Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 8 · Partage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 8 · Partage
Une voix molle me parvient de derrière les cheveux étalés sur ma literie.
— Oui… Non… Je sais pas… Putain, dis-moi que je me suis pas pissée dessus.
— Non, t'inquiètes pas. Je crois que t'as squirté par contre.
— Que j'ai quoi ?
— Que t'as été fontaine.
— Oh putain non, c'est la honte !
— Bah non enfin.
— Non, t'inquiètes pas. Je crois que t'as squirté par contre.
— Que j'ai quoi ?
— Que t'as été fontaine.
— Oh putain non, c'est la honte !
— Bah non enfin.
Je m'allonge à côté d'elle, la force un peu à venir contre moi et la prend dans mes bras. Au moment où elle pose le visage au creux de mon épaule, je me rends compte qu'elle pleure. Bon sang, je n'ai aucune idée de ce qu'il faut faire ou dire dans ces cas-là moi ! Dans les films, le gars a toujours une super phrase qui remonte le moral de la fille mais rien ne me vient, je suis complètement atone, je me contente de lui caresser bêtement les cheveux en la serrant contre moi.
— J'suis désolée, j'me sens nulle.
— T'es pas nulle Julia.
— Si putain, c'est la giga honte et j'ai tout ruiné.
— Arrête. T'es la fille la plus belle et la plus intelligente que je connaisse, t'as rien ruiné.
— T'es pas nulle Julia.
— Si putain, c'est la giga honte et j'ai tout ruiné.
— Arrête. T'es la fille la plus belle et la plus intelligente que je connaisse, t'as rien ruiné.
Un sanglot monte de mon épaule.
— C'est vrai ?
— Oui, t'en fais pas. Je sais pas d'où tu tires ça mais moi je suis juste content si t'as eu un orgasme aussi puissant.
— Oui, t'en fais pas. Je sais pas d'où tu tires ça mais moi je suis juste content si t'as eu un orgasme aussi puissant.
C'est malheureux compte tenu de la situation de Julia mais je suis au paradis de pouvoir la tenir amoureusement contre moi comme ça. Bon, évidemment je bande toujours aussi fort mais c'est un détail ça. Un détail que Julia remarque, elle joue avec mon sexe du bout du doigt.
— Désolée, je sais que t'as pas encore joui mais ça m'a coupé l'envie…
— T'en fais pas.
— T'en fais pas.
On reste encore un peu blottis l'un contre l'autre.
— Je me sens vraiment nulle… J'ai eu le plus gros orgasme de ma vie et toi tu vas rester frustré.
— T'en fais pas je te dis.
— Tu dis ça mais t'es toujours aussi dur.
— C'est pas ma faute, j'ai la fille la plus canon qui soit qui est nue et collée à moi…
— Bah désolée d'être bonne.
— Et désolé d'être un mec.
— T'en fais pas je te dis.
— Tu dis ça mais t'es toujours aussi dur.
— C'est pas ma faute, j'ai la fille la plus canon qui soit qui est nue et collée à moi…
— Bah désolée d'être bonne.
— Et désolé d'être un mec.
On rit de bon cœur, Julia se redresse pour m'embrasser tendrement.
— T'es quand même chouette comme plan cul. Mes ex m'auraient harcelée pour que je les finisse.
— Je te rappelle qu'il y a trois jours j'étais encore puceau… Je vais pas me plaindre, c'est déjà énorme ce que j'ai.
— Flatteur…
— Même pas. J'suis sincère quand je te dis que tu es la femme la plus belle et la plus intelligente que je connais. Ce qu'on a fait pendant une semaine, j'aurais jamais pu en rêver.
— Tu parles, je sais que tu t'es branlé plein de fois sur moi.
— Je…
— Je te rappelle qu'il y a trois jours j'étais encore puceau… Je vais pas me plaindre, c'est déjà énorme ce que j'ai.
— Flatteur…
— Même pas. J'suis sincère quand je te dis que tu es la femme la plus belle et la plus intelligente que je connais. Ce qu'on a fait pendant une semaine, j'aurais jamais pu en rêver.
— Tu parles, je sais que tu t'es branlé plein de fois sur moi.
— Je…
Je sens le rouge me monter aux joues. Jamais je ne pourrais avouer un truc pareil.
— Aaaah mais c'est que j'ai touché juste en fait !
Julia jubile mais avec une joie véritable, pas avec la cruauté qui précédait à peine une semaine (putain, seulement une semaine!) plus tôt.
— Tu veux que je te branle ? ajoute-t-elle. Comme ça t'es pas frustré et je me sentirai pas comme une conne.
— Non t'inquiètes, tu m'as dit que t'avais plus envie donc on en reste là. Promis, ça va pour moi.
— Et on va faire quoi ? J'ai dit à mes parents que je restais bosser mais ça fait pas une demie-heure que je suis là…
— C'est pas les trucs qui manquent. On peut regarder un film ou même…
— Non t'inquiètes, tu m'as dit que t'avais plus envie donc on en reste là. Promis, ça va pour moi.
— Et on va faire quoi ? J'ai dit à mes parents que je restais bosser mais ça fait pas une demie-heure que je suis là…
— C'est pas les trucs qui manquent. On peut regarder un film ou même…
Je prends mon air le plus théâtral.
— Jouer à ces consoles que tu détestes.
— T'es pas sérieux ?
— Bah pourquoi pas ? Laisse-toi tenter, y a pas qu'au lit que je peux te pousser dans tes retranchements.
— T'es pas sérieux ?
— Bah pourquoi pas ? Laisse-toi tenter, y a pas qu'au lit que je peux te pousser dans tes retranchements.
Julia fait la moue.
— Ouais, ok, pourquoi pas ? Le pire que je risque c'est de passer un bon moment.
— Exactement. Et si t'aimes pas on arrête et voilà.
— Exactement. Et si t'aimes pas on arrête et voilà.
Si mon paradis avait une définition, ça serait celle-là : Julia en sous-vêtements (elle avait un shorty dans son sac à main) assise à mes côtés, une manette en main, partageant une de mes passions. Toute la soirée, on teste plusieurs jeux, petit à petit elle se déride, s'amuse, s'extasie. Je privilégie les jeux coop, je la guide, la conseille sans la brider.
— C'est marrant, t'es complètement différent quand ça touche à tes jeux, dit-elle quand on pose un instant les manettes.
— C'est le pouvoir de la passion.
— J'imagine. Je retrouve quand même ta gentillesse et ta bienveillance.
— C'est pas les trucs que tu appelais « être une larve » ça ?
— Ouais, si… Faut croire que t'es pas le seul à avoir changé en une semaine. J'ai dû fréquenter trop de gros cons, j'ai fini par croire que c'était nul d'être gentil alors que c'est plutôt… Je sais pas, agréable ? Sympa ?
— C'est le pouvoir de la passion.
— J'imagine. Je retrouve quand même ta gentillesse et ta bienveillance.
— C'est pas les trucs que tu appelais « être une larve » ça ?
— Ouais, si… Faut croire que t'es pas le seul à avoir changé en une semaine. J'ai dû fréquenter trop de gros cons, j'ai fini par croire que c'était nul d'être gentil alors que c'est plutôt… Je sais pas, agréable ? Sympa ?
Je suis au comble du bonheur, j'ai l'impression que je viens de faire un pas de plus avec Julia. Un pas vers la complicité, vers un rapprochement qui ne serait pas sexuel.
— Tu veux rester dormir ? je demande après quelques parties de plus.
— J'aimerais bien en vrai mais…
— Oui, tes parents.
— J'aimerais bien en vrai mais…
— Oui, tes parents.
Elle acquiesce.
— Par contre, maintenant qu'on a partagé ta passion, j'ai un truc que moi aussi j'aimerais faire.
— C'est quoi ?
— C'est quoi ?
Julia ne répond pas, elle se dirige vers son sac à main. Son shorty lui rentre dans les fesses quand elle se penche dessus, je sens que je bande en voyant son cul. Elle se retourne en exhibant fièrement un rasoir et une bombe de mousse à raser. Je fronce les yeux.
— Je me rase tous les matins, c'est pas assez ?
— C'est pas pour ta barbe, couillon de la lune. J'adore sucer ta bite mais j'aime pas les poils entre les dents. Allez, à poil, je m'occupe de tout.
— C'est pas pour ta barbe, couillon de la lune. J'adore sucer ta bite mais j'aime pas les poils entre les dents. Allez, à poil, je m'occupe de tout.
Je me désape un peu à contre cœur mais maintenant que Julia a accepté de jouer à la console, je ne me vois pas lui refuser ça.
— Putain mais tu bandes encore ?
Je sens le rouge me monter aux joues.
— Désolé, c'est quand tu t'es penchée…
— Bah, ça sera plus facile si elle est bien dure.
— Bah, ça sera plus facile si elle est bien dure.
Julia enduit mon pubis, le bas de mon pénis et mes bourses de mousse. Délicatement, d'une main experte, elle me rase. Tout à son ouvrage, elle ajoute :
— Samedi tu viens avec moi, c'est journée shopping. On va te relooker un peu.
— J'adorerais mais j'ai pas une thune.
— J'ai pas dit que tu devais payer.
— T'es folle, je vais pas te laisser me payer des fringues.
— Ferme-la un peu, ça me fait plaisir. Voilà, c'est fini.
— J'adorerais mais j'ai pas une thune.
— J'ai pas dit que tu devais payer.
— T'es folle, je vais pas te laisser me payer des fringues.
— Ferme-la un peu, ça me fait plaisir. Voilà, c'est fini.
Elle trempe un gant de toilette dans la bassine préalablement remplie dans la salle de bain (heureusement que ma mère est chez une amie et que mon père bosse…), me nettoie, observe le résultat.
— Bon, je t'ai un peu coupé mais dans l'ensemble j'suis plutôt fière de moi. Comment tu trouves ?
— Ça fait bizarre, j'ai froid d'un coup et j'suis vraiment pas habitué à être rasé comme ça.
— Et là ?
— Ça fait bizarre, j'ai froid d'un coup et j'suis vraiment pas habitué à être rasé comme ça.
— Et là ?
Julia se redresse un peu, sans utiliser la main elle me prend en bouche, fait glisser ses lèvres le long de ma queue.
— Huuum, c'est vachement mieux.
Elle descend, me lèche les bourses, ce qui me fait frissonner et pousser un gémissement sonore et incontrôlé.
— Bon, t'as le goût de mousse à raser mais demain ça sera parfait.
Julia reprend sa fellation, je suis aux anges et incrédule.
— Je croyais que tu n'avais plus envie ?
— Tu sais, l'envie, ça va, ça vient…
— Tu sais, l'envie, ça va, ça vient…
Sans arrêter de sucer, elle défait et retire son soutien-gorge.
— Je peux jouir sur tes seins ? je demande.
— Tu les aimes ?
— Non, je les adore !
— D'accord alors.
— Tu les aimes ?
— Non, je les adore !
— D'accord alors.
Julia prend mon sexe à deux mains, le branle férocement en direction de sa poitrine magnifique. Et je jouis. Tellement fort après une journée entière de rapports et d'excitation. Jet après jet sur sa peau bronzée, je lui couvre littéralement les seins de sperme.
— Pervers ! me lance Julia dans un rire.
— Gourmande ! je rétorque.
— Hihihi, c'est vrai, je me lasse pas de te sucer.
— Gourmande ! je rétorque.
— Hihihi, c'est vrai, je me lasse pas de te sucer.
Deux paquets de mouchoirs plus tard, nous voici rhabillés et assis sur le canapé.
— Je vais pas tarder, dit Julia en m'embrassant. Ça va être l'heure du dernier bus.
— Je veux te poser une question avant ?
— Vas-y.
— C'est vrai que tu aimes me… ?
— Ben oui, si je te le dis.
— Non, ce que je veux dire c'est euh… Enfin c'est spécifique à moi ou c'est juste que tu aimes… Enfin que tu aimes faire ça en général ?
— Je veux te poser une question avant ?
— Vas-y.
— C'est vrai que tu aimes me… ?
— Ben oui, si je te le dis.
— Non, ce que je veux dire c'est euh… Enfin c'est spécifique à moi ou c'est juste que tu aimes… Enfin que tu aimes faire ça en général ?
Julia fait la moue.
— Je sais pas trop. Mes ex je les suçais surtout pour leur faire plaisir et parce qu'ils demandaient. Même quand c'était à mon initiative, c'était pour eux que je le faisais. Là c'était pour moi, j'avais envie de te sucer et j'aurais été déçue que tu demandes autre chose.
Sa réponse me fait quelque chose, une sensation chaude dans la poitrine, comme une injection de bonheur liquide droit dans le cœur. Sans même y penser, je la prends dans mes bras, la serre fort contre moi et couvre ses joues de petits baisers.
— Eh ben, je m'attendais pas ça, dit-elle quand je la lâche.
Elle m'embrasse doucement.
— Je file, t'embête pas à me raccompagner, ça va aller. A demain.
Un dernier baiser et je la laisse monter dans le bus. Sur tout le trajet, on s'est tenu la main. Je sais que je ne dois rien espérer, on passe juste du bon temps et couchern'interdit pas des petits moments mignons mais… Je ne peux pas m'empêcher d'y croire au fond de moi. Après tout, Julia s'est vraiment comportée comme si on sortait ensemble, pas comme s'il ne nous restait qu'un jour de parties de jambes en l'air devant nous…
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Commentaires ()
Bravo et encore merci pour cette histoire
Très belle histoire
J’espère qu’elle va bien finir
Un des rares que j'aurais envie de relire.