu'une solution et heureusement le terrain m'est favorable et je peux avancer sans être vu. En quelques minutes je rejoins une petite butte derrière laquelle j'entends déjà des cris ; nul besoin d'être polyglotte pour comprendre qu'une squaw a été attaquée par trois idiots. Attacher Jump, vérifier mes armes, ramper par-dessus la butte ne me prend que peu de temps. Je prends deux secondes pour visualiser la situation, un qui descend son pantalon pendant que les deux autres maintiennent la jeune fille. Un jet de tomahawk en pleine tête, assaut silencieux qui les fait comme prévu penser à des indiens et se figer et deux tirs rapides qui les envoient eux aussi ad-patres. Je vérifie néanmoins et récupère leurs armes pendant que la squaw se remet. Ensuite je lui remets – poignée vers elle – le couteau qu'elle a voulu utiliser pour se défendre, notant son poignet tordu. Casser deux branches droites, les lui remettre avec mon foulard pour qu'elle se noue le tout autour du poignet car je ne suis pas assez fou pour le faire dans cette situation… Je saisis les longes des trois chevaux et les lui tend une fois qu'elle a fini. Elle me regarde, sait maintenant que je ne suis pas avec eux et fait « Hookay « en se touchant la poitrine. Je fais de même en disant « Hunter » et lui sourit. Elle sourit elle aussi puis saute avec adresse sur le meilleur des trois chevaux. Je remonte la pente, récupère jump et lui fait le signe universel du salut avant qu'elle ne me regarde partir au petit trot. Nous laissons évidemment les corps pour les coyotes, les agresseurs en qui j'ai reconnu des membres de la caravane croisée à Fort Kearney ne méritant pas autre chose.
Tout en revenant, bien assis en selle, je recharge mon arme, bourre, balle… tout se fait de façon presque automatique. Je songe aussi à cette jeune indienne. Tunique de peau, collier de perles rondes , mocassins, longue natte noire, je gage que c'est une Lakota, cette tribu étant établie dans la région. Elle était assez quelconque mais à bien y réfléchir le collier n'était pas celui d'une simple squaw. C'est d'ailleurs ce que j'explique à Sam et aux autres quand je reviens aux chariots. Nous décidons de faire bien plus attention encore, que ce soit aux indiens ou au groupe qui doit circuler dans les parages.
Grand bien nous fait cela quand, deux jours plus tard alors que nous abordons l'orée de la grande forêt, Devlin revient au grand galop tout en tirant des coups de feu avant que l'homme et le cheval ne s'effondrent devant le premier chariot. Je remercie le ciel d'avoir fait tant d'exercices car immédiatement les femmes dirigeant les attelages rassemblent les chariots dans un cercle et le court instant de répit que le sacrifice de notre ami nous a donné suffit tout juste à finir la manœuvre avant qu'une trentaine de cavaliers nous arrive dessus. Oh ce ne sont pas des indiens mais bien les voyous croisés sur l'Oregon trail. Ils se séparent plus ou moins bien en deux colonnes autour de notre cercle et déchargent leurs armes sur nous. Mais notre réponse est à la mesure de leur cruel assaut ; sanglante… J'imagine qu'ils nous pensaient sans défense, dame un convoi de femmes ( c'est bon vous avez la référence et source d'inspiration ?). Leur assaut tout de force brute et sans plan aurait sans doute réussi sur un groupe sans défense mais ce n'est pas le cas.
Néanmoins s'ils se retirent rapidement vu notre réponse après encore quelques tirs sporadiques ils ont eu le temps de faire du dégât, comme nous le constatons rapidement. En effet, outre Devlin et Lafraise dont nous retrouverons le corps plus tard, six femmes sont mortes, cinq sont blessées et quand j'arrive au chariot de tête c'est pour voir « Ma » tenir dans ses bras un Sam Forrest agonisant. Il me regarde, et me fait d'une voix chevrotante :
- Emmènes- les au bout Hunter.
- Je te le promets mon ami.
Je le laisse ensuite rendre son dernier souffle contre « Ma » et nous allons nous occuper des tristes besognes. La tristesse est palpable et au matin, je ne vois que traits tirés mais l'étincelle de détermination est là et aucune ne veut abandonner aussi nous entrons dans la forêt. Laissant la caravane dans les mains désormais bien plus expérimentées de Jess je patrouille avec Kaya, les trois autres patrouilles de deux encadrant le convoi. C'est le duo infernal ( Kay et Meg ) qui repère en premier le drame qui c'est joué plus loin. Une grande clairière dans laquelle j'ai déjà fait halte avec de précédentes caravanes. Je doute par contre que cette fois d'autres s'y arrêteront vu ce que nous voyons…
Chariots calcinés et parfois renversés, campement visiblement établi sans précautions et surtout cadavres jonchant le sol. Il n'y a pas de cadavres d'indiens mais tout le monde a compris ce qui c'est passé. Nous passons sans un mot puis, une demi-heure plus loin alors que nous sortons enfin de la forêt, un groupe d'une quinzaine d'indiens nous attend. Nous nous y attendions étant donné que je les avais repérés un peu plus tôt. J'avance seul, les mains bien en vue, sachant que s'ils avaient attaqués eux – et les autres invisibles – nous serions déjà morts. Je me retrouve devant celui qui semble le chef qui s'avance seul lui aussi et me tend mon foulard bleu. Je le reçois en offrande et lui remets un de mes couteaux Je reconnais en lui certains traits vus sur la jeune fille avant qu'il ne s'écarte puis disparaisse rapidement nous laissant avec l'impression d'avoir rêvé. Nous avançons longtemps, personne ne voulant établir de camp et, profitant d'une lune presque pleine et bien éclairée nous ne stoppons que très tard.
Je finis ma garde faite avec deux des meilleures tireuses quand, cette fois c'est une autre voix qui me hèle. J'ai la surprise de découvrir que c'est Meg l'écossaise sans peur qui me fait signe de monter dans son chariot pour m'y abriter de l'orage qui est arrivé d'un coup. Elle y est seule pour la nuit et me demande de rester avec elle. Etant donné que sa demande est assortie d'un grand sourire et que la pluie commence à tomber, je grimpe dans son abri sur roues. Une fois dedans je note qu'elle porte une chemise d'homme laissant ses jambes nues. Comme le reste de son corps, les marches et les épreuves l'ont affiné et c'est un ravissement pour les yeux. C'est elle qui vient m'embrasser, c'est curieusement un baiser très doux alors que je m'attendais à quelque chose de plus sauvage vu son tempérament habituel. Mais ses lèvres chaudes, la faible épaisseur du tissu qui me permettent de voir et sentir ses seins opulents me rendent toute chose et c'est un peu étourdi que je me recule. Elle me regarde, un grand sourire aux lèvres et je me déshabille rapidement pendant qu'elle profite du spectacle. Elle jette un regard appréciateur sur mon sexe tendu et puis défait un à un les boutons de son haut. Elle est vraiment très belle et on reste quelques minutes à s'observer, à suivre des yeux les lignes du corps de l'autre, Corps musclé par la piste, seins lourds aux aréoles roses, peau claire en dehors des mains et des avant-bras si souvent relevés, triangle brun attirant le regard… Et puis, presque en même temps on tend quelques doigts vers l'autre, touchant la peau chaude et douce, parcourant lascivement les courbes. C'est très excitant et même si chacun sait que l'autre à déjà vécu, on sait aussi que c'est la première fois qu'elle agit ainsi avec un homme. De toute façon, elle sait que je me fous de son passé et que l'Oregon trail est un nouveau départ pour tous. Le passage de ses doigts me fait l'effet d'une ligne de feu sur mon corps et je suis totalement érigé, ce qui fait le pendant avec les tétons durcis et le fait que sa fente s'ouvre légèrement. Entre deux délicieuses caresses, nos langues se cherchent et jouent un plaisant ballet. Dehors l'orage gronde mais ici il fait très beau…
Nous nous rapprochons l'un de l'autre et elle passe ses jambes autour de mon corps, sa fente tout juste en contact avec mon sexe tendu. On s'embrasse à nouveau et le vent frais qui souffle ne nous fait rien tant la température montre entre nous ! Ses seins lourds s'écrasent contre mon torse, ses mains sont sur mes fesses pour me tirer vers elle et si l'une des miennes est sur sa fesse, l'autre parcourt son dos. De petits soupirs nous échappent mais le bruit extérieur couvre tout. Elle ondule du bassin et ma verge est collée contre sa fente humide. Son massage est délicieux et je m'écarte un peu pour pouvoir caresser ses jolis seins puis ses pointes si attirantes. Elle soupire et descend sa main pour frotter - délicatement – mon sexe tendu. Aussi je suce ses tétons l'un après l'autre, les aspirant avec délice. Elle frémit de plaisir et je sens sa chaleur devenir de plus en plus humide. Cela dure de longs instants, faits de douceur et de sensualité et puis elle me regarde et se soulève pour doucement s'empaler sur moi. Tous deux, nous savourons de prendre le temps de nous découvrir ainsi, sans hâte. Quand elle m'a entièrement accueilli dans sa chaleur, elle se laisse à nouveau câliner. Je veux lui donner toute cette tendresse dont je sais bien qu'elle a été privée longtemps. Elle bascule un peu en arrière afin de mieux me sentir et surtout parce qu'ainsi je peux lui sucer alternativement les seins et lui caresser son petit bouton rose. Elle respire de plus en plus fort et j'en suis au même stade. Sa chaleur humide, ses mouvements doux mais lascifs, je dois passer une main dans son dos pour éviter toute chute en arrière mais aussi et surtout pour caresser ses jolies fesses.
Nos mouvements deviennent de plus en plus incontrôlés et je continue mon plaisant manège pendant qu'elle me serre, me caresse les cheveux et gémit toujours plus fort. La pluie et le vent continuent à couvrir ces bruits délicieux et j'y rajoute mon grain de sel car le plaisir monte de plus en plus fortement. Nous sommes bientôt sur la crète de la jouissance et, même si nous retenons le plaisir tant c'est bon de savourer cette délicieuse sensation d'être au bord de l'abime, nous finissons par succomber. Elle crie son plaisir tout en enfouissant sa bouche dans mon cou pour tenter d'étouffer un peu le son et je laisse échapper moi aussi mon souffle tant je n'avais jamais eu autant de plaisir. Je me laisse ensuite aller sur le dos avant qu'elle ne se dégage et ne se colle contre moi, sa bouche toujours enfouie dans mon cou. Je sens son souffle chaud et je me sens bien contre elle, savourant le plaisir partagé. Nous ne disons rien, il n'en est nul besoin, chacun sait bien que c'était une vraie découverte du plaisir, une nouvelle étape sur l'Oregon Trail…
Nous nous rapprochons l'un de l'autre et elle passe ses jambes autour de mon corps, sa fente tout juste en contact avec mon sexe tendu. On s'embrasse à nouveau et le vent frais qui souffle ne nous fait rien tant la température montre entre nous ! Ses seins lourds s'écrasent contre mon torse, ses mains sont sur mes fesses pour me tirer vers elle et si l'une des miennes est sur sa fesse, l'autre parcourt son dos. De petits soupirs nous échappent mais le bruit extérieur couvre tout. Elle ondule du bassin et ma verge est collée contre sa fente humide. Son massage est délicieux et je m'écarte un peu pour pouvoir caresser ses jolis seins puis ses pointes si attirantes. Elle soupire et descend sa main pour frotter - délicatement – mon sexe tendu. Aussi je suce ses tétons l'un après l'autre, les aspirant avec délice. Elle frémit de plaisir et je sens sa chaleur devenir de plus en plus humide. Cela dure de longs instants, faits de douceur et de sensualité et puis elle me regarde et se soulève pour doucement s'empaler sur moi. Tous deux, nous savourons de prendre le temps de nous découvrir ainsi, sans hâte. Quand elle m'a entièrement accueilli dans sa chaleur, elle se laisse à nouveau câliner. Je veux lui donner toute cette tendresse dont je sais bien qu'elle a été privée longtemps. Elle bascule un peu en arrière afin de mieux me sentir et surtout parce qu'ainsi je peux lui sucer alternativement les seins et lui caresser son petit bouton rose. Elle respire de plus en plus fort et j'en suis au même stade. Sa chaleur humide, ses mouvements doux mais lascifs, je dois passer une main dans son dos pour éviter toute chute en arrière mais aussi et surtout pour caresser ses jolies fesses.
Nos mouvements deviennent de plus en plus incontrôlés et je continue mon plaisant manège pendant qu'elle me serre, me caresse les cheveux et gémit toujours plus fort. La pluie et le vent continuent à couvrir ces bruits délicieux et j'y rajoute mon grain de sel car le plaisir monte de plus en plus fortement. Nous sommes bientôt sur la crète de la jouissance et, même si nous retenons le plaisir tant c'est bon de savourer cette délicieuse sensation d'être au bord de l'abime, nous finissons par succomber. Elle crie son plaisir tout en enfouissant sa bouche dans mon cou pour tenter d'étouffer un peu le son et je laisse échapper moi aussi mon souffle tant je n'avais jamais eu autant de plaisir. Je me laisse ensuite aller sur le dos avant qu'elle ne se dégage et ne se colle contre moi, sa bouche toujours enfouie dans mon cou. Je sens son souffle chaud et je me sens bien contre elle, savourant le plaisir partagé. Nous ne disons rien, il n'en est nul besoin, chacun sait bien que c'était une vraie découverte du plaisir, une nouvelle étape sur l'Oregon Trail…
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