Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 3 · Première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 3 · Première fois
Soudain, je réalise que tout ceci est vrai. Cette fille qui m'a fait tant de mal, à cause de qui je vais en cours avec la boule au ventre, elle est à poil sur mon lit. Je viens de lui donner des fessées à lui en rougir la peau. Elle vient de me faire une fellation, de boire mon sperme en gémissant de bonheur à chaque jet sur sa langue.
— Merci, lui dis-je.
— Je te demande pas si ça t'a plu, j'ai jamais avalé autant.
— Je te demande pas si ça t'a plu, j'ai jamais avalé autant.
Maintenant que la jouissance est passée, mes jambes tremblent, je m'assois à côté d'elle.
— Tu as sucé beaucoup de mecs ?
Elle a une petite moue adorable.
— Quatre ou cinq. On dirait pas mais je suis pas si facile, t'es le premier avec qui je fais juste un coup comme ça.
Un coup comme ça… Même si c'est vrai, ça me blesse, je ne sais pas pourquoi. Sentant sans doute une gêne, Julia se lève et remonte son string.
— Tu fais quoi ? Je t'ai pas dit de te rhabiller.
— Tu veux que je reste à oilp alors qu'on a fini ?
— On a pas fini. Enlève-le, je vais m'occuper de toi.
— Te sens pas obligé.
— Tu veux que je reste à oilp alors qu'on a fini ?
— On a pas fini. Enlève-le, je vais m'occuper de toi.
— Te sens pas obligé.
Je prends une grande inspiration. Je sais que je suis pas obligé, j'en ai juste envie. C'est même pas une question de politesse, de lui rendre la pareille ou quoi. Simplement, j'ai enfin l'occasion de faire des choses avec une fille, une bombe qui plus est, je veux pas que ça s'arrête maintenant. Alors je rassemble mon courage et je fais ce qu'elle m'a dit.
— C'est un ordre. Déshabille-toi et allonge toi.
Un sourire traverse son visage. Pas vraiment joyeux, un mélange de luxure et de satisfaction. Elle obéit, je m'approche de ses cuisses.
— J'ai jamais fait ça alors je veux que tu me guides. T'as peut-être envie de te laisser faire mais je veux que tu jouisses alors tu vas me dire comment faire.
— D'accord, c'est facile, regarde.
— D'accord, c'est facile, regarde.
Elle fait courir ses doigts sur son sexe, prend le petit bout de chair au-dessus de sa vulve entre le pouce et l'index.
— C'est mon clitoris, faut juste que tu le lèches. Commences doucement, c'est sensible et je suis très excitée ; je te dirai quand tu peux accélérer.
J'acquiesce vigoureusement et approche ma bouche de son sexe entièrement rasé. L'odeur et le goût sont un peu bizarres, très musqués, mais je m'habitue d'autant plus vite que Julia se met à soupirer à la seconde où mes lèvres touchent son bouton. Je fais comme elle m'a dit, je lèche doucement en donnant de petits coups de langue.
— Oooh, tu fais ça très bien, m'encourage-t-elle dans un soupir. Accélère un peu.
Je ne me fais pas prier pour aller plus vite, je ne pensais pas que ça serait aussi agréable de faire un cunni.
— Mets les doigts en même temps.
Je m'exécute. Il me faut un bon moment pour trouver une position confortable pour à la fois lécher son clitoris et faire jouer mes trois doigts en elle, le tout sans me faire mal à la nuque ou à l'épaule… Une fois bien calé, c'est le début de l'extase, Julia est en transe, sa respiration de plus en plus lourde, ma main ruisselle de jus.
— Plus fort, plus fort…
Je commence à avoir mal à la langue et au bras mais les gémissements de Julia me galvanisent : c'est la première fois que je fais un cunni, je veux, non je dois être à la hauteur !
Aussi longue que j'ai été rapide à venir, Julia finit par se tétaniser en poussant un long gémissement rentré. Puis elle se liquéfie complètement et se laisse aller, alanguie, sur le lit.
— Huuum, trop bien, soupire-t-elle.
Et moi, je suis sur un nuage. Premier rapport, j'ai fait jouir ma partenaire ; et quelle partenaire ! Une diablesse, certes, mais la plus canon des diablesses.
Je suis aux anges, je n'arrive pas à détacher mon regard du corps magnifique de Julia, de son ventre plat, de ses longs cheveux noirs emmêlés, de ses énormes seins étalés sur son buste, de ses cuisses musclées par le footing. Je sais que je dois faire quelque chose mais je ne sais pas quoi, je ne sais pas ce qu'on doit dire dans ces moments ; dans les films porno, ça s'arrête après l'éjaculation, on passe à la suite…
Finalement, je suis sauvé par la belle Julia, qui sort de sa langueur et se redresse. Elle me regarde et me sourit, un vrai sourire, pas le rictus cruel auquel elle m'a habitué. Ses yeux descendent, son sourire s'élargit, elle se mord la lèvre.
— Tu bandes encore, commente-t-elle. Tu es vraiment un pervers.
Tout mépris a disparu de sa voix, ça a plutôt l'air de l'amuser et de la flatter.
— Le pervers a très envie de toi, avoue-je dans un souffle.
Julia rougit un peu.
— Mets un préservatif et viens, répond-elle sur le même ton.
— Je… j'en ai pas.
— Putain t'es sérieux ?
— Bah oui, j'avais pas prévu que j'allais coucher avec une fille dans les vingt prochaines années… Tu as pas de contraception ?
— Évidemment que si, j'ai un stérilet. T'as jamais entendu parler des IST ou quoi ?
— J'suis puceau tu risques pas grand-chose… Enfin comme tu veux.
— Tu fais chier… Oh et puis merde, j'ai trop envie. Finis pas dedans, j'ai pas envie d'avoir du sperme qui coule toute la soirée.
— Je… j'en ai pas.
— Putain t'es sérieux ?
— Bah oui, j'avais pas prévu que j'allais coucher avec une fille dans les vingt prochaines années… Tu as pas de contraception ?
— Évidemment que si, j'ai un stérilet. T'as jamais entendu parler des IST ou quoi ?
— J'suis puceau tu risques pas grand-chose… Enfin comme tu veux.
— Tu fais chier… Oh et puis merde, j'ai trop envie. Finis pas dedans, j'ai pas envie d'avoir du sperme qui coule toute la soirée.
J'acquiesce vigoureusement. C'est le rêve absolu, Julia de Neval, le mal incarné, la bombe ultime, veut qu'on couche ensemble. Faut que je sois à la hauteur, elle a quand même de l'expérience et moi… Bah moi je suis vierge.
Allez Jérémy, arrête de réfléchir, là c'est le moment d'agir ! Julia a raison, prends les choses en main, lance-toi !
Elle pousse un petit cri de surprise lorsque je l'attrape par les jambes et la tire d'un coup sec à moi. Je la regarde dans les yeux, c'est le moment de dire une phrase choc.
— Je vais te baiser, Julia.
Bon, c'est pas la meilleure punchline de l'histoire mais ça fera l'affaire… Je suppose ? Puis je saisis mon sexe et le guide vers celui de la magnifique brune. J'ai vu assez de pornos pour savoir à peu près où ça doit aller et elle est tellement mouillée après le cunni que je m'enfonce en elle sans aucune difficulté.
Mon dieu ! Si la fellation était incroyable, être dans un vagin c'est le paradis, c'est si bon que j'en perds mes mots et mon esprit. Mon corps réagit tout seul, comme s'il savait ce qu'il doit faire, mes mains attrapent la taille de Julia, mon bassin avance et recule. Ça y est, je ne suis plus puceau et je n'étais pas prêt à un tel plaisir.
Julia, elle, gémit à chaque fois que je m'enfonce en elle. Je ne sais pas si elle simule, peut-être que oui ? Ou peut-être que je lui fais vraiment du bien ?
— Huum, plus fort, soupire-t-elle. Oui, oui, comme ça, oooh vas-y fort !
Moi aussi je suis en transe, j'ai l'impression d'être un vrai bourrin mais les cris de plaisir de Julia me galvanisent. Pour ma première fois, je ne pensais pas tenir aussi longtemps, j'imagine qu'avoir déjà joui vingt minutes plus tôt doit bien aider. Finalement après un temps de bonheur qui me semble infini, je ralentis le rythme. J'ai mal aux fesses et aux abdos, j'ai le souffle court, comme si j'avais couru un marathon.
— Tu fatigues ? me demande Julia.
Je ne sais pas si elle se moque ou si elle se soucie de moi.
— Un peu, avoue-je.
— Tu veux arrêter ?
— Aucun risque. Viens dessus.
— Tu veux arrêter ?
— Aucun risque. Viens dessus.
Je ne me pensais pas aussi assuré. Faut croire que les gens qui disent que se dépuceler change un homme doivent avoir un peu raison.
A regret, je me retire de Julia. Ma queue est poisseuse et chaude, mais loin de me dégoûter cette sensation me rend encore plus euphorique car elle est liée à la plus belle et détestable femme que je connaisse. Une femme qui est mienne à présent et m'enjambe, saisit mon sexe et le guide en elle.
Bon dieu, si prendre Julia était génial, me faire chevaucher est encore mieux ! Elle bouge de haut en bas ou d'avant en arrière selon l'inspiration du moment, la tête levée au ciel et des mèches brunes collées sur ses joues et son front transpirants. Ses mains essayent de s'enfoncer dans ma poitrine, les miennes lui pétrissent les fesses ; ses seins ballottent dans tous les sens à chaque coup de rein. C'est le paradis sur Terre.
Finalement Julia ralentit aussi le rythme, elle se laisse aller en arrière, en appui sur ses paumes de part et d'autres de mes cuisses.
— Raaah, t'es infatigable, gémit-elle, t'es sûr que t'es puceau ?
— Plus maintenant.
— Hahaha, idiot. Haaan, vas-y continue de bouger comme ça, je la sens trop bien.
— Plus maintenant.
— Hahaha, idiot. Haaan, vas-y continue de bouger comme ça, je la sens trop bien.
Moi aussi, je la sens si bien, je me sens si bien…
— J'en peux plus, on rechange ?
Je repasse au-dessus, entre ses jambes dressées au ciel. Tout mon corps hurle de fatigue mais ce sont des cris de plaisir qui sortent de nos gorges. Julia ondule le bassin pour accompagner mes coups de burin, elle est en extase, son beau visage déformé par la jouissance.
— Plus fort, plus fort ! Oooh j'aime ça.
— Je tiens plus Julia, je sens que ça vient.
— Vas-y jouis ! Donne tout ce que t'as et jouis !
— Je tiens plus Julia, je sens que ça vient.
— Vas-y jouis ! Donne tout ce que t'as et jouis !
Je me cramponne à ses hanches, je sens mes ongles creuser sa peau douce, je la lime comme un dément, tout tourne dans ma tête. Fatigue, plaisir, poussés à leur paroxysme. Soudain, le picotement dans mon sexe, la délivrance, je me retire juste à temps en poussant un énorme râle qui me déchire la trachée.
Dans un état second, à bout de souffle, j'essaye de calmer ma respiration erratique ; dans le même temps, je sens les soubresauts de mon sexe, je vois de petites lignes blanches, épaisses et visqueuses, apparaître sur le ventre de Julia. Le sperme pâle se découpe à merveille sur sa peau hâlée, sur les petits traits noirs de la repousse sur son pubis.
Voilà, c'est fait. Je ne suis plus puceau. J'ai couché avec Julia de Neval.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mr se revele et elle prend beaucoup de plaisir.
Un couples en devenir
La suite sortira lundi, en espérant qu'elle sera à la hauteur de votre enthousiasme :)
Visiblement la belle aime être dirigée et dominée.