Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe et controle — Chapitre 3 · Un couple se forme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe et controle
Chapitre 3 · Un couple se forme
Pendant quelques mois, j'ai couché avec mon propriétaire, chaque semaine, quand il venait « percevoir » le loyer. Visiblement il aimait ça et moi aussi, en tout cas plus que ce que j'avais prévu. Lors de nos rendez-vous, il s'était montré doux, gentil, mais parfois aussi puissant et animal. Bref, en un mot : plaisant.
Le jour des résultats de mon examen, on avait prévu de se voir. D'ordinaire, j'aurais été joyeuse mais le courrier que j'avais reçu quelques jours auparavant m'avait refroidi. Ce courrier, c'était la femme de mon propriétaire qui me l'avait envoyé. En gros ça disait « Compte tenu que vos études se terminent, merci de prendre vos dispositions pour libérer les lieux dans les plus brefs délais ». Un vrai rayon de soleil cette femme.
Je n'avais aucun point de chute. Au départ, je comptais profiter de l'appartement au moins cet été le temps de trouver autre chose et un boulot. C'est alors que je me demandais ce que j'allais faire que j'ai entendu la sonnette. J'allais pouvoir me détendre.
J'ai ouvert la porte et mon invité se tenait devant moi, tout souriant, avec une bouteille et deux flutes à la main. Juste après lui avoir fait la bise, il m'a dit « regarde ce que j'ai ramené pour fêter ton succès ». Je ne m'y connaissais pas vraiment en vin mais, pour avoir entendu le nom du cépage à la télé, je savais que c'était une bouteille qui valait du pognon.
Il était arrivé quelques minutes avant la publication des résultats. Il s'est mis à l'aise et il était toujours aussi élégant. Plus je le côtoyais, plus je le trouvais vraiment bel homme. Il était comme à son habitude, toujours souriant mais lui avait bien vu que je n'étais pas dans mon assiette.
Quand je lui ai parlé du courrier, il a voulu le voir. Quand il l'a lu, il a alors dit « Je le crois pas, elle a osé ». Mais il m'a de suite rassuré en me disant « ne t'en fais pas, je me doutais qu'elle allait faire un truc de ce genre. J'ai une solution de secours ».
J'étais contente. Il n'allait pas me laisser à la rue. Il a alors commencé à me caresser la joue puis s'est rapproché de moi pour m'embrasser. Je lui ai souri et je lui ai rendu son baiser. Pendant qu'on s'embrassait tendrement je sentais la main de Pierre-Henri en train de déboutonner mon chemisier au niveau de mes seins pour mieux s'y introduire et me caresser la poitrine.
Quand je m'en suis aperçu, il m'a demandé « ça ne te dérange pas ? ». J'ai alors posé ma main sur son entrejambe et il m'a alors dit « Visiblement non, ça a l'air de te plaire ». C'est après quelques minutes que l'alarme que j'avais programmé a sonné. C'était l'heure des résultats.
J'ai pris mon ordinateur, je me suis connecté sur le site de mon école et c'est en croisant les doigts que j'ai cliqué sur l'onglet « résultat ». On n'a pas eu à chercher longtemps, sur 53 candidats à l'examen, il y avait 47 reçus. Et moi j'étais en 5eme position. J'étais euphorique. J'ai crié un grand YES et, de son coté, Pierre-Henri avait déjà débouché la bouteille pour remplir les verres.
On a trinqué et on a bu. Je me sentais légère tout d'un coup. J'étais en d'agréable compagnie et on fêtait ça au champagne. Pierre-Henri m'a resservi deux fois et puis je lui ai dit d'arrêter car ça commençait à me tourner la tête. Il m'a attiré à lui, son bras autour de ma taille comme pour m'empêcher de parti et son autre main sur ma poitrine pendant qu'il commençait à m'embrasser.
Comme à chacun de nos rendez-vous, je me laissais faire. Il savait faire en sorte que ce soit agréable. Pendant ce temps là, ma main se dirigeait vers son pantalon. J'ai vu un sourire se dessiner sur son visage quand j'ai ouvert sa braguette pour y insérer ma main. Il s'est arrêté de m'embrasser, m'a retiré mon chemisier. Comme il me l'avait demandé, je ne portais rien en dessous. Il a commencé à me sucer les mamelons pendant que je lui massais le paquet, ma main dans son froc au contact de la bête.
Quand je l'ai senti bien dur, j'ai ouvert son pantalon et il s'est mis à l'aise. Avec sa main à l'arrière de ma tête, il a guidé ma bouche sur son engin si fièrement dressé pour que je le suce. Comme à chaque fois, j'y allais de bon cœur. Lui il savourait ce moment comme si c'était la première fois. Durant tout ce temps où on s'est vu, il avait fini par se confier à moi.
Dans son couple, c'était visiblement madame qui commandait. Au contraire, moi, je le laissais diriger. Je faisais comme si c'était lui qui ordonnait et moi, comme servante soumise et docile, j'obéissais. Il semblait être heureux dans son rôle de dominant. Ça m'arrivait de lui dire que je n'aimais pas ce qu'il me faisait et il prenait mon avis en considération pour le corriger plus tard. Comme ça je gardais un certain contrôle de la situation et je pouvais négocier des avantages.
C'est ce qu'il s'est passé avec la sodomie. Avec le recul, le bon gel et l'habitude, ce n'est pas si mal finalement. Il était vraiment ravi de pouvoir « coucher avec une petite jeunette » comme il me disait. Avec moi, sa frustration sexuelle s'envolait. Il était heureux et c'était réciproque. Sauf que moi c'était plutôt le confort matériel qu'il pouvait m'apporter qui m'intéressait.
Donc je le suçais, encore une chose que sa femme lui refusait. Je le sentais gémir, presque grogner. J'en faisais autant pour le contenter. Pendant ce temps là, je me stimulais avec la main. Comme ça, quand il allait me dire d'arrêter, j'étais prête. Il m'a relevé la tête en remontant mon menton, il m'a alors embrassé et m'a dit « et si on allait dans la chambre ? ». On s'est levé et il m'a guidé jusqu'à ce qu'il appelait « notre petit nid d'amour ».
Une fois sur place, il m'a dit « déshabille-moi ». Ça il m'a avoué aimer se faire déshabiller par une jolie femme. Qu'à cela ne tienne, je l'ai fait et ça n'a pas été long. J'ai appris à le faire de plus en plus efficacement.
En général je commence par le haut et je termine par le pantalon car quand je me mets à genou pour lui mettre son froc aux chevilles, je suis pile à la bonne hauteur. Je le reprend en bouche mais très vite il m'ordonne de me mettre sur le lit et me donne ses ordres selon sa convenance.
Au début de cette relation c'était uniquement pour le loyer que je lui avais proposé « la bagatelle » comme il l'appelait. J'avais juste l'intention de coucher avec lui et partir une fois que j'aurais pu prendre mon envol seule. Mais ensuite, j'ai dû me rendre à l'évidence, je l'aimais. J'étais devenu sa maitresse. Plusieurs fois, il m'a dit regretter d'être déjà marié. Lui aussi il m'aimait. Il me l'avait avoué quelques semaines avant.
Le jour où il m'a avoué ses sentiments, comme bien souvent, après m'avoir prise en missionnaire classique, il s'est retiré, m'a retourné sur le ventre, m'a étalé du gel sur l'anus et m'a enculé. Cette position, il l'aimait bien : moi sur le ventre les jambes écartées et lui planté dans mon trou avec ses mains sur les miennes pour m'empêcher de bouger. Ce jour là, à chaque coup de rein, il me répétait « Oh c'est bon » de plus en plus fort jusqu'à ce qu'il jute dans mon fondement en criant « Je t'aime ma chériiiie ... AHHHH !!! ».
Quand on s'est rhabillé, Il m'a demandé si ce qu'il m'avait dit m'avait choqué. Pensant que c'était l'excitation du moment je n'ai pas paru choqué sauf quand il m'a dit être sérieux. Il précisa alors qu'à ses yeux, j'étais celle qui comptait le plus. Je me suis senti flattée. Par contre, je n'ai pas vraiment su quoi lui répondre quand il m'a demandé « et toi. Que ressens tu pour moi ? ». Je lui ai dit que je ne savais pas encore, que c'était encore confus. Il a compris mais je lui ai dit que je le trouvais charmant et d'une grande gentillesse, ce qui était vrai. Il a apprécié.
Au fur et à mesure, j'avais fini par aimer cet homme. Au départ c'était plus pour le confort matériel qu'il m'offrait je l'avoue. Malgré tout, sachant qu'il était déjà marié et que, dans son milieu, il était très mal vu de divorcer, je savais que tout pouvait s'arrêter du jour au lendemain. Aux yeux de tous, je ne serais jamais l'officielle. Mais lui comme moi, on s'était dit « on en profite et advienne que pourra ».
Là j'étais en train de me faire pilonner en levrette. Il y allait de bon cœur. Moi je lui montrais que j'aimais ce qu'il me faisait jusqu'à ce que je le sente se vider en moi. Ensuite j'ai fini par lui avouer mes sentiments et il était fou de joie, surtout pour ce qu'il avait prévu. En fait il avait fait l'acquisition d'un appartement sans en parler à sa femme. Il voulait que j'y emménage. Pour lui, comme sa femme ne le connaissait pas, elle ne pourrait pas venir me faire chier avec les loyers. Et lui, par la même occasion, allait pouvoir venir me voir quand il le voulait.
Il était évident pour moi que mon emménagement allait être « conditionné » au fait que je paye le loyer en nature mais, entre nous deux, ce n'était plus un problème. En plus, il faut le dire, il me rassurait. Je savais que j'allais pouvoir compter sur lui en toute occasion.
Au départ, je n'avais pas prévu que ça aille si loin. Je n'avais jamais vécu avec beaucoup de moyen. Lui allait me permettre de gouter à une vie plus confortable et je comptais bien profiter au maximum de tout ce que je pouvais avoir. Par contre, je ne comptais pas vivre à ses crochets. Je ne voulais pas dépendre de lui. Ça je lui ai dit et il m'a bien fait comprendre qu'il comprenait.
Il s'est alors proposé pour m'aider à trouver un boulot. Il était près à m'assister dans toutes mes démarches comme la rédaction d'un CV ou d'une lettre de motivation. Il était même prêt à faire des simulations d'entretien d'embauche pour que je m'entraine.
J'ai vite emménagé dans mon nouveau logement. C'était un appartement bien situé, visiblement refait à neuf et bien équipé. Comme nous n'étions pas connu du voisinage, nous n'avions pas besoin de nous cacher. Avant, à mon autre logement, vu qu'il était propriétaire des lieux avec sa femme, il y avait le risque que notre petit manège ne passe pas inaperçu. Ici on prenait moins de risque.
Quand j'ai appelé La femme de Pierre pour lui dire que j'avais trouvé quelque chose d'autre et que l'appartement était dorénavant libre, j'ai bien senti de la satisfaction et du soulagement dans sa voix. Quand elle a voulu qu'on fasse l'état des lieux, même si je l'avais rendu Nikel, elle a constamment voulu trouver le petit défaut qui lui permettrait de ne pas me rendre la caution. Heureusement Pierre-Henri était là et prenait habillement ma défense. Chaque défaut, trou ou tache sur un mur ou au sol, était systématiquement attribué au précédent locataire ou à l'usure naturelle. Cette pince a fini par me rendre ma caution mais ça a été dur pour elle
Ainsi j'allais commencer une vie de « couple clandestin ». Je savais que cette situation ne pouvait pas durer. Il fallait que je prenne tout ce que je pouvais pour préparer mon avenir. Pierre-Henri, aussi gentil soit-il, n'allait pas être eternel. Déjà qu'il avait l'âge d'être mon père, qu'il allait se lancer dans la bigamie avec moi, vu son milieu et pour sauver les apparences, je ne le voyais pas tout arrêter comme si je n'avais été qu'une passade mais ça restait possible devant la pression sociale.
J'ai donc aménagé dans mon nouveau chez moi et Pierre venait me voir deux à trois fois par semaine. On couchait ensemble mais à nos yeux ce n'était plus considéré comme une compensation de loyer mais plutôt un hébergement à titre gracieux.
Je me rappelle de cette fois où il est venu en me disant que sa femme était partie voir des amis et n'allait pas revenir avant le lendemain soir. Au moment de m'embrasser, il m'a dit « ce soir, nous avons toute la nuit devant nous ». Du coup on s'est fait une soirée en amoureux. On est sorti manger au restaurant et on s'est baladé. Pour moi c'était mieux qu'une énième soirée devant la télé.
Quand on est revenu, j'avais à peine fermé la porte qu'il me sautait déjà dessus. Il était derrière moi et je sentais déjà son entrejambe gonflé de désir se frotter sur mes fesses. Il m'embrassait dans le cou pendant que ses mains me massaient les seins et qu'il me répétait « j'ai envie de toi ». Je me suis retourné, je lui ai roulé un gros palot et je l'ai guidé dans la chambre. Une fois sur place on s'est déshabillé l'un l'autre et on a commencé les hostilités. On avait notre petite routine : 69, missionnaire pour finir souvent en sodomie. Cet homme s'était qualifié lui-même comme étant « 120 kilos de bonheur ». On s'aimait et aucun de nous deux ne voulait que ça s'arrête.
Les nuits complètes avec lui étaient rares. Nous ne nous voyons que durant nos rendez-vous d'après-midi. Curieusement, il s'était donné pour défi de me prendre sans réussir à me réveiller. Il n'y est jamais arrivé. A chaque fois je me réveillais. C'était un jeu entre nous.
Il s'était proposé pour m'aider à trouver un boulot et il a été de bons conseils. A son contact, j'ai progressé en orthographe et en grammaire. Avant j'étais, disons le de manière caricaturale, du niveau d'un collégien de banlieue difficile. Maintenant, certes je ne suis pas du niveau de la grande dictée de Pivot mais toutes les fautes que je faisais avant je les corrige quasiment toutes en me relisant. Il m'aidait pour la présentation de mon CV et me conseillait même sur ma tenue pour les entretiens.
Je me souviens de la première fois où je lui avais montrée ma tenue avec un beau décolleté. Je pensais viser juste et j'ai eu tout faux. Quand il m'a vu arriver il m'a dit sèchement « C'est quoi ça ? ». Quand je lui ai répondu, il m'a dit que je devais chercher du boulot, pas séduire le recruteur (d'autant qu'il ne semblait pas vouloir de concurrence). Il m'a conseillé une tenue couverte et sobre qui faisait quand même habillé style working girl.
Dans son rôle d'aide à la recherche d'emploi, il s'est montré très sérieux. Par contre les simulations d'entretien lui ont donné des idées. Après le premier entretien, il m'en a parlé et il voulait qu'on fasse des jeux de rôle. Il trouvait ça amusant. Moi je me suis dit pourquoi pas. C'est comme ça qu'on a fait de temps à autre, le prof et son étudiante, le patron et sa secrétaire, le recruteur et la candidate (évidement) et même le plombier et la cliente.
Ça le coup du plombier, je ne l'avais pas vu venir. Lui qui était toujours bien habillé, quand il s'est pointé en salopette façon super Mario, j'ai eu du mal à me retenir de rire. Il avait une boite à outil, un t-shirt, sa salopette, des grosses chaussures et un foulard genre bandana autour du cou. Il avait toujours un truc autour du cou. Ça je l'ai bien remarqué. Je n'en apprendrais la raison que plus tard. Quand je l'ai vu je me suis dit « mais il a perdu un pari là, ce n'est pas possible. Ou alors il a eu la panoplie à Noel ».
Donc en plombier, il prenait une grosse voix caricaturale de film porno des années 80, J'ai eu du mal à retenir mon sérieux. Je devais ne pas pouvoir régler l'intervention et il devait me forcer à régler en nature. Fallait le voir : moi allongée nue sur la table et lui sur moi en train de me bourrer comme un sauvage.
C'est petits jeux de rôle lui permettait de se lâcher vraiment. Il s'amusait comme un fou et il en était content. En lui accordant ça, je pensais m'assurer de vivre ici dans un confort que j'aurais eu du mal à avoir seule. Moi aussi ça m'amusait. Il n'était pas le seul à y trouver son compte.
Malheureusement, malgré toute l'aide qu'il me prodiguait, je ne trouvais pas de boulot. Sur toutes les offres pour lesquelles j'avais postulé depuis mon arrivée dans cet appartement, je n'ai eu que trois entretiens mais aucun n'a abouti. Durant ses entretiens j'ai revu des camarades de promo et elles aussi avaient du mal à trouver. Au début, il voulait m'entretenir mais je lui ai dit que je préférai ne pas dépendre de lui. J'ai trouvé un poste alimentaire, au moins ça me permettait de manger.
Je menai une vie plutôt sympas jusqu'à ce que survienne un incident, le fameux événement que j'évoquais au début de mon récit pour lequel il y avait prescription.
Le jour des résultats de mon examen, on avait prévu de se voir. D'ordinaire, j'aurais été joyeuse mais le courrier que j'avais reçu quelques jours auparavant m'avait refroidi. Ce courrier, c'était la femme de mon propriétaire qui me l'avait envoyé. En gros ça disait « Compte tenu que vos études se terminent, merci de prendre vos dispositions pour libérer les lieux dans les plus brefs délais ». Un vrai rayon de soleil cette femme.
Je n'avais aucun point de chute. Au départ, je comptais profiter de l'appartement au moins cet été le temps de trouver autre chose et un boulot. C'est alors que je me demandais ce que j'allais faire que j'ai entendu la sonnette. J'allais pouvoir me détendre.
J'ai ouvert la porte et mon invité se tenait devant moi, tout souriant, avec une bouteille et deux flutes à la main. Juste après lui avoir fait la bise, il m'a dit « regarde ce que j'ai ramené pour fêter ton succès ». Je ne m'y connaissais pas vraiment en vin mais, pour avoir entendu le nom du cépage à la télé, je savais que c'était une bouteille qui valait du pognon.
Il était arrivé quelques minutes avant la publication des résultats. Il s'est mis à l'aise et il était toujours aussi élégant. Plus je le côtoyais, plus je le trouvais vraiment bel homme. Il était comme à son habitude, toujours souriant mais lui avait bien vu que je n'étais pas dans mon assiette.
Quand je lui ai parlé du courrier, il a voulu le voir. Quand il l'a lu, il a alors dit « Je le crois pas, elle a osé ». Mais il m'a de suite rassuré en me disant « ne t'en fais pas, je me doutais qu'elle allait faire un truc de ce genre. J'ai une solution de secours ».
J'étais contente. Il n'allait pas me laisser à la rue. Il a alors commencé à me caresser la joue puis s'est rapproché de moi pour m'embrasser. Je lui ai souri et je lui ai rendu son baiser. Pendant qu'on s'embrassait tendrement je sentais la main de Pierre-Henri en train de déboutonner mon chemisier au niveau de mes seins pour mieux s'y introduire et me caresser la poitrine.
Quand je m'en suis aperçu, il m'a demandé « ça ne te dérange pas ? ». J'ai alors posé ma main sur son entrejambe et il m'a alors dit « Visiblement non, ça a l'air de te plaire ». C'est après quelques minutes que l'alarme que j'avais programmé a sonné. C'était l'heure des résultats.
J'ai pris mon ordinateur, je me suis connecté sur le site de mon école et c'est en croisant les doigts que j'ai cliqué sur l'onglet « résultat ». On n'a pas eu à chercher longtemps, sur 53 candidats à l'examen, il y avait 47 reçus. Et moi j'étais en 5eme position. J'étais euphorique. J'ai crié un grand YES et, de son coté, Pierre-Henri avait déjà débouché la bouteille pour remplir les verres.
On a trinqué et on a bu. Je me sentais légère tout d'un coup. J'étais en d'agréable compagnie et on fêtait ça au champagne. Pierre-Henri m'a resservi deux fois et puis je lui ai dit d'arrêter car ça commençait à me tourner la tête. Il m'a attiré à lui, son bras autour de ma taille comme pour m'empêcher de parti et son autre main sur ma poitrine pendant qu'il commençait à m'embrasser.
Comme à chacun de nos rendez-vous, je me laissais faire. Il savait faire en sorte que ce soit agréable. Pendant ce temps là, ma main se dirigeait vers son pantalon. J'ai vu un sourire se dessiner sur son visage quand j'ai ouvert sa braguette pour y insérer ma main. Il s'est arrêté de m'embrasser, m'a retiré mon chemisier. Comme il me l'avait demandé, je ne portais rien en dessous. Il a commencé à me sucer les mamelons pendant que je lui massais le paquet, ma main dans son froc au contact de la bête.
Quand je l'ai senti bien dur, j'ai ouvert son pantalon et il s'est mis à l'aise. Avec sa main à l'arrière de ma tête, il a guidé ma bouche sur son engin si fièrement dressé pour que je le suce. Comme à chaque fois, j'y allais de bon cœur. Lui il savourait ce moment comme si c'était la première fois. Durant tout ce temps où on s'est vu, il avait fini par se confier à moi.
Dans son couple, c'était visiblement madame qui commandait. Au contraire, moi, je le laissais diriger. Je faisais comme si c'était lui qui ordonnait et moi, comme servante soumise et docile, j'obéissais. Il semblait être heureux dans son rôle de dominant. Ça m'arrivait de lui dire que je n'aimais pas ce qu'il me faisait et il prenait mon avis en considération pour le corriger plus tard. Comme ça je gardais un certain contrôle de la situation et je pouvais négocier des avantages.
C'est ce qu'il s'est passé avec la sodomie. Avec le recul, le bon gel et l'habitude, ce n'est pas si mal finalement. Il était vraiment ravi de pouvoir « coucher avec une petite jeunette » comme il me disait. Avec moi, sa frustration sexuelle s'envolait. Il était heureux et c'était réciproque. Sauf que moi c'était plutôt le confort matériel qu'il pouvait m'apporter qui m'intéressait.
Donc je le suçais, encore une chose que sa femme lui refusait. Je le sentais gémir, presque grogner. J'en faisais autant pour le contenter. Pendant ce temps là, je me stimulais avec la main. Comme ça, quand il allait me dire d'arrêter, j'étais prête. Il m'a relevé la tête en remontant mon menton, il m'a alors embrassé et m'a dit « et si on allait dans la chambre ? ». On s'est levé et il m'a guidé jusqu'à ce qu'il appelait « notre petit nid d'amour ».
Une fois sur place, il m'a dit « déshabille-moi ». Ça il m'a avoué aimer se faire déshabiller par une jolie femme. Qu'à cela ne tienne, je l'ai fait et ça n'a pas été long. J'ai appris à le faire de plus en plus efficacement.
En général je commence par le haut et je termine par le pantalon car quand je me mets à genou pour lui mettre son froc aux chevilles, je suis pile à la bonne hauteur. Je le reprend en bouche mais très vite il m'ordonne de me mettre sur le lit et me donne ses ordres selon sa convenance.
Au début de cette relation c'était uniquement pour le loyer que je lui avais proposé « la bagatelle » comme il l'appelait. J'avais juste l'intention de coucher avec lui et partir une fois que j'aurais pu prendre mon envol seule. Mais ensuite, j'ai dû me rendre à l'évidence, je l'aimais. J'étais devenu sa maitresse. Plusieurs fois, il m'a dit regretter d'être déjà marié. Lui aussi il m'aimait. Il me l'avait avoué quelques semaines avant.
Le jour où il m'a avoué ses sentiments, comme bien souvent, après m'avoir prise en missionnaire classique, il s'est retiré, m'a retourné sur le ventre, m'a étalé du gel sur l'anus et m'a enculé. Cette position, il l'aimait bien : moi sur le ventre les jambes écartées et lui planté dans mon trou avec ses mains sur les miennes pour m'empêcher de bouger. Ce jour là, à chaque coup de rein, il me répétait « Oh c'est bon » de plus en plus fort jusqu'à ce qu'il jute dans mon fondement en criant « Je t'aime ma chériiiie ... AHHHH !!! ».
Quand on s'est rhabillé, Il m'a demandé si ce qu'il m'avait dit m'avait choqué. Pensant que c'était l'excitation du moment je n'ai pas paru choqué sauf quand il m'a dit être sérieux. Il précisa alors qu'à ses yeux, j'étais celle qui comptait le plus. Je me suis senti flattée. Par contre, je n'ai pas vraiment su quoi lui répondre quand il m'a demandé « et toi. Que ressens tu pour moi ? ». Je lui ai dit que je ne savais pas encore, que c'était encore confus. Il a compris mais je lui ai dit que je le trouvais charmant et d'une grande gentillesse, ce qui était vrai. Il a apprécié.
Au fur et à mesure, j'avais fini par aimer cet homme. Au départ c'était plus pour le confort matériel qu'il m'offrait je l'avoue. Malgré tout, sachant qu'il était déjà marié et que, dans son milieu, il était très mal vu de divorcer, je savais que tout pouvait s'arrêter du jour au lendemain. Aux yeux de tous, je ne serais jamais l'officielle. Mais lui comme moi, on s'était dit « on en profite et advienne que pourra ».
Là j'étais en train de me faire pilonner en levrette. Il y allait de bon cœur. Moi je lui montrais que j'aimais ce qu'il me faisait jusqu'à ce que je le sente se vider en moi. Ensuite j'ai fini par lui avouer mes sentiments et il était fou de joie, surtout pour ce qu'il avait prévu. En fait il avait fait l'acquisition d'un appartement sans en parler à sa femme. Il voulait que j'y emménage. Pour lui, comme sa femme ne le connaissait pas, elle ne pourrait pas venir me faire chier avec les loyers. Et lui, par la même occasion, allait pouvoir venir me voir quand il le voulait.
Il était évident pour moi que mon emménagement allait être « conditionné » au fait que je paye le loyer en nature mais, entre nous deux, ce n'était plus un problème. En plus, il faut le dire, il me rassurait. Je savais que j'allais pouvoir compter sur lui en toute occasion.
Au départ, je n'avais pas prévu que ça aille si loin. Je n'avais jamais vécu avec beaucoup de moyen. Lui allait me permettre de gouter à une vie plus confortable et je comptais bien profiter au maximum de tout ce que je pouvais avoir. Par contre, je ne comptais pas vivre à ses crochets. Je ne voulais pas dépendre de lui. Ça je lui ai dit et il m'a bien fait comprendre qu'il comprenait.
Il s'est alors proposé pour m'aider à trouver un boulot. Il était près à m'assister dans toutes mes démarches comme la rédaction d'un CV ou d'une lettre de motivation. Il était même prêt à faire des simulations d'entretien d'embauche pour que je m'entraine.
J'ai vite emménagé dans mon nouveau logement. C'était un appartement bien situé, visiblement refait à neuf et bien équipé. Comme nous n'étions pas connu du voisinage, nous n'avions pas besoin de nous cacher. Avant, à mon autre logement, vu qu'il était propriétaire des lieux avec sa femme, il y avait le risque que notre petit manège ne passe pas inaperçu. Ici on prenait moins de risque.
Quand j'ai appelé La femme de Pierre pour lui dire que j'avais trouvé quelque chose d'autre et que l'appartement était dorénavant libre, j'ai bien senti de la satisfaction et du soulagement dans sa voix. Quand elle a voulu qu'on fasse l'état des lieux, même si je l'avais rendu Nikel, elle a constamment voulu trouver le petit défaut qui lui permettrait de ne pas me rendre la caution. Heureusement Pierre-Henri était là et prenait habillement ma défense. Chaque défaut, trou ou tache sur un mur ou au sol, était systématiquement attribué au précédent locataire ou à l'usure naturelle. Cette pince a fini par me rendre ma caution mais ça a été dur pour elle
Ainsi j'allais commencer une vie de « couple clandestin ». Je savais que cette situation ne pouvait pas durer. Il fallait que je prenne tout ce que je pouvais pour préparer mon avenir. Pierre-Henri, aussi gentil soit-il, n'allait pas être eternel. Déjà qu'il avait l'âge d'être mon père, qu'il allait se lancer dans la bigamie avec moi, vu son milieu et pour sauver les apparences, je ne le voyais pas tout arrêter comme si je n'avais été qu'une passade mais ça restait possible devant la pression sociale.
J'ai donc aménagé dans mon nouveau chez moi et Pierre venait me voir deux à trois fois par semaine. On couchait ensemble mais à nos yeux ce n'était plus considéré comme une compensation de loyer mais plutôt un hébergement à titre gracieux.
Je me rappelle de cette fois où il est venu en me disant que sa femme était partie voir des amis et n'allait pas revenir avant le lendemain soir. Au moment de m'embrasser, il m'a dit « ce soir, nous avons toute la nuit devant nous ». Du coup on s'est fait une soirée en amoureux. On est sorti manger au restaurant et on s'est baladé. Pour moi c'était mieux qu'une énième soirée devant la télé.
Quand on est revenu, j'avais à peine fermé la porte qu'il me sautait déjà dessus. Il était derrière moi et je sentais déjà son entrejambe gonflé de désir se frotter sur mes fesses. Il m'embrassait dans le cou pendant que ses mains me massaient les seins et qu'il me répétait « j'ai envie de toi ». Je me suis retourné, je lui ai roulé un gros palot et je l'ai guidé dans la chambre. Une fois sur place on s'est déshabillé l'un l'autre et on a commencé les hostilités. On avait notre petite routine : 69, missionnaire pour finir souvent en sodomie. Cet homme s'était qualifié lui-même comme étant « 120 kilos de bonheur ». On s'aimait et aucun de nous deux ne voulait que ça s'arrête.
Les nuits complètes avec lui étaient rares. Nous ne nous voyons que durant nos rendez-vous d'après-midi. Curieusement, il s'était donné pour défi de me prendre sans réussir à me réveiller. Il n'y est jamais arrivé. A chaque fois je me réveillais. C'était un jeu entre nous.
Il s'était proposé pour m'aider à trouver un boulot et il a été de bons conseils. A son contact, j'ai progressé en orthographe et en grammaire. Avant j'étais, disons le de manière caricaturale, du niveau d'un collégien de banlieue difficile. Maintenant, certes je ne suis pas du niveau de la grande dictée de Pivot mais toutes les fautes que je faisais avant je les corrige quasiment toutes en me relisant. Il m'aidait pour la présentation de mon CV et me conseillait même sur ma tenue pour les entretiens.
Je me souviens de la première fois où je lui avais montrée ma tenue avec un beau décolleté. Je pensais viser juste et j'ai eu tout faux. Quand il m'a vu arriver il m'a dit sèchement « C'est quoi ça ? ». Quand je lui ai répondu, il m'a dit que je devais chercher du boulot, pas séduire le recruteur (d'autant qu'il ne semblait pas vouloir de concurrence). Il m'a conseillé une tenue couverte et sobre qui faisait quand même habillé style working girl.
Dans son rôle d'aide à la recherche d'emploi, il s'est montré très sérieux. Par contre les simulations d'entretien lui ont donné des idées. Après le premier entretien, il m'en a parlé et il voulait qu'on fasse des jeux de rôle. Il trouvait ça amusant. Moi je me suis dit pourquoi pas. C'est comme ça qu'on a fait de temps à autre, le prof et son étudiante, le patron et sa secrétaire, le recruteur et la candidate (évidement) et même le plombier et la cliente.
Ça le coup du plombier, je ne l'avais pas vu venir. Lui qui était toujours bien habillé, quand il s'est pointé en salopette façon super Mario, j'ai eu du mal à me retenir de rire. Il avait une boite à outil, un t-shirt, sa salopette, des grosses chaussures et un foulard genre bandana autour du cou. Il avait toujours un truc autour du cou. Ça je l'ai bien remarqué. Je n'en apprendrais la raison que plus tard. Quand je l'ai vu je me suis dit « mais il a perdu un pari là, ce n'est pas possible. Ou alors il a eu la panoplie à Noel ».
Donc en plombier, il prenait une grosse voix caricaturale de film porno des années 80, J'ai eu du mal à retenir mon sérieux. Je devais ne pas pouvoir régler l'intervention et il devait me forcer à régler en nature. Fallait le voir : moi allongée nue sur la table et lui sur moi en train de me bourrer comme un sauvage.
C'est petits jeux de rôle lui permettait de se lâcher vraiment. Il s'amusait comme un fou et il en était content. En lui accordant ça, je pensais m'assurer de vivre ici dans un confort que j'aurais eu du mal à avoir seule. Moi aussi ça m'amusait. Il n'était pas le seul à y trouver son compte.
Malheureusement, malgré toute l'aide qu'il me prodiguait, je ne trouvais pas de boulot. Sur toutes les offres pour lesquelles j'avais postulé depuis mon arrivée dans cet appartement, je n'ai eu que trois entretiens mais aucun n'a abouti. Durant ses entretiens j'ai revu des camarades de promo et elles aussi avaient du mal à trouver. Au début, il voulait m'entretenir mais je lui ai dit que je préférai ne pas dépendre de lui. J'ai trouvé un poste alimentaire, au moins ça me permettait de manger.
Je menai une vie plutôt sympas jusqu'à ce que survienne un incident, le fameux événement que j'évoquais au début de mon récit pour lequel il y avait prescription.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()