Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe et controle — Chapitre 6 · vie de famille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe et controle
Chapitre 6 · vie de famille
La fréquence de nos rapports avait franchement baissée. Normal vu mon état. A sept mois de grossesse, Pierre Henri avait invité ses amis, ceux à qui il m'avait déjà présenté et d'autres que je ne connaissais pas. Pour cette soirée, il avait prévu un cadeau très spécial pour chacun d'eux : un cigare cubain avec un étui sur lequel il était écrit « Garçon ». Il avait prévu sa soirée au millimètre. Ça avait été difficile de regrouper autant de personne car c'était tous des personnes très occupées. Il voulait les accueillir lui-même et une fois tous arrivés, il allait faire son annonce et me présenter à tout le monde. Je devais rester cachée jusqu'à ce qu'il me dise d'entrer.
Ils étaient une quinzaine d'homme, moyenne d'âge entre 50 et 60 ans, accompagnée chacun d'une jeune femme. Un buffet avait été organisé par un traiteur et je le voyais nerveux jusqu'à ce qu'il fasse son annonce. Il a alors dit à ses amis qu'il les avait fait venir pour leur annoncer une grande nouvelle. Il avait « retrouvé l'amour ». A cela, l'un des quatre que je connaissais déjà s'est exclamé d'un « nous on sait déjà qui c'est » suivi d'un rire goguenard, faisant référence à notre soirée précédente. Pierre Henri a alors confirmé qu'il s'agissait bien de moi et quand il m'a demandé d'entrer, avec mon gros ventre, tout le monde a alors compris le pourquoi de l'invitation. Quand les cigares ont été distribués, la signification de mot garçon était évidente.
Pierre Henri et ses amis semblait constituer en groupe soudé presque une famille. Ils nous ont tous félicité et m'ont gratifié d'un « bienvenu parmi nous ». L'un de ses quatre amis que je connaissais déjà, celui qui m'avait demandé de prendre soin de lui est alors venu me voir pour me dire « Vous êtes allé au-delà de mes espérances ». Tout le monde m'a de suite mis à l'aise. Il fallait dire que dans mon état, c'était préférable. Seul l'un d'eux a failli commettre une erreur : allumer son cigare en ma présence. Pierre Henri s'est précipité pour l'en empêcher. C'est là que, au détour d'indiscrétions, j'ai fini par comprendre qu'ils faisaient tous partie d'une sorte de « Rothary Club ». A tous les voir en grandes tenues, j'aurai appelé leur groupe « les amis de la cravate » ; Compte tenu de l'importance que chacun semblait donner à cet accessoire masculin.
Je me souviens quand j'ai demandé à Pierre Henri pourquoi il avait toujours quelque chose autour du cou. Il m'a répondu que, dans son milieu, c'était la norme et depuis qu'il était adolescent il était toujours habillé ainsi. Il m'a même fait un cours avec tous les différents nœuds, le choix des motifs et des couleurs en fonctions de la morphologie … A ses yeux, il avait élevé ça au même niveau qu'une science. J'ai quand même réussi à lui faire porter des tenues moins formelles grâce à ma phrase fétiche « ça me ferait tellement plaisir ».
C'était tous des gens de la haute société dans les domaines politiques, artistiques, des affaires et influent dans divers domaines (dont celui de la police). Bref des gens que je n'aurais jamais côtoyés d'ordinaire. J'étais si loin de ça. Pour moi ce genre de personne c'était des coincés du derche enfermés dans des manières d'un autre temps. Curieusement je les ai trouvés très accessibles. J'ai fait connaissance avec certaines des femmes ici présentes qui m'ont donné des conseil. Selon ses femmes il était très facile d'avoir un certain contrôle sur ces hommes en particulier grâce au sexe mais, selon l'une d'elle, « Vu ton état, tu l'as déjà compris ». En gros, dans ce cercle fermé, ce ne sont pas toujours les mâles qui décident. La soirée s'est bien déroulée. Bref, elles m'ont dit ce que je savais déjà. J'ai eu droit aux éternelles questions « Comment vous vous êtes connus ? » Ou encore « Depuis combien de temps vous êtes ensemble ? ». Avec Pierre Henri, on s'était fait une promesse : ne s'en tenir qu'à la version « Officielle » de notre affaire. J'avais été embauchée APRES le décès de madame et on s'était rapproché petit à petit après le diner qu'on avait eu avec quatre de ses amis. Personnes ne semblait en douter. En même temps, ils me disaient tous que Pierre Henri avait l'air si heureux et souriant avec moi …
Quand tous les invités sont partis, on s'est retrouvés seuls avec Pierre Henri. Il me regardait avec des yeux amoureux, sa main sur mon ventre. On s'est rapproché puis embrassé. Je sentais sa main monter depuis mon ventre vers ma poitrine qu'il palpait frénétiquement depuis que j'avais mes implants. C'est après une longue embrassade qu'il m'a demandé de le sucer. Je me suis positionné à genou devant lui, qui avait déjà sorti la bête.
Pierre Henri aimait le sexe. Moi aussi mais mon gout pour la chose était moins prononcé, surtout depuis la grossesse. Du coup, sur la fin, je le suçais et nos rapports ne se résumaient plus qu'à ça. Il faut dire que lui comme moi on avait pris du poids. Quand je lui ai fait remarquer son embonpoint, il a commencé à faire du sport. Il en faisait un peu avant, quelques longueurs à la piscine de temps en temps, mais là il en faisait plus. Il avait conscience qu'avec le petit, il allait falloir le suivre pour jouer avec lui. Même si ça n'avait absolument pas été prévu, il assumait ses responsabilités. Comment avait-il qualifié ma grossesse ? Une imprudence ? C'était devenu une « heureuse opportunité ». Lui comme moi on avait hâte que ça se finisse. Moi c'était pour mes lombaires. Mine de rien, ça devenait lourd. Pour Pierre Henri c'était plutôt pour pouvoir reprendre nos galipettes. Ça lui manquait … et à moi aussi.
Heureusement, l'accouchement est arrivé vite. Pas assez vite à notre gout. Quand ça s'est déclenché, Pierre Henri travaillait à la maison. Je l'ai averti que ça avait commencé et on a filé à la voiture avec les affaires qu'on avait prévues. On est parti et on est tombé sur des bouchons. Pierre Henri klaxonnait comme un fou quand des gendarmes sont arrivés. Ils se sont rendu compte de la situation et on s'est fait escorté par 2 motards. Moi j'étais gênée de passer devant tout ce monde. Pierre Henri lui était ravi. « On va arriver là bas comme des ministres » il m'a dit. Une fois arrivé, on a remercié notre escorte et on est entré. De nous deux, le plus nerveux c'était Pierre Henri. J'ai été très vite prise en charge et tout s'est très bien passé. Quelques heures après, j'avais notre petit Paul sur moi. Pierre Henri n'arrêtait pas de le regarder, la larme à l'œil avec son auriculaire serré par la main du bébé, très attendrissant.
Les jeunes parents ont tous connus ça quand bébé arrive. Quand on se trouve un moment pour faire des galipettes, on commence, on se fait du bien et alors que monsieur est en pleine action, on entend le bébé qui pleure. Ça vous dit quelque chose ? Et bien nous aussi on a connu ça. Je me souviens encore de la première fois. On était chaud comme la braise. Dans les bras l'un de l'autre à s'embrasser fougueusement. Une fois passé la porte de la chambre, nos vêtements ont volé un peu partout. On s'est très vite retrouvé tous nus. J'étais toute excitée et toute mouillée. Pierre Henri lui bandait déjà comme un taureau. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour s'allongé sur moi et s'y enfoncer.
Qu'est-ce que c'était bon de sentir mon homme en moi. Je sentais son gros gourdin aller et venir pendant que ses mains me malaxaient les seins et qu'il m'embrassait … c'était simple, plus rien n'existait. Je sentais Pierre Henri qui commençait à accélérer le mouvement tout en me répétant qu'il m'aimait … quand on a entendu des pleurs dans le baby phone. Ça nous a coupés net dans notre élan. Pierre Henri s'est exclamé d'un « Et merde » avant de se retirer et d'enfiler un peignoir pour aller voir le petit.
Pierre Henri était toujours volontaire pour s'en occuper. Il faut dire que Paul était son « Petit miracle ». Un vrai papa poule. Pour lui son fils était celui qui allait perpétuer son nom et son patrimoine. N'étant pas idiot, il était pleinement conscient de son âge et voulait en profiter au maximum.
Bref on a vite compris le rythme de vie du petit bout de chou et on s'arrangeait pour se faire des câlins entre deux biberons. Le sexe ça nous avait vraiment manqué, enfin surtout lui. Durant nos ébats, Pierre Henri s'est même essayé à boire mon lait « à la source ». Il n'a réussi à en faire sortir que quelques goutes, même pas une gorgée. Là je lui ai dit que son fils était plus doué que lui dans ce domaine. Ça l'a fait rire et suite à ça il a voulu me faire boire le sien en me collant sa queue dans la bouche. Je lui ai dit que c'était plus facile pour moi car il y avait un bec verseur. C'est la seule et unique fois que j'ai avalé. Je n'ai pas trouvé ça super. Je ne l'ai jamais refait.
Avec Pierre Henri on essayait de faire attention à faire nos galipettes durant la sieste du petit mais il ne fallait pas non plus le réveiller, ce qui est arrivé plusieurs fois. La première fois que s'est arrivé, Il avait voulu me prendre sur un meuble. Le problème c'était que le meuble tapait dans le mur mitoyen à la chambre du petit à chaque coup. Le bruit du choc répété contre le mur avait réveillé Paul. Il a fallu faire plus attention.
A chaque fois qu'on faisait un câlin, je voyais Pierre Henri avec un éclat dans le regard celui d'un homme amoureux. Il ne cessait de me répéter que je lui avais changé sa vie et que désormais il n'y avait que moi et le petit qui comptait. Je n'avais aucun doute sur sa sincérité. Du coup un jour, pour me remercier il a tenu à me montrer un « endroit spécial ».
Quand on est arrivé, j'avais les yeux bandés. Quand il m'a retiré le bandeau et que j'ai pu regarder, J'ai vu qu'on était dans un local commercial genre salon de coiffure. C'était grand mais abandonné. Quand Pierre Henri m'a alors demandé ce que j'en pensai je lui ai donné mon ressenti et c'est là qu'il m'a dit « Tout ça, C'est à toi ». Je n'ai pas bien compris ce qu'il voulait dire et c'est là qu'il m'a dit qu'il était près à financer mon propre salon de beauté. J'étais folle de joie. Moi qui avais fait mes études dans ce domaine, c'était mon rêve. Bien évidement il allait falloir faire des travaux mais pour le financement il allait surtout falloir un business plan qui soit valable. Il m'a demandé de lui préparer ça.
J'avais bien conscience que j'étais assujettie à Pierre Henri. Je ne gagnais pas ma vie. Je voulais avoir un minimum d'indépendance et ça, il l'avait senti. Même si je le niais, il m'arrivait de temps en temps de repenser à ce soir où la première femme de Pierre Henri est morte. Plusieurs fois, il m'avait dit qu'il ferait tout pour moi et le petit. J'imaginais qu'il prévoyait en cas extrême de s'accuser lui-même comme responsable. Dans ce genre de situation on se serait retrouvé seuls. Je devais travailler. Du coup cette proposition qu'il m'avait faite était du pain béni. Je me suis lancé dans ce projet de manière très assidue.
Je lui ai monté un dossier béton de chez béton. Ça allait du prix des produits nécessaire pour chaque soin avec le volume utilisé au prix des travaux fait par un artisan qu'il m'avait chaudement recommandé, allant même jusqu'au calcul de la facture d'eau et d'électricité par rapport à la consommation des équipements. Je calculais le temps de chaque soin pour savoir combien en faire par jour, le prix de chaque intervention. Je n'avais omis aucuns détails. C'était simple, plus rien ne comptait j'avais passé des jours à me renseigner auprès des fournisseurs, … Il a souvent fallu que Pierre Henri m'arrête (le plus souvent pour un câlin) le soir. Quand ce n'était pas lui c'était Paul qui me réclamait. Quand Pierre Henri a vu mon dossier quelques semaines plus tard, il était sur le cul. J'étais même allé jusqu'à mesurer le mobilier nécessaires et calculer leur coup de fabrication. C'était complet de chez complet. Il m'a alors dit « C'est parfait plus rien à rajouter ».
On est allé à sa banque pour négocier un prêt et la machine était lancée. J'étais fière de mon projet. Du coup, on a fêté ça en amoureux. On est allé au restaurant, sortie au théâtre puis retour à la maison pour ce qui a été l'équivalent d'une nuit de noce à mes yeux.
La rénovation du bâtiment, l'installation du matériel et tout le reste a mis un peu moins d'un an. Pourquoi autant de temps ? Déjà à cause du manque de personnel dans le domaine du bâtiment. Et puis il y a eu aussi la découverte de mal façon dans la structure mais tout ça est finalement bien tombé. Pourquoi vous allez me demander ? Parce que j'ai découvert, quelques jours après le début des travaux que j'étais à nouveau enceinte. Quand je l'ai annoncé à Pierre Henri il était abasourdi. En fait la raison était simple. J'étais tellement prise par mon projet, que je m'y lançais à corps perdu dedans … en négligeant tout le reste y compris de prendre à pilule. C'est là que Pierre Henri a pris une décision radicale : la vasectomie. Comme ça plus de mauvaise surprise … Enfin si mauvaise surprise il y avait après ça, il m'a bien fait comprendre, sur le ton de la plaisanterie, qu'il me mettrait dehors.
Ma deuxième grossesse s'est aussi bien passé que la première. Pierre Henri, au début aussi angoissé que pour Paul, a fini par relativiser. « Au moins Paul aura quelqu'un avec qui jouer » a-t-il dit. Vu l'effort que Pierre Henri avait fait pour que je ne tombe plus enceinte (en tout cas par lui) j'ai quand même voulu assurer mes arrières en me faisant ligaturer après la naissance de notre fille Myriam. C'est comme ça qu'on s'est retrouvé à quatre. Tout était chamboulé. Les petits moments pour des câlins dans la journée étaient devenus inenvisageables. On a embauché une nounou et je pouvais ainsi m'occuper de mon 3eme bébé : mon salon de beauté.
Pour la nounou, il était hors de question qu'on embauche une petite jeune genre « jeune fille au pair scandinave ». Comme je l'ai dit à Pierre Henri sur le ton de l'humour « Tu ne la touche pas ». J'ai supervisé moi-même le recrutement et on est tombé sur une gouvernante style Mme Doughtfire. Une perle cette femme. Elle nous a bien aidés pour garder les enfants la journée. Moi de mon coté mon salon fonctionnait bien. Pour la clientèle, comme Pierre Henri faisait parti d'un club assez fermé, il ne s'est pas prié pour y faire ma pub auprès de toutes les femmes, filles ou petites amies des membres du club. Ensuite le bouche à oreille à fonctionné. J'étais, et je suis toujours à la tête d'une affaire qui marche et j'ai pu embaucher du monde.
Chez nous, la famille était soudée au près du patriarche Pierre Henri. Il mesurait la chance de m'avoir rencontré et d'avoir eu deux enfants. Il prenait ses dispositions pour ne rien manquer de la vie des petits. Il allait à tous les spectacles d'école (même les plus chiants). A ces yeux, Paul était l'héritier, Myriam était sa petite princesse et moi, celle qui lui donnait de l'amour. Amour dont il avait manqué avant de me rencontrer. Même si il le niait, il accordait plus d'importance à Paul. Il l'avait façonné presque à son image. Tous les deux toujours bien habillés, avec les même centres d'intérêt, … Pour Myriam aussi il était là mais moins. Il faut dire qu'à la puberté, c'est moi qui était plus impliqué. Je voyais mal Pierre Henri partir acheter des soutiens gorges pour elle ou encore des tampons. Ce n'est qu'une fois mon affaire solide et nos enfants à l'école d'ailleurs qu'il m'a fait sa demande un genou à terre devant tous ses amis lors d'une fête. On s'est marié un an plus tard.
Au début, avant les enfants, on baisait tous les soirs et parfois aussi le matin. Apres les enfants, c'était un jour sur deux voir trois mais on a du affronter des problèmes techniques. Au lit, ça fonctionnait bien pour lui jusqu'à ce qu'il doive se shooter à la pilule bleue parce qu'il commençait à bander mou. C'est donc grâce à ça qu'il s'est transformé en véritable démonte pneu. Sans m'en rendre compte la baisse de raideur était venue progressivement. Quand il a commencé le viagra … « Oh le machin ! » me suis-je dit, le voyant au mieux de sa forme. Il avait retrouvé la vigueur de sa jeunesse, ça y allait par devant, par derrière … Bref par ou ça pouvait passer.
Bien évidement, est venu le temps pour lui ou il faisait son âge. Même si il faisait de l'exercice, son corps a fini par ne plus suivre passé 80 ans. Il enchainait les hospitalisations pour des problèmes cardiaques, rénaux et prostatiques. On avait 32 ans de différence et on a vécu presque autant de temps comme une folle passion sexuelle. Il m'a dit qu'il voulait me faire honneur en assurant au lit en récompense pour tout ce que j'avais fait pour lui. Ça expliquait ses excès avec des stimulants en tout genre. La médecine moderne ne pouvant plus rien faire pour lui à part soulager ses souffrances, il a fini ses jours chez nous avec une infirmière qui passait tous les jours. Il a pu tenir jusqu'à ce que Paul devienne papa à son tour. Le jour où il a tenu son petit fils, J'ai senti dans son regard quelque chose qui disait « je peux partir en paix ».
Voilà donc mon histoire. Mon seul regret dans tout ça … non ça n'a pas été de le séduire en lui offrant mes faveurs pour un loyer gratuit. C'était moi qui le lui avais demandé et il avait accepté. C'était un accord mutuellement consenti. Non, mon seul regret c'est de ne toujours pas savoir ce qu'il s'est passé cette fameuse nuit ou la première femme de Pierre Henri est morte. Instinctivement j'ai toujours pensé qu'il ne m'avait pas tout dit. J'ai toujours pensé que Pierre Henri en savait plus que ce qu'il avait voulu me dire, qu'il voulait me protéger. J'ai bien pensé à aller interroger le flic qui nous avait aidés mais il est mort l'an dernier. Je n'aurais surement aucune réponse à mes questions. Dommage, j'aurai tellement …
- Maman
- Oui Paul Qu'est-ce qu'il y a ?
- Un paquet est arrivé pour toi.
- Un Paquet ? Mais de qui.
- C'est ça qui est bizarre. C'est Papa qui l'a envoyé.
Ils étaient une quinzaine d'homme, moyenne d'âge entre 50 et 60 ans, accompagnée chacun d'une jeune femme. Un buffet avait été organisé par un traiteur et je le voyais nerveux jusqu'à ce qu'il fasse son annonce. Il a alors dit à ses amis qu'il les avait fait venir pour leur annoncer une grande nouvelle. Il avait « retrouvé l'amour ». A cela, l'un des quatre que je connaissais déjà s'est exclamé d'un « nous on sait déjà qui c'est » suivi d'un rire goguenard, faisant référence à notre soirée précédente. Pierre Henri a alors confirmé qu'il s'agissait bien de moi et quand il m'a demandé d'entrer, avec mon gros ventre, tout le monde a alors compris le pourquoi de l'invitation. Quand les cigares ont été distribués, la signification de mot garçon était évidente.
Pierre Henri et ses amis semblait constituer en groupe soudé presque une famille. Ils nous ont tous félicité et m'ont gratifié d'un « bienvenu parmi nous ». L'un de ses quatre amis que je connaissais déjà, celui qui m'avait demandé de prendre soin de lui est alors venu me voir pour me dire « Vous êtes allé au-delà de mes espérances ». Tout le monde m'a de suite mis à l'aise. Il fallait dire que dans mon état, c'était préférable. Seul l'un d'eux a failli commettre une erreur : allumer son cigare en ma présence. Pierre Henri s'est précipité pour l'en empêcher. C'est là que, au détour d'indiscrétions, j'ai fini par comprendre qu'ils faisaient tous partie d'une sorte de « Rothary Club ». A tous les voir en grandes tenues, j'aurai appelé leur groupe « les amis de la cravate » ; Compte tenu de l'importance que chacun semblait donner à cet accessoire masculin.
Je me souviens quand j'ai demandé à Pierre Henri pourquoi il avait toujours quelque chose autour du cou. Il m'a répondu que, dans son milieu, c'était la norme et depuis qu'il était adolescent il était toujours habillé ainsi. Il m'a même fait un cours avec tous les différents nœuds, le choix des motifs et des couleurs en fonctions de la morphologie … A ses yeux, il avait élevé ça au même niveau qu'une science. J'ai quand même réussi à lui faire porter des tenues moins formelles grâce à ma phrase fétiche « ça me ferait tellement plaisir ».
C'était tous des gens de la haute société dans les domaines politiques, artistiques, des affaires et influent dans divers domaines (dont celui de la police). Bref des gens que je n'aurais jamais côtoyés d'ordinaire. J'étais si loin de ça. Pour moi ce genre de personne c'était des coincés du derche enfermés dans des manières d'un autre temps. Curieusement je les ai trouvés très accessibles. J'ai fait connaissance avec certaines des femmes ici présentes qui m'ont donné des conseil. Selon ses femmes il était très facile d'avoir un certain contrôle sur ces hommes en particulier grâce au sexe mais, selon l'une d'elle, « Vu ton état, tu l'as déjà compris ». En gros, dans ce cercle fermé, ce ne sont pas toujours les mâles qui décident. La soirée s'est bien déroulée. Bref, elles m'ont dit ce que je savais déjà. J'ai eu droit aux éternelles questions « Comment vous vous êtes connus ? » Ou encore « Depuis combien de temps vous êtes ensemble ? ». Avec Pierre Henri, on s'était fait une promesse : ne s'en tenir qu'à la version « Officielle » de notre affaire. J'avais été embauchée APRES le décès de madame et on s'était rapproché petit à petit après le diner qu'on avait eu avec quatre de ses amis. Personnes ne semblait en douter. En même temps, ils me disaient tous que Pierre Henri avait l'air si heureux et souriant avec moi …
Quand tous les invités sont partis, on s'est retrouvés seuls avec Pierre Henri. Il me regardait avec des yeux amoureux, sa main sur mon ventre. On s'est rapproché puis embrassé. Je sentais sa main monter depuis mon ventre vers ma poitrine qu'il palpait frénétiquement depuis que j'avais mes implants. C'est après une longue embrassade qu'il m'a demandé de le sucer. Je me suis positionné à genou devant lui, qui avait déjà sorti la bête.
Pierre Henri aimait le sexe. Moi aussi mais mon gout pour la chose était moins prononcé, surtout depuis la grossesse. Du coup, sur la fin, je le suçais et nos rapports ne se résumaient plus qu'à ça. Il faut dire que lui comme moi on avait pris du poids. Quand je lui ai fait remarquer son embonpoint, il a commencé à faire du sport. Il en faisait un peu avant, quelques longueurs à la piscine de temps en temps, mais là il en faisait plus. Il avait conscience qu'avec le petit, il allait falloir le suivre pour jouer avec lui. Même si ça n'avait absolument pas été prévu, il assumait ses responsabilités. Comment avait-il qualifié ma grossesse ? Une imprudence ? C'était devenu une « heureuse opportunité ». Lui comme moi on avait hâte que ça se finisse. Moi c'était pour mes lombaires. Mine de rien, ça devenait lourd. Pour Pierre Henri c'était plutôt pour pouvoir reprendre nos galipettes. Ça lui manquait … et à moi aussi.
Heureusement, l'accouchement est arrivé vite. Pas assez vite à notre gout. Quand ça s'est déclenché, Pierre Henri travaillait à la maison. Je l'ai averti que ça avait commencé et on a filé à la voiture avec les affaires qu'on avait prévues. On est parti et on est tombé sur des bouchons. Pierre Henri klaxonnait comme un fou quand des gendarmes sont arrivés. Ils se sont rendu compte de la situation et on s'est fait escorté par 2 motards. Moi j'étais gênée de passer devant tout ce monde. Pierre Henri lui était ravi. « On va arriver là bas comme des ministres » il m'a dit. Une fois arrivé, on a remercié notre escorte et on est entré. De nous deux, le plus nerveux c'était Pierre Henri. J'ai été très vite prise en charge et tout s'est très bien passé. Quelques heures après, j'avais notre petit Paul sur moi. Pierre Henri n'arrêtait pas de le regarder, la larme à l'œil avec son auriculaire serré par la main du bébé, très attendrissant.
Les jeunes parents ont tous connus ça quand bébé arrive. Quand on se trouve un moment pour faire des galipettes, on commence, on se fait du bien et alors que monsieur est en pleine action, on entend le bébé qui pleure. Ça vous dit quelque chose ? Et bien nous aussi on a connu ça. Je me souviens encore de la première fois. On était chaud comme la braise. Dans les bras l'un de l'autre à s'embrasser fougueusement. Une fois passé la porte de la chambre, nos vêtements ont volé un peu partout. On s'est très vite retrouvé tous nus. J'étais toute excitée et toute mouillée. Pierre Henri lui bandait déjà comme un taureau. Il ne lui a fallu que quelques secondes pour s'allongé sur moi et s'y enfoncer.
Qu'est-ce que c'était bon de sentir mon homme en moi. Je sentais son gros gourdin aller et venir pendant que ses mains me malaxaient les seins et qu'il m'embrassait … c'était simple, plus rien n'existait. Je sentais Pierre Henri qui commençait à accélérer le mouvement tout en me répétant qu'il m'aimait … quand on a entendu des pleurs dans le baby phone. Ça nous a coupés net dans notre élan. Pierre Henri s'est exclamé d'un « Et merde » avant de se retirer et d'enfiler un peignoir pour aller voir le petit.
Pierre Henri était toujours volontaire pour s'en occuper. Il faut dire que Paul était son « Petit miracle ». Un vrai papa poule. Pour lui son fils était celui qui allait perpétuer son nom et son patrimoine. N'étant pas idiot, il était pleinement conscient de son âge et voulait en profiter au maximum.
Bref on a vite compris le rythme de vie du petit bout de chou et on s'arrangeait pour se faire des câlins entre deux biberons. Le sexe ça nous avait vraiment manqué, enfin surtout lui. Durant nos ébats, Pierre Henri s'est même essayé à boire mon lait « à la source ». Il n'a réussi à en faire sortir que quelques goutes, même pas une gorgée. Là je lui ai dit que son fils était plus doué que lui dans ce domaine. Ça l'a fait rire et suite à ça il a voulu me faire boire le sien en me collant sa queue dans la bouche. Je lui ai dit que c'était plus facile pour moi car il y avait un bec verseur. C'est la seule et unique fois que j'ai avalé. Je n'ai pas trouvé ça super. Je ne l'ai jamais refait.
Avec Pierre Henri on essayait de faire attention à faire nos galipettes durant la sieste du petit mais il ne fallait pas non plus le réveiller, ce qui est arrivé plusieurs fois. La première fois que s'est arrivé, Il avait voulu me prendre sur un meuble. Le problème c'était que le meuble tapait dans le mur mitoyen à la chambre du petit à chaque coup. Le bruit du choc répété contre le mur avait réveillé Paul. Il a fallu faire plus attention.
A chaque fois qu'on faisait un câlin, je voyais Pierre Henri avec un éclat dans le regard celui d'un homme amoureux. Il ne cessait de me répéter que je lui avais changé sa vie et que désormais il n'y avait que moi et le petit qui comptait. Je n'avais aucun doute sur sa sincérité. Du coup un jour, pour me remercier il a tenu à me montrer un « endroit spécial ».
Quand on est arrivé, j'avais les yeux bandés. Quand il m'a retiré le bandeau et que j'ai pu regarder, J'ai vu qu'on était dans un local commercial genre salon de coiffure. C'était grand mais abandonné. Quand Pierre Henri m'a alors demandé ce que j'en pensai je lui ai donné mon ressenti et c'est là qu'il m'a dit « Tout ça, C'est à toi ». Je n'ai pas bien compris ce qu'il voulait dire et c'est là qu'il m'a dit qu'il était près à financer mon propre salon de beauté. J'étais folle de joie. Moi qui avais fait mes études dans ce domaine, c'était mon rêve. Bien évidement il allait falloir faire des travaux mais pour le financement il allait surtout falloir un business plan qui soit valable. Il m'a demandé de lui préparer ça.
J'avais bien conscience que j'étais assujettie à Pierre Henri. Je ne gagnais pas ma vie. Je voulais avoir un minimum d'indépendance et ça, il l'avait senti. Même si je le niais, il m'arrivait de temps en temps de repenser à ce soir où la première femme de Pierre Henri est morte. Plusieurs fois, il m'avait dit qu'il ferait tout pour moi et le petit. J'imaginais qu'il prévoyait en cas extrême de s'accuser lui-même comme responsable. Dans ce genre de situation on se serait retrouvé seuls. Je devais travailler. Du coup cette proposition qu'il m'avait faite était du pain béni. Je me suis lancé dans ce projet de manière très assidue.
Je lui ai monté un dossier béton de chez béton. Ça allait du prix des produits nécessaire pour chaque soin avec le volume utilisé au prix des travaux fait par un artisan qu'il m'avait chaudement recommandé, allant même jusqu'au calcul de la facture d'eau et d'électricité par rapport à la consommation des équipements. Je calculais le temps de chaque soin pour savoir combien en faire par jour, le prix de chaque intervention. Je n'avais omis aucuns détails. C'était simple, plus rien ne comptait j'avais passé des jours à me renseigner auprès des fournisseurs, … Il a souvent fallu que Pierre Henri m'arrête (le plus souvent pour un câlin) le soir. Quand ce n'était pas lui c'était Paul qui me réclamait. Quand Pierre Henri a vu mon dossier quelques semaines plus tard, il était sur le cul. J'étais même allé jusqu'à mesurer le mobilier nécessaires et calculer leur coup de fabrication. C'était complet de chez complet. Il m'a alors dit « C'est parfait plus rien à rajouter ».
On est allé à sa banque pour négocier un prêt et la machine était lancée. J'étais fière de mon projet. Du coup, on a fêté ça en amoureux. On est allé au restaurant, sortie au théâtre puis retour à la maison pour ce qui a été l'équivalent d'une nuit de noce à mes yeux.
La rénovation du bâtiment, l'installation du matériel et tout le reste a mis un peu moins d'un an. Pourquoi autant de temps ? Déjà à cause du manque de personnel dans le domaine du bâtiment. Et puis il y a eu aussi la découverte de mal façon dans la structure mais tout ça est finalement bien tombé. Pourquoi vous allez me demander ? Parce que j'ai découvert, quelques jours après le début des travaux que j'étais à nouveau enceinte. Quand je l'ai annoncé à Pierre Henri il était abasourdi. En fait la raison était simple. J'étais tellement prise par mon projet, que je m'y lançais à corps perdu dedans … en négligeant tout le reste y compris de prendre à pilule. C'est là que Pierre Henri a pris une décision radicale : la vasectomie. Comme ça plus de mauvaise surprise … Enfin si mauvaise surprise il y avait après ça, il m'a bien fait comprendre, sur le ton de la plaisanterie, qu'il me mettrait dehors.
Ma deuxième grossesse s'est aussi bien passé que la première. Pierre Henri, au début aussi angoissé que pour Paul, a fini par relativiser. « Au moins Paul aura quelqu'un avec qui jouer » a-t-il dit. Vu l'effort que Pierre Henri avait fait pour que je ne tombe plus enceinte (en tout cas par lui) j'ai quand même voulu assurer mes arrières en me faisant ligaturer après la naissance de notre fille Myriam. C'est comme ça qu'on s'est retrouvé à quatre. Tout était chamboulé. Les petits moments pour des câlins dans la journée étaient devenus inenvisageables. On a embauché une nounou et je pouvais ainsi m'occuper de mon 3eme bébé : mon salon de beauté.
Pour la nounou, il était hors de question qu'on embauche une petite jeune genre « jeune fille au pair scandinave ». Comme je l'ai dit à Pierre Henri sur le ton de l'humour « Tu ne la touche pas ». J'ai supervisé moi-même le recrutement et on est tombé sur une gouvernante style Mme Doughtfire. Une perle cette femme. Elle nous a bien aidés pour garder les enfants la journée. Moi de mon coté mon salon fonctionnait bien. Pour la clientèle, comme Pierre Henri faisait parti d'un club assez fermé, il ne s'est pas prié pour y faire ma pub auprès de toutes les femmes, filles ou petites amies des membres du club. Ensuite le bouche à oreille à fonctionné. J'étais, et je suis toujours à la tête d'une affaire qui marche et j'ai pu embaucher du monde.
Chez nous, la famille était soudée au près du patriarche Pierre Henri. Il mesurait la chance de m'avoir rencontré et d'avoir eu deux enfants. Il prenait ses dispositions pour ne rien manquer de la vie des petits. Il allait à tous les spectacles d'école (même les plus chiants). A ces yeux, Paul était l'héritier, Myriam était sa petite princesse et moi, celle qui lui donnait de l'amour. Amour dont il avait manqué avant de me rencontrer. Même si il le niait, il accordait plus d'importance à Paul. Il l'avait façonné presque à son image. Tous les deux toujours bien habillés, avec les même centres d'intérêt, … Pour Myriam aussi il était là mais moins. Il faut dire qu'à la puberté, c'est moi qui était plus impliqué. Je voyais mal Pierre Henri partir acheter des soutiens gorges pour elle ou encore des tampons. Ce n'est qu'une fois mon affaire solide et nos enfants à l'école d'ailleurs qu'il m'a fait sa demande un genou à terre devant tous ses amis lors d'une fête. On s'est marié un an plus tard.
Au début, avant les enfants, on baisait tous les soirs et parfois aussi le matin. Apres les enfants, c'était un jour sur deux voir trois mais on a du affronter des problèmes techniques. Au lit, ça fonctionnait bien pour lui jusqu'à ce qu'il doive se shooter à la pilule bleue parce qu'il commençait à bander mou. C'est donc grâce à ça qu'il s'est transformé en véritable démonte pneu. Sans m'en rendre compte la baisse de raideur était venue progressivement. Quand il a commencé le viagra … « Oh le machin ! » me suis-je dit, le voyant au mieux de sa forme. Il avait retrouvé la vigueur de sa jeunesse, ça y allait par devant, par derrière … Bref par ou ça pouvait passer.
Bien évidement, est venu le temps pour lui ou il faisait son âge. Même si il faisait de l'exercice, son corps a fini par ne plus suivre passé 80 ans. Il enchainait les hospitalisations pour des problèmes cardiaques, rénaux et prostatiques. On avait 32 ans de différence et on a vécu presque autant de temps comme une folle passion sexuelle. Il m'a dit qu'il voulait me faire honneur en assurant au lit en récompense pour tout ce que j'avais fait pour lui. Ça expliquait ses excès avec des stimulants en tout genre. La médecine moderne ne pouvant plus rien faire pour lui à part soulager ses souffrances, il a fini ses jours chez nous avec une infirmière qui passait tous les jours. Il a pu tenir jusqu'à ce que Paul devienne papa à son tour. Le jour où il a tenu son petit fils, J'ai senti dans son regard quelque chose qui disait « je peux partir en paix ».
Voilà donc mon histoire. Mon seul regret dans tout ça … non ça n'a pas été de le séduire en lui offrant mes faveurs pour un loyer gratuit. C'était moi qui le lui avais demandé et il avait accepté. C'était un accord mutuellement consenti. Non, mon seul regret c'est de ne toujours pas savoir ce qu'il s'est passé cette fameuse nuit ou la première femme de Pierre Henri est morte. Instinctivement j'ai toujours pensé qu'il ne m'avait pas tout dit. J'ai toujours pensé que Pierre Henri en savait plus que ce qu'il avait voulu me dire, qu'il voulait me protéger. J'ai bien pensé à aller interroger le flic qui nous avait aidés mais il est mort l'an dernier. Je n'aurais surement aucune réponse à mes questions. Dommage, j'aurai tellement …
- Maman
- Oui Paul Qu'est-ce qu'il y a ?
- Un paquet est arrivé pour toi.
- Un Paquet ? Mais de qui.
- C'est ça qui est bizarre. C'est Papa qui l'a envoyé.
Alors ça, je ne m'y attendais pas. Restez ici je vais le chercher … C'est bon je l'ai. Dessus, il est écrit « A n'ouvrir que quand tu seras seule ». Visiblement l'adresse de l'expédition est celle de son notaire. Bon je vais m'isoler dans le Bureau de Pierre Henri et verrouiller la porte. Voilà on va pouvoir examiner tout ça. Ce sont peut-être les réponses que je voulais. Alors, qu'y a-t-il dedans … Une carte SD ? OK j'allume le PC de Pierre Henri. J'y mets la carte dans le lecteur … Ah il y a une vidéo. Je la lance et c'est parti.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()