Mission à Belgrade
Chapitre 2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mission à Belgrade — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pantaï
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Mission à Belgrade

Chapitre 2

Le réveil à 6 h fut douloureux. Les indicateurs du manque de sommeil clignotaient tous en rouge. Les reliquats éthyliques n'arrangeaient rien. S'extirper d'une profonde léthargie qui vous retient dans son monde, est difficile. La première douceur pour Pierre fut de constater la présence de Jelena, contre lui. Son sourire chatoyant vint compenser la dureté du retour à la vie consciente. La sortie de la torpeur se fit par une alternance de gestes lents et d'immobilités. Le premier baiser du matin est une providence, un encouragement à vivre la journée qui s'annonce.
Dans l'engourdissement d'une lente naissance, Jelena, caressait le corps endormi de Pierre. Facétieuse, sa douce main vint sur le sexe masculin assoupi, qui se réveilla nettement plus promptement que son propriétaire. Un nouveau rayon de soleil s'afficha sur le visage polisson de la jeune femme. La prise de volume est toujours un instant enchanté, un plaisir en tant que tel. Elle pourrait se suffire à elle-même si elle n'avait pas une plus noble destinée. Par petites touches Jelena fit prendre des proportions avantageuses à l'instrument de chair. Une fois tendu, les oscillations manuelles vinrent naturellement. Pierre jouissait du réveil le plus délectable qui soit.
Le jeune homme se laissa envahir par le plaisir qui montait en lui. Jelena, le dévisageait en souriant comme pour vérifier les effets de son entreprise. Il semblait qu'elle exerçait le contrôle de sa science rien qu'en observant les moindres frémissements du visage masculin. Elle modulait ainsi, sa préhension, la zone stimulée, la cadence et autres subtilités. Pierre grimpait peu à peu sur la plus belle échelle du monde. Couchée contre lui, l'ouvrière aux doigts de fée, œuvrait à son premier jet. Celui-ci ne tarda pas à arriver. Les signes avant-coureurs que Pierre montrait furent négligés. Un petit mouvement de tête en signe d'acquiescement convainquit Pierre de laisser l'envolée aller jusqu'à son terme. Lorsque les premiers spasmes survinrent, Jelena dirigea le méat sur son ventre pour admirer le spectacle d'une tartine onctueusement enduite d'un miel sirupeux.
Les horaires s'en trouvèrent bousculés. Pierre convint avec Mark de ne pas l'attendre, qu'il irait directement au quartier général où ils se retrouveraient. Il avait au fond de lui le sentiment d'avoir un peu abandonné son camarade. Lorsqu'ils arrivèrent sur place, Mark les attendait. Jelena, prit congé pour rejoindre son bureau tandis que les deux officiers se dirigèrent vers la salle d'attente pour être reçus par le général anglais. La matinée se passa fort bien.
A la pause méridienne, Pierre prit conscience qu'il n'avait rien prévu avec Jelena et qu'il ne pouvait pas la joindre. Il tâcha tout de même d'être à peu près présent pour Mark. Avant de reprendre leurs travaux, prenant leur café devant la machine située dans le hall, ils virent entrer Jelena, emmitouflée dans son manteau. L'ouverture des portes fit entrer un froid glacial. Elle les apercevant, elle leur adressa un de ses plus beaux sourires.
— Pierre, je pense avoir fini vers 18 h, on se retrouve ici ? lança-t-elle au jeune officier.
— Oui Jelena, répondit il, envahi par une profonde jubilation. Son orchestre intérieur jouait un allegro assourdissant.
Son niveau de concentration cet après-midi là, était au minimum acceptable. Il s'appuyait visiblement sur Mark pour la prise de notes. Ses œillades à sa montre, étaient fréquentes. Seule l'idée de la retrouver donnait du sens à sa journée.
Il réalisa soudainement que la mission se terminait et qu'il allait falloir rentrer sur Zagreb, le lendemain matin. Cette idée survint alors qu'elle ne l'avait pas effleuré jusqu'à présent. Elle signifiait pour lui, qu'il ne restait plus qu'une nuit avant de perdre Jelena. La perdre. L'orchestre se tut subitement. Les tempes bourdonnantes, il venait de réaliser qu'elle n'était qu'une aventure. Cette idée lui était insupportable. Jelena, une aventure ?
Lorsqu'il la revit dans le hall, Pierre n'était plus qu'un immense champ d'émotions. Dans le bouillonnement continu de sa marmite intérieure, se mélangeaient la peur de la perdre et le ravissement déclenché par la vision de sa silhouette.
— Me voilà mon chéri, j'espère que tu n'as pas trop attendu !
"Mon chéri" ! La marmite laissait à présent éclater des bulles de plus en plus grosses. Ces deux mots prononcés ajoutaient des sensations aux sensations. Ils signèrent sur-le-champ un décret intime, refusant définitivement de perdre cette femme.
Accrochée à son bras comme la veille, ils se dirigèrent vers le parking, abandonnant Mark à sa solitude imprévue.
— J'espère qu'un jour je trouverai un mari comme toi. Je m'en fiche d'être belle, ce que je veux c'est être heureuse.
Pierre n'était pas tout à fait de cet avis. Il ne se fichait pas qu'elle soit belle. Et puis, après tout, pourquoi la beauté s'opposerait-elle au bonheur ?
Le soir, ils sortirent en ville. Jelena l'emmena dans un restaurant branché ou la société belgradoise avait ses habitudes. L'endroit était agréable et leur petite table, disposée à l'écart, était parfaite pour un dîner en amoureux. Cette belle soirée ne pouvait pas être la dernière, c'était impossible.
— Moi, je dis que pour que tu sois heureuse, il faudrait que ce soit moi ton mari, tenta Pierre sur un ton qui se voulait humoristique, sans vraiment y parvenir.
Jelena sourit. Ce n'était pas un sourire moqueur, ce n'était pas un sourire de pitié que l'on adresserait à un pauvre bougre trop sensible. C'était un sourire qui pouvait illuminer la profondeur d'un être. Elle lui tendit sa main. Ils restèrent intensément muets pendant de longues minutes.
— Emmène-moi avec toi ! dit-elle enfin.
— Que je t'emmène avec moi ??? … Je me couperais en deux pour pouvoir le faire, Jelena… mais… c'est pas possible !
— …
Pierre était désespéré. Il était venu en tant qu'officier des nations unies, avec Mark. Il avait une lettre de mission. Comment une jeune femme serbe pourrait-elle franchir les check-points dans une zone de conflits ? Avait-il le droit de le faire ?
— Si j'étais ta femme, tu pourrais circuler avec moi librement, non ?
— Même pas… enfin, je ne sais pas. Ce qui est sûr c'est que nous sommes sur un théâtre d'opérations, pas en vacances.
— …
Pierre était pris entre deux injonctions contradictoires. Sa tête était un champ de bataille où s'affrontent âprement des frères ennemis. Un refus signerait l'armistice sur-le-champ, mais faire le malheur de celle qu'il aime était au-dessus de ses forces. Dévoré par ses flammes, il eut l'impression d'être le héros d'une tragédie racinienne.
— Jelena ? dit-il en lui prenant la main et en la regardant dans les yeux. Pourquoi prendrais tu un tel risque ?
— Parce que…
— Parce que quoi ?
— Parce que… je ne serai jamais ta femme sinon.
Il fallut à Pierre une grande gorgée de Tamjanika. Le coup de foudre existe-t-il vraiment ? Quelle que soit la réponse, il fut bel et bien foudroyé ce soir-là. Comment sortir de cette situation ?
— Même si on arrive à quitter la Serbie, que ferais-tu ensuite ?
— J'ai de la famille à Ljubljana.
— Ah bon ?
— Oui, nous avons quasiment tous de la famille et des amis sur tout le territoire de la Yougoslavie de Tito.
— Je dois aller en Slovénie justement…
— Emmène-moi !
Des larmes d'émotion ou de colère menacèrent de surgir. Tout aurait été si facile s'ils étaient en France. Il aurait suffi de le décider pour le faire. Dans un pays en paix, où la circulation des biens et des personnes est libre, où les infrastructures le permettent, où les institutions garantissent tout cela, c'est un petit projet anodin. Les 400 km peuvent se faire en moins de 4 h avec des haltes plaisantes sur un réseau entretenu. Mais là, c'était tout le contraire. Il faudrait prendre de gros risques. Inutile d'imaginer ce qui se passerait si une belle jeune femme était interpellée par les soldats avinés d'une faction ennemie. L'idée fut tellement effrayante qu'il était indispensable de la chasser de la tête.
— Mais on part demain avec Mark !!!
— Je ne pourrais pas venir avec vous dans le Toyota ?
— L'ordre de mission concerne deux officiers ! On ne transporte pas une femme comme une brosse à dents !
Jelena posa sur Pierre un regard si triste qu'il ne put le soutenir.
— On va trouver une solution ! déclara-t-il.
Cette phrase alluma une étincelle dans le regard de Jelena, cette étincelle qu'il aimait tant.
— J'appelle Mark !
Pierre se leva pour demander une communication au patron du restaurant. Jelena intervint pour faciliter la requête puis vint se rasseoir. Après quelques minutes, elle vit Pierre, l'air grave, converser en anglais. Lorsqu'il la rejoignit, son visage était soucieux.
— Mark, s'est montré très inquiet de cette aventure et m'a clairement déconseillé de la tenter. Et quand je lui ai dit qu'on allait peut-être se marier, il m'a dit que j'étais fou. Il m'a aussi dit qu'il ne fallait pas qu'on s'inquiète pour lui, qu'il pouvait rentrer en avion militaire à condition que je le dépose à l'aéroport…
— Alors, c'est oui ? s'exclama Jelena, figeant son visage sur une expression de joie intense.
Elle bondit de sa chaise, fit le tour de la table pour sauter littéralement sur Pierre, déclenchant des sourires amusés dans la salle de restauration. Sa joie communicative gomma l'appréhension de Pierre.
De retour dans la chambre d'hôtel, un plan audacieux fut échafaudé : 
Jelena porterait le pull galonné de Pierre ainsi que son pantalon de rechange qui lui allait assez bien. En revanche, les chaussures étaient trop grandes mais assise dans la voiture, ça ne devrait pas être gênant. Pas de béret bleu non plus, mais une chemise par contre. Sur l'ordre de mission, était mentionné deux officiers sans précision concernant leur nationalité. Le problème était son identité. Jelena ne s'appelait pas Mark et n'avait pas d'ID Card (1).
— A l'aller, ils ont contrôlé les ID Cards ? demanda-t-elle.
— Oui plusieurs fois…
Pour ne pas laisser l'inquiétude gâcher la soirée, Pierre dit :
— Mais au fait, en parlant de brosse à dents, tu n'as rien avec toi !!
Jelena s'approcha malicieusement de lui, posa sur ses lèvres un baiser propre à accentuer la fonte de la calotte glaciaire et fini par dire :
— Ne t'inquiète pas mon chéri, j'ai une grosse valise dans le coffre de ma voiture.
— Ah bon ???
— Je suis allé la chercher entre midi et deux.
— Ah mais… comment pouvais-tu savoir ?
— J'ai confiance en nous, je crois à notre histoire. Préparer une valise, des rêves plein la tête, c'est vraiment pas très compliqué. Et puis je suis prête à tout pour retrouver l'homme de ma vie.
— Retrouver ?
— Je fais référence au mythe des âmes sœurs de Platon : « Chacun cherche sa moitié ».
— Le mythe selon lequel Zeus lassé des hommes, les a séparés en deux, les condamnant à rechercher leur moitié perdue ?
— Voilà !
— L'amour c'est donc le manque…
— Oui clairement.
— Et c'est moi ta moitié perdue ?
— Peut-être… fit-elle avec un petit air coquin de très bon augure.
Jelena fit basculer Pierre en arrière. Allongés sur le lit, absorbés par l'échange de baisers, les orteils à tâtons cherchèrent à se débarrasser des chaussures.
— J'ai bien envie d'un petit câlin.
— Tu es une petite coquine.
— Pourquoi petite ?
De ses traits parfaits, émanait une expression particulière qui la rendait éminemment désirable. Il adorait son air licencieux. Relevant sa jupe, elle a offert à la vue de son amant son entre-jambe. L'écartement des cuisses contient en lui-même un monde de suggestions érotiques. Son slip en dentelle blanche apparaissait sur fond noir. Elle ôta rapidement son collant et sa main s'infiltra sous sa culotte. Derrière le triangle renflé du tissu, les doigts fripons s'activaient.
— Je tiens à ce que mon futur mari soit un bon fucker (2), dit-elle en se passant la langue sur les lèvres tout en enlevant définitivement sa culotte mouillée.
Pierre fut agréablement surpris par cette réplique. Il ne se fit pas prier pour enfouir son visage sous la jupe. Il passa avec une grande application, sa langue sur ces lèvres-là. Tête rejetée en arrière, Jelena se délectait. Elle agrippait sa nuque comme si elle voulait qu'il ne finisse jamais. Elle miaulait tandis que ses jambes se refermaient sur son amant. L'aspiration habile de son bourgeon, gonflé de sève comme aux premiers jours du printemps, la fit jouir dans une contraction générale qui emprisonna Pierre. Ce dernier ne put se dégager qu'à la faveur du relâchement qui succède aux tensions extrêmes. Il prit alors le temps de se déshabiller pour revenir sur scène. Couvrant cette femme partiellement vêtue, il s'introduit directement dans la moiteur chaude qui s'ouvrait devant lui. Ses coups de reins mirent en route une machine qui semblait être mue par un mouvement perpétuel. Il pouvait voir ses propres abdominaux se contracter, faisant tressauter le corps allongé devant lui.
L'image de la jupe relevée en accordéon sur le bassin était très excitante et accentuait son ardeur. En rut, il martelait l'entrecuisse invisible. « Ah elle veut un bon baiseur !? » se disait-il. Et ça tombait comme à Gravelotte !
Interrompant soudainement ses assauts, il saisit les hanches fermes de sa coquine pour la retourner comme une crêpe à la Chandeleur. Les genoux écartés sur les bords du lit, la jupe troussée sur les reins, elle offrait le spectacle d'une débauchée qui donne sa croupe à des inconnus. Cette vision décupla l'excitation de Pierre. Debout derrière elle, il la besogna sans vergogne. Il l'enfilait de tout son membre. Elle avait la tête enfouie dans les plis du couvre-lit et les mains derrière les genoux pour maintenir son offrande coûte que coûte. Jelena prenait manifestement beaucoup de plaisir. Ses vocalises éloquentes, sa cambrure de reins qui tentait d'amplifier la profondeur de la pénétration, son abandon total en étaient les indicateurs. Dans son ravissement, elle prononçait parfois des mots slaves, parfois une de ses mains frappait le dessus du lit. L'excitation de Pierre était telle qu'il devait s'interrompre de temps en temps pour contrôler son éjaculation.
Ce faisant, il posa son membre raide sur la raie culière. Jelena contracta les fesses pour lui offrir un surprenant massage qui l'incita à faire coulisser la tête rouge de son phallus sur toute la longueur du sillon. La salive abondante que Pierre plaçait, améliora délicieusement la sensation de glisse. La contraction des muscles fessiers sur le mouvement aller et le relâchement sur le trajet retour fit de nouveau monter la tension du plaisir qui jouait dangereusement à la limite du tenable. Il s'aperçut que lorsque le gland remontait sur la zone anale, Jelena, comme un chat, arrondissait légèrement le dos. La simple présence du sexe sur cette zone la faisait frémir. Les mouvements de Jelena, indiquaient de plus en plus clairement, qu'une visite anale pourrait faire partie de son menu.
Pierre, qui avait bêtement oublié de prendre un lubrifiant anal dans son bagage de mission, plaça sa bouche grande ouverte sur la membrane brune pour y déposer une abondante mucosité et tester d'un coup de langue ajusté, les qualités d'accueil de l'endroit. Il avait trouvé la formule, car la caverne d'Ali Baba s'ouvrit.
— Oui Pierre !
L'invitation ne se refusait pas. Se redressant, il positionna l'extrémité lisse et charnue de son membre sur la valve sombre qui ornait l'accueillante vallée. Jelena accentua la pression en reculant légèrement. Le gland rigide et nettement plus épais qu'une langue, fit jouer la souplesse plastique de la rondelle qui, s'étirant peu à peu, fini soudainement par s'ouvrir et avaler la protubérance.
— Daaaa !!! (3) cria-t-elle, comme soulagée.
L'excitation de Pierre était son comble. Son membre tout entier disparu, aspiré. La montée du plaisir n'était plus contrôlable. Il recula le bassin pour s'enfoncer violemment dans les profondeurs intestines et remplit le fondement de sa belle.
— Kako je guzica dobra… (4) murmura-t-elle de façon à peine audible.
Celle-ci appréciait visiblement la situation, ce qui rassura Pierre qui aurait pu s'en vouloir de ne pas avoir été plus endurant. Tendrement enlacés, ils partirent en apesanteur, là où se rejoignent confiance, générosité, empathie et plaisirs de la chair.
Les contingences matérielles finirent par s'imposer avant qu'ils ne se glissent sous une couette qui n'attendait qu'eux.
Le lendemain allait être une journée décisive.
— [1]ID Card pour « Identification card » est une carte d'identité format carte de crédit que possède chaque personne engagée dans le cadre de l'ONU[/i]
— [2]Baiseur. S'écrit comme en anglais mais se prononce différemment en serbe.[/i]
— [3]Ouiiii ![/i]
— [4]Que c'est bon le cul ![/i]
Note de l'auteur : La transcription est ici en alphabet latin de Gaj. Le Serbe peut s'écrire avec les deux alphabets, latin et cyrillique serbe. Aujourd'hui, et notamment depuis 1990 pour se démarquer de l'alphabet latin utilisé en Croatie, le cyrillique est resté un symbole important de l'identité serbe.
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Wedreca
9 janvier 2025 à 12:37
Rholala ! Tu nous ajoutes de l'action... et du suspens, là ! Et comme c'est une histoire vraie, j'avoue que j'ai un peu peur de ce qui va se passer :/.

En tout cas, c'est toujours aussi bien écrit et toujours un régal à lire ^^.

Bravo pour cet excellent chapitre, Pantaï :).
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