Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Oregon trail, pionnières vers l'ouest. — Chapitre 3 · Mai - juin 1855
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Oregon trail, pionnières vers l'ouest.
Chapitre 3 · Mai - juin 1855
Oregon Trail Mai-Juin 1855
— Attends, je veux te récompenser pour nous deux…
Je me fige, et les regarde toutes les deux, notant tous les détails ; le petit sourire de Sophie, assise nue et surtout bien plus détendue sur un côté du matelas ou les deux femmes viennent de se donner du plaisir, les ombres que dessine la lune, la main tendue vers moi de la blonde tout aussi nue que son amie brune, toutes ces petites choses qui rendent l'instant magique et presque hors du temps. Je sens, non je sais que je dois encore une fois me laisser faire, impossible après cette séance si tendre de la gâcher en représentant un danger. Cat avec son expérience a senti que j'avais compris cela et elle se rapproche encore. Je m'attendais un peu à un baiser et je réalise que c'est réservé à son amour alors je souris simplement, prêt à jouer le jeu. Elle m'enlève ma veste, dévoilant le holster d'épaule que j'ai fait fabriquer sur mesure et dont peu connaissent l'existence. Je l'enlève et le pose avec soin en même temps que ma ceinture, mon second couteau et mes autres colts. Une fois cela fait je la laisse m'enlever ma chemise. Elle passe les doigts sur mes nombreuses cicatrices, écho visible de celles que toutes les deux portent en elles. Mon pantalon et mon caleçon sont juste descendus, dévoilant ma verge érigée. Elle a une mimique appréciatrice et commence à caresser mon torse et mon dos. Cela fait encore se tendre mon sexe et j'ai du mal à ne pas me jeter sur elle mais ses yeux me confirment que j'agis de la bonne façon afin de ne pas brusquer la pauvre Sophie. Cat c'est un peu mise sur le côté afin que Sophie justement puisse bien voir ses actions. Après de longues caresses elle commence à jouer avec mon sexe en l'effleurant de ses doigts me faisant frémir. Et puis ses caresses se font plus lascives, plus fortes, et sa main qui m'a saisi fait un va et vient de bas en haut pendant que son autre main passe sur ma peau où bon sang ! saisit mes parties et les caresse presque imperceptiblement mais bien assez pour me rendre fou. En dehors de quelques claquements de toile le silence règne dans le chariot et cela rajoute encore un peu à ce moment si spécial.
Ces jeux sur moi vont bientôt me faire exploser et mon regard la prévient. Un plus grand sourire est sa seule réponse et je me laisse aller entre ses mains serrées sur mon gland. Les deux me regardent intensément, savourant mes soubresauts et la façon dont je dois me mordre les lèvres pour ne pas éveiller le camp ! Nous restons un instant figés et puis c'est comme si Sophie était vaincue par les sensations car elle s'allonge et semble toute prête à sombrer dans le sommeil. Je les quitte et utilise la nuit pour me glisser sous un chariot et m'envelopper dans ma couverture pour sombrer immédiatement dans un profond sommeil.
Le soleil du petit matin me réveille et, comme à mon habitude je fais le tour du rond des chariots. Tout est calme et Jess, Sam et Kaya qui terminent la nuit vont se coucher le temps qu'on prépare le départ. Comme je l'ai signalé à Sam nous arrivons dans la vallée de la rivière Platte et arriverons plus tard à Fort Kearney ou nous pourrons refaire nos stocks de munitions et remplacer ce qu'il faut. Moins d'une heure plus tard, nous partons, je me suis assis au côté de « Ma » dans le chariot de tête et mon cheval suit derrière. Nous discutons un long moment sur les aléas de la piste, ses attentes, sa foi en l'avenir malgré tout ce qu'elle a endurée, car j'apprends qu'elle est veuve et que ses deux fils marins ne sont jamais revenus la laissant dans l'ignorance sur leur destin. Oh comme les autres, mais de façon plus franche elle me questionne sur mon passé mais comme toujours j'élude avant de laisser ma place à Sam et de trotter vers l'avant en compagnie de Meg et Kay. Je suis tranquille car elles sont toujours en éveil tant elles sont à chaque fois dans la concurrence. Nous ne relevons aucune trace nouvelle et humaine et j'en profite pour apprendre qu'elles ont suivies chacune presque le même parcours, dernières d'une grande famille, élevées avec de nombreux frères et apprenant avec eux le maniement des armes. Toutes les deux ont fui la ferme et un mariage imposé une fois que les frères cadets sont partis chercher fortune ailleurs. Nos vérifications de sécurité effectuée sur la piste, nous chassons et ramenons trois outardes et deux lièvres aux chariots. J'ai noté qu'elles se sont encore améliorées et, avec Kaya la Danoise ce sont les trois meilleures tireuses d'élite après moi. Comme elles m'interrogent sur le tomahawk que je porte au côté, je leur vante les avantages de cette arme multiusage et promet que les femmes de mon petit groupe de tireuses en recevront toutes un exemplaire car je sais qu'à Fort Kearney on peut y trouver d'excellents modèles. Elles répondent à ma promesse avec de grands sourires, contentes comme des enfants un matin de Noël et pour une fois ne se disputent pas sur tout et n'importe quoi.
C'est quand nous revenons tranquillement le long de la Platte que cela se produit. Je m'arrête et leur fait signe de se taire, puis saute de cheval et colle l'oreille au sol. Je me relève presque instantanément pour sauter sur Jump et lance un « Bisons. Au galop « chargé d'urgence. Nous allons à plein vitesse et arrivons heureusement assez vite en vue du camp. Deux coups de feu pour lancer l'alerte et je hurle en désignant un énorme amoncellement de rochers. Jess qui est devant comprend immédiatement – nous en avions parlés en arrivant dans la région – et les chariots foncent se mettre derrière les blocs, le plus serré possible, les femmes grimpant sur les rochers. Nous n'avons pas encore fini la manœuvre que le sol se met à trembler, et qu'un grand nuage sombre et bas s'approche dans la plaine. Les herbes hautes nous cachent encore les animaux mais nous avons tous compris ce qu'il en est. C'est là que j'entends les cris et me retourne. Un dernier chariot surgit d'un coup, chariot que je reconnais immédiatement comme celui de trois femmes qui sont toujours en retard pour tout, les repas, le rangement, la baignade, les corvées… Mais cette fois leur jeu se retourne contre elles car elles sont trop loin. Elles sautent dans le chariot mais je sais déjà que cela ne servira plus à rien vu la marée qui déferle. Des milliers, non des dizaines de milliers de bisons, qui avancent inexorablement, emportant avec eux un chariot qui dépassait un peu trop comme une feuille dans un cours d'eau. La masse renverse de la même façon le chariot solitaire, ses mules et son contenu. J'entends quelques cris autour de moi mais qui cessent rapidement car nous sommes devenus des naufragés sur la terre ferme.
Deux jours et deux nuits durant la marée passe de chaque côté du bloc rocheux et nous attendons, tendus avec ce terrible tremblement incessant dans nos oreilles et notre corps. Le bruit est si fort que toute conversation est presque impossible. Nous mangeons les biscuits mais ne pouvons faire de feu sans bois, heureusement nous avons assez d'eau mais tout le monde est sur les nerfs. Tant et si bien que malgré les consignes de prudence, l'une des pionnières qui s'est approchée trop près du bord des rochers, glisse et chute avant de disparaitre, avalée par le flot brun. Quand les derniers bisons passent nous en abattons deux avant qu'ils ne disparaissent comme s'ils n'avaient jamais existé, laissant derrière eux une plaine dévastée, avec juste quelques dépouilles écrasées de ces herbivores géants entre quelques débris de bois, Voyant cela je suis content de ne déplorer que quatre morts. Je descends et marche mais rien n'est vivant en dehors de ce grondement qui s'éloigne au loin. Une fois tout le monde prêt, et la viande récupérée je guide la caravane et pendant que tout le monde se plonge dans l'eau pure, je cherche un gué. Heureusement j'en trouve un et nous traversons rapidement pour y trouver de l'herbe à profusion pour les bêtes. « Ma « et ses aides préparent un repas chaud à base de viande de bison et de galettes agrémenté de quelques herbes pendant qu'avec mon équipe divisée en deux nous faisons le tour du camp et de ses environs avant de nous rejoindre détendus puisque personne n'a rien trouvé. L'ambiance est un peu morose mais nous savons tous que cela aurait pu être bien pire… La pluie qui survient ensuite lave les toiles des chariots de la poussière et quand le soleil revient enfin, le moral remonte en flèche et la route paraît paisible.
Paisible est la nuit quand je fais mon tour de garde. LaFraise, Devlin et moi nous croisons régulièrement et la vue dégagée grâce aux efforts des mules rend la surveillance assez facile. De plus nous ne sommes pas encore en territoire hostile. Quand j'ai passé le relais à Sam, Jess et Lita une de mes meilleures tireuses, je suis à nouveau hélé par Cat. Je grimpe rapidement dans leur chariot où il fait assez clair car elles ont baissé le haut de toile des deux sorties. Je sens immédiatement que l'atmosphère est plus détendue que la première fois. Elles ont déjà commencé à s'aimer car cette fois plus de déshabillé, elles sont déjà nues ! Je m'assieds dans un coin et savoure encore une fois leurs jeux si sensuels. Elles me semblent plus « sauvages « que la fois précédente et je me dis que cela est prometteur pour l'équilibre de la brune Sophie. Leurs caresses sont plus lestes, leurs langues plus joueuses, et je découvre de nouvelles façons de s'aimer quand l'une face à l'autre elles se touchent et se caressent par leurs jolis abricots pendant que leurs mains caressent cuisses et fesses. Le spectacle, car je ne peux le qualifier autrement me donne très chaud et il est encore plus difficile de ne pas les rejoindre. Mais ma complicité et mon aide sont visiblement appréciés car, quand toutes les deux ont atteint le summum du plaisir, leurs sourires sont clairement plus éclatants. Autre chose est plus excitant encore c'est le fait que Cat vient me « remercier « d'une façon bien plus sensuelle et que Sophie regarde cela avec un intérêt certain. En effet, alors que je m'attendais à ce qu'elle use de ses mains, et c'est ce qu'elle fait au début, elle passe rapidement à autre chose en me faisant l'offrande de sa bouche chaude et humide. La voir me prodiguer cette délicieuse caresse me donne des frissons. Sa langue sur mon gland, sur ma tige tendue, sa bouche qui m'aspire profondément… Je suis rapidement au bord de l'explosion ! Il faut dire que de les voir s'aimer m'a vraiment très excité durant plus d'une heure. Surtout qu'elles se parlent en français, s'encourageant à me faire jouir. Comme je l'ai dit elles ignorent que c'est la langue de mon père, ce qui fait que j'entends clairement Cat demander à son amante si elle en voudra et que l'autre lui répond « non, pas encore, tu peux tout avaler et déguster ma chérie «. Quand j'entends cet échange fort osé, je craque et je jouis dans la bouche de la blonde qui m'aspire avec des yeux brillants. Elle déglutit, se léche les lèvres et me mettoie la queue en lapant soigneusement telle une chatte. Et puis, en point d'orgue elel se tourne vers Sophie et lui fait :
- Tu as raté quelque chose, son foutre a un goût délicieux ma chérie !
- Ce sera pour la prochaine fois, tu me feras goûter avec un baiser.
Elles se sourient à nouveau et Cat reprend en anglais en me demandant si ça va. Je lui réponds juste que c'était un moment merveilleux et puis, les voyant se serrer l'une contre l'autre, je sors et gagne ma couche sous un chariot pour m'endormir instantanément.
— Attends, je veux te récompenser pour nous deux…
Je me fige, et les regarde toutes les deux, notant tous les détails ; le petit sourire de Sophie, assise nue et surtout bien plus détendue sur un côté du matelas ou les deux femmes viennent de se donner du plaisir, les ombres que dessine la lune, la main tendue vers moi de la blonde tout aussi nue que son amie brune, toutes ces petites choses qui rendent l'instant magique et presque hors du temps. Je sens, non je sais que je dois encore une fois me laisser faire, impossible après cette séance si tendre de la gâcher en représentant un danger. Cat avec son expérience a senti que j'avais compris cela et elle se rapproche encore. Je m'attendais un peu à un baiser et je réalise que c'est réservé à son amour alors je souris simplement, prêt à jouer le jeu. Elle m'enlève ma veste, dévoilant le holster d'épaule que j'ai fait fabriquer sur mesure et dont peu connaissent l'existence. Je l'enlève et le pose avec soin en même temps que ma ceinture, mon second couteau et mes autres colts. Une fois cela fait je la laisse m'enlever ma chemise. Elle passe les doigts sur mes nombreuses cicatrices, écho visible de celles que toutes les deux portent en elles. Mon pantalon et mon caleçon sont juste descendus, dévoilant ma verge érigée. Elle a une mimique appréciatrice et commence à caresser mon torse et mon dos. Cela fait encore se tendre mon sexe et j'ai du mal à ne pas me jeter sur elle mais ses yeux me confirment que j'agis de la bonne façon afin de ne pas brusquer la pauvre Sophie. Cat c'est un peu mise sur le côté afin que Sophie justement puisse bien voir ses actions. Après de longues caresses elle commence à jouer avec mon sexe en l'effleurant de ses doigts me faisant frémir. Et puis ses caresses se font plus lascives, plus fortes, et sa main qui m'a saisi fait un va et vient de bas en haut pendant que son autre main passe sur ma peau où bon sang ! saisit mes parties et les caresse presque imperceptiblement mais bien assez pour me rendre fou. En dehors de quelques claquements de toile le silence règne dans le chariot et cela rajoute encore un peu à ce moment si spécial.
Ces jeux sur moi vont bientôt me faire exploser et mon regard la prévient. Un plus grand sourire est sa seule réponse et je me laisse aller entre ses mains serrées sur mon gland. Les deux me regardent intensément, savourant mes soubresauts et la façon dont je dois me mordre les lèvres pour ne pas éveiller le camp ! Nous restons un instant figés et puis c'est comme si Sophie était vaincue par les sensations car elle s'allonge et semble toute prête à sombrer dans le sommeil. Je les quitte et utilise la nuit pour me glisser sous un chariot et m'envelopper dans ma couverture pour sombrer immédiatement dans un profond sommeil.
Le soleil du petit matin me réveille et, comme à mon habitude je fais le tour du rond des chariots. Tout est calme et Jess, Sam et Kaya qui terminent la nuit vont se coucher le temps qu'on prépare le départ. Comme je l'ai signalé à Sam nous arrivons dans la vallée de la rivière Platte et arriverons plus tard à Fort Kearney ou nous pourrons refaire nos stocks de munitions et remplacer ce qu'il faut. Moins d'une heure plus tard, nous partons, je me suis assis au côté de « Ma » dans le chariot de tête et mon cheval suit derrière. Nous discutons un long moment sur les aléas de la piste, ses attentes, sa foi en l'avenir malgré tout ce qu'elle a endurée, car j'apprends qu'elle est veuve et que ses deux fils marins ne sont jamais revenus la laissant dans l'ignorance sur leur destin. Oh comme les autres, mais de façon plus franche elle me questionne sur mon passé mais comme toujours j'élude avant de laisser ma place à Sam et de trotter vers l'avant en compagnie de Meg et Kay. Je suis tranquille car elles sont toujours en éveil tant elles sont à chaque fois dans la concurrence. Nous ne relevons aucune trace nouvelle et humaine et j'en profite pour apprendre qu'elles ont suivies chacune presque le même parcours, dernières d'une grande famille, élevées avec de nombreux frères et apprenant avec eux le maniement des armes. Toutes les deux ont fui la ferme et un mariage imposé une fois que les frères cadets sont partis chercher fortune ailleurs. Nos vérifications de sécurité effectuée sur la piste, nous chassons et ramenons trois outardes et deux lièvres aux chariots. J'ai noté qu'elles se sont encore améliorées et, avec Kaya la Danoise ce sont les trois meilleures tireuses d'élite après moi. Comme elles m'interrogent sur le tomahawk que je porte au côté, je leur vante les avantages de cette arme multiusage et promet que les femmes de mon petit groupe de tireuses en recevront toutes un exemplaire car je sais qu'à Fort Kearney on peut y trouver d'excellents modèles. Elles répondent à ma promesse avec de grands sourires, contentes comme des enfants un matin de Noël et pour une fois ne se disputent pas sur tout et n'importe quoi.
C'est quand nous revenons tranquillement le long de la Platte que cela se produit. Je m'arrête et leur fait signe de se taire, puis saute de cheval et colle l'oreille au sol. Je me relève presque instantanément pour sauter sur Jump et lance un « Bisons. Au galop « chargé d'urgence. Nous allons à plein vitesse et arrivons heureusement assez vite en vue du camp. Deux coups de feu pour lancer l'alerte et je hurle en désignant un énorme amoncellement de rochers. Jess qui est devant comprend immédiatement – nous en avions parlés en arrivant dans la région – et les chariots foncent se mettre derrière les blocs, le plus serré possible, les femmes grimpant sur les rochers. Nous n'avons pas encore fini la manœuvre que le sol se met à trembler, et qu'un grand nuage sombre et bas s'approche dans la plaine. Les herbes hautes nous cachent encore les animaux mais nous avons tous compris ce qu'il en est. C'est là que j'entends les cris et me retourne. Un dernier chariot surgit d'un coup, chariot que je reconnais immédiatement comme celui de trois femmes qui sont toujours en retard pour tout, les repas, le rangement, la baignade, les corvées… Mais cette fois leur jeu se retourne contre elles car elles sont trop loin. Elles sautent dans le chariot mais je sais déjà que cela ne servira plus à rien vu la marée qui déferle. Des milliers, non des dizaines de milliers de bisons, qui avancent inexorablement, emportant avec eux un chariot qui dépassait un peu trop comme une feuille dans un cours d'eau. La masse renverse de la même façon le chariot solitaire, ses mules et son contenu. J'entends quelques cris autour de moi mais qui cessent rapidement car nous sommes devenus des naufragés sur la terre ferme.
Deux jours et deux nuits durant la marée passe de chaque côté du bloc rocheux et nous attendons, tendus avec ce terrible tremblement incessant dans nos oreilles et notre corps. Le bruit est si fort que toute conversation est presque impossible. Nous mangeons les biscuits mais ne pouvons faire de feu sans bois, heureusement nous avons assez d'eau mais tout le monde est sur les nerfs. Tant et si bien que malgré les consignes de prudence, l'une des pionnières qui s'est approchée trop près du bord des rochers, glisse et chute avant de disparaitre, avalée par le flot brun. Quand les derniers bisons passent nous en abattons deux avant qu'ils ne disparaissent comme s'ils n'avaient jamais existé, laissant derrière eux une plaine dévastée, avec juste quelques dépouilles écrasées de ces herbivores géants entre quelques débris de bois, Voyant cela je suis content de ne déplorer que quatre morts. Je descends et marche mais rien n'est vivant en dehors de ce grondement qui s'éloigne au loin. Une fois tout le monde prêt, et la viande récupérée je guide la caravane et pendant que tout le monde se plonge dans l'eau pure, je cherche un gué. Heureusement j'en trouve un et nous traversons rapidement pour y trouver de l'herbe à profusion pour les bêtes. « Ma « et ses aides préparent un repas chaud à base de viande de bison et de galettes agrémenté de quelques herbes pendant qu'avec mon équipe divisée en deux nous faisons le tour du camp et de ses environs avant de nous rejoindre détendus puisque personne n'a rien trouvé. L'ambiance est un peu morose mais nous savons tous que cela aurait pu être bien pire… La pluie qui survient ensuite lave les toiles des chariots de la poussière et quand le soleil revient enfin, le moral remonte en flèche et la route paraît paisible.
Paisible est la nuit quand je fais mon tour de garde. LaFraise, Devlin et moi nous croisons régulièrement et la vue dégagée grâce aux efforts des mules rend la surveillance assez facile. De plus nous ne sommes pas encore en territoire hostile. Quand j'ai passé le relais à Sam, Jess et Lita une de mes meilleures tireuses, je suis à nouveau hélé par Cat. Je grimpe rapidement dans leur chariot où il fait assez clair car elles ont baissé le haut de toile des deux sorties. Je sens immédiatement que l'atmosphère est plus détendue que la première fois. Elles ont déjà commencé à s'aimer car cette fois plus de déshabillé, elles sont déjà nues ! Je m'assieds dans un coin et savoure encore une fois leurs jeux si sensuels. Elles me semblent plus « sauvages « que la fois précédente et je me dis que cela est prometteur pour l'équilibre de la brune Sophie. Leurs caresses sont plus lestes, leurs langues plus joueuses, et je découvre de nouvelles façons de s'aimer quand l'une face à l'autre elles se touchent et se caressent par leurs jolis abricots pendant que leurs mains caressent cuisses et fesses. Le spectacle, car je ne peux le qualifier autrement me donne très chaud et il est encore plus difficile de ne pas les rejoindre. Mais ma complicité et mon aide sont visiblement appréciés car, quand toutes les deux ont atteint le summum du plaisir, leurs sourires sont clairement plus éclatants. Autre chose est plus excitant encore c'est le fait que Cat vient me « remercier « d'une façon bien plus sensuelle et que Sophie regarde cela avec un intérêt certain. En effet, alors que je m'attendais à ce qu'elle use de ses mains, et c'est ce qu'elle fait au début, elle passe rapidement à autre chose en me faisant l'offrande de sa bouche chaude et humide. La voir me prodiguer cette délicieuse caresse me donne des frissons. Sa langue sur mon gland, sur ma tige tendue, sa bouche qui m'aspire profondément… Je suis rapidement au bord de l'explosion ! Il faut dire que de les voir s'aimer m'a vraiment très excité durant plus d'une heure. Surtout qu'elles se parlent en français, s'encourageant à me faire jouir. Comme je l'ai dit elles ignorent que c'est la langue de mon père, ce qui fait que j'entends clairement Cat demander à son amante si elle en voudra et que l'autre lui répond « non, pas encore, tu peux tout avaler et déguster ma chérie «. Quand j'entends cet échange fort osé, je craque et je jouis dans la bouche de la blonde qui m'aspire avec des yeux brillants. Elle déglutit, se léche les lèvres et me mettoie la queue en lapant soigneusement telle une chatte. Et puis, en point d'orgue elel se tourne vers Sophie et lui fait :
- Tu as raté quelque chose, son foutre a un goût délicieux ma chérie !
- Ce sera pour la prochaine fois, tu me feras goûter avec un baiser.
Elles se sourient à nouveau et Cat reprend en anglais en me demandant si ça va. Je lui réponds juste que c'était un moment merveilleux et puis, les voyant se serrer l'une contre l'autre, je sors et gagne ma couche sous un chariot pour m'endormir instantanément.
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