Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe et controle — Chapitre 5 · Une nouvelle vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe et controle
Chapitre 5 · Une nouvelle vie
Ainsi depuis la mort de sa femme (causée par moi ou non, on en saura probablement jamais rien vu que les preuves ont été détruites), j'étais devenu sa femme officielle. Enfin sa femme officielle pas aux yeux de l'état civil. Il avait peur de tout ce qui allait pouvoir se dire sur son dos si, du jour au lendemain, il s'affichait avec une minette de 20 ans. C'est pourquoi il m'a exposé son plan. Ainsi, comme je vivais avec lui, aux yeux de tous, j'allais devenir sa domestique. J'étais donc celle qui allait s'occuper de la maison … et le soir venu de lui, au lit.
Il m'avait fourni plusieurs ensembles uniformisés pour l'apparence. Je lui faisais confiance. Il voulait faire évoluer notre relation depuis une relation patron employé vers un flirt au début, puis une amourette avant d'y aller plus sérieusement plus tard, aux yeux de tous. Je me souviens du jour où, une semaine après les funérailles de madame, des amis à lui étaient venus le voir. Ils évoluaient tous dans le même cercle et voulaient voir comment il allait après tout ça.
Ils étaient tous très distingués, tous endimanchés. Un repas avait été livré par un traiteur et je devais faire le service. Je les voyais tous me scruter mais sans rien dire. A un moment j'ai eu peur d'une main au cul mais ils sont tous restés corrects. Puis après le repas, je les ai laissé parler entre eux. Pierre Henri leur disait que ça allait, qu'il tenait bon. Ses amis eux disaient que c'était un mal pour un bien, que sa femme était une véritable connasse, enfin bref que des mots gentils. Ils lui ont avoué que ça allait être l'occasion pour lui de refaire sa vie mais il leur répondait qu'il ne se sentait pas prêt (Ce n'est pas bien de mentir !). C'est sur ce sujet que l'un d'eux bifurqua la conversation sur moi avec une phrase : « Dit donc, t'as jamais pensé à te la faire ta domestique ? Elle est plutôt bien foutue. Je suis sûr qu'avec un peu de forcing, ce serait jouable ». Il a joué l'étonné et le manque d'assurance.
Plus tard, Pierre Henri est parti à la cave chercher une autre bouteille. Je me suis retrouvé en train de débarrasser la table, seule avec ce groupe de quatre personnes. Ils ont essayé de me questionner sur qui j'étais ?, Comment j'en étais venu là ? Evidement je ne leur ai pas dit que ça faisait plus d'un an qu'on couchait ensemble régulièrement. C'est quand je suis parti à la cuisine que je les ai entendu parler.
L'un d'eux, incrédule, a de suite pensé qu'on avait déjà des relations plus que professionnelles. Là-dessus, un autre a ajouté que mon « petit cul » lui faisait envie et que Pierre Henri aurait tord de ne rien tenter avec moi. Puis leur conversation a dévié sur un sujet inattendu, la mort de la femme de Pierre Henri. L'un d'eux a émis l'hypothèse qu'on y serait pour quelque chose. Un autre a alors dit qu'il ne le voyait pas faire ça, qu'il n'en aurait jamais eu le courage. Ça m'a fait peur. Ils s'approchaient de la vérité. C'est là que l'un d'eux a dit que, tous autant qu'ils étaient, ils regardaient trop de films avant de rire aux éclats. Ouf ! Heureusement Pierre Henri est revenu. Il m'a appelé, je les ai servis et il m'a demandé de les laisser seuls.
Normalement je n'aurais pas été jusqu'à les espionner mais je n'ai pas pu m'en empêcher. C'est là que Pierre Henri leur a demandé : « Mais sinon, admettons que finalement je me décide à tenter quelque chose avec ma femme de chambre. Comment je pourrais faire ? » Devant cette expression, l'un d'eux s'est mis à rire en disant « Ta femme de chambre ? Hehehe ! Ta femme dans ta chambre plutôt » avant de lui suggérer le coup du « tu baises ou t'es viré ». Il leur a dit qu'il ne se sentait pas les épaules pour ça. Là un autre lui proposa une autre approche plus douce : apprendre à me connaitre, se montrer plus gentil, plus serviable. Là il s'est exprimé « ah oui ça c'est plus dans mes cordes ». Il comptait alors leur faire croire que c'était eux qui étaient à l'origine de notre relation. Bien joué mon chéri !
Quand ils sont partis, l'un d'eux, juste avant de tourner les talons s'est adressé à moi en me disant « Surtout, prenez bien soin de lui. C'est un homme bien » accompagné d'un clin d'œil qu'il a voulu discret mais pas assez pour que je le remarque en direction de Pierre Henri. Ainsi donc, aux yeux de ce petit groupe, l'histoire était en marche. Après qu'ils soient partis, Pierre Henri m'a demandé ce que j'avais pensé d'eux. Je les avais trouvés sympathiques mais je lui ai quand même parlé des soupçons de l'un d'eux à propos de « notre affaire ». Il m'a rassuré en lui disant que sans preuve factuelle, tout ça, finirait aux oubliettes. C'est là qu'il m'a embrassé.
Il m'avait fourni plusieurs ensembles uniformisés pour l'apparence. Je lui faisais confiance. Il voulait faire évoluer notre relation depuis une relation patron employé vers un flirt au début, puis une amourette avant d'y aller plus sérieusement plus tard, aux yeux de tous. Je me souviens du jour où, une semaine après les funérailles de madame, des amis à lui étaient venus le voir. Ils évoluaient tous dans le même cercle et voulaient voir comment il allait après tout ça.
Ils étaient tous très distingués, tous endimanchés. Un repas avait été livré par un traiteur et je devais faire le service. Je les voyais tous me scruter mais sans rien dire. A un moment j'ai eu peur d'une main au cul mais ils sont tous restés corrects. Puis après le repas, je les ai laissé parler entre eux. Pierre Henri leur disait que ça allait, qu'il tenait bon. Ses amis eux disaient que c'était un mal pour un bien, que sa femme était une véritable connasse, enfin bref que des mots gentils. Ils lui ont avoué que ça allait être l'occasion pour lui de refaire sa vie mais il leur répondait qu'il ne se sentait pas prêt (Ce n'est pas bien de mentir !). C'est sur ce sujet que l'un d'eux bifurqua la conversation sur moi avec une phrase : « Dit donc, t'as jamais pensé à te la faire ta domestique ? Elle est plutôt bien foutue. Je suis sûr qu'avec un peu de forcing, ce serait jouable ». Il a joué l'étonné et le manque d'assurance.
Plus tard, Pierre Henri est parti à la cave chercher une autre bouteille. Je me suis retrouvé en train de débarrasser la table, seule avec ce groupe de quatre personnes. Ils ont essayé de me questionner sur qui j'étais ?, Comment j'en étais venu là ? Evidement je ne leur ai pas dit que ça faisait plus d'un an qu'on couchait ensemble régulièrement. C'est quand je suis parti à la cuisine que je les ai entendu parler.
L'un d'eux, incrédule, a de suite pensé qu'on avait déjà des relations plus que professionnelles. Là-dessus, un autre a ajouté que mon « petit cul » lui faisait envie et que Pierre Henri aurait tord de ne rien tenter avec moi. Puis leur conversation a dévié sur un sujet inattendu, la mort de la femme de Pierre Henri. L'un d'eux a émis l'hypothèse qu'on y serait pour quelque chose. Un autre a alors dit qu'il ne le voyait pas faire ça, qu'il n'en aurait jamais eu le courage. Ça m'a fait peur. Ils s'approchaient de la vérité. C'est là que l'un d'eux a dit que, tous autant qu'ils étaient, ils regardaient trop de films avant de rire aux éclats. Ouf ! Heureusement Pierre Henri est revenu. Il m'a appelé, je les ai servis et il m'a demandé de les laisser seuls.
Normalement je n'aurais pas été jusqu'à les espionner mais je n'ai pas pu m'en empêcher. C'est là que Pierre Henri leur a demandé : « Mais sinon, admettons que finalement je me décide à tenter quelque chose avec ma femme de chambre. Comment je pourrais faire ? » Devant cette expression, l'un d'eux s'est mis à rire en disant « Ta femme de chambre ? Hehehe ! Ta femme dans ta chambre plutôt » avant de lui suggérer le coup du « tu baises ou t'es viré ». Il leur a dit qu'il ne se sentait pas les épaules pour ça. Là un autre lui proposa une autre approche plus douce : apprendre à me connaitre, se montrer plus gentil, plus serviable. Là il s'est exprimé « ah oui ça c'est plus dans mes cordes ». Il comptait alors leur faire croire que c'était eux qui étaient à l'origine de notre relation. Bien joué mon chéri !
Quand ils sont partis, l'un d'eux, juste avant de tourner les talons s'est adressé à moi en me disant « Surtout, prenez bien soin de lui. C'est un homme bien » accompagné d'un clin d'œil qu'il a voulu discret mais pas assez pour que je le remarque en direction de Pierre Henri. Ainsi donc, aux yeux de ce petit groupe, l'histoire était en marche. Après qu'ils soient partis, Pierre Henri m'a demandé ce que j'avais pensé d'eux. Je les avais trouvés sympathiques mais je lui ai quand même parlé des soupçons de l'un d'eux à propos de « notre affaire ». Il m'a rassuré en lui disant que sans preuve factuelle, tout ça, finirait aux oubliettes. C'est là qu'il m'a embrassé.
- Alors ? Tu vas essayer de me séduire comme tes amis te l'ont conseillé ? lui ai-je demandé avec un sourire coquin.
- Toi tu as écouté aux portes. A-t-il répondu avec de la déception dans le regard.
- Oui désolé. Apres les soupçons qu'ils avaient …
- C'est très mal élevé. Tu vas devoir être punie. M'a t'il dit avec un air sévère.
- Punie ? Mais ce n'est pas si grave que ça pourtant.
- A mes yeux si. Je vis dans un milieu ou la bienséance est de mise.
- Ah … navrée.
- Tu peux. Compte tenu de ta faute, je vais devoir te violer.
- Mais ça ne va pas être possible. Tu ne peux pas me violer. Je suis d'accord pour ça. Lui ai-je dis en comprenant que tout ceci n'était qu'un jeu.
- Dans ce cas là, tu vas quand même te faire violenter. M'a-t-il dit en m'entrainant par la main dans la chambre.
- Toi tu as écouté aux portes. A-t-il répondu avec de la déception dans le regard.
- Oui désolé. Apres les soupçons qu'ils avaient …
- C'est très mal élevé. Tu vas devoir être punie. M'a t'il dit avec un air sévère.
- Punie ? Mais ce n'est pas si grave que ça pourtant.
- A mes yeux si. Je vis dans un milieu ou la bienséance est de mise.
- Ah … navrée.
- Tu peux. Compte tenu de ta faute, je vais devoir te violer.
- Mais ça ne va pas être possible. Tu ne peux pas me violer. Je suis d'accord pour ça. Lui ai-je dis en comprenant que tout ceci n'était qu'un jeu.
- Dans ce cas là, tu vas quand même te faire violenter. M'a-t-il dit en m'entrainant par la main dans la chambre.
On est arrivé à la chambre, il l'a ouvert d'un coup de pied et m'a violement jeté sur le lit. Je le voyais se déshabiller, puis me sauter dessus ? Il m'arrachait mes vêtements et moi, toujours dans le jeu, je faisais semblant de me débattre. Il m'a carrément déchiré mon uniforme et m'a retourné sur le ventre. A ce moment là, je me suis dit « Ah il reprend ses anciennes habitudes ». Alors oui il allait m'enculer mais sans le gel qu'on utilisait. Du coup je l'ai senti passé. Ça m'a fait mal au début et je le lui ai fait remarquer. Il m'a alors dit « C'est normal que ça fasse mal. Ce ne serait pas une punition sinon ». Il s'est quand même arrangé pour finir ça vite. Et après avoir jouis dans mon anus il s'est écroulé sur moi, essoufflé.
Ce n'est que juste après qu'il s'est mis à rire en disant « Je suis définitivement un mauvais comédien. Tu as tout deviné dès le départ n'est-ce pas ? Je ne suis pas fait pour mentir ». C'est vrai que, quand il me mentait, je le voyais à chaque fois. Il s'est relevé mais m'a quand même dit qu'il n'avait pas apprécié que j'écoute aux portes. Je lui ai promis de ne pas recommencer. Du coup pour me faire pardonner, il m'a fait demandé une chose : Il voulait que je me fasse mettre des implants mammaires. Quand je lui ai demandé « Mon 85B ne te convient plus ? », il m'a répondu « Si mais tu serais tellement mieux avec un bon gros 95D ». Il a continué en disant qu'il connaissait un spécialiste qui me ferait ça aux petits oignons, avec des nouvelles prothèses top qualité, garanties 30 ans minimum et dont la texture s'approchait des seins d'une femme allaitante. J'ai hésité mais après ma boulette, je n'ai pas osé dire non.
Au début de notre relation, J'avais du contrôle sur la situation. Depuis « L'incident » comme on le nommait entre nous, j'étais comme emportée par le courant. Certes, vivre avec lui n'avait rien de désagréable mais ce n'était pas ce que je voulais. On m'a donc fait poser des implants et ma poitrine avait gagné en volume de manière conséquente. Quand je suis rentré de la clinique, je suis allé dans la salle de bain, j'ai retiré le haut pour voir le résultat. J'avais sur le torse une paire de loche digne d'une vache laitière.
Quand, à la clinique, le chirurgien m'avait retiré mes bandages, avait soupesés mes seins puis les avait examiné, j'ai vu un grand sourire de joyeux sur le visage de Pierre Henri. Il ne les lâchait pas du regard. J'étais perdu dans mes pensées quand j'ai senti Pierre Henri derrière moi. Ses mains sont directement parties sur mes deux nouveaux globes mammaires. Il m'embrassait dans le cou puis il a voulu connaitre mon ressenti par rapport à ça.
- Alors ? Comment tu te trouves ? N'es tu pas plus belle qu'avant ?
- Je … Je ne sais pas.
- Comment ça tu ne sais pas ? Regarde le galbe de ces formes. C'est rond, c'est jeune, c'est ferme. Tu es devenue une véritable splendeur.
- Tu trouves ?
- Absolument. Bon il faudra surement faire un peu de shopping pour renouveler ta garde-robe mais on s'en occupera plus tard. Pour l'heure, tes nouveaux attributs ont déclenché chez moi « l'effet Pinocchio ». m'a-t-il dit en prenant ma main pour la poser sur son entrejambe.
- En effet. Et en plus sans dire de mensonge.
- Je n'ai pas l'intention de te mentir. En tout cas, pour le moment j'ai une folle envie que tu me branles avec tes melons.
- Il suffit de demander lui ai-je répondu avant de me mettre à genou devant lui.
- Je … Je ne sais pas.
- Comment ça tu ne sais pas ? Regarde le galbe de ces formes. C'est rond, c'est jeune, c'est ferme. Tu es devenue une véritable splendeur.
- Tu trouves ?
- Absolument. Bon il faudra surement faire un peu de shopping pour renouveler ta garde-robe mais on s'en occupera plus tard. Pour l'heure, tes nouveaux attributs ont déclenché chez moi « l'effet Pinocchio ». m'a-t-il dit en prenant ma main pour la poser sur son entrejambe.
- En effet. Et en plus sans dire de mensonge.
- Je n'ai pas l'intention de te mentir. En tout cas, pour le moment j'ai une folle envie que tu me branles avec tes melons.
- Il suffit de demander lui ai-je répondu avant de me mettre à genou devant lui.
J'étais en train de lui faire ce qu'on appelait une cravate de notaire. Je le branlais avec sa queue coincée entre mes meules. Ça avant je n'y arrivais pas. Pas assez de volume. Bien évidement, ça s'est terminé en une fellation en gorge profonde comme je commençais à pouvoir les faire. Il était content.
Cette nouvelle silhouette attirait bien souvent le regard des hommes. Il faut dire que ma nouvelle garde-robe y était aussi pour quelque chose. Quand on sortait au restaurant ou en soirée en général, Il voulait que tout le monde voit que j'ai des gros seins. Ainsi, me voyant à son bras, les autres devineraient parfaitement la nature de notre relation : Moi la minette de 20 ans, bientôt 21, en robe de soirée avec un décolleté qui ne cachait pas grand-chose de ma poitrine, je couchais avec ce type qui avait l'âge d'être mon père, un quinquagénaire bedonnant, brushing poivre et sel impeccable et toujours tiré à quatre épingles. Maintenant qu'il était veuf, il n'avait que faire de la rumeur. Sa femme n'était plus là et il comptait visiblement sur moi pour la remplacer.
Comme j'avais accepté pour la chirurgie esthétique, je lui avait quand même demandé une chose en échange qu'il a acceptée. Pas grand-chose, il a accepté de se raser la moustache qu'il portant fièrement depuis presque 30 ans. Je lui avais dit que, au lit quand il s'occupait de moi avec sa langue, ça me grattait, même chose quand on s'embrassait à pleine bouche. De plus, je lui ai aussi dit qu'il aurait l'air plus jeune et c'était vrai. On lui donnait 10 ans de moins facile.
Depuis que j'avais mes nouveaux seins, je l'avoue, je me sentais plus séductrice, même si je n'allais pas voir ailleurs. Au lit, nos rapports avaient redoublés d'intensité. Avant, quand il me léchait l'entrecuisse, mes seins étaient caressés. Maintenant, Ils étaient palpés frénétiquement. De plus, parfois il me faisait des petits bisous sur les mamelons. Avec ma nouvelle poitrine, s'il pouvait me les dévorer, je sentais qu'il le ferait. Il était encore bien vert physiquement et sans viagra. C'est dans ces conditions qu'un jour, j'ai appris une nouvelle qui m'a inquiété.
Quand j'ai appris cette fameuse nouvelle, J'ai eu en mémoire les paroles de Pierre Henri quand il m'a expliqué pourquoi il stoppait la sodomie, ou en diminuait fortement la fréquence lors de nos rapports. J'étais devenu « l'officielle ». Je sais que sur le moment, il m'avait trouvé soucieuse. C'est là qu'il m'a dit texto « ne t'inquiète pas. Tu prends toujours la pilule. Alors on ne risque rien ». C'était cette phrase « On ne risque rien » qui était le fruit de mon inquiétude.
Pour moi ça voulait dire qu'il ne voulait pas d'enfants. J'avais peur car je venais de m'apercevoir que je n'avais pas eu mes règles depuis plus de cinq semaines. Pourtant je n'avais pas arrêté la pilule. Je me souviens un jour avoir surpris Pierre Henri avec ma plaquette dans les mains. Visiblement il comptait ce qu'il me restait. il semblait vérifier que je la prenais bien chaque jour. C'est pourquoi j'avais peur de lui annoncer que ça pouvais être la raison de mes vomissements matinaux récents.
Je savais qu'il était préférable que je lui en parle moi-même. Il fallait que je prenne l'initiative. C'est au moment du petit déjeuner que j'ai choisi de le faire.
- Chéri, Il faut que je te parle d'une chose
- Holà ! toi, t'as pas l'air dans ton assiette.
- Voilà, je ne sais pas comment te le dire mais …
- Décide-toi, je ne vais pas le faire à ta place.
- Euh bon bah je me lance : Je n'ai pas eu mes règles depuis presque six semaines et il est fort possible que je sois enceinte.
- Pardon ? Demanda-t-il étonné
- J'ai dit que je n'avais …
- … j'ai bien compris, pas la peine de répéter mais comment c'est possible ? Tu prends ta pilule pourtant. Demanda-t-il en commençant à s'énerver.
- Je sais. Je ne comprends pas moi non plus.
- T'as fait un test ? T'es allé voir un médecin ? Demanda-t-il un peu plus énervé
- Non pas encore.
- Bon je me charge de te prendre un rendez-vous. Ce n'est pas normal. On prend toutes les précautions et ça ne suffit pas.
- Qu'est-ce qu'on va faire si j'ai raison ?
- On verra ça. Chaque chose en son temps.
Il avait l'air énervé et est parti dans son bureau. Il est revenu peu de temps après en me disant qu'on allait bénéficier d'un créneau qui s'était libéré. En attendant, le soir même, il est arrivé avec plusieurs tests différents. On les a tous fait : tous positifs. Je sentais Pierre Henri choqué. Je lui ai demandé pourquoi il faisait une tête pareille. Il m'a répondu qu'il avait peur, que toutes ces conneries de couches et de biberons ce n'était plus de son âge, qu'il avait fait le deuil d'une éventuelle paternité et qu'il ne savait plus quoi faire. Là je lui ai demandé s'il voulait que j'avorte. Il m'a répondu sèchement « Non mais ça va pas ? t'es pas bien ? Ce petit n'a rien demandé. On ne va pas lui faire payer notre imprudence ».
Pour moi, cette réponse voulait dire plusieurs choses. Inconsciemment, il le voulait quand même. Ensuite, c'est vrai que ce n'était pas prévu. Depuis son « On ne risque rien » à propos de la pilule, Je ne voulais pas prendre le risque de faire exprès de l'oublier. Un bébé était clairement le moyen le plus sûr d'assurer mon avenir avec lui et une vie confortable. Il avait raison de dire qu'on était tous les deux responsables de cette situation.
Une fois chez le médecin, avec tous les tests qu'on avait faits, la conclusion était évidente : j'étais enceinte. Pierre Henri semblait quand même nerveux. Quand on lui a expliqué que je n'avais pas arrêté la pilule, le praticien nous a demandé laquelle je prenais. Quand j'ai sorti la boite, il a marqué un temps d'arrêt avant de souffler dans sa barbe. C'est là qu'il nous a dit que depuis quelques semaines, le fournisseur avait rappelé plusieurs mauvais lots inefficaces. Visiblement, d'après le numéro de série, on était dedans. Pour leur réputation, ils n'avaient rien ébruité car, au final, il n'y avait pas mort d'homme … « au contraire même » a alors dit le médecin sous couvert de faire de l'humour par rapport au fait que des enfants allait être conçus « par erreur ».
Pierre Henri ne partageait pas vraiment son enthousiasme. Le médecin qui le connaissait depuis un moment maintenant lui a alors dit de prendre ça comme une opportunité et d'en profiter. C'est ce qu'il a fait et on est reparti ainsi. Ma grossesse a été suivie normalement mais ce n'est véritablement que lors de l'échographie où on a connu le sexe du bébé que Pierre Henri a véritablement pris conscience de l'événement. Avant on avait l'impression de voir des images floues et mal cadrées d'un haricot. Là on voyait les membres, la tête, et tout ça en mouvement. A part au décès de son épouse, c'était la première fois que je voyais Pierre Henri pleurer devant son fils.
A partir de là, tout a changé. On était à peine revenu de notre rendez-vous qu'il appelait un artisan pour transformer une des pièces à proximité de notre chambre pour en faire celle du bébé. Il a aussi mis une option sur une nouvelle voiture format familiale. Au lit, il ne voulait plus de rapport vaginal. Il avait peur de crever la « poche gestationnaire » lors de nos ébats. C'est là qu'il m'a dit que la sodomie allait revenir. Vu ce qu'on avait vécu avec, ça ne me dérangeait plus. Par contre c'était les positions qu'il allait falloir changer. La levrette ça va mais allongée sur le ventre avec lui par-dessus, ça, ce n'était plus possible. Tous les deux couchés sur le flan, ça se faisait bien. Ce qu'il aimait quand il me prenait par derrière, c'était d'avoir une main sur ma poitrine et l'autre sur mon ventre. Il aimait ça me caresser le ventre qui s'arrondissait de plus en plus.
Pierre Henri s'est posé beaucoup de question sur cette situation. On en parlait bien souvent après le sexe. Il s'est demandé au début si on n'allait pas le traumatiser à dire des saloperies durant nos ébats. Pour moi c'était non, on ne risquait rien. Déjà car il ne comprendrait pas et puis il est dans du liquide, ça déforme les sons. Au départ je voulais trouver une manière de lui mettre la corde au cou pour assurer mon avenir avec lui. Même si il n'était pas prévu au départ, ce bébé tombait à pic.
Pierre Henri, au départ réticent à l'idée de devenir père à son âge car il se considérait trop âgé pour ça, avait fini par changer radicalement d'avis. Pour lui quand il sentait les coups de pied en posant sa main sur mon ventre, il ne cessait de répéter « C'est magique » avant de m'embrasser.
Pour moi, cette réponse voulait dire plusieurs choses. Inconsciemment, il le voulait quand même. Ensuite, c'est vrai que ce n'était pas prévu. Depuis son « On ne risque rien » à propos de la pilule, Je ne voulais pas prendre le risque de faire exprès de l'oublier. Un bébé était clairement le moyen le plus sûr d'assurer mon avenir avec lui et une vie confortable. Il avait raison de dire qu'on était tous les deux responsables de cette situation.
Une fois chez le médecin, avec tous les tests qu'on avait faits, la conclusion était évidente : j'étais enceinte. Pierre Henri semblait quand même nerveux. Quand on lui a expliqué que je n'avais pas arrêté la pilule, le praticien nous a demandé laquelle je prenais. Quand j'ai sorti la boite, il a marqué un temps d'arrêt avant de souffler dans sa barbe. C'est là qu'il nous a dit que depuis quelques semaines, le fournisseur avait rappelé plusieurs mauvais lots inefficaces. Visiblement, d'après le numéro de série, on était dedans. Pour leur réputation, ils n'avaient rien ébruité car, au final, il n'y avait pas mort d'homme … « au contraire même » a alors dit le médecin sous couvert de faire de l'humour par rapport au fait que des enfants allait être conçus « par erreur ».
Pierre Henri ne partageait pas vraiment son enthousiasme. Le médecin qui le connaissait depuis un moment maintenant lui a alors dit de prendre ça comme une opportunité et d'en profiter. C'est ce qu'il a fait et on est reparti ainsi. Ma grossesse a été suivie normalement mais ce n'est véritablement que lors de l'échographie où on a connu le sexe du bébé que Pierre Henri a véritablement pris conscience de l'événement. Avant on avait l'impression de voir des images floues et mal cadrées d'un haricot. Là on voyait les membres, la tête, et tout ça en mouvement. A part au décès de son épouse, c'était la première fois que je voyais Pierre Henri pleurer devant son fils.
A partir de là, tout a changé. On était à peine revenu de notre rendez-vous qu'il appelait un artisan pour transformer une des pièces à proximité de notre chambre pour en faire celle du bébé. Il a aussi mis une option sur une nouvelle voiture format familiale. Au lit, il ne voulait plus de rapport vaginal. Il avait peur de crever la « poche gestationnaire » lors de nos ébats. C'est là qu'il m'a dit que la sodomie allait revenir. Vu ce qu'on avait vécu avec, ça ne me dérangeait plus. Par contre c'était les positions qu'il allait falloir changer. La levrette ça va mais allongée sur le ventre avec lui par-dessus, ça, ce n'était plus possible. Tous les deux couchés sur le flan, ça se faisait bien. Ce qu'il aimait quand il me prenait par derrière, c'était d'avoir une main sur ma poitrine et l'autre sur mon ventre. Il aimait ça me caresser le ventre qui s'arrondissait de plus en plus.
Pierre Henri s'est posé beaucoup de question sur cette situation. On en parlait bien souvent après le sexe. Il s'est demandé au début si on n'allait pas le traumatiser à dire des saloperies durant nos ébats. Pour moi c'était non, on ne risquait rien. Déjà car il ne comprendrait pas et puis il est dans du liquide, ça déforme les sons. Au départ je voulais trouver une manière de lui mettre la corde au cou pour assurer mon avenir avec lui. Même si il n'était pas prévu au départ, ce bébé tombait à pic.
Pierre Henri, au départ réticent à l'idée de devenir père à son âge car il se considérait trop âgé pour ça, avait fini par changer radicalement d'avis. Pour lui quand il sentait les coups de pied en posant sa main sur mon ventre, il ne cessait de répéter « C'est magique » avant de m'embrasser.
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