Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une élève presque normale — Chapitre 7 · Conclusion
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une élève presque normale
Chapitre 7 · Conclusion
Cela vous étonnera peut-être mais après ce cours, la fréquence de mes venues augmenta encore, même si elle ne le disait à personne. Maintenant, il n'y avait plus aucune distance entre nous : le tutoiement était devenu la norme, nous nous embrassions tout le temps ou presque, elle posait sa tête sur mon épaule quand je lui expliquais un cours, etc. Je pris goût à cette routine et chaque semaine, j'attendais les soirs de cours particuliers avec encore plus de hâte qu'avant.
Les semaines passèrent ainsi à une vitesse folle et la fin d'année était déjà là. Avec de bons résultats constants sur le second semestre, Laura passa sans problème en deuxième année en classe étoilée, celles réservées aux meilleurs élèves. Les vacances d'été me parurent une nouvelle fois très longues car, sans nouveaux cours, nous n'avions pas de prétexte pour nous voir et il était hors de question que ses parents soient au courant de quoi que ce soit. Heureusement, la rentrée vint et avec elle revinrent les cours particuliers. Je constatai aussi avec joie que la petite sœur de Laura, Manon, était dans mon groupe de spécialités en terminale. Le défilement des semaines reprit son cours de la même manière que l'année précédente mais cette fois ci avec les concours en ligne de mire.
Les semaines passèrent ainsi à une vitesse folle et la fin d'année était déjà là. Avec de bons résultats constants sur le second semestre, Laura passa sans problème en deuxième année en classe étoilée, celles réservées aux meilleurs élèves. Les vacances d'été me parurent une nouvelle fois très longues car, sans nouveaux cours, nous n'avions pas de prétexte pour nous voir et il était hors de question que ses parents soient au courant de quoi que ce soit. Heureusement, la rentrée vint et avec elle revinrent les cours particuliers. Je constatai aussi avec joie que la petite sœur de Laura, Manon, était dans mon groupe de spécialités en terminale. Le défilement des semaines reprit son cours de la même manière que l'année précédente mais cette fois ci avec les concours en ligne de mire.
S'il y a bien une chose dont je me souviens de mon expérience de la prépa, c'est que la seconde année passe très vite. Cela fut aussi le cas pour Laura qui, comme tous les élèves de prépa, ne prit la mesure des concours à venir qu'un mois avant leur début, soit en mars. A ce moment de l'année, les révisions commencent à s'intensifier et le spectre des écrits rôde de plus en plus. Un sujet Centrale par ci, un sujet Mines-Ponts par là …
Mine de rien, cela faisait plus de deux ans et demi que je connaissais Laura et un peu plus d'un an que nous étions ensemble. Vers fin mars, je me présentai comme à mon habitude à son studio pour des révisions de mécanique des fluides mais je sentis immédiatement que quelque chose était différent. Elle était plus câline, elle m'embrassait encore plus et reportait bien plus longtemps qu'à l'accoutumée l'heure de se mettre au travail. Au début je ne compris pas puis je la vis se diriger vers son bureau dont elle ouvrit le tiroir et sortit une boîte bleue.
Mine de rien, cela faisait plus de deux ans et demi que je connaissais Laura et un peu plus d'un an que nous étions ensemble. Vers fin mars, je me présentai comme à mon habitude à son studio pour des révisions de mécanique des fluides mais je sentis immédiatement que quelque chose était différent. Elle était plus câline, elle m'embrassait encore plus et reportait bien plus longtemps qu'à l'accoutumée l'heure de se mettre au travail. Au début je ne compris pas puis je la vis se diriger vers son bureau dont elle ouvrit le tiroir et sortit une boîte bleue.
— ça fait plus d'un an qu'on est ensemble et on ne l'a encore jamais fait, me dit-elle en me montrant la boîte de préservatifs.
Je la regardais un peu surpris, elle avait rougi en disant cette phrase et paraissait avoir retrouvée une certaine timidité. A vrai dire je m'étais déjà demandé quand est-ce que nous aurions notre premier rapport et pour être honnête, je l'attendais un peu mais ne voulais surtout pas la brusquer.
Je me levai, me dirigeai vers elle, la pris par la taille et l'embrassai amoureusement. Comme d'habitude elle me le rendit et au moment où nos lèvres se quittèrent, elle lâcha dans un souffle un mot à mon oreille : « Vierge ». J'avais beau m'en douter un peu, cela me fit de l'effet et je me promis de faire attention à y aller doucement.
Du bout des doigts, je pris son T-shirt et lui enlevai lentement. Tout en embrassant son ventre, je me baissai et déboutonnai son jean que je fis descendre sur ses fines cuisses. Je les caressai à leur tour et vint aussi y déposer quelques baisers avant de me relever. Debout face à elle, je l'embrassai à nouveau et pris ses mains pour lui montrer que c'était à son tour de me déshabiller. Un peu maladroitement, elle défit les boutons de ma chemise et me l'ôta avant de faire de même avec mon pantalon.
Nous étions maintenant chacun en sous-vêtements et je trouvai la confirmation dans son regard qu'elle voulait continuer, que pour l'instant elle aimait. Elle portait un ensemble culotte soutien-gorge noir assez sage mais selon mes goûts diablement excitant. Puisqu'il fallait bien qu'un de nous deux fasse le premier pas, je passai mes mains derrière son dos et dégrafai soigneusement son soutien-gorge. En ramenant la pièce de tissu vers moi, ses seins m'apparurent pour la seconde fois, toujours aussi beaux. Je pris le droit dans ma main et commençai à le caresser doucement avant de passer à l'autre. Ils étaient pleins, doux et remplissaient bien la main sans être trop gros, de vraies merveilles. Je me baissai ensuite et vint poser ma bouche sur son téton droit en caressant toujours le gauche. Je le suçotais et le mordillais avant d'échanger avec l'autre quand j'entendis Laura commencer à gémir. Je levai les yeux vers elle et la vit les yeux fermés avec un sourire aux lèvres.
Je décidai alors de reposer ses seins et de descendre en embrassant affectueusement chaque parcelle de son ventre. Une fois arrivé à sa zone intime, je pris délicatement sa culotte et la descendit jusqu'à ses pieds. Je découvris un pubis totalement imberbe sur lesquelles les grandes et petites lèvres se détachaient nettement à cause de l'excitation. Elle commençait à mouiller abondement et en passant mes doigts sur sa chatte, je la sentis frissonner tandis que je goûtais son nectar, que je trouvais délicieux. Je me mis alors à embrasser sa vulve et entrepris d'explorer chacun de ses recoins de ma langue.
Après quelques minutes de ces caresses buccales, elle retira ma tête de son entrejambe et m'allongea sur le lit tout en me retirant mon caleçon. Elle caressa d'abord quelques instants mes parties génitales en les regardant avec une pointe de curiosité dans les yeux puis se mit à me masturber lentement, ce qui me fit bander très rapidement. Je la vis ensuite diriger son visage vers ma queue et l'embrasser tendrement avant de l'emboucher. Sa fellation était, bien qu'un petit peu maladroite, des plus agréables et je sentais dans la lenteur de ses va et viens et de ses caresses tout l'amour qu'elle y mettait.
Sentant que ma jouissance approchait sûrement, je décidai de l'arrêter et me remis à l'embrasser tout en la faisant monter sur moi. J'étais à présent allongé sur le dos et elle, assise sur mes cuisses, de telle manière que ce serait à elle de choisir la vitesse et la profondeur pour sa première fois. Elle tenait mon pénis dressé et le caressai en le passant sur son pubis trempé et je frissonnai de désir en sentant mon gland passer sur sa peau si douce et à une telle proximité de son antre.
Laura finit enfin par se décider et se dressa sur ses genoux pour placer mon sexe en-dessous du sien et, toujours avec une grande douceur, vint loger mon gland à l'entrée de ses grandes lèvres bien ouvertes. Alors, en me regardant droit dans les yeux, elle se laissa descendre lentement et je rentrai en elle pour la première fois. Tandis que je la voyais fermer les yeux et frissonner de cette expérience nouvelle, je profitai de la sensation de sa chatte chaude et étroite qui enserrai mon pieu de chair. Elle m'étonna un peu en descendant au maximum si bien que je sentis mon pénis toucher le fond de son vagin. Quand elle commença un mouvement de va et vient, je saisi ses petites fesses, à la fois fermes et rebondies, et l'accompagnai dans ses allers-retours.
Petit à petit, je sentais qu'elle prenait goût à la chose et qu'elle accélérait, décuplant mon plaisir par la même occasion. Bientôt, je l'entendis gémir et elle finit par se tendre, les yeux fermés et les ongles plantés dans mon torse, dans un bel orgasme alors que ma main droite tenait un sein et l'autre une fesse. Elle paraissait épuisée et s'allongea sur mon ventre alors que j'étais toujours en elle. Je la collai contre moi et la retournai pour faire en missionnaire les quelques allers-retours suffisant à me faire jouir au fond de la capote.
Une fois mon orgasme terminé, je me retirai de son antre et m'allongeai à ses côtés. Elle me souriait d'un air heureux et je la trouvais tellement belle, ici, allongée nue à mes côtés, que j'oubliais tout le reste. Ce soir, il n'y avait qu'elle et moi.
Je me levai, me dirigeai vers elle, la pris par la taille et l'embrassai amoureusement. Comme d'habitude elle me le rendit et au moment où nos lèvres se quittèrent, elle lâcha dans un souffle un mot à mon oreille : « Vierge ». J'avais beau m'en douter un peu, cela me fit de l'effet et je me promis de faire attention à y aller doucement.
Du bout des doigts, je pris son T-shirt et lui enlevai lentement. Tout en embrassant son ventre, je me baissai et déboutonnai son jean que je fis descendre sur ses fines cuisses. Je les caressai à leur tour et vint aussi y déposer quelques baisers avant de me relever. Debout face à elle, je l'embrassai à nouveau et pris ses mains pour lui montrer que c'était à son tour de me déshabiller. Un peu maladroitement, elle défit les boutons de ma chemise et me l'ôta avant de faire de même avec mon pantalon.
Nous étions maintenant chacun en sous-vêtements et je trouvai la confirmation dans son regard qu'elle voulait continuer, que pour l'instant elle aimait. Elle portait un ensemble culotte soutien-gorge noir assez sage mais selon mes goûts diablement excitant. Puisqu'il fallait bien qu'un de nous deux fasse le premier pas, je passai mes mains derrière son dos et dégrafai soigneusement son soutien-gorge. En ramenant la pièce de tissu vers moi, ses seins m'apparurent pour la seconde fois, toujours aussi beaux. Je pris le droit dans ma main et commençai à le caresser doucement avant de passer à l'autre. Ils étaient pleins, doux et remplissaient bien la main sans être trop gros, de vraies merveilles. Je me baissai ensuite et vint poser ma bouche sur son téton droit en caressant toujours le gauche. Je le suçotais et le mordillais avant d'échanger avec l'autre quand j'entendis Laura commencer à gémir. Je levai les yeux vers elle et la vit les yeux fermés avec un sourire aux lèvres.
Je décidai alors de reposer ses seins et de descendre en embrassant affectueusement chaque parcelle de son ventre. Une fois arrivé à sa zone intime, je pris délicatement sa culotte et la descendit jusqu'à ses pieds. Je découvris un pubis totalement imberbe sur lesquelles les grandes et petites lèvres se détachaient nettement à cause de l'excitation. Elle commençait à mouiller abondement et en passant mes doigts sur sa chatte, je la sentis frissonner tandis que je goûtais son nectar, que je trouvais délicieux. Je me mis alors à embrasser sa vulve et entrepris d'explorer chacun de ses recoins de ma langue.
Après quelques minutes de ces caresses buccales, elle retira ma tête de son entrejambe et m'allongea sur le lit tout en me retirant mon caleçon. Elle caressa d'abord quelques instants mes parties génitales en les regardant avec une pointe de curiosité dans les yeux puis se mit à me masturber lentement, ce qui me fit bander très rapidement. Je la vis ensuite diriger son visage vers ma queue et l'embrasser tendrement avant de l'emboucher. Sa fellation était, bien qu'un petit peu maladroite, des plus agréables et je sentais dans la lenteur de ses va et viens et de ses caresses tout l'amour qu'elle y mettait.
Sentant que ma jouissance approchait sûrement, je décidai de l'arrêter et me remis à l'embrasser tout en la faisant monter sur moi. J'étais à présent allongé sur le dos et elle, assise sur mes cuisses, de telle manière que ce serait à elle de choisir la vitesse et la profondeur pour sa première fois. Elle tenait mon pénis dressé et le caressai en le passant sur son pubis trempé et je frissonnai de désir en sentant mon gland passer sur sa peau si douce et à une telle proximité de son antre.
Laura finit enfin par se décider et se dressa sur ses genoux pour placer mon sexe en-dessous du sien et, toujours avec une grande douceur, vint loger mon gland à l'entrée de ses grandes lèvres bien ouvertes. Alors, en me regardant droit dans les yeux, elle se laissa descendre lentement et je rentrai en elle pour la première fois. Tandis que je la voyais fermer les yeux et frissonner de cette expérience nouvelle, je profitai de la sensation de sa chatte chaude et étroite qui enserrai mon pieu de chair. Elle m'étonna un peu en descendant au maximum si bien que je sentis mon pénis toucher le fond de son vagin. Quand elle commença un mouvement de va et vient, je saisi ses petites fesses, à la fois fermes et rebondies, et l'accompagnai dans ses allers-retours.
Petit à petit, je sentais qu'elle prenait goût à la chose et qu'elle accélérait, décuplant mon plaisir par la même occasion. Bientôt, je l'entendis gémir et elle finit par se tendre, les yeux fermés et les ongles plantés dans mon torse, dans un bel orgasme alors que ma main droite tenait un sein et l'autre une fesse. Elle paraissait épuisée et s'allongea sur mon ventre alors que j'étais toujours en elle. Je la collai contre moi et la retournai pour faire en missionnaire les quelques allers-retours suffisant à me faire jouir au fond de la capote.
Une fois mon orgasme terminé, je me retirai de son antre et m'allongeai à ses côtés. Elle me souriait d'un air heureux et je la trouvais tellement belle, ici, allongée nue à mes côtés, que j'oubliais tout le reste. Ce soir, il n'y avait qu'elle et moi.
Les concours finirent enfin par arriver et l'intense phase des écrits avec eux. Maintenant que Laura avait goûté aux joies du cunnilingus, j'étais souvent sollicité et elle prétendait que cela l'aidait à se détendre entre les journées d'épreuves. A vrai dire, cela ne me déplaisait pas du tout.
Il s'avéra sans surprise que les écrits avaient été une franche réussite et les oraux leurs succédèrent avec leur lot d'enjeux et de stress. Ici encore, Laura brilla et le lendemain de la parution des résultats, nous nous étions donnés rendez-vous en centre-ville et quand je la vis courir vers me moi et me sauter dessus en hurlant « Ecole des Mines de Paris ! », je fus envahi d'un sentiment de joie et de fierté indescriptible. L'école des Mines de Paris était l'une des trois écoles d'ingénieurs les plus réputées de France et cela était une belle récompense à son travail et son talent.
Ses études se poursuivirent de manière plus calme car le plus dur, la prépa, était passé. Sur le plan sexuel, elle avait pris beaucoup d'assurance et nos parties de jambes en l'air étaient parfois de vraies performances physiques.
Il s'avéra sans surprise que les écrits avaient été une franche réussite et les oraux leurs succédèrent avec leur lot d'enjeux et de stress. Ici encore, Laura brilla et le lendemain de la parution des résultats, nous nous étions donnés rendez-vous en centre-ville et quand je la vis courir vers me moi et me sauter dessus en hurlant « Ecole des Mines de Paris ! », je fus envahi d'un sentiment de joie et de fierté indescriptible. L'école des Mines de Paris était l'une des trois écoles d'ingénieurs les plus réputées de France et cela était une belle récompense à son travail et son talent.
Ses études se poursuivirent de manière plus calme car le plus dur, la prépa, était passé. Sur le plan sexuel, elle avait pris beaucoup d'assurance et nos parties de jambes en l'air étaient parfois de vraies performances physiques.
Au moment où j'écris ces lignes, quinze ans ont passé depuis que j'ai rencontré Laura et je peux affirmer qu'elle a complétement changé ma vie. Après 2 ans de relation, nous avons enfin osé dévoiler notre couple et en particulier à ses parents qui m'ont tout de suite accepté. Ma réaction préférée fut celle de sa sœur Manon qui, assez surprise, lâcha : « La vache … », ce qui me fit éclater de rire.
Je suis toujours prof mais dans un autre lycée et je m'évertue à donner toujours autant de passion dans mes cours. Quand je repense à notre rencontre et à mes réticences du début, je maintiens qu'elles étaient fondées mais je ne regrette jamais d'avoir fini par craquer. J'ai aussi terminé plusieurs trails et triathlons longues distances.
Laura est devenue, grâce à un CV brillant, cadre d'une grande entreprise de construction de composants d'avion, en charge du pôle ingénierie. Nos deux enfants, Salomé (quatre ans) et Nino (deux ans) font mon bonheur chaque jour et ont tous les deux hérité des si beaux yeux verts de leur mère. Enfin, même si aujourd'hui je ne suis plus grand-chose face à celle qui fut mon élève, quand les enfants sont couchés et qu'elle rentre du boulot, se dirige vers moi avec son légendaire sourire et que mon regard se perd dans ses grands yeux verts, je pense pouvoir affirmer être le plus chanceux des hommes.
Je suis toujours prof mais dans un autre lycée et je m'évertue à donner toujours autant de passion dans mes cours. Quand je repense à notre rencontre et à mes réticences du début, je maintiens qu'elles étaient fondées mais je ne regrette jamais d'avoir fini par craquer. J'ai aussi terminé plusieurs trails et triathlons longues distances.
Laura est devenue, grâce à un CV brillant, cadre d'une grande entreprise de construction de composants d'avion, en charge du pôle ingénierie. Nos deux enfants, Salomé (quatre ans) et Nino (deux ans) font mon bonheur chaque jour et ont tous les deux hérité des si beaux yeux verts de leur mère. Enfin, même si aujourd'hui je ne suis plus grand-chose face à celle qui fut mon élève, quand les enfants sont couchés et qu'elle rentre du boulot, se dirige vers moi avec son légendaire sourire et que mon regard se perd dans ses grands yeux verts, je pense pouvoir affirmer être le plus chanceux des hommes.
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Commentaires ()
Bien que ma deuxième publication, cette histoire est la première que j'ai écrite. La proposer ainsi aux yeux de tous entraînait donc une saveur et une appréhension à part. Tous vos retours m'ont ravis et me motivent à continuer d'écrire.
Il y aura de prochaines histoires sur mon compte mais je dois être honnête en vous disant que cela sera dans un certain temps. Un histoire bien plus longue et ambitieuse est actuellement en cours d'écriture mais mes études et d'autres projets personnels me prennent trop de temps pour que je puisse me risquer à donner une date de publication.
Portez-vous bien et encore merci,
Gruppetto