Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paris, 2038 — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paris, 2038
Chapitre 1
Paris 2038
Paris, autrefois la Ville Lumière, n'est plus qu'une ombre de sa splendeur passée. Suite à la catastrophe mondiale qui a secoué la planète, la capitale française s'est transformée en un labyrinthe post-apocalyptique des ruines et des néons éteints éparpillés à travers le paysage urbain. La Tour Eiffel, autrefois symbole de fierté nationale, se dresse encore, bien que tordue et désolée, telle une épine perçant le ciel cendré. Les rues de Paris sont désormais des canyons de béton fissuré, peuplées de survivants, de gangs désorganisés et de bêtes affamées. Les rivières de bitume sont plongées dans une obscurité perpétuelle, et même la Seine s'écoule lentement sous des couches de débris, témoin silencieux du chaos qui persiste.
Les façades des immeubles haussmanniens, érodées et noircies, racontent des histoires d'amour perdu et de musique disparue. Les vitrines des magasins, qui autrefois exhibaient des parfums de luxe et des robes élégantes, sont maintenant couvertes de graffitis anarchiques et brisées par des années de pillages. Les rares lumières qui subsistent proviennent de dispositifs de fortune, illuminant faiblement les coins de rue où les survivants se rassemblent pour partager des ressources rares, un peu de chaleur humaine, et des secrets.
Tom fait partie de ceux qui ont été forcés de grandir dans cette réalité brisée. À 20 ans, il est grand, incroyablement musclé, et doté d'une beauté saisissante qui attire les regards. Ses traits acérés, mais raffinés lui confèrent un charme étrange, presque brutal, à la fois magnétique et intimidant. Ses larges épaules dessinent une silhouette imposante, tandis que ses bras robustes témoignent de la puissance qu'il a développée au fil des années de lutte. Son torse est marqué de cicatrices, des marques indélébiles qui racontent des histoires de batailles menées pour survivre. Ses abdominaux sont parfaitement sculptés, chaque muscle se dessinant avec une netteté qui trahit des années d'efforts acharnés. L'abdomen de Tom est ferme et lisse, la peau tendue sur des muscles durs comme de la pierre, évoquant une puissance brute, mais aussi un contrôle absolu.
Ses yeux, d'un vert profond, ont une lueur froide et mélancolique-ceux de quelqu'un qui a vu trop de violence, trop de trahison, mais qui n'a pas oublié la beauté de ce que le monde était autrefois. Une beauté qu'il a brièvement connue avant ses dix ans, avant que tout ne s'effondre.
Son habillement est simple : une veste en cuir rouge usée qui le protège de la pluie acide, un pantalon de style militaire équipé de multiples poches, et des bottes lourdes qui résonnent sur les pavés dégarnis. Ses mains sont calleuses, son regard toujours vigilant. Il se déplace comme une ombre dans la nuit, évitant les embuscades et les zones de conflit. Tom n'a jamais été un guerrier par choix, mais par nécessité.
Il y a une intensité électrique dans ses mouvements, un désir viscéral de vivre et de ressentir. Tom n'a pas oublié ce que c'était d'être libre, d'être heureux. En survivant, il a gardé en lui des fragments de tendresse—des souvenirs fugaces de moments de bonheur dans un monde aujourd'hui perdu. Ses interactions avec les autres sont marquées par la prudence, mais il y a aussi une chaleur en lui, un contraste qui attire les gens.
Dans cette ville qui refuse de mourir, Tom navigue entre les ombres du passé et les menaces du présent. La survie est son fardeau, mais aussi sa raison d'être. Chaque nuit passée sous la pluie, chaque étincelle qui s'éteint dans les yeux de ses compagnons, lui rappelle que le véritable combat n'est pas seulement contre la mort, mais aussi pour continuer à ressentir, à aimer, et à espérer dans un monde qui semble avoir oublié ces émotions humaines.
—--
Le supermarché en ruine était plongé dans une quasi-obscurité, seulement éclairé par la lumière de la lune filtrant à travers les fissures du plafond. Les allées étaient désertes, la plupart des étagères étant vides ou effondrées. Tom se déplaçait avec prudence, ses pas étouffés par les débris et la poussière qui recouvraient le sol. Il cherchait de la nourriture—n'importe quoi pour rester en vie un jour de plus.
Soudain, un bruit le fit sursauter. Une silhouette se détacha de l'obscurité au bout de l'allée. C'était un jeune homme, un peu plus petit que lui, avec des cheveux blonds ébouriffés qui semblaient capter la faible lumière. Tom se figea, ses yeux fixés sur la silhouette qui approchait. L'inconnu était beau, presque angélique, avec des traits fins et des yeux brillants reflétant la lueur argentée de la lune.
Il portait un pantalon léger et une veste laissée ouverte, révélant un torse musclé, des pectoraux bien dessinés, et des abdominaux saillants, luisant légèrement de sueur. Ses abdos étaient impressionnants, chaque muscle se dessinant clairement sous sa peau, formant une symétrie parfaite qui mettait en valeur la force latente de son corps. Raphael avait cette combinaison rare de fragilité et de puissance : son corps semblait à la fois délicat, presque éthéré, mais aussi incroyablement résilient. Ses traits fins, presque enfantins, contrastaient avec la musculature impressionnante de son torse, créant une allure à la fois angélique et robuste. Son visage était doux, avec des yeux clairs qui brillaient sous la lumière de la lune, accentuant son expression à la fois vulnérable et déterminée. Tom laissa son regard s'attarder sur chaque détail, chaque ligne de ce corps qui semblait à la fois fragile et puissant.
Une part de lui était fascinée par cette beauté improbable au milieu des ruines. Il était rare de rencontrer quelqu'un qui paraissait aussi épargné par la misère environnante—une vision d'espoir qui semblait hors de propos ici.
Le jeune homme le remarqua enfin et s'arrêta net. Pendant un instant, le silence s'étira entre eux, empli de méfiance, mais aussi d'autre chose—une curiosité mutuelle. Tom leva lentement une main, montrant qu'il ne voulait pas de problèmes.
— Salut, murmura-t-il, sa voix rauque après des heures de silence.
Le jeune homme déglutit, ses yeux scrutant Tom avec la même intensité. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire prudent.
— Salut, répondit-il, sa voix douce contrastant avec l'hostilité du lieu.
Ils se regardèrent, chacun tentant de jauger l'autre, de comprendre s'ils étaient une menace ou une opportunité. Tom sentit son cœur battre un peu plus vite, non pas de peur, mais d'une étrange excitation. Il n'était pas seul, et ce jeune homme était tellement différent de tous ceux qu'il avait rencontrés ces dernières années.
— Tu cherches quelque chose ? demanda Tom, d'une voix plus basse, presque un murmure. Ses yeux revenaient sans cesse sur ce torse découvert, sur ces muscles qui se contractaient légèrement à chaque respiration.
Le jeune homme hocha la tête.
— De la nourriture. Comme toi, j'imagine.
Tom acquiesça, un sourire timide apparaissant sur ses lèvres.
— Peut-être qu'on peut chercher ensemble. C'est plus sûr à deux.
L'autre le regarda pendant un moment, puis finit par s'approcher doucement, sa méfiance semblant s'estomper, remplacée par une lueur d'espoir. Tom ressentit une étrange chaleur à cet instant—une sensation qu'il avait presque oubliée. Peut-être qu'il restait encore des choses à vivre, même ici, dans les ruines de Paris.
— Je m'appelle Raphael, dit-il finalement, tendant une main vers Tom.
Tom attrapa doucement cette main, la serrant avec une certaine douceur.
— Tom.
Et pendant un instant, le monde autour d'eux sembla moins sombre, moins hostile, comme si la présence de l'autre suffisait à repousser les ténèbres qui les entouraient.
—--
Après avoir trouvé quelques boîtes de conserve encore intactes, Tom et Raphael quittèrent le supermarché. Ils avancèrent prudemment dans les rues dévastées, évitant les zones où des gangs pouvaient rôder, jusqu'à ce qu'ils tombent sur un immeuble en ruine. L'une des entrées semblait relativement accessible, et Tom ouvrit la voie, montant lentement les escaliers effondrés, vérifiant chaque pas. Ils trouvèrent finalement un appartement qui, bien que délabré, pouvait les abriter pour la nuit.
À l'intérieur, ils poussèrent une vieille commode contre la porte pour plus de sécurité et s'assirent sur le sol, appuyés contre un mur. Tom alluma une petite lampe de fortune, éclairant faiblement la pièce. Ils partagèrent les boîtes de conserve qu'ils avaient trouvées, mangeant en silence, appréciant simplement la présence de l'autre.
— Alors, tu viens d'où ? demanda Tom finalement, brisant le silence.
Raphael haussa les épaules, son regard fixé sur la lampe.
— Je viens de la banlieue. Avant que tout ne s'effondre, j'habitais avec ma famille... Mes parents, ma petite sœur. Et toi ?
— Paris, répondit Tom. J'ai grandi ici. J'ai connu la ville quand elle était encore belle... Avant tout ça.
— Paris, répondit Tom. J'ai grandi ici. J'ai connu la ville quand elle était encore belle... Avant tout ça.
Raphael hocha la tête, un sourire mélancolique étirant ses lèvres.
— Ça a dû être quelque chose, murmura-t-il. J'ai toujours rêvé de voir Paris comme ça, quand c'était encore la Ville Lumière.
Tom sourit tristement, hochant la tête. Ils continuèrent à échanger des bribes de leurs vies passées, leurs voix basses, presque des murmures. Une admiration mutuelle commença à naître entre eux, chacun reconnaissant en l'autre une force et une résilience qui le fascinait. Raphael semblait fragile, presque éthéré, mais il avait survécu contre toute attente, et cela forçait le respect de Tom.
La nuit avançant, la température baissa sensiblement. Raphael tremblait légèrement, serrant ses bras autour de son torse pour se réchauffer. Tom le remarqua et se redressa, hésitant un instant avant de s'approcher de lui.
— Tu as froid, murmura-t-il.
Raphael leva les yeux vers lui, les lèvres légèrement bleues, et acquiesça timidement. Sans un mot de plus, Tom s'allongea à côté de lui, passant un bras autour de ses épaules pour le rapprocher. Raphael se laissa faire, se blottissant contre Tom, son corps frêle cherchant la chaleur.
Tom fut surpris par la dualité de Raphael—sa fragilité apparente, mais la puissance qu'il sentait sous ses doigts, la solidité de ses muscles, la fermeté de ses abdominaux. Il serra un peu plus fort, partageant sa chaleur corporelle, se laissant aller à une sensation de connexion qu'il n'avait pas ressentie depuis longtemps.
— Merci, murmura Raphael, sa voix à peine audible.
— De rien, répondit Tom doucement.
— De rien, répondit Tom doucement.
Et tandis qu'ils restaient là, blottis l'un contre l'autre, Tom sentit que, pour la première fois depuis longtemps, il n'était pas seul. Les ténèbres de la ville semblaient un peu moins oppressantes, un peu moins froides, et il se surprit à espérer que demain pourrait être un jour un peu meilleur.
—--
Le matin suivant, Tom et Raphael se réveillèrent doucement, toujours enlacés. La lumière du jour perçait faiblement à travers les rideaux déchirés, projetant une lueur pâle dans la pièce. La nuit avait été calme, réconfortante, une rareté dans leur monde brutal.
Raphael ouvrit lentement les yeux, rencontrant le regard de Tom qui était déjà posé sur lui. Un sourire s'échangea entre eux, simple et sincère, un moment d'humanité au milieu des ruines. Tom sentit un élan de tendresse et, presque sans réfléchir, sa main glissa doucement sur l'abdomen de Raphael, caressant la peau chaude et ferme, ressentant les muscles sous la surface.
Raphael ferma les yeux un instant, frissonnant légèrement, puis leva une main hésitante pour la poser sur le torse de Tom. Lentement, il commença à explorer le corps de Tom, ses doigts glissant sur les cicatrices qui marquaient sa peau, suivant les lignes de ses pectoraux robustes, ses abdominaux solides. Tom avait le corps d'un survivant, chaque cicatrice racontait une histoire de combat et de résilience. Raphael sentit la force sous ses doigts, mais aussi la chaleur et la douceur de quelqu'un qui avait protégé plus que combattu.
Tom ferma les yeux à son tour, profitant de chaque contact. La main de Raphael parcourait ses épaules larges, glissant le long de ses bras puissants, puis descendant jusqu'à ses poignets, comme pour sentir chaque muscle qui s'était forgé au fil des combats. Ses doigts remontaient lentement, explorant chaque courbe et chaque cicatrice, chaque trace qui témoignait des épreuves que Tom avait traversées. Raphael semblait vouloir connaître chaque partie de lui, comme pour le comprendre à travers son corps. La main de Raphael glissa finalement sur son torse, ses doigts s'attardant là où le cœur de Tom battait avec force, presque comme s'il pouvait sentir les émotions intenses qui y vibraient. Une connexion silencieuse s'établit entre eux, leurs respirations s'accordant l'une à l'autre, créant une harmonie fragile, mais précieuse, comme si, pendant un moment, tout le reste n'avait plus d'importance.
Leurs regards se croisèrent à nouveau, et sans un mot, Tom se pencha vers Raphael. Leurs lèvres se rencontrèrent, doucement d'abord, puis avec plus d'intensité. Le baiser devint long, profond, empli de tout ce qu'ils n'avaient pas pu dire, de l'espoir fragile qui naissait au milieu des ruines, de la chaleur retrouvée dans un monde glacial.
Ils restèrent ainsi, enlacés, s'embrassant longuement, oubliant pour un instant le monde dévasté qui les entourait. Dans ce moment, il n'y avait que la chaleur de leurs corps, la tendresse de leurs caresses, et l'espoir que, malgré tout, quelque chose de beau pouvait encore exister.
Doucement, Raphael commença à explorer le corps de Tom avec des baisers. Sur le cou, puis le torse. Il continua en déposant de petits baisers sur son abdomen, puis le long de son bassin. Ses gestes étaient empreints de douceur et d'hésitation, cherchant à créer une connexion intime sans mots. Lentement, Raphael descendit plus bas, laissant sa bouche s'aventurer davantage...
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Commentaires ()
J'aime beaucoup, merci pour les efforts et vivement la suite, c'est juste excellent!