Mission à Belgrade
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mission à Belgrade — Chapitre 1

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Pantaï
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Mission à Belgrade

Chapitre 1

Au début de l'année 1995, cela faisait trois mois que Pierre était affecté à l'état-major de la Force de Protection des Nations Unies à Zagreb, en tant que senior field correspondant/PIO & circulation coordinator. Jeune officier maîtrisant bien l'anglais et rompu aux missions onusiennes, il avait postulé pour cette opération extérieure par curiosité. Intégré à l'armée américaine, sa mission consistait à faire fonctionner un maillage de correspondants, les Press Information Officers (PIO) et aller collecter des informations sur le théâtre des opérations en ex-Yougoslavie. Il était donc amené à se déplacer dans un vaste secteur qui allait de la Slovénie à la frontière grecque.
Au mois de janvier, le directeur de l'information, le missionna pour se rendre au quartier général de Belgrade. Accompagné d'un officier américain, Mark, il devait aller rencontrer un général anglais pour étudier l'éventualité de mise en place d'un dispositif de recueil d'informations en Krajina (1).
Il fallut presque huit heures de route pour parcourir les 400 km qui séparent Zagreb de Belgrade. Heureusement, les Toyota blancs siglés de l'ONU, surmontés du drapeau bleu, étaient confortables. Mais le trajet était constellé de check-points qu'il fallait franchir en présentant ordre de mission et autres documents officiels. En fin de journée, ils arrivèrent à l'hôtel Jugoslavija, sur la petite couronne de Belgrade. Il était suffisamment tôt pour qu'ils s'installent, se changent et se rendent au quartier général, pour une prise de contact préalable.
Arrivés sur place, Pierre et Mark, furent accueillis dans une ambiance plutôt festive. En effet, un pot de départ était organisé au sein du staff. C'est donc avec un gobelet en plastique à la main qu'ils furent présentés à leurs interlocuteurs du lendemain. Après avoir salué à peu près tous les participants, ils se dirigèrent vers le buffet. A proximité, assise sur une chaise, une très jolie femme essayait de manger proprement les petits fours qu'elle avait rassemblés dans une assiette molle en carton. Brune, élégante dans une jupe assez courte, elle devait approcher de la trentaine. Pierre la salua d'un petit mouvement de tête, auquel elle répondit par un sourire. Un instant plus tard, elle se leva et parcouru les quelques mètres qui les séparaient, son assiette vide à la main.
— Bonjour, c'est rare de croiser un Français par ici ! dit-elle en regardant l'écusson national cousu sur l'épaule gauche de la veste de treillis de Pierre.
— Bonsoir répondit-il, vous êtes Française vous-même ?
— Non, je suis Serbe, dit-elle en souriant. Merci du compliment. J'ai une licence de français et je me destine à l'enseignement.
— En tous cas, votre français est remarquable. De plus, vous n'avez quasiment pas d'accent. Vous devez aussi avoir l'oreille musicale.
— J'adore la France, les Français et j'aime votre langue.
— Vous aimez ma langue ? Pourtant il ne me semble pas vous l'avoir montrée…
Elle éclata de rire. Le visage légèrement tourné, une main devant la bouche qui ne cachait heureusement rien. Pierre vit aussi la lueur malicieuse du regard qu'elle maintenait sur lui. Il s'est senti heureux d'être là, à cet instant. Les mouvements du poignet de la jeune fille montraient clairement que le gobelet qu'elle tenait, était vide.
— Oh, voulez-vous boire quelque chose ?
— Volontiers, mais alors du vin d'ici. Je tiens à ce qu'un Français me donne son avis sur les vins de chez nous.
— Mais très volontiers madame !
— Jelena.
— Pierre.
— Enchantée Pierre, dit-elle en trinquant tant bien que mal avec le plastique flasque des verres, totalement inadaptés à la dégustation de quoi que ce soit.
Une heure passa, sans que Pierre ne s'en rendît compte. Elle parlait de son enfance, de son père qui était un ancien colonel de Tito, de ses voyages en France. Il l'écoutait, alimentant le dialogue pour qu'il ne finisse pas. Comme libéré de toute contingence matérielle, il évoluait entre la lumière de son sourire et la profondeur de son regard sombre.
C'est Mark qui vint le rappeler à la réalité pour lui dire qu'il n'aurait rien contre un retour à l'hôtel, s'appuyant de manière peu convaincante sur la fatigue du voyage. A cet instant, Pierre regretta la présence de Mark.
— Si vous voulez rester un peu plus, pas de problème Pierre, je peux vous ramener ! intervint Jelena.
Pierre, tendit alors cérémonieusement les clés du Toyota à Mark.
— OK, see you tomorrow, six thirty at the lobby ! (2) répondit-il en laissant échapper un clin d'œil avant de tourner les talons.
Un verre de Doja Prokupac fut de nouveau partagé. La sirène du Danube évoluait autour de Pierre, qui se grisait aux robes de l'Est.
— Si vous appréciez le vin de Serbie, venez je vais vous en faire découvrir d'autres, dit-elle en lui attrapant le bras.
Ils marchèrent ainsi jusqu'à son véhicule. A son bras, il prenait sa chaleur corporelle comme on prend le soleil. Aux yeux des passants, ils formaient un couple blotti par le froid glacial. Pierre espéra sincèrement que la voiture fût garée très loin.
Embarqué dans une petite voiture aux allures sportives, il voyait défiler les lumières de cette grande ville. Jelena était chez elle, les axes routiers et les ruelles s'enchaînèrent rapidement. Pierre se rendit compte qu'il serait incapable de retrouver son chemin.
— Je t'emmène chez mes parents. Il faut que je passe les voir et tu verras, mon père est un grand amateur de vins. Il sera content de te rencontrer.
Ce tutoiement venait de remplacer le bras qu'il avait dû abandonner.
La voiture s'immobilisa au pied d'un immeuble semblable à tous les autres. Dans l'espace clôt de l'ascenseur, leurs regards se croisèrent timidement, leurs sourires se répondirent mais le contact physique ne s'envisagea pas. Ils arrivèrent devant un appartement. Jelena sonna et entra. A l'appel joyeux de la jeune femme, deux voix répondirent de conserve. Jelena se jeta dans les bras de ses parents et les embrassa avec effusions. Puis elle présenta Pierre. Un échange s'engagea entre Jelena et son père. Pierre fût pris en charge par sa mère, qui le fit asseoir et lui proposa un verre, s'excusant de la pauvreté de son français. Jelena et son père, qui ne paraissait pas très commode, continuaient de parler ensemble de sujets manifestement sérieux. La mère de Jelena conservait discrètement une oreille sur l'échange familial. La situation devint presque gênante pour Pierre, qui se trouvait en tête-à-tête avec sa mère à moitié présente, sans trop savoir que lui dire.
Après quelques minutes, le père serra sa fille dans ses bras et alla chercher plusieurs bouteilles de vin. L'ambiance devint plus chaleureuse et finalement Pierre passa cette petite soirée agréablement, s'appuyant sur la plus séduisante des interprètes.
Au bout d'un moment, Jelena se leva et prit congé de ses parents qui les raccompagnèrent. Joyeuse et de bonne humeur, elle proposa à Pierre de lui faire visiter les beautés de Belgrade by night. Celui-ci se satisfaisait très bien de celles de son guide, mais il se laissa conduire pris par l'ivresse des alcools sentimentaux.
C'est au pied d'une péniche amarrée sur le Danube, que Jelena serra le frein à main. Elle trottinait. Il se dégageait d'elle une joie de vivre éclatante. Pierre découvrit une sorte de bar dansant et flottant, dans un décor incroyable. Impossible de refuser les deux verres de Kadarka que la belle locale commanda. Des groupes sirotaient çà et là tandis que d'autres dansaient. La musique était assez forte, ce qui rendait les discussions difficiles. Elle l'entraîna sur la piste. Pierre, bon danseur, était à l'aise. La vision de sa cavalière, qui ne le quittait des yeux que pour tourner sur elle-même, était féerique. Son corps ondulait, soulignant la mobilité de ses jambes, la minceur de sa taille, la fermeté de son buste et l'élégance de son port de tête. Ses mouvements rythmés, faisaient tournoyer sa chevelure qui parfois venait fermer énigmatiquement une partie de son visage. Elle était désirable.
Après quelques déhanchements, ils s'assirent à l'écart, dans une sorte de canapé ample pourvu d'une profusion de coussins. La soirée était bien avancée, bien arrosée et l'assise… bien allongée. Ils se blottirent côte à côte, face-à-face. Pierre avait à quelques centimètres de lui le corps haletant d'une antilope. Il sentait sa respiration sur son visage. Un bras sous les coussins vint enserrer la petite gazelle pour que les vingt centimètres qui les séparaient devinssent dix. Ce petit rapprochement se poursuivit jusqu'à ce que leurs lèvres se rencontrent. Son baiser fut aussi doux qu'une caresse sur un instrument de musique qu'on ne connaît pas encore. Ce contact subtil, cachait un tsunami intérieur. Les bras libres refermèrent leur espace désormais intime. Les bouches ne se séparèrent plus. Le corps de Jelena faisait presque partie du sien.
Elle remonta un genou qui vint au contact de son entre-jambe. Après trois mois de mission, trois mois sans effleurement féminin, Pierre déploya instantanément une vigueur virile sans équivoque. Il lui fut impossible de réprimer cette ardeur, de même que les petits mouvements de bassin contre ce point d'appui providentiel. Ils échangèrent un sourire dont la complicité mit un trait d'union entre désir et plaisir. La bouche de Jelena prit alors la distance qu'il fallait pour permettre la pleine expression de l'agilité de sa langue renforçant, s'il était nécessaire, l'excitation de Pierre. Sa poitrine pesait sur le torse du jeune officier.
Enfouis au creux des coussins, totalement enlacés, ils disparurent au monde. Jelena laissa glisser lentement sa main gauche le long des abdominaux irréprochables du jeune homme. Au travers du tissu de sa chemise, Pierre senti une chaleur irradiante le pénétrer. L'archangélique main ne s'arrêta pas sur la ceinture mais poursuivit son chemin de quelques centimètres. Pierre laissa prospérer cette heureuse initiative. Les doigts de Jelena se posèrent sur la braguette et prirent la mesure de la protubérance qui déformait le pantalon. Un simple massage sur cette racine souterraine suffit à faire gémir le jeune homme. Pour Pierre à cet instant, ce petit geste portait en lui la quintessence du plaisir. Il y trouvait le bienfait que procure la chair dédiée à cela, mais aussi la jouissance inouïe de la situation qu'il vivait. Derrière la mécanique de la chair, il existe les délices de la perception érotique. Pierre percevait cet instant comme un trésor éphémère.
La manœuvre de Jelena était rudimentaire, mais elle contenait la valeur des souvenirs qui ne s'éteindront jamais.
La dextérité de la demoiselle s'harmonisait avec la densité de son regard hypnotique. Pierre, planait dans une douce béatitude. Allongé dans le nuage enveloppant des coussins, la plus belle femme qu'il ait jamais connue était contre lui et lui offrait du plaisir. Au fond de lui apparu rapidement le grondement d'un volcan qui s'éveille, poussé par une montée de lave épaisse. Il ne fallut que quelques sollicitations de plus pour que l'éruption se produise. Le jaillissement fit trembler son corps terrassé tandis qu'une nappe chaude se répandait dans le coton de ses vêtements. Le bâton de chair soubresautait comme s'il passait de vie à trépas en se vidant généreusement. Jelena, alluma un sourire comparable à celui d'une artiste devant son œuvre achevée. Pierre enfouit sa tête pour étouffer son râle et protéger la survenue d'une émotion trop visible.
— Viens, dit-elle en souriant tendrement, on rentre.
Arrivés devant les marches de l'entrée principale de l'hôtel, Jelena, qui n'avait pas éteint le moteur de sa voiture, dit :
— Bon, voilà… tu es arrivé !
— Ah… merci Jelena…
Il se pencha pour offrir le baiser le plus chaud du monde à cet ange venu du ciel. Presque gêné, il dit à voix basse :
— Tu ne veux pas rester avec moi ?
— Je n'ai pas de rechange, je n'ai rien pris avec moi…
— C'est pas grave non ? répondit-il avec la moue d'un petit galopin.
Après une courte hésitation, Jelena éteignit le moteur de sa voiture. Ce geste fut un autre point de bascule, une articulation dans l'enchaînement des événements. Il lui semblait que sa vie dépendait d'une succession de détails et que la plus petite décision emportait avec elle le cours de son existence. Cette nuit-là, ses rêves triomphaient.
Pierre rentra donc accompagné. La clé de sa chambre demandée au lobby, l'ascenseur, les couloirs feutrés, tout se déroulait comme dans une espérance d'adolescent. La démarche de Jelena était un enchantement. Elle chaloupait sur ses talons, provoquant un léger déhanché qui le subjuguait. Arrivés dans la chambre, ils s'affalèrent sur le lit, fatigués. Les baisers ponctuèrent chaque phrase et les caresses les mirent en page.
Elle se déshabilla devant Pierre qui buvait le spectacle comme si c'était son dernier verre. Elle se plaçait dans un sens, puis dans un autre. Ses bras s'arrondissaient au-dessus d'elle, sa chevelure volait, son corps s'arquait. La danseuse évoluait, fluide, dans une grâce séraphique. Elle s'effeuillait peu à peu, ôtant soigneusement chaque élément de sa parure. Lorsque la jupe a glissé, Pierre ne respirait plus. Il vit peu à peu apparaître un chef-d'œuvre d'équilibre et de proportions. La version féminine de « l'Homme de Vitruve » de Léonard de Vinci était sous ses yeux. De la beauté de cette femme, il ne reviendra jamais plus. Lui, amateur d'art et artiste à ses heures, avait devant les yeux la huitième merveille du monde. Comment la beauté peut-elle emmener l'émotion aussi loin ?
Mais l'art est éphémère. Bouche bée, il la vit disparaître dans la salle de bain.
Sortant de la douche à son tour, Pierre vit sur le fond blanc de la parure de lit, un visage lumineux cerné d'un océan de cheveux noirs. Entrer dans le décor de ce lit était un privilège, il le savait bien. Elle avait réchauffé le lit pour le bonheur d'un couple. Un seul chevet fut allumé puis mis au sol pour tamiser la lumière, apaiser les yeux et rehausser les formes.
Jelena l'accueilli dans l'univers de ses bras. Espiègle, elle le bascula sur le dos. A cheval sur lui, elle laissa tomber sa crinière sur son visage. Puis, s'allongeant de tout son long elle vint coller le velours de sa peau sur celle de son amant. Avec aisance, elle prit le membre tendu et se brocheta lentement dessus. Pierre était une pique sur laquelle on s'empale. Sur l'écran de ses paupières closes naquit une aurore boréale.
D'un geste, la couette fut chassée pour permettre la danse des corps en amour. Modifiant le tempo de l'étreinte, elle devint subitement cowgirl domptant sa monture. Elle absorbait dans son ventre la totalité du phallus dans un rodéo lascif qui s'apparentait à une danse sacrée. Les ondulations étaient souples et prenaient la cadence des battements des cœurs. Jelena haletait, creusait les reins, secouait la tête. Le mouvement prenait de l'ampleur. Deux fois, il a fallu une main secourable pour réintroduire le roide barreau. Son corps suivait les injonctions d'un mystérieux chorégraphe. Puis, le rythme devint erratique comme si la danseuse avait perdu le fil de son interprétation. Soudain, elle se figea, les yeux révulsés, pour expirer un long mugissement et inonder son assise.
Anéantie, elle ressemblait maintenant à une reine déchue. Son souffle avait l'odeur d'un croissant chaud sortant du four.
— Attends, dit-elle après quelques minutes, se dégageant de la corne de rhinocéros qui lui vissait le ventre.
Elle se laissa couler en arrière, talons sur les fesses, mains à plat sur le torse glabre de Pierre. Elle prit le viril mandrin dans sa bouche. Pierre toujours allongé sur le dos, voyait l'épaisse chevelure drapée sur son abdomen. En arrière-plan, il devinait les contours collinéens d'une croupe fabuleuse. Ses sensations étaient indicibles. Il ressentait comme un aveugle. Son membre était parcouru de multiples effets dont il ne connaîtra jamais le secret. La courbe de son plaisir montait en flèche jusqu'à ce qu'il saisisse l'écran de cheveux pour l'amener vers lui. Cédant au mouvement, elle lui donna sa bouche pour qu'ils puissent partager les saveurs musquées de leurs intimités. Le baiser mélangeait les sapidités tandis que la main de la belle flattait le mat turgescent. Pierre n'était que plaisir.
Avant l'hallali, il renversa sa muse sur le dos, lui écarta vertement les jambes et lui enfonça son pieu bouleversé dans le ventre. Rassemblant ses dernières forces, il pilonna comme un artilleur russe. Son dard entrait et sortait avec une cadence infernale. Jelena se cambra, ses bras s'écartèrent pour agripper les deux côtés du lit, puis elle hurla. A bout de force, Pierre, se laissa emporter vers le divin. Sa voix de baryton se mêla à celle de Jelena, tandis qu'il remplissait abondamment la matrice accueillante.
Alors qu'ils revenaient lentement de leur voyage étoilé, Pierre espéra que Mark, qui occupait la chambre d'à côté, eut un sommeil profond. A 4 h du matin, il serait légitime qu'il lui en voulût. Ils s'endormirent, du repos qui accompagne les amants, pour les deux heures et demie restantes.
— [1] La Krajina, ou république serbe de Krajina, est une entité serbe autoproclamée en Croatie ayant existé de 1990 à 1995.[/i]
— [2]« D'accord, à demain 6h30 devant l'accueil de l'hôtel ».[/i]
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Iznogood
18 avril 2025 à 22:16
Eh bien... on peut dire que j'étais bien passé à côté...

Tout bien considéré, j'aurais peut-être mieux fait d'épouser la fille du colonel 🙂 pour continuer les "petits déplacements" s'ils devaient s'avérer aussi instructifs.

Un rapprochement des peuples d'une superbe qualité narrative. 🫡
Soyez respectueux
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Pantaï
5 janvier 2025 à 13:22
La troisième personne est plus distanciée, rend la situation plus objective, je trouve.

Oui, mais moins intime...

Au début, ça m'a un peu gênée... un peu comme si tu nous racontais ton histoire, mais de l'extérieur.
Après, je te rassure, cela n'enlève rien à la qualité narrative de ton texte 😊. Mais je pense que tu aurais gagné en immersion si elle avait été à la première personne (je ne m'imagine pas "La déclaration" à la troisième personne 😉).

En tout cas, je le redis, j'ai beaucoup aimé 😊 !

Merci Wedreca de me donner ton ressenti, c'est très important pour moi, et c'est aussi ce que je suis venu chercher ici. Ce, d'autant plus, que je me suis posé la question.
Les deux autres chapitres sont partis et là, je travaille sur un autre texte mais qui est moins autobiographique ...
C'est une question que je n'ai pas fini de me poser apparemment 😅.
Un grand merci à toi en tous cas !
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
5 janvier 2025 à 10:33
La troisième personne est plus distanciée, rend la situation plus objective, je trouve.

Oui, mais moins intime...

Au début, ça m'a un peu gênée... un peu comme si tu nous racontais ton histoire, mais de l'extérieur.
Après, je te rassure, cela n'enlève rien à la qualité narrative de ton texte 😊. Mais je pense que tu aurais gagné en immersion si elle avait été à la première personne (je ne m'imagine pas "La déclaration" à la troisième personne 😉).

En tout cas, je le redis, j'ai beaucoup aimé 😊 !
Soyez respectueux
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Wedreca
4 janvier 2025 à 15:23
Bravo pour cette histoire tout en douceur et en sensualité.
Elle est très agréable à lire :).

Mais j'ai une petite question :
Pourquoi le narrateur est-il à la troisième personne ? À moins que ce Pierre ne soit pas toi (mais vu le nombre de détails, il serait vraiment étrange que ce ne soit pas le cas).
Soyez respectueux
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Remiponi
2 janvier 2025 à 07:05
Très bien écrit, pas de détails vulgaires sur la taille des seins et du sexe, mais une plume très suggestive. Bravo à vous !
Soyez respectueux
Répondre

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