Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 5 · "Appelle-moi maître"
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 5 · "Appelle-moi maître"
Je passe l'après-midi sur un petit nuage. Ce n'est pas juste le sexe, c'est d'avoir embrassé Julia. Je sais bien que je ne devrais pas me faire de films, pour elle je suis juste un coup comme ça, ce baiser ne voulait rien dire. Elle doit faire ça avec tous les mecs avec qui elle couche. Pourtant, pour moi, il veut dire beaucoup. J'avais entendu dire que les premières fois, les hormones nous chamboulent et nous font ressentir des trucs… J'en sais rien et je m'en fous, je me sens bien, vraiment bien, et c'est trop rare pour pas en profiter.
Et en parlant de profiter, je relève la belle Julia. Ça fait cinq bonnes minutes qu'elle me suce, je suis au bord de l'orgasme mais je veux que la soirée continue un peu. Elle me regarde, un peu surprise.
— Tu veux pas que je te finisse ?
— Pas encore, on a le temps… Tu me feras jouir quand je l'aurais décidé, pas avant, c'est compris ?
— Pas encore, on a le temps… Tu me feras jouir quand je l'aurais décidé, pas avant, c'est compris ?
Julia se passe une langue gourmade sur les lèvres avant de les mordiller.
— Comme tu voudras, maître.
Son ton est ironique mais je saute sur l'occasion.
— Tiens, c'est une bonne idée ça. Chaque fois qu'on sera dans cette chambre, tu m'appelleras « maître » et tu seras au mieux en sous-vêtements.
Elle fait un geste le long de son corps, de haut en bas.
— Enfin là tout de suite, je suis surtout à poil… maître.
Elle a insisté sur le mot, elle sourit. Ça l'amuse visiblement. Tant mieux, je peux jouer les dominants mais c'est tellement pas moi que je serais incapable de garder le masque si elle se rebiffait.
Je tapote le lit à côté de moi, elle saisit le message et s'assoit. Aussitôt, je plonge une main entre ses cuisses, joue avec sa chatte trempée. Julia soupire de bonheur.
— Tu aimes qu'on jouisse sur toi ? je demande à brûle-pourpoint.
— Pas du tout, je trouve ça dégueulasse et humiliant. Pourquoi ?
— Parce que je t'ai trouvée très enthousiaste tout à l'heure et ça m'a surpris, c'est tout.
— Moi aussi mais je crois que j'étais tellement excitée que tout m'allait.
— Pas du tout, je trouve ça dégueulasse et humiliant. Pourquoi ?
— Parce que je t'ai trouvée très enthousiaste tout à l'heure et ça m'a surpris, c'est tout.
— Moi aussi mais je crois que j'étais tellement excitée que tout m'allait.
Je me penche et l'embrasse dans le cou, elle frissonne. Lorsque ma langue darde et caresse sa jugulaire, elle pousse un gémissement de plaisir.
— Tu as aimé que je te gicle dessus alors ?
— Oui… Mais c'était sur le moment, j'aime que tu me commandes, j'ai trouvé ça très excitant que tu jouisses sur mes seins parce que j'étais ta petite chose. Oh mon dieu, je vais jouir.
— Déjà ?
— Oui, je suis trop excitée, je viens, je vieeeeens.
— Oui… Mais c'était sur le moment, j'aime que tu me commandes, j'ai trouvé ça très excitant que tu jouisses sur mes seins parce que j'étais ta petite chose. Oh mon dieu, je vais jouir.
— Déjà ?
— Oui, je suis trop excitée, je viens, je vieeeeens.
Effectivement, Julia rejette la tête en arrière, serre les cuisses autour de ma main. Un orgasme bref, rien à voir avec celui que ma bouche lui a donné hier mais un orgasme tout de même. Elle m'excite tellement !
Je n'en peux plus, je la fais basculer sur le dos et pivoter, je passe les bras sous ses genoux et la tire vers moi. Mon sexe est dur et raide comme il ne la jamais été, je le saisis et le presse à l'entrée de la chatte de Julia. Me voilà à nouveau en elle, elle est trempée comme jamais, c'est si bon ! Je me cramponne à ses hanches, je ne pensais même pas que je pouvais être aussi bourrin dans le sexe.
— Oui, oui, oui ! Vas-y fort, j'aime ça, j'aime ça !
Elle est tellement bonne, j'ai déjà envie de jouir. Je me retire, me dresse sur les genoux en lui tendant ma queue luisante de son jus.
— Suce-moi !
Julia se met aussitôt à quatre pattes pour m'obéir. Je suis dans un état second, ivre de stupre, complètement déchaîné ; je lui attrape les cheveux, appuie sur sa tète. Doucement au début puis de plus en plus fort à mesure qu'elle montre sa satisfaction. Très vite, elle est juste une poupée de chiffon qui gémit de satisfaction tandis que je baise sa bouche au rythme donné par les mouvements de ma main et de mon bassin. Sa salive coule sur ma queue, ruisselle sur mes bourses et goutte sur les draps.
C'est si bon de la sentir complètement en mon pouvoir. Qui aurait pu imaginer que Julia de Neval, cette peste si arrogante, pouvait autant aimer la soumission et la brutalité ? Qui aurait pu penser qu'en deux jours je passerais de puceau qui regarde ses chaussures à quelqu'un qui prend son pied à baiser la bouche de sa pire ennemie ?
Je relâche Julia qui en profite pour prendre une grande bolée d'air. Elle a de la bave plein le menton, deux gros filets la relient à mon sexe.
— Gros pervers, fait-elle dans un sourire.
— Tu aimes que je sois un gros pervers.
— Hum… c'est vrai.
— Alors mets-toi à quatre pattes, on va terminer.
— Tu aimes que je sois un gros pervers.
— Hum… c'est vrai.
— Alors mets-toi à quatre pattes, on va terminer.
Julia obtempère plus que volontiers, j'en profite pour donner une claque sur son magnifique postérieur. Ma queue palpite tandis que je la guide dans le puits de Julia. Putain, je crois que je ne pourrais jamais m'en lasser.
— Donne-moi tes mains.
Elle obéit et se retrouve la tête enfoncée dans l'oreiller. D'une main, je maintiens les siennes dans son dos, de l'autre je lui assène des fessées. La position est difficile alors je donne de grands coups de bassin qui font décoller les genoux de Julia et lui arrachent des cris de plaisir. Le mien ne fait d'ailleurs que monter, après deux ou trois minutes je sens bien que je ne tiens plus, j'ai passé le point de non-retour.
Alors j'arrête les fessées pour me cramponner à la taille de la belle Julia, j'accélère le rythme, je la démonte littéralement sous ses encouragements. La libération arrive, elle est là, ça y est ! Je m'enfonce complètement en Julia, lâche tout ce que j'ai dans l'orgasme le plus puissant de ma vie (je sais, en ce moment chacun dépasse le précédent). Un long cri monte de nos deux gorges, je finis par m'effondrer à moitié sur elle, j'embrasse son dos pour faire croire que c'était volontaire. Puis je me retire et m'affale sur le lit, à bout de souffle.
Julia vient aussitôt se blottir contre mon épaule, en sueur et la respiration lourde. Elle pose une main sur ma poitrine, passe une jambe sur les miennes. Je suis au comble du bonheur.
— Ça va couler un moment, rigole-t-elle. Qu'est-ce que tu m'as mis !
— Ça t'a plu au moins ?
— J'ai adoré !
— Ça t'a plu au moins ?
— J'ai adoré !
Sa main glisse le long de mon torse, ses doigts étreignent ma bite qui est en train de ramollir, elle la secoue en rigolant.
— J'aurais pas été contre un autre round.
— Gourmande !
— Hahaha oui… Une gourmande et un pervers.
— Mais tu le faisais pas comme ça avant ?
— Gourmande !
— Hahaha oui… Une gourmande et un pervers.
— Mais tu le faisais pas comme ça avant ?
Un rictus traverse son visage. Un instant, je revois la Julia diabolique de ces derniers mois.
— Non, la plupart de mes copains me traitaient comme une princesse. Ils voulaient tout le temps coucher, ça oui, mais aucun aurait ne serait-ce qu'envisagé de me coller une fessée. Parfois je les ai laissé finir sur moi mais ça m'a jamais excitée.
— Je vois… Je t'avoue que je pensais pas pouvoir le faire non plus, c'est venu comme ça… J'imagine qu'on s'est bien trouvés.
— Ouais. Par contre qu'on soit clairs : on sort pas ensemble. On baise parce que je fais tout ce que tu veux pendant une semaine mais c'est tout.
— Je sais…
— Je vois… Je t'avoue que je pensais pas pouvoir le faire non plus, c'est venu comme ça… J'imagine qu'on s'est bien trouvés.
— Ouais. Par contre qu'on soit clairs : on sort pas ensemble. On baise parce que je fais tout ce que tu veux pendant une semaine mais c'est tout.
— Je sais…
Je n'ai pas pu cacher un peu d'amertume. Est-ce que je veux sortir avec Julia ? Pas du tout mais le fait qu'elle rejette la possibilité d'un revers de main a quelque chose de vexant. Je ne suis pas assez bien pour elle après tout, je ne suis pas grand-chose d'autre qu'une bite sur laquelle elle jouit. C'est d'une tristesse…
Pour masquer mon trouble, je me redresse.
— Bon, on va peut-être bosser un peu quand même, il paraît qu'on a un devoir à faire.
Julia acquiesce.
— Je peux remettre mes sous-vêtements ?
Je lui accorde un sourire.
— Évidemment. Tu peux complètement te rhabiller si tu veux.
— Non, mon maître a dit que je devais rester en dessous dans cette pièce.
— Non, mon maître a dit que je devais rester en dessous dans cette pièce.
On rit de bon cœur. Julia renfile soutien-gorge et string et moi mon caleçon. Il n'y aura pas de deuxième round ce soir-là mais on avance bien sur le devoir. Il faut dire qu'elle n'est pas juste canon au possible, elle est suprêmement intelligente et je me rends compte que notre alchimie s'étend aussi au travail. Nous sommes capables de nous comprendre en quelques mots quand les autres auraient besoin de plusieurs phrases, nous sommes presque toujours d'accord et quand ce n'est pas le cas nous savons entendre les arguments et concéder. Honnêtement, je pense que c'est parce qu'on couche ensemble qu'elle peut m'écouter et ne campe pas sur ses positions mais… Qu'est-ce que c'est plaisant !
Finalement elle doit partir. Sur le pas de la porte, on se tient la main et s'embrasse doucement. Je ne dois pas me faire de films, on ne sort pas ensemble… Pourtant, ça commence à y ressembler vachement.
Lorsque je vais manger, maman me regarde avec des yeux pétillants et un sourire attendri.
— Quoi ? finis-je par demander.
— Rien, c'est mignon de te voir amoureux.
— Je ne suis pas amoureux !
— Si tu le dis, conclut-elle avec le ton de celle qui n'y croit pas.
— Rien, c'est mignon de te voir amoureux.
— Je ne suis pas amoureux !
— Si tu le dis, conclut-elle avec le ton de celle qui n'y croit pas.
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Commentaires ()
Il est plus fleur bleu et j'adore cela
Elle le teste.
Elle est en train de fondre petit a petit
Vraiment, merci du fond du cœur.
Merci !
Malgré la mise au point de Julia sur leur relation, celle-ci se confie à lui, se blottit contre lui et ils se découvrent complémentaires dans leurs études.
A voir où tout ceci va les mener...