Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe et controle — Chapitre 2 · Le début d'une l'histoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe et controle
Chapitre 2 · Le début d'une l'histoire
Une semaine venait de s'écouler depuis ma petite négociation avec mon propriétaire. J'étais en train de me préparer car, comme convenu, il allait revenir. Comme il me l'avait demandé, je ne portais ni culotte ni soutif. Je n'avais sur moi que des vêtements qui s'enlevaient facilement. Je portais une robe qui se déclipsait dans le dos rien qu'en tirant sur les pressions avec un beau décolleté. J'avais préparé des petits gâteaux et un peu de vin avant de passer à l'action.
Cet homme avait du charme, la détresse sexuelle que je semblais avoir deviné le rendaient attendrissant et je comptais bien en profiter pour ne plus avoir de loyer à payer. Je m'étais maquillé mais pas trop. Un rouge à lèvre rouge vif qui ne laisse pas des marques, surtout sur les cols de chemise et les queues de mes amants, un poil de maquillage pour essayer de gommer quelque petites imperfections de la peau et j'étais prête. J'étais en train de m'admirer devant la glace quand j'ai entendu la sonnette. « Ah ! Voilà mon invité » ai-je dit avant d'aller lui ouvrir.
Je me suis alors dirigé vers la porte, je l'ai déverrouillée et j'ai ouvert. Comme d'habitude, pour un homme de sa condition, il était en costume, complet veston avec gilet. Son col de chemise était fermé par une cravate en soie style élégance british. Il avait amené pour moi un bouquet de fleur. Ça m'a touché. Il est entré et il m'a embrassé juste avant de me tendre les fleurs en me disant « des fleurs pour une autre fleur ».
J'ai pris le bouquet et, alors que j'allais le mettre dans un vase, je l'ai senti dans mon dos mettre ses mains sur mes hanches. Elles montaient jusqu'à ma poitrine pour la masser. Une fois les fleurs dans l'eau, je me suis retourné pour lui rouler un gros palot puis je lui ai dit « ne sois pas si pressé. On a tout notre temps ». Je l'ai amené sur le canapé à coté de la table basse sur laquelle nous attendait la petite collation que j'avais prévu.
Il était d'agréable compagnie et selon son avis, je savais comment recevoir et le mettre à l'aise. En s'essayant à un trait d'humour, il m'a aussi dit que lui, sera très à l'aise pour me la mettre. A la suite de cette phrase, il rajouta « après tout, je suis là pour ça ».
J'ai souligné son élégance et il me confia qu'il appartenait à un milieu bourgeois où il était de convenance de bien s'habiller en toute circonstance. Lui, il souligna l'élégance de ma robe mais ajouta juste après « même si tu serais tellement mieux sans rien du tout ». J'avais compris le message. Je me suis levé et j'ai retiré ma robe.
J'étais devant lui, toute nue et il semblait soufflé. Il se lança dans un monologue comme quoi, en tant que grand amateur d'art, mon corps était, à ses yeux, une œuvre d'art à part entière. Je me suis assise à coté de lui, il a posé son verre, je me suis blottie contre lui et, avec son bras qui me plaquait contre lui, il commença à m'embrasser, doucement du bout des lèvres au début puis de manière plus animale ensuite.
Nous étions tous les deux à nous embrasser sur le canapé, moi toute nue et lui toujours en costard. Il avait une main sur ma poitrine qu'il embrassait de temps à autre d'un petit bisou sur chaque mamelon pendant que mes mains parcouraient son corps bedonnant. C'est alors qu'il se décida à me lécher les tétons de manière très assidue.
Sentir sa langue sur mes tétons me faisait de l'effet et je lui montrais avec des soupirs. C'est alors que je savourais ce moment que j'ai entendu la boucle de sa ceinture se défaire accompagné du zip de sa braguette. C'est là qu'en le regardant dans les yeux, il me dit alors « Suce-moi ». Avec la grâce d'une chatte en chaleur, je me suis glissé entre ses jambes, et j'ai commencé à faire ce qu'il me demandait.
J'y allais doucement, Je le suçais avec gourmandise. D'une main je me tenais à lui et de l'autre, je me doigtais. Il me caressait la tête au gré des va et vient et ça le faisait grogner jusqu'à ce qu'il me demande de tout stopper en me présentant une capote. Je l'ai ouverte, je lui ai enfilé sur la queue puis il m'a dit « relève toi ». J'étais debout devant lui. Il se mit alors à l'aise en retirant son costume et je me retrouvais devant lui alors qu'il ne portait plus que le T-shirt marcel qu'il avait sous sa chemise et ses chaussettes, Le mat au garde-à-vous entre les jambes.
Il me fit signe de m'approcher et avec ses doigts, il a voulu vérifier si je mouillais. Me jugeant prête, il m'ordonna « Viens sur moi ». Je me suis mise en position et c'est lui qui a fait pression sur mes cuisses pour faire descendre ma fente humide sur son gourdin tout dur.
J'étais empalée sur la queue de mon propriétaire. Je me suis penché sur lui et, avec ses mains, il a saisie mes fesses et, en synchronisant son bassin et le mouvement de mes fesses soutenues par ses mains, il a commencé à me baiser comme il me l'avait promis.
Il était heureux, je l'entendais me dire « c'est tellement bon », « ça faisait tellement longtemps » ou encore « Oh bon sang je ne regrette pas ». Moi je gémissais pour lui montrer que j'aimais ce qu'il me faisait. Bon j'exagérais un peu pour flatter son ego mais c'était loin d'être désagréable. Il avait mes seins qui ballotaient devant les yeux. Avec son grand sourire de joyeux, de temps à autre, il me faisait d'autre bisou sur les nénés.
Il a continué, doucement au début puis de plus en plus vite avant de s'arrêter. Il m'a regardé dans les yeux, m'a embrassé et m'a alors dit « mets-toi à quatre pattes ». J'ai obéi et c'est là que je l'ai senti me mettre un doigt dans le cul. Je me suis retourné et là il m'a dit « Je vais changer de trou ». Il m'a vu faire la grimace. Il m'a demandé « ça te dérange ? Pourtant on était d'accord. Tu me laisses faire ce que je veux en échange du loyer ». Comme je n'avais pas l'habitude, je lui ai juste demandé de faire attention et de ne pas y aller trop fort quand j'ai senti son gland arrivé sur ma rosette.
Après avoir humecté son doigt et me l'avoir fourré dans le cul, j'ai senti son gros machin forcer mon entrée de service. Ça faisait mal, je faisais la grimace, je faisais des exercices de respiration pour essayer de passer la douleur. Quand j'ai senti son gros ventre taper mes fesses, j'ai su que le plus dur allait venir. Il s'est penché sur moi pour m'attraper mes seins et m'a demandé « pas trop douloureux ? ». J'ai quand même répondu par l'affirmative et il m'a assuré que la prochaine fois ça irai mieux, qu'il prendrait du vrai lubrifiant, pas juste sa salive. Il s'est remis en position, m'a saisie pas les hanches et a commencé sa besogne.
Ce moment a été assez paradoxal. Un mélange de douleur et de sensation de brulure mélangés au plaisir qui finissait par arriver sur la fin. Ce n'était pas ce que j'avais préféré mais en même temps j'avais donné mon accord. Il avait le droit de me faire ce qu'il voulait. Il m'a travaillé jusqu'à lâcher la sauce en poussant un soupire grave.
Il était allongé sur moi toujours à quatre pattes, ses mains pétrissant ma poitrine et reprenant son souffle. Il s'est retiré pour s'affaler sur le canapé derrière nous. Je l'y ai rejoint. Il était ravi du moment que nous avions passé, moi un peu moins.
Cet homme avait du charme, la détresse sexuelle que je semblais avoir deviné le rendaient attendrissant et je comptais bien en profiter pour ne plus avoir de loyer à payer. Je m'étais maquillé mais pas trop. Un rouge à lèvre rouge vif qui ne laisse pas des marques, surtout sur les cols de chemise et les queues de mes amants, un poil de maquillage pour essayer de gommer quelque petites imperfections de la peau et j'étais prête. J'étais en train de m'admirer devant la glace quand j'ai entendu la sonnette. « Ah ! Voilà mon invité » ai-je dit avant d'aller lui ouvrir.
Je me suis alors dirigé vers la porte, je l'ai déverrouillée et j'ai ouvert. Comme d'habitude, pour un homme de sa condition, il était en costume, complet veston avec gilet. Son col de chemise était fermé par une cravate en soie style élégance british. Il avait amené pour moi un bouquet de fleur. Ça m'a touché. Il est entré et il m'a embrassé juste avant de me tendre les fleurs en me disant « des fleurs pour une autre fleur ».
J'ai pris le bouquet et, alors que j'allais le mettre dans un vase, je l'ai senti dans mon dos mettre ses mains sur mes hanches. Elles montaient jusqu'à ma poitrine pour la masser. Une fois les fleurs dans l'eau, je me suis retourné pour lui rouler un gros palot puis je lui ai dit « ne sois pas si pressé. On a tout notre temps ». Je l'ai amené sur le canapé à coté de la table basse sur laquelle nous attendait la petite collation que j'avais prévu.
Il était d'agréable compagnie et selon son avis, je savais comment recevoir et le mettre à l'aise. En s'essayant à un trait d'humour, il m'a aussi dit que lui, sera très à l'aise pour me la mettre. A la suite de cette phrase, il rajouta « après tout, je suis là pour ça ».
J'ai souligné son élégance et il me confia qu'il appartenait à un milieu bourgeois où il était de convenance de bien s'habiller en toute circonstance. Lui, il souligna l'élégance de ma robe mais ajouta juste après « même si tu serais tellement mieux sans rien du tout ». J'avais compris le message. Je me suis levé et j'ai retiré ma robe.
J'étais devant lui, toute nue et il semblait soufflé. Il se lança dans un monologue comme quoi, en tant que grand amateur d'art, mon corps était, à ses yeux, une œuvre d'art à part entière. Je me suis assise à coté de lui, il a posé son verre, je me suis blottie contre lui et, avec son bras qui me plaquait contre lui, il commença à m'embrasser, doucement du bout des lèvres au début puis de manière plus animale ensuite.
Nous étions tous les deux à nous embrasser sur le canapé, moi toute nue et lui toujours en costard. Il avait une main sur ma poitrine qu'il embrassait de temps à autre d'un petit bisou sur chaque mamelon pendant que mes mains parcouraient son corps bedonnant. C'est alors qu'il se décida à me lécher les tétons de manière très assidue.
Sentir sa langue sur mes tétons me faisait de l'effet et je lui montrais avec des soupirs. C'est alors que je savourais ce moment que j'ai entendu la boucle de sa ceinture se défaire accompagné du zip de sa braguette. C'est là qu'en le regardant dans les yeux, il me dit alors « Suce-moi ». Avec la grâce d'une chatte en chaleur, je me suis glissé entre ses jambes, et j'ai commencé à faire ce qu'il me demandait.
J'y allais doucement, Je le suçais avec gourmandise. D'une main je me tenais à lui et de l'autre, je me doigtais. Il me caressait la tête au gré des va et vient et ça le faisait grogner jusqu'à ce qu'il me demande de tout stopper en me présentant une capote. Je l'ai ouverte, je lui ai enfilé sur la queue puis il m'a dit « relève toi ». J'étais debout devant lui. Il se mit alors à l'aise en retirant son costume et je me retrouvais devant lui alors qu'il ne portait plus que le T-shirt marcel qu'il avait sous sa chemise et ses chaussettes, Le mat au garde-à-vous entre les jambes.
Il me fit signe de m'approcher et avec ses doigts, il a voulu vérifier si je mouillais. Me jugeant prête, il m'ordonna « Viens sur moi ». Je me suis mise en position et c'est lui qui a fait pression sur mes cuisses pour faire descendre ma fente humide sur son gourdin tout dur.
J'étais empalée sur la queue de mon propriétaire. Je me suis penché sur lui et, avec ses mains, il a saisie mes fesses et, en synchronisant son bassin et le mouvement de mes fesses soutenues par ses mains, il a commencé à me baiser comme il me l'avait promis.
Il était heureux, je l'entendais me dire « c'est tellement bon », « ça faisait tellement longtemps » ou encore « Oh bon sang je ne regrette pas ». Moi je gémissais pour lui montrer que j'aimais ce qu'il me faisait. Bon j'exagérais un peu pour flatter son ego mais c'était loin d'être désagréable. Il avait mes seins qui ballotaient devant les yeux. Avec son grand sourire de joyeux, de temps à autre, il me faisait d'autre bisou sur les nénés.
Il a continué, doucement au début puis de plus en plus vite avant de s'arrêter. Il m'a regardé dans les yeux, m'a embrassé et m'a alors dit « mets-toi à quatre pattes ». J'ai obéi et c'est là que je l'ai senti me mettre un doigt dans le cul. Je me suis retourné et là il m'a dit « Je vais changer de trou ». Il m'a vu faire la grimace. Il m'a demandé « ça te dérange ? Pourtant on était d'accord. Tu me laisses faire ce que je veux en échange du loyer ». Comme je n'avais pas l'habitude, je lui ai juste demandé de faire attention et de ne pas y aller trop fort quand j'ai senti son gland arrivé sur ma rosette.
Après avoir humecté son doigt et me l'avoir fourré dans le cul, j'ai senti son gros machin forcer mon entrée de service. Ça faisait mal, je faisais la grimace, je faisais des exercices de respiration pour essayer de passer la douleur. Quand j'ai senti son gros ventre taper mes fesses, j'ai su que le plus dur allait venir. Il s'est penché sur moi pour m'attraper mes seins et m'a demandé « pas trop douloureux ? ». J'ai quand même répondu par l'affirmative et il m'a assuré que la prochaine fois ça irai mieux, qu'il prendrait du vrai lubrifiant, pas juste sa salive. Il s'est remis en position, m'a saisie pas les hanches et a commencé sa besogne.
Ce moment a été assez paradoxal. Un mélange de douleur et de sensation de brulure mélangés au plaisir qui finissait par arriver sur la fin. Ce n'était pas ce que j'avais préféré mais en même temps j'avais donné mon accord. Il avait le droit de me faire ce qu'il voulait. Il m'a travaillé jusqu'à lâcher la sauce en poussant un soupire grave.
Il était allongé sur moi toujours à quatre pattes, ses mains pétrissant ma poitrine et reprenant son souffle. Il s'est retiré pour s'affaler sur le canapé derrière nous. Je l'y ai rejoint. Il était ravi du moment que nous avions passé, moi un peu moins.
- Ahh ! Bon sang ce que c'était bon. Et toi ? Tu as aimé ? m'a-t-il demandé en m'attirant vers lui.
- C'était très bon, sauf pour la fin.
- Je t'ai fait mal ?
- Un peu quand même.
- Je m'en doutais un peu. En même temps, tu m'avais dit que je pouvais.
- Oui mais c'est vrai que je ne pensais pas à ça quand je l'ai dit.
- Je suis désolé. Mais c'est vrai qu'avec ma femme je n'y avais jamais droit alors je me suis dit que …
- Je ne t'en veux pas. J'avais bien compris que tu étais dans une détresse affective.
- C'est peu de le dire. Ma femme n'est pas du tout portée sur le sexe. Elle n'aime pas ça. Elle trouve que c'est sale.
- Ah bon ?
- Oui elle est focalisée sur ses bondieuseries à la con. Chez elle, le terme devoir conjugale prend tout son sens. Il faut faire des pieds et des mains pour la troncher une fois au mois si j'ai de la chance. Quant à la fellation et la sodomie, il ne faut même pas espérer. « C'est contre-nature » comme elle me l'a dit une fois.
- Mais pourquoi tu t'es marié avec alors ?
- Nos parents. C'était un mariage arrangé.
- Ça existe encore ça ?
- Et oui ! Un mariage sans amour et sans saveur. Tout ça pour des intérêts financiers.
- Oh pauvre petit chou.
- Il m'arrive d'aller voir de temps en temps une « infirmière de l'amour » mais ce n'était pas suffisant. Au retour, le dragon est encore à la maison.
- C'est vraiment dommage.
- Mais je sens qu'avec toi ça peut changer.
- Comment ça ?
- J'ai été surpris quand tu m'as fait ta proposition pour du loyer gratuit mais j'ai compris que j'allais pouvoir en profiter.
- C'était le but. Qu'on en profite tous les deux.
- Et bien je te remercie. Et encore désolé pour la sodomie douloureuse mais j'en avais tellement envie. Promis la prochaine fois je tacherai de faire mieux.
- Ce n'est pas grave.
- Dis-moi, j'y pense comme ça là mais … A part moi, tu vois quelqu'un ?
- Euh … non. Pourquoi cette question ?
- Parfait ! surtout ne change rien. Que dirais tu qu'on se fasse tester ? Pour voir si tout va bien ?
- Je vois où tu veux en venir. Tu veux que je prenne la pilule et qu'on fasse ça sans capote ?
- Bah oui. Ce serait tellement mieux. Parce que ces truc en latex, c'est chiant.
- Et bien … Oui pourquoi pas.
- Nickel, je t'avais déjà pris un rendez-vous. J'avais peur que tu dises non. Moi j'ai déjà mes résultats. Regarde, tout est bon. Tiens, tu vas à ce labo, Voilà la date et l'heure, et la semaine prochaine tu me montreras les résultats.
- Toi tu ne perds pas de temps.
- Le temps c'est de l'argent.
- C'était très bon, sauf pour la fin.
- Je t'ai fait mal ?
- Un peu quand même.
- Je m'en doutais un peu. En même temps, tu m'avais dit que je pouvais.
- Oui mais c'est vrai que je ne pensais pas à ça quand je l'ai dit.
- Je suis désolé. Mais c'est vrai qu'avec ma femme je n'y avais jamais droit alors je me suis dit que …
- Je ne t'en veux pas. J'avais bien compris que tu étais dans une détresse affective.
- C'est peu de le dire. Ma femme n'est pas du tout portée sur le sexe. Elle n'aime pas ça. Elle trouve que c'est sale.
- Ah bon ?
- Oui elle est focalisée sur ses bondieuseries à la con. Chez elle, le terme devoir conjugale prend tout son sens. Il faut faire des pieds et des mains pour la troncher une fois au mois si j'ai de la chance. Quant à la fellation et la sodomie, il ne faut même pas espérer. « C'est contre-nature » comme elle me l'a dit une fois.
- Mais pourquoi tu t'es marié avec alors ?
- Nos parents. C'était un mariage arrangé.
- Ça existe encore ça ?
- Et oui ! Un mariage sans amour et sans saveur. Tout ça pour des intérêts financiers.
- Oh pauvre petit chou.
- Il m'arrive d'aller voir de temps en temps une « infirmière de l'amour » mais ce n'était pas suffisant. Au retour, le dragon est encore à la maison.
- C'est vraiment dommage.
- Mais je sens qu'avec toi ça peut changer.
- Comment ça ?
- J'ai été surpris quand tu m'as fait ta proposition pour du loyer gratuit mais j'ai compris que j'allais pouvoir en profiter.
- C'était le but. Qu'on en profite tous les deux.
- Et bien je te remercie. Et encore désolé pour la sodomie douloureuse mais j'en avais tellement envie. Promis la prochaine fois je tacherai de faire mieux.
- Ce n'est pas grave.
- Dis-moi, j'y pense comme ça là mais … A part moi, tu vois quelqu'un ?
- Euh … non. Pourquoi cette question ?
- Parfait ! surtout ne change rien. Que dirais tu qu'on se fasse tester ? Pour voir si tout va bien ?
- Je vois où tu veux en venir. Tu veux que je prenne la pilule et qu'on fasse ça sans capote ?
- Bah oui. Ce serait tellement mieux. Parce que ces truc en latex, c'est chiant.
- Et bien … Oui pourquoi pas.
- Nickel, je t'avais déjà pris un rendez-vous. J'avais peur que tu dises non. Moi j'ai déjà mes résultats. Regarde, tout est bon. Tiens, tu vas à ce labo, Voilà la date et l'heure, et la semaine prochaine tu me montreras les résultats.
- Toi tu ne perds pas de temps.
- Le temps c'est de l'argent.
On a passé un petit moment tous les deux tous nus à se caresser, à s'embrasser avant qu'on ne décide de se rhabiller. Il était tout content d'avoir pu tirer son coup. Moi je me sentais comme une de ces infirmières de l'amour qu'il m'avait décrite. Ce type était malheureux en ménage. J'allais contribuer à adoucir son quotidien.
Il m'a dit que dorénavant, il serait pour moi l'équivalent d'un mécène. Quand je lui ai parlé du terme Sugardaddy, il ne le connaissait pas. Je lui ai décrit ce phénomène qui se rependait parmi les étudiants. Il m'a dit préférer son équivalent français « Papa gâteau ». Il m'a dit que si j'avais besoin d'aide pour quoi que ce soit, je n'avais qu'à demander. Je n'en demandais pas tant. Visiblement, il s'était trouvé une minette avec qui il allait pouvoir coucher, donc moi, et il semblait prêt à tout pour me garder.
Juste avant qu'il ne parte, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas son prénom alors que lui connaissait le mien. Il m'a répondu, « moi c'est Pierre-Henri ». Il m'a aussi dit que je pouvais l'appeler PH, comme ses amis.
Quand il est parti, j'étais contente que cet accord entre nous fonctionne. Moi j'allais pouvoir améliorer mon ordinaire avec les loyers économisés et lui allait pouvoir bénéficier de la tendresse que j'allais lui procurer. Coucher avec lui c'était loin d'être désagréable. Il était gentil et généreux. Ok il n'était pas un Boys band bodybuildé mais son embonpoint avec le charme de la cinquantaine et son sourire séducteur faisait qu'il dégageait un je-ne-sais-quoi de plaisant.
Quand on a finalisé notre accord, il ne me resetait que quelques mois avant mon diplôme. Chaque semaine durant cette période, il est venu. A chacune de ses venues on a couché. Comme il l'avait demandé, je me suis fait tester et comme lui, tout était bon. On a donc commencé à faire ça sans protection et moi je m'étais fait prescrire la pilule, ce qui ne servait quasiment à rien puisque très régulièrement ça se finissait en sodomie. J'aimais bien le fait que ce soit moi qui prenne la pilule car je n'étais pas dépendante de lui en matière de contraception. C'était moi qui contrôlais. Je trouvais ça plus sûr, surtout si on avait continué avec la capote, j'avais peur qu'elle ne pette. Pierre-Henri avait un avantage : il était assez bien monté et il savait mieux y faire que les « jeunes petits cons » comme il les appelait.
Il voulait essayer plusieurs positions et certaines étaient plaisantes d'autre non. Même si je lui avais dit que ça ne me plaisait pas, la sodomie a souvent été au rendez-vous. Au bout d'un certain temps j'ai fini par m'y habituer. Et c'était devenu plaisant, surtout depuis qu'il a découvert un gel spécial lubrifiant qui détend les chairs et qui provoque une sensation de fraicheur. Certes ça fait un peu mal au début mais après c'est bon et ça passe tout seul. Bien souvent, il se fini dans mon anus. Soit je suis à quatre pattes et il me bourre comme un sauvage, soit je suis allongée sur le ventre, les jambes écartées, son gourdin planté dans mon petit trou et lui sur moi, mes mains immobilisées par les siennes. J'avoue que cette position, j'aime bien maintenant.
Parfois, ce qu'il cherche c'est juste un moment de tendresse. Du coup, il y va doucement et tendrement, dans mon vagin juste après les préliminaires qu'il semblait apprécier autant que moi.
Avec lui j'ai découvert des choses et je sentais bien, qu'au fur et à mesures de nos rendez-vous, que quelque chose se passait entre nous. Selon notre accord, il pouvait faire ce qu'il voulait et j'avoue avoir aimé être soumise à ses envies. Il aurait pu me demander des horreurs mais il est toujours resté respectueux avec moi. Je commençais à avoir des sentiments pour lui et à apprécier cette relation.
Au départ, je n'avais prévu de coucher avec lui que pour le loyer et durant mes études. Je ne savais pas si ça allait pouvoir continuer entre nous. Et bien c'est quelques jours, avant mes résultats que j'ai reçu une réponse.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()