Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La revanche du harcelé — Chapitre 6 · Punissez, punissez
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La revanche du harcelé
Chapitre 6 · Punissez, punissez
Pourtant, je crois que maman a raison… Je suis en train de tomber amoureux de la Julia que je découvre depuis lundi, cette Julia spirituelle et gentille, rassurante et coquine. Je déteste toujours la Julia d'avant, la harceleuse froide et cruelle, alors mes journées sont… Éprouvantes.
Je passe le jour à chercher Julia du regard, à espérer son contact mais elle ne me calcule pas le moins du monde. Elle applique scrupuleusement ce que je lui avais dit officiellement : « je veux juste la paix une semaine. » C'est dur à supporter mais quelle joie lorsque je retrouve ma Julia à dix-huit heures, dans l'intimité de ma chambre où elle enlève jean, pull et débardeur aussitôt entrée.
Elle porte un ensemble ultra sexy, un string et un soutien-gorge noirs tout en voiles et dentelles, quasiment transparents. Je bande juste en la voyant et l'attrape par la taille pour l'embrasser langoureusement. Elle passe les mains derrière ma nuque, frotte lascivement son bassin contre le mien et rit en sentant mon érection.
— On va encore bien bosser ce soir, se moque-t-elle.
— Tu as raison. Suce-moi et si on avance bien ce soir je m'occuperai de toi plus en profondeur.
— C'est pas ce que je voulais dire !
— Trop tard, c'est ta punition pour avoir trop parlé et m'avoir ignoré aujourd'hui.
— Tu as raison. Suce-moi et si on avance bien ce soir je m'occuperai de toi plus en profondeur.
— C'est pas ce que je voulais dire !
— Trop tard, c'est ta punition pour avoir trop parlé et m'avoir ignoré aujourd'hui.
Julia pousse un soupir feint et se passe une langue gourmande sur les lèvres.
— Comme tu voudras, maître.
Elle descend sensuellement en baladant ses mains le long de mon torse, jusqu'à mon jean qu'elle défait habillement et retrousse sur mes fesses avec mon caleçon. Puis elle donne quelques vigoureux coups de poignet sur ma bûche, la lèche et l'enfourne enfin après une minute de délice.
Julia se surpasse ce soir. Elle aspire littéralement mon sexe, utilise ses lèvres comme une ventouse en émettant des claquements de succion terriblement excitants ; elle enroule sa langue autour de mon gland, sa main caresse délicatement mes testicules.
— Tu aimes ma queue, hein Julia ?
Elle fait oui de la tête et moi elle est en train de me faire perdre la mienne. Je suis ivre d'elle, ivre de désir.
— Raaah, tu suces vraiment trop bien. Tu as si envie que ça de boire mon jus ?
Nouveau « oui » de la tête. J'ai les jambes qui tremblent, je suis au bord de la jouissance. J'ai envie de prolonger encore le moment, de faire durer ; j'ai envie de gicler dans sa gorge, tout de suite. Je veux l'embrasser doucement ; je veux l'insulter. Je suis perdu, je ne sais plus où j'en suis.
Mon corps décide pour moi, je jouis violemment sous les caresses bucco-digitales de Julia. Elle me fixe avec de grands yeux de biche tout en buvant mon sperme. Un visage innocent se livrant à un acte dépravé ; belle et perverse, je l'aime encore plus.
Je la relève, elle se pend à mon cou. Elle affiche un sourire ironique mais son regard pétille.
— Tu es un vrai pervers, murmure-t-elle.
— Et toi une sacrée gourmande.
— Et toi une sacrée gourmande.
Elle rit, j'avance les lèvres. Elle m'embrasse à pleine bouche, me fait goûter la saveur salée de mon jus. C'est pas désagréable en fait. Je passe les mains dans son dos, sur ses fesses, la serre contre moi. Le baiser devient furieux, Julia frotte son bassin contre le mien, je sens son énorme poitrine presser contre mon torse et le sang essayer d'affluer de nouveau vers mon sexe.
Alors je la repousse avec une tape sur le derrière.
— Allez, au boulot.
Deux heures plus tard, on pose les stylos, on a enfin terminé ce devoir, il ne reste plus qu'à le mettre au propre. Julia regarde l'horloge et soupire.
— Je vais pas avoir le temps, il est tard et mes parents commencent à se demander pourquoi je rentre à pas d'heure tous les soirs.
Je sens une immense boule de déception se former dans ma poitrine.
— Fais pas cette tête, ça veut dire que t'auras plus de temps pour me sauter le reste de la semaine !
— T'en fais pas, je suis pas pervers au point de déprimer parce qu'on baise pas ce soir.
— T'en fais pas, je suis pas pervers au point de déprimer parce qu'on baise pas ce soir.
Elle fait une petite moue adorable.
— Moi je crois que si mais c'est juste parce que le temps est compté et que c'est pas tous les jours qu'on couche avec une bombe pareille.
Je n'arrive pas à retenir un petit rire sincère.
— Quoi ?
— Rien, j'aime bien ton côté assuré quand t'es pas méprisante.
— Dis pas des trucs comme ça ! lâche-t-elle en virant au rouge.
— Bah quoi ? C'est juste vrai. Je t'aime bien en fait, quand tu es sympa comme depuis qu'on couche ensemble.
— Rien, j'aime bien ton côté assuré quand t'es pas méprisante.
— Dis pas des trucs comme ça ! lâche-t-elle en virant au rouge.
— Bah quoi ? C'est juste vrai. Je t'aime bien en fait, quand tu es sympa comme depuis qu'on couche ensemble.
Julia bafouille quelque chose que je n'arrive pas à comprendre et se rhabille pour masquer son trouble. Cette fois je la raccompagne jusqu'au bus, dans un silence gêné et pesant. Au moment où elle va monter, je lui prends la main et l'embrasse. Un baiser doux et tendre, puis je la laisse filer en la regardant disparaître quand le car démarre. Je me sens à la fois triste et heureux, quelle drôle de sensation.
Une chose est certaine, il ne me reste plus que deux jours pour profiter à fond et peut-être lui faire changer d'avis sur le fait d'arrêter. C'est fou comme on peut se sentir galvanisé et réfléchir à deux cents à l'heure quand on a un couteau sous la gorge. Puisque Julia aime être commandée, je vais me donner à fond et j'ai une arme pour combattre ma timidité : le téléphone portable.
Alors je lui envoie un SMS :
— Puisque tu n'as pas joui ce soir, touche-toi.
La réponse ne se fait pas attendre.
— Je suis à table là…
— T'as une heure.
— Sinon quoi ?
— Discute pas, t'as une heure point barre.
— Je vais voir ce que je peux faire maître.
— T'as une heure.
— Sinon quoi ?
— Discute pas, t'as une heure point barre.
— Je vais voir ce que je peux faire maître.
Trois quart d'heures plus tard, nouveau message de Julia.
— C'est fait, pervers.
— Tu as aimé ?
— Première fois que je me masturbe sur commande, j'ai pris mon pied ;)
— J'en suis ravi ! Demain, tu mets une robe.
— Oui monsieur ^^
— Pas monsieur.
— Oups, pardon MAÎTRE. On dirait qu'il va falloir me punir…
— Ne mets pas de culotte alors, ça sera ta punition.
— Tu sais que c'est pas agréable d'avoir le minou à l'air toute la journée ?
— Tu sais que ça serait pas une punition si c'était totalement plaisant ?
— Huum c'est vrai… Et je vais être toute mouillée de t'imaginer bander parce que je suis nue sous ma robe…
— Tu as aimé ?
— Première fois que je me masturbe sur commande, j'ai pris mon pied ;)
— J'en suis ravi ! Demain, tu mets une robe.
— Oui monsieur ^^
— Pas monsieur.
— Oups, pardon MAÎTRE. On dirait qu'il va falloir me punir…
— Ne mets pas de culotte alors, ça sera ta punition.
— Tu sais que c'est pas agréable d'avoir le minou à l'air toute la journée ?
— Tu sais que ça serait pas une punition si c'était totalement plaisant ?
— Huum c'est vrai… Et je vais être toute mouillée de t'imaginer bander parce que je suis nue sous ma robe…
Je ne peux pas m'empêcher de rire en lisant ce message. Coquine et spirituelle, elle est incroyable. Je l'imagine avec un sourire goguenard et des yeux pétillants, bien consciente de l'effet qu'elle aura sur moi. Vivement demain en tout cas, j'ai ma petite idée sur quoi faire et j'espère que ça lui plaira.
— A demain Julia. J'ai très envie de toi.
— A demain maître. J'ai très envie aussi :3
— A demain maître. J'ai très envie aussi :3
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Commentaires ()
Franchement j'adore, c'est peut-être pour cette raison que je les trouve trop court 🙂❤🙏🏼🙏🏼🙏🏼🙏🏼
@OlivierX je suis ravi que vous ayez cette lecture, c'est ce que j'ai essayé de retranscrire dans cette histoire :D
@mawrick et @Puceauxa je suis navré que vous trouviez les chapitres trop courts. Je les ai faits à une taille qui convient à ma lecture, sans réfléchir aux attentes des autres. Je note pour une prochaine histoire d'allonger un peu tout ça :)