Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 7 · Peur bleue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 7 · Peur bleue
Je m'endors heureux. Julia ne fait pas semblant, elle aime vraiment le sexe avec moi. A défaut de sortir avec elle, on pourrait peut-être juste rester sexfriends ? Ça ne m'aidera pas à faire passer ces sentiments qui me mettent des papillons dans le ventre quand je pense à elle mais… Ça sera toujours mieux que le déferlement de haine qui pourrait bien survenir si je me plante.
C'est donc la bouche en cœur que j'arrive à la prépa. Un état qui n'échappe pas à Nico, qui me passe aussitôt un bras autour de l'épaule et me chuchote d'un air complice :
— Bah alors, c'est pour Julia que tu t'es fait beau comme ça ?
— Tu pues la clope mec.
— Réponds et j'te lâche.
— Tu pues la clope mec.
— Réponds et j'te lâche.
Je pousse un énorme soupir.
— J'ai pas le droit de prendre soin de moi sans que ça soit pour choper ?
— Allez, te fous pas de moi, tu crois que j'ai pas vu les regards que tu lui lances depuis que vous avez fait votre petit pari ?
— C'est si visible ?
— Tu la dévores des yeux mec. Enfin j'te comprends, elle est super bonne.
— Allez, te fous pas de moi, tu crois que j'ai pas vu les regards que tu lui lances depuis que vous avez fait votre petit pari ?
— C'est si visible ?
— Tu la dévores des yeux mec. Enfin j'te comprends, elle est super bonne.
Nico me lâche et me met une petite claque dans le dos.
— Enfin à ta place j'espérerais pas trop, lundi ça va recommencer comme avant.
— On verra bien, on a quand même un peu sympathisé donc j'espère que… Attends, c'est quoi ça ?
— On verra bien, on a quand même un peu sympathisé donc j'espère que… Attends, c'est quoi ça ?
Sur le trottoir en face du bâtiment, je vois FX arriver. Il tient la main de Stéphanie.
— Ah t'étais pas au courant ? me fait Nico. Ça fait quelques jours qu'ils sortent ensemble. Faut croire que les devoirs en binôme ça rapproche, ajoute-t-il avec un clin d'œil appuyé.
— Arrête avec ça, il s'est rien passé avec Julia.
— Non, mais t'aimerais bien avoue.
— J'imagine que ça se refuse pas…
— Arrête avec ça, il s'est rien passé avec Julia.
— Non, mais t'aimerais bien avoue.
— J'imagine que ça se refuse pas…
Oh non, ça ne se refuse pas et ce n'est pas Julia qui dira le contraire. Nue, elle me chevauche dans les toilettes à la pause déjeuner. J'ai la tête entre ses gros seins, les mains sous ses fesses, elle avance le bassin, remonte le long de mon sexe, recule, s'empale, recommence. Je lui ai ordonné de ne pas me faire jouir, elle maintient un rythme très lent et atrocement bon. Cramponnée à mon dos et mes épaules, elle soupire et gémit légèrement à chaque descente.
Ma montre finit par sonner. Dix minutes, on ne pouvait pas s'autoriser plus sans se faire griller. Je remballe mon attirail pendant que Julia remet son soutien-gorge et sa robe.
— Merci, lui dis-je.
— De rien maître. Je peux te faire une confession ?
— Vas-y.
— J'aime bien ces petits jeux sexuels. T'es un bon coup de base mais t'as ce petit côté pervers sans limite qui me fait grimper aux rideaux.
— De rien maître. Je peux te faire une confession ?
— Vas-y.
— J'aime bien ces petits jeux sexuels. T'es un bon coup de base mais t'as ce petit côté pervers sans limite qui me fait grimper aux rideaux.
Je sens le rouge me monter aux joues, je détourne le regard.
— Dis pas de bêtises, on fait juste des trucs qui nous plaisent, j'ai rien d'exceptionnel.
Julia a un petit rire, très chaleureux et éloigné de celui qui résonnait encore souvent il y a… Mon dieu, ça ne fait même pas une semaine !
— T'as une très grosse bite, déjà c'est exceptionnel. Et surtout tu sais t'en servir, sans parler de tes doigts et de ta langue. J'aime bien t'obéir parce que tu me pousses à faire des trucs que j'aurais jamais fait sinon et en plus tu fais en sorte de pas être le seul à prendre ton pied donc… Ouais, c'est cool et, sincèrement, j'aime beaucoup coucher avec toi. Dommage qu'il ne reste que demain.
— Raison de plus pour profiter.
— Oui, c'est vrai. Chez toi ce soir ?
— Raison de plus pour profiter.
— Oui, c'est vrai. Chez toi ce soir ?
Je souris.
— Comme d'habitude.
— Je te préviens qu'il va falloir me faire jouir après m'avoir excitée comme ça… En plus j'ai pas de culotte, j'ai tellement mouillé là que je vais sentir le sexe dans toute la classe.
— Dis pas ça…
— Pourquoi ?
— Parce que je suis encore dur et que tu m'excites à mort…
— Et moi je suis très mouillée…
— Tu fais chier, tourne-toi, on est plus à deux minutes près.
— Je te préviens qu'il va falloir me faire jouir après m'avoir excitée comme ça… En plus j'ai pas de culotte, j'ai tellement mouillé là que je vais sentir le sexe dans toute la classe.
— Dis pas ça…
— Pourquoi ?
— Parce que je suis encore dur et que tu m'excites à mort…
— Et moi je suis très mouillée…
— Tu fais chier, tourne-toi, on est plus à deux minutes près.
Quelle merveille que cette robe sans culotte, j'ai l'impression que la chatte de Julia est en libre-service du coup. Je me tiens aux hanches de Julia en la baisant. Ce n'est pas la même robe mais ça me rappelle comment je l'avais prise mardi, il y a un siècle. Je revois ses seins couverts de sperme, je sens mon sexe pulser pour éjecter ma semence.
Je me retire brusquement, je ferme les yeux, j'essaye de penser à autre chose. Les maths, c'est bien les maths. Ma queue continue de se contracter, j'ai des ondes de plaisir qui m'envahissent. C'était quoi déjà la formule pour calculer la diffractions de la lumière dans un milieu visqueux ? Je respire, essaye de me calmer, du liquide coule le long de mon sexe.
Formule après formule, ça passe. J'ai réussi, je n'ai pas éjaculé. Julia me regarde en fronçant les sourcils.
— Ça va ?
— Oui, oui, désolé, je voulais pas jouir.
— T'es con, pourquoi tu fais ça ?
— Pour ce soir.
— Oui, oui, désolé, je voulais pas jouir.
— T'es con, pourquoi tu fais ça ?
— Pour ce soir.
On s'embrasse passionnément. J'ai encore envie d'elle. J'ai toujours envie d'elle, de son présence, de son corps. A contrecœur, on se sépare.
A la pause de l'après-midi, Nico m'attrape.
— Mec, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi…
— Quoi ?
— Bah c'est Julia…
— Quoi ?
— J'sais pas comment te dire…
— Accouche putain !
— Bah je crois qu'elle a un mec ici.
— Hein, pourquoi tu dis ça ?
— Bah je suis passé à côté d'elle tout à l'heure et… Ben elle sentait le sexe et pas qu'un peu.
— Oh…
— Quoi ?
— Bah c'est Julia…
— Quoi ?
— J'sais pas comment te dire…
— Accouche putain !
— Bah je crois qu'elle a un mec ici.
— Hein, pourquoi tu dis ça ?
— Bah je suis passé à côté d'elle tout à l'heure et… Ben elle sentait le sexe et pas qu'un peu.
— Oh…
Nico me regarde comme si j'étais un petit chiot blessé. Il ne se doute pas une seconde que mon « oh » n'est pas de dépit mais d'excitation en sachant que tout le monde va comprendre que Julia couche mais que personne ne saura que c'est avec moi.
— Merci, dis-je après deux secondes de flottement. En vrai je m'en fous, c'est pas comme si c'était important. Lundi je vais manger et voilà.
— T'es sûr que ça va ?
— Mais oui, t'en fais pas. Je vais pas nier que j'ai un petit béguin pour elle mais… Ça me remet les pieds sur terre.
— T'es sûr que ça va ?
— Mais oui, t'en fais pas. Je vais pas nier que j'ai un petit béguin pour elle mais… Ça me remet les pieds sur terre.
Enfin, les pieds sur terre, je les ai surtout le soir quand je referme la porte de ma chambre sur Julia et moi. Aussitôt, elle retire sa robe et son soutien-gorge. Aussitôt je me colle à son dos, embrasse son cou et malaxe ses seins.
— Huum, tu sais que j'ai adoré ce midi ? souffle-t-elle à mon oreille.
— Moi aussi.
— J'aurais tellement aimé te sentir jouir en moi…
— Tu n'aurais pas eu peur de te faire griller ?
— Les copines ont passé l'aprem à essayer de savoir avec qui j'avais couché alors je suis plus à ça près…
— Et elles ont trouvé ?
— Ton nom est sorti mais j'ai réussi à rien laisser paraître. Alors que l'entendre m'a faite mouiller en repensant à tout ce qu'on fait. Et maintenant…
— Moi aussi.
— J'aurais tellement aimé te sentir jouir en moi…
— Tu n'aurais pas eu peur de te faire griller ?
— Les copines ont passé l'aprem à essayer de savoir avec qui j'avais couché alors je suis plus à ça près…
— Et elles ont trouvé ?
— Ton nom est sorti mais j'ai réussi à rien laisser paraître. Alors que l'entendre m'a faite mouiller en repensant à tout ce qu'on fait. Et maintenant…
Elle se retourne, cherche mes lèvres. Sa langue darde, caresse la mienne, ses mains passent sous mon t-shirt, parcourent mon torse, retirent mon haut. Sa peau contre la mienne est chaude et douce, sans lâcher ma bouche elle m'entraîne au lit, s'y jette avec moi.
Juchée sur moi, Julia embrasse ma gorge, mes maigres pectoraux, passe la langue sur tout mon torse jusqu'à mon nombril. La sensation est incroyable, je frissonne de tout mon corps. Un instant plus tard, ses doigts défont ma ceinture et mon jean, sortent mon sexe dur qui subit le même sort que mon buste.
— Tu es très entreprenante pour quelqu'un qui doit faire tout ce que je dis, fais-je remarquer entre deux gémissements.
— Plains-toi, t'as l'air d'adorer…
— Je vais quand même devoir te punir.
— Hum, je peux quand même te sucer un peu avant ? J'ai trop envie.
— Vas-y.
— Plains-toi, t'as l'air d'adorer…
— Je vais quand même devoir te punir.
— Hum, je peux quand même te sucer un peu avant ? J'ai trop envie.
— Vas-y.
Je caresse les cheveux et la joue de Julia pendant qu'elle s'en donne à cœur joie.
— Allez, c'est l'heure de la punition.
— T'es au bord, avoue !
— Oui, je confesse un peu honteusement. Et je vais te donner encore plus de fessées pour l'avoir relevé.
— Oooh quel dommage, minaude Julia en s'installant à quatre pattes.
— T'es au bord, avoue !
— Oui, je confesse un peu honteusement. Et je vais te donner encore plus de fessées pour l'avoir relevé.
— Oooh quel dommage, minaude Julia en s'installant à quatre pattes.
Je caresse ses fesses bombées, mises en valeur par la position. Elle a quand même un cul d'enfer ! Un cul de déesse qui tremble lorsque ma paume s'abat dessus, encore et encore. Entre deux salves, je la prends brutalement, au son des cris qu'elle ne peut retenir et du bruit de sa mouille qui m'éclabousse les bourses. Julia est tellement excitée que son jus ruisselle le long de ses cuisses, elle tremble de tous ses membres, me supplie d'y aller plus fort, de la frapper plus fort. En même temps que je la fesse ou la baise, elle se masturbe comme une folle, la tête enfoncée dans l'oreiller pour essayer de cacher ses cris.
Soudain elle s'étrangle, je sens son vagin pulser autour de mon sexe, un liquide chaud jaillir sur mes jambes. Je me retire, incrédule, Julia s'effondre. Une énorme tache de salive macule le coussin, la respiration de ma belle est lourde, saccadée, on dirait qu'elle vient de courir un marathon.
— Ça va ? je demande.
Pas de réponse, je commence à paniquer.
— Julia ? Ça va ?
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Commentaires ()
Et je vois que nous avons des connaisseurs, je me suis effectivement inspiré de la petite mort pour ce passage.
@OlivierX comme je l'avais dit dans les réponses au premier chapitre, j'ai voulu écrire quelque chose de plus doux que les habituelles histoires de revanche :) la fin sera peut-être douce-amère mais ce ne sera pas un bad-ending ^^
Ps: j'aime beaucoup la signature de olivier !
Un très jolie couple qui ne s’avoue pas leur sentiments
Vivement la suite
Merci pour ces pages de purs fantasmes.
Je ne suis pas sûr qu'elle soit capable d'arrêter de le voir à la fin de cette semaine, je pense qu'elle est devenue accro à leurs jeux et jouissances. :)
Sauf que ça va bien plus loin que juste se faire plaiz' sur un membre plus grand/épais que la moyenne, elle pourrait s'en contenter, mais elle l'embrasse, lui bouffe le corps et le suce alors que ça n'apporte pas directement grand chose à son plaisir, du coup, juste du sexe... Ô.o