Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma copine branlée à côté de moi — Chapitre 2 · Être masturbée ne lui suffit plus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma copine branlée à côté de moi
Chapitre 2 · Être masturbée ne lui suffit plus
Après cette première nuit passée avec notre pote, j'ai réussi à m'isoler avec ma copine au cours d'une baignade pour parler de ce qui s'était passé.
Elle était dans ses petits souliers, me jurant qu'elle ne voulait pas et puis que ça avait dérapé trop vite, mais qu'elle me promettait que ça ne se reproduirait plus. Puis, elle rajouta que pour la prochaine nuit, elle dormirait de mon côté près du bord de la tente, même si elle avait peur des bestioles et des bruits de la nuit.
Elle était dans ses petits souliers, me jurant qu'elle ne voulait pas et puis que ça avait dérapé trop vite, mais qu'elle me promettait que ça ne se reproduirait plus. Puis, elle rajouta que pour la prochaine nuit, elle dormirait de mon côté près du bord de la tente, même si elle avait peur des bestioles et des bruits de la nuit.
En fait j'étais carrément dans l'expectative, n'osant pas lui avouer combien tout ça m'avait excité, au point que si ça se reproduisait, je ne lui en voudrais pas. Le seul point noir pour moi étant que je ne souhaitais pas qu'elle le laisse la prendre, mais ça ne serait pas facile si elle acceptait une nouvelle fois de se laisser masturber.
Finalement, prenant mon courage à deux mains, je lui avouais qu'en fait sa conduite m'avait incroyablement excité et pour le coup, j'aimerais beaucoup que cette nuit, elle le provoque afin qu'il la tripote encore et qu'elle lui permette de la faire jouir comme hier.
Elle n'en revenait pas de m'entendre lui dire ça. Et puis après m'avoir laissé parler, elle me répondit.
— Mais en fait t'es un gros pervers toi. Le provoquer afin qu'il me fasse jouir comme hier. T'es sérieux là ? Et puis si pendant que je suis dans les vapes, il me plante sa queue dans la chatte ? Ça va le faire ou non ?
Aussitôt je lui réponds que je préférerais que ça n'aille pas jusque-là puis je lui propose qu'elle lui fasse à la place une fellation, ça serait bien aussi pour lui non.
Mais là, elle me rétorque que de son côté, elle préférerait se laisser baiser que le sucer. Prendre la bite d'un mec dans sa bouche, c'est une preuve d'amour pour elle, plus que se prendre une queue dans la chatte. Sucer un mec si elle ne l'aime pas, c'est dégradant. Il a peut-être fourré sa bite dans tout un tas de chattes, bref l'idée ne lui plaisait pas du tout.
Mais là, elle me rétorque que de son côté, elle préférerait se laisser baiser que le sucer. Prendre la bite d'un mec dans sa bouche, c'est une preuve d'amour pour elle, plus que se prendre une queue dans la chatte. Sucer un mec si elle ne l'aime pas, c'est dégradant. Il a peut-être fourré sa bite dans tout un tas de chattes, bref l'idée ne lui plaisait pas du tout.
Dans ces conditions je n'avais pas d'autres choix que de courir le risque qu'après l'avoir fait jouir, il l'embroche, et là, après ce qu'elle m'avait dit, c'était couru d'avance qu'elle allait se laisser faire. J'étais partagé entre cette énorme excitation et la contrariété qu'une autre queue que la mienne prenne possession de la petite moule de ma chérie, d'autant plus qu'elle était prête à s'offrir à lui.
Finalement l'excitation prenant le pas sur tout autre sentiment, je lui demandais si elle voulait bien le faire et tant pis si finalement il réussissait à la prendre.
Le soir même, à peine entré dans la tente, je fis semblant d'être crevé et d'avoir grand besoin de dormir afin de ne pas risquer un accident le lendemain. Ma chérie me proposa alors de prendre un demi-cachet de ses somnifères pour bien me shooter et pouvoir dormir sans être dérangé par quoi que ce soit. Bien sûr j'acceptais et je fis mine de m'endormir très rapidement.
Le soir même, à peine entré dans la tente, je fis semblant d'être crevé et d'avoir grand besoin de dormir afin de ne pas risquer un accident le lendemain. Ma chérie me proposa alors de prendre un demi-cachet de ses somnifères pour bien me shooter et pouvoir dormir sans être dérangé par quoi que ce soit. Bien sûr j'acceptais et je fis mine de m'endormir très rapidement.
Aussitôt j'entendis ma chérie murmurer à notre ami.
— Tu sais j'ai bien aimé ce que tu m'as fait hier. Tu te débrouilles trop bien.
— C'est vrai. T'as pris ton pied n'est-ce pas ? T'es une sacrée salope dis-moi !
— Ne m'insulte pas. J'ai horreur de ça.
— Bon OK excuse-moi. Tu veux bien ?
— OK OK mais ne t'avise pas de recommencer.
— OK promis.
— Bon. Je voulais te le dire. Tu m'as l'air d'être un sacré bon coup. Et sinon, je sais que c'est pas cool pour Frank, mais en fait en ce moment, il se contente de me pénétrer, il jouit et basta. Il a trop de soucis avec son boulot et tout et tout. Bref, il arrive pas souvent à me faire jouir.
— Mon Dieu mais il est fou. Tu aimerais que je te caresse encore ?
— Tu ferais ça ? Ça ne te dérangerait pas trop.
— T'es folle. Je bande comme un fou rien que de t'entendre me dire ça. Tu sais ce que je préfère en réalité c'est de me servir de ma bouche plutôt que mes mains. Tu veux bien ?
— C'est pas vrai. Un cunni ? Mon Dieu j'osais pas te le demander. Par contre j'ai une petite faveur que je souhaiterais.....
— Oui quoi donc ? Tout ce que tu veux si tu me laisses te manger l'abricot.
— Ha putain. Arrête tu m'excites trop. Touche-moi. Je suis déjà toute mouillée.
— Waouh c'est l'inondation ma parole. Frank ne risque pas de se réveiller ? Tu pourrais t'appuyer sur lui. Oui comme ça, ta tête sur sa poitrine. Humm parfait. Laisse-moi faire maintenant.
— C'est vrai. T'as pris ton pied n'est-ce pas ? T'es une sacrée salope dis-moi !
— Ne m'insulte pas. J'ai horreur de ça.
— Bon OK excuse-moi. Tu veux bien ?
— OK OK mais ne t'avise pas de recommencer.
— OK promis.
— Bon. Je voulais te le dire. Tu m'as l'air d'être un sacré bon coup. Et sinon, je sais que c'est pas cool pour Frank, mais en fait en ce moment, il se contente de me pénétrer, il jouit et basta. Il a trop de soucis avec son boulot et tout et tout. Bref, il arrive pas souvent à me faire jouir.
— Mon Dieu mais il est fou. Tu aimerais que je te caresse encore ?
— Tu ferais ça ? Ça ne te dérangerait pas trop.
— T'es folle. Je bande comme un fou rien que de t'entendre me dire ça. Tu sais ce que je préfère en réalité c'est de me servir de ma bouche plutôt que mes mains. Tu veux bien ?
— C'est pas vrai. Un cunni ? Mon Dieu j'osais pas te le demander. Par contre j'ai une petite faveur que je souhaiterais.....
— Oui quoi donc ? Tout ce que tu veux si tu me laisses te manger l'abricot.
— Ha putain. Arrête tu m'excites trop. Touche-moi. Je suis déjà toute mouillée.
— Waouh c'est l'inondation ma parole. Frank ne risque pas de se réveiller ? Tu pourrais t'appuyer sur lui. Oui comme ça, ta tête sur sa poitrine. Humm parfait. Laisse-moi faire maintenant.
Élodie se retrouve couchée sur moi. Sa nuque contre ma joue. J'attends que notre ami commence à la lécher et là, je lui murmure à l'oreille.
— Salope. Il te bouffe la moule. Ça m'excite trop grave.
Aussitôt elle me répond en s'adressant à son lécheur.
— Ha la vache ça m'excite grave. Oui ta langue. Rentre là-dedans. Oui t'es trop bon toi.
La tête enfouie entre les cuisses de ma chérie, il ne pouvait bien sûr pas me voir ni entendre nos murmures. Ma chérie me souffle alors.
— Le salaud. Il me suce le clito. Ça vient déjà. C'est pas possible.
Tout à coup son corps tout entier décolla du tapis de sol, tous les muscles tendus à l'extrême puis en poussant un long gémissement, elle se laissa retomber lourdement sur moi.
— Ho la vache. Quel pied. T'es trop doué toi.
Après ça, il se redressa pour venir l'embrasser à pleine bouche, à quelques centimètres à peine de mon visage. Entre deux baisers, il lui murmura.
— Tu sens comme tu me fais bander grave ?
— Oui elle est trop dure. J'adore.
— Laisse-moi te prendre, s'il te plaît. Tu vas adorer.
— Je... elle me donne trop envie, mais non, je ne veux pas tromper Frank. Je l'aime. Il est tellement gentil avec moi.
— Je comprends. Mais laisse-moi au moins me branler entre tes fesses. S'il te plaît. J'ai trop envie.
— Bon OK, mais fais attention. Ne me pénètre pas. Tu promets. Je peux te faire confiance n'est-ce pas ?
— Promis. Juré. Tourne-toi. Donne-moi ton cul.
— Arrête de me parler comme ça. Je n'ai pas l'habitude.
— Tu n'aimes pas ?
— Si justement, mais ça me fait trop d'effets. J'ai peur qu'on fasse une bêtise si tu m'excites trop.
— Oui elle est trop dure. J'adore.
— Laisse-moi te prendre, s'il te plaît. Tu vas adorer.
— Je... elle me donne trop envie, mais non, je ne veux pas tromper Frank. Je l'aime. Il est tellement gentil avec moi.
— Je comprends. Mais laisse-moi au moins me branler entre tes fesses. S'il te plaît. J'ai trop envie.
— Bon OK, mais fais attention. Ne me pénètre pas. Tu promets. Je peux te faire confiance n'est-ce pas ?
— Promis. Juré. Tourne-toi. Donne-moi ton cul.
— Arrête de me parler comme ça. Je n'ai pas l'habitude.
— Tu n'aimes pas ?
— Si justement, mais ça me fait trop d'effets. J'ai peur qu'on fasse une bêtise si tu m'excites trop.
C'est là qu'Élodie se retourne pour me faire pratiquement face. On se regarde les yeux dans les yeux. Son corps commence à être balloté d'avant en arrière. Patrick lui murmure.
— Ho putain t'es trop bonne. Tu sens ma queue glisser entre tes fesses ?
— Oui oui, mais fais attention. Je sens ton bout glisser dans l'entrée. T'es trop près.
— Wow tu dégoulines. Ça t'excite un max toi aussi.
— Attention fais gaffe. Il ne faut pas. Je sens trop ton gland sur mon trou. Va pas trop vite sinon ça va rentrer.
— C'est trop bon. Serre les fesses, c'est comme si j'étais en toi. Oui comme ça. Je vais jouir.
— Vas-y te retiens pas.
— Oui oui, mais fais attention. Je sens ton bout glisser dans l'entrée. T'es trop près.
— Wow tu dégoulines. Ça t'excite un max toi aussi.
— Attention fais gaffe. Il ne faut pas. Je sens trop ton gland sur mon trou. Va pas trop vite sinon ça va rentrer.
— C'est trop bon. Serre les fesses, c'est comme si j'étais en toi. Oui comme ça. Je vais jouir.
— Vas-y te retiens pas.
Et là elle lève les yeux vers moi en me murmurant.
— J'ai trop envie qu'il me baise. Dis oui s'il te plaît. Dis oui.....
— OK vas-y.
— Prends-moi Patrick. Prends-moi j'ai trop envie de sentir ta grosse queue en moi.
— OK vas-y.
— Prends-moi Patrick. Prends-moi j'ai trop envie de sentir ta grosse queue en moi.
Aussitôt je la sens de tendre. Ça y est. Il n'a pas perdu de temps.
— Ha oui. C'est trop bon. Baise-moi maintenant. Mets-là moi fort. Fais-moi jouir.
— Ho putain de putain. Élodie oui. Oui. Ta chatte, elle est trop bonne.
— Oui je sais. Lâche-toi. Bourre-moi à fond.
— Tu m'excites trop à me parler comme ça.
— Ho putain de putain. Élodie oui. Oui. Ta chatte, elle est trop bonne.
— Oui je sais. Lâche-toi. Bourre-moi à fond.
— Tu m'excites trop à me parler comme ça.
Élodie encaisse les coups de reins sans broncher. Ses yeux roulent dangereusement sous ses paupières. Elle râle de plus en plus fort. Tout à coup elle me plante ses ongles dans les bras en écarquillant les yeux le regard dans le vide. Elle jouit, le crie à son amant qui aussitôt lui répond qu'il jouit lui aussi.
— Oui je jouis en toi. Tu me tues.
Élodie après de longues secondes le visage enfoui dans mon cou, finit par lever les yeux vers moi. Elle me murmure.
— Merci mon amour. J'avais trop envie.
Patrick pensait qu'elle lui parlait.
— Oui pardon j'ai pas saisi. Qu'est-ce que t'as dit ?
— Que c'était trop bon, mais qu'on aurait pas dû.
— Et Frank ? Il dort ?
— Oui t'inquiète, il ne va pas ouvrir l'œil d'ici demain avec le somnifère que je lui ai donné.
— Que c'était trop bon, mais qu'on aurait pas dû.
— Et Frank ? Il dort ?
— Oui t'inquiète, il ne va pas ouvrir l'œil d'ici demain avec le somnifère que je lui ai donné.
Durant la nuit, je suis tiré de mon sommeil pour des gémissements ne laissant planer aucun doute sur ce qui est en train de se passer.
J'ouvre les yeux discrètement et là je vois à côté de moi dans la pénombre, Élodie couchée à plat ventre. Patrick semble assis sur ses fesses, ses deux mains appuyées au niveau des reins de ma copine, son bassin fait des aller-retour en rythme, déclenchant des gémissements de plus en plus forts de ma chérie. Il lui murmure combien il adorait la prendre combien il se sentait bien en train de coulisser comme ça dans son puits d'amour.
J'ouvre les yeux discrètement et là je vois à côté de moi dans la pénombre, Élodie couchée à plat ventre. Patrick semble assis sur ses fesses, ses deux mains appuyées au niveau des reins de ma copine, son bassin fait des aller-retour en rythme, déclenchant des gémissements de plus en plus forts de ma chérie. Il lui murmure combien il adorait la prendre combien il se sentait bien en train de coulisser comme ça dans son puits d'amour.
Élodie lui répond qu'il lui faisait trop de bien avec sa grosse queue. Elle lui demande de ne pas trop la faire crier pour ne pas me réveiller et surtout ne pas ameuter les copains qui dorment dans les tentes juste à côté de la nôtre.
J'entends leurs gémissements de plus en plus forts. Élodie lui demande de la prendre plus fort. Elle lui dit qu'elle allait jouir. Il accélère. J'entends le bruit de ses cuisses contre les fesses de ma chérie. Leur respiration s'accélère. La fin approche. Élodie lui souffle.
— Ça vient Pat. Ça vient. Continue. Continue. Ouiiiiiiiii...
Et là, elle laisse échapper une longue plainte marquant le début de son orgasme tandis que Patrick lui répond.
— Moi aussi. Prends tout dans ta petite chatte. Je jouiiiiis.
Je suis tellement excité qu'une simple pression sur mon gland me fait partir aussitôt.
C'est fini. Seules les respirations rapides de deux amants troublent le silence de la nuit. Patrick remercie ma petite femme d'avoir une nouvelle fois accepté de le laisser la prendre. Je l'entends lui répondre alors.
C'est fini. Seules les respirations rapides de deux amants troublent le silence de la nuit. Patrick remercie ma petite femme d'avoir une nouvelle fois accepté de le laisser la prendre. Je l'entends lui répondre alors.
— Chuuuutttt. Rendors-toi. On va finir par le réveiller. Reste dans moi s'il te plaît. J'aime bien.
Très vite j'entends à la respiration de Patrick, qu'il s'est endormi. Dans ma tête je repasse en flash-back les images de ma chérie en train de se faire mettre par son amant.
Je me tourne alors vers elle puis lui murmure tout près de son oreille.
Je me tourne alors vers elle puis lui murmure tout près de son oreille.
— Je t'aime mon amour.
Et là, je l'entends me répondre.
— Moi aussi je t'aime. Je t'aime à en devenir folle.
— Moi aussi je t'aime. Je t'aime à en devenir folle.
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Commentaires ()
Je confirme, à une époque, on ne pensait pas vraiment capote. ET c'était ça être vraiment cocu.
Pour plus de vraissemblance, il aurait été à mon goût, bénéfique de tourner autour de toutes les pratiques possibles avant d'aboutir à la pénétration.