Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Velvet — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Velvet
Chapitre 5
Chapitre 5 : La grande valse 1/3
Si la chambre sur le toit était la plus belle des suites, elle n'était pas la plus grande. Le Velvet possédait au premier étage, juste derrière le bar, une salle de réception dantesque qui pouvait accueillir des centaines de convives. Zoé s'attelait à la tâche depuis quelques heures, elle était en retard sur son planning et craignait de devoir subir le courroux de Viktor. Elle prenait soin de chaque chose afin que sa maladresse ne vienne pas obscurcir le magnifique tableau qu'elle venait de peindre.
Aux extrémités de la pièce se trouvaient de grands espaces dédiés à la restauration des convives. On pouvait y trouver tout un florilège d'amuse-bouche, du petit four à la verrine garnie de produits nobles. Des verres en cristal étaient empilés les uns sur les autres, ils attendaient d'être remplis par des liquides sélectionnés avec soin. Des grands vins de France, rouges de Bordeaux, de la vallée du Rhône, des blancs ou encore du champagne siégeaient en devanture de table.
Aux extrémités de la pièce se trouvaient de grands espaces dédiés à la restauration des convives. On pouvait y trouver tout un florilège d'amuse-bouche, du petit four à la verrine garnie de produits nobles. Des verres en cristal étaient empilés les uns sur les autres, ils attendaient d'être remplis par des liquides sélectionnés avec soin. Des grands vins de France, rouges de Bordeaux, de la vallée du Rhône, des blancs ou encore du champagne siégeaient en devanture de table.
En son centre, Zoé venait de finir d'épousseter de grands oreillers couverts par des taies en satin aux teintes carmin. Ils couvraient une très large superficie de la pièce, allant jusqu'à encercler par ci et par là, les colonnes antiques qui soutenaient le haut plafond. Celui-ci était gravé de fresques aux allures bibliques et ponctué de quelques touches de couleur qui donnaient à l'ensemble une allure royale, si bien que la jeune femme perdit encore davantage de temps à force d'y porter le nez. À genoux, elle inspecta une dernière fois les nombreux tapis qui habillaient le sol à la recherche de la moindre imperfection. Ce fut long, trop long puisque les lourdes portes s'ouvrirent à l'autre extrémité de la salle et elle vit les premiers convives y entrer.
Zoé se dissimula rapidement au creux d'une alcôve, elle-même cachée par un long rideau qui descendait jusqu'au sol. Elle maudissait sa lenteur et son oisiveté qui une fois de plus, la plaçaient dans une position gênante. Elle entendait les premiers éclats de rire, les premières rencontres et elle se risqua rapidement à jeter un œil, incapable de lutter contre sa curiosité. Elle vit le personnel de service entrer, chacun de ses membres étaient vêtus d'une veste sobre, sombre et cintrée qui couvrait une chemise blanche. Les hommes portaient des pantalons en lin, eux aussi noirs tandis que les femmes arboraient une jupe descendant à mi-cuisse. De fins escarpins venaient finir d'habiller leurs jambes. Celles-ci étaient recouvertes d'un collant à motif, fine dentelle cousue à même la matière. Ils se placèrent à tour de rôle à leurs postes et rapidement furent pris d'assaut par la clientèle de l'hôtel. Derrière de jolis masques vénitiens, ils ouvrirent les premières bouteilles d'une longue série.
Il devait y avoir autant d'hommes que de femmes. Des messieurs et dames de tout âge prenaient possession des lieux et s'appropriaient peu à peu l'ensemble de l'espace. Zoé ne se risqua pas à les compter, mais elle comprit rapidement que le manque de place allait vite se faire ressentir. Certaines personnes prenaient déjà leurs aises sur les grands coussins, ils savouraient leurs précieux nectars, ils s'observaient, ils riaient. Puis, une chose en entraînant une autre, ils finissaient par être très proche, à portée de main, à portée de lèvres.
Ces gens n'étaient pas masqués, il y eut sans doute des précédents de ce genre au sein du Velvet, mais ce jour-là, c'était à visage découvert qu'ils profitaient d'un moment fantasque. La jeune employée de l'hôtel ne pouvait s'éclipser en traversant cette foule dense tant elle dénotait par ses vêtements. Tous étaient vêtus de tenues de soirée chics et sophistiquées, c'était un mélange savamment orchestré entre personnes d'un certain rang. Il n'était pas question de briser le statut social le temps d'un échange charnel, ils préféraient conserver une proximité certaine lorsqu'ils se présentaient leurs fluides.
Ces gens n'étaient pas masqués, il y eut sans doute des précédents de ce genre au sein du Velvet, mais ce jour-là, c'était à visage découvert qu'ils profitaient d'un moment fantasque. La jeune employée de l'hôtel ne pouvait s'éclipser en traversant cette foule dense tant elle dénotait par ses vêtements. Tous étaient vêtus de tenues de soirée chics et sophistiquées, c'était un mélange savamment orchestré entre personnes d'un certain rang. Il n'était pas question de briser le statut social le temps d'un échange charnel, ils préféraient conserver une proximité certaine lorsqu'ils se présentaient leurs fluides.
À quelques pas de Zoé, deux couples discutaient depuis quelques minutes, un homme d'âge mûr dont le crâne chauve reflétait la douce lumière des lieux, tenait par la taille une femme un peu plus jeune, mais tout de même sans doute trop âgée pour enfanter. Elle portait un chemisier blanc qu'elle avait glissé dans son pantalon taille haute. Celui-ci était en coton, beige, il tombait jusqu'à ses chevilles avant de laisser place à un petit talon, nu-pieds, dans les mêmes tons. Elle paraissait fort fine même si on devinait la présence d'un petit ventre juste sous son nombril. Elle avait le cheveu court, très brun et s'était apprêtée du mieux qu'elle le pouvait pour la soirée. Une boucle d'oreille imposante, ronde et d'or venait finir d'habiller son visage, lui-même maquillé très discrètement par des couleurs très proches de sa teinte de peau naturelle. Ses yeux ne quittaient pas le beau jeune homme qui lui faisait face. Lui avait des cheveux, ils étaient bouclés et leurs pointes se terminaient juste au-dessus des épaules. Des yeux clairs et une mâchoire carrée, un torse bombé et une posture très droite, un sportif dans la fleur de l'âge. Elle en avait envie. La compagne de ce jeune homme était un peu plus ronde, à l'image de ces femmes peintes par Fragonard. Elle avait de bonnes joues et cela lui donnait un air jovial, sa lourde poitrine ainsi que ses larges hanches étaient celles d'une future mère et par cela encore, elle était rassurante.
Zoé ne distinguait que très peu les mots qu'ils échangeaient, mais les choses évoluèrent très vite quand la dame la plus âgée des deux se déplaça légèrement pour venir attraper la fesse musclée du jeune homme. Celui-ci ne semblait pas être gêné par la chose et après quelques instants, il passa son bras dans le dos de cette femme et trouva rapidement ses hanches. La discussion se poursuivit tandis que Zoé trouvait sa position de plus en plus inconfortable. Elle scruta les alentours à la recherche d'une échappatoire, mais la soirée commençait à peine et les esprits de chacun étaient encore très clairs.
Zoé ne distinguait que très peu les mots qu'ils échangeaient, mais les choses évoluèrent très vite quand la dame la plus âgée des deux se déplaça légèrement pour venir attraper la fesse musclée du jeune homme. Celui-ci ne semblait pas être gêné par la chose et après quelques instants, il passa son bras dans le dos de cette femme et trouva rapidement ses hanches. La discussion se poursuivit tandis que Zoé trouvait sa position de plus en plus inconfortable. Elle scruta les alentours à la recherche d'une échappatoire, mais la soirée commençait à peine et les esprits de chacun étaient encore très clairs.
Un geste attira son attention. Alors qu'ils continuaient de parler, la compagne de l'homme mûr déboutonna, à l'aide de ses longs doigts, son chemisier, sans l'ouvrir complètement. Dès qu'elle le put, elle fit glisser le tissu en bas de ses épaules et dévoila à son assistance une jolie pièce de lingerie, elle aussi blanche. Aucun n'eut le temps de contempler la chose, puisque presque aussitôt, elle tira sur l'un de ses bonnets afin de leur présenter son sein. Il n'était pas fort impressionnant, mais il avait le charme de ces petites poitrines qui permettaient à ces dames de porter les décolletés les plus amples du monde sans craindre pour leur image. Il était légèrement marqué sur sa partie supérieure, les suites d'une grossesse qui lui avait apporté la poitrine dont elle rêvait depuis toujours, le temps de quelques semaines. Si d'aventure, vous l'auriez parcouru du doigt, vous auriez dans un premier temps descendu une pente très raide avant de remonter légèrement pour replonger à nouveau jusqu'à atteindre la partie la plus charnue de l'objet.
C'était une petite poire que le jeune homme ne tarda pas à prendre délicatement en main. Il en éprouvait la fermeté et semblait satisfait de la chose. Sa compagne, curieuse, alla découvrir le second et en fit de même. Elle le prenait intégralement en main et venait par moment coincer le téton entre son pouce et son index puis y appliquait une légère pression. Le vieil homme de son côté, porta son verre à ses lèvres avant de pointer du doigt un endroit où ils pourraient se mettre davantage à l'aise.
C'était une petite poire que le jeune homme ne tarda pas à prendre délicatement en main. Il en éprouvait la fermeté et semblait satisfait de la chose. Sa compagne, curieuse, alla découvrir le second et en fit de même. Elle le prenait intégralement en main et venait par moment coincer le téton entre son pouce et son index puis y appliquait une légère pression. Le vieil homme de son côté, porta son verre à ses lèvres avant de pointer du doigt un endroit où ils pourraient se mettre davantage à l'aise.
Les deux hommes restèrent tout d'abord un peu en retrait, ils étaient les spectateurs privilégiés d'un moment de tendresse entre deux femmes. La plus jeune des deux prit les choses une nouvelle fois en main, tout en pressant ses lèvres contre celle de la plus âgée, elle déboutonna son pantalon et accompagna la descente de celui-ci jusqu'à se trouver à genoux, à hauteur de ce que la dame cachait entre ses cuisses. Elle fit vite remonter ses mains, des chevilles à ses fesses en passant par ses cuisses. Elle vint chatouiller son aine du bout du nez avant de passer sa main sur le sexe de sa partenaire encore partiellement habillée. Elle joua de la sorte un moment, guidée par les mains de la dame posée sur le haut de sa tête. Elle finit par faire passer son index sous la culotte de celle-ci pour y découvrir un terrain de jeu des plus excitant, déjà pris d'assaut par quelques intempéries. Les deux femmes finirent par s'allonger, elles s'embrassaient de nouveau tandis que leurs mains cartographiaient avec minutie leurs territoires respectifs.
Zoé détourna la tête, trop honteuse d'avoir espionné ces gens autant de temps. Dissimulée derrière son rideau, elle réalisa que son cœur battait la chamade. Elle ramana ses mains jusqu'à sa poitrine et pris une longue inspiration puis, sans qu'elle le conscientise, elle remit le nez hors de sa cachette. Partout, elle vit des hommes et des femmes, nus, les uns sur les autres lorsqu'ils n'étaient pas deux à prendre soin d'une troisième. Il restait quelques personnes en dehors de l'action, des observateurs qui marchaient lentement au milieu des ébats, leurs verres à la main. Elle remarqua aussi quelques couples, un peu plus en retrait, qui se masturbaient mutuellement alors qu'ils profitaient du spectacle. L'employée se retira de nouveau et se trouva seule dans cette presque pénombre à l'abri des regards. Elle se massa lentement l'épaule avant de faire glisser sa main jusqu'à son sein. À peine l'eut-elle effleurée, qu'elle sentit un désir, une pulsion naître en elle, quelque chose d'inconnu qui la fit vibrer. Zoé utilisa son autre main, elle la fit passer sous sa jupe puis sous sa culotte et vint la plaquer contre son sexe. Ses hanches bougeaient seules, ses doigts tremblotants caressèrent d'abord ses lèvres extérieures, puis le plus naturellement du monde, elle les écarta très vite pour venir stimuler le petit bouton magique qui se trouvait à proximité. Elle passa de nouveau la tête hors de son rideau et ce qu'elle vit rendit la chose plus agréable encore, elle ferma les yeux de honte, mais les ouvrit de nouveau aussitôt. Son bassin se mouvait de plus en plus rapidement, la pression qu'elle exerçait contre son clitoris était de plus en plus forte, elle sentit quelque chose monter en elle, un point aigu, puissant était sur le point de naître, elle en perdit pied, et dans un geste désespéré pour ne pas trébucher, elle agrippa le rideau, qui céda alors sous son poids.
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