Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes séances d’entraînement — Chapitre 12 · Inauguration de la piscine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes séances d’entraînement
Chapitre 12 · Inauguration de la piscine
La piscine est en eau et ils sont une bonne dizaine à m'attendre. Sont présents, Serge, Emile et Marcel les trois ouvriers qui m'ont eue par tous les trous pas plus tard que la veille. Il y a aussi Antoine le petit gros, Daniel le moustachu et les cinq autres, tous des participants très actifs lors de ma dernière partie avec l'équipe des boulistes.
Je n'ai pas perdu le compte et pour cause, tout est inscrit en rouge sur mon ventre et mes fesses blanches. En plus des prénoms j'ai dû mémoriser toutes leurs dimensions. Ils sont exactement huit à m'avoir baisée, six à m'avoir enculée et je les ai tous sucé. Je suis surprise de ne pas apercevoir M. Robert C. mon futur beau-père et chef de bassine. J'imagine qu'il ne saurait tarder, car si tous ne sont surtout là que pour moi, lui ne peut manquer l'inauguration de la piscine.
Mais, je remarque un nouveau dans le lot. L'homme vient de se détacher du groupe pour venir à ma rencontre accompagné de M. le gardien.
Il s'approche de moi et là c'est une énorme surprise. Je reconnais Samir S. le surveillant qui nous accompagnait a chacune de nos sorties piscine. Titulaire d'un diplôme de Maître nageur, des bruits, des rumeurs avaient couru sur son compte. A une époque, sa conduite envers certaines jeunes filles du lycée avait même posé quelques problèmes à la direction qui avait dû réagir très rapidement. L'affaire avait été étouffée.
Je le connais très bien, Il m'avait personnellement proposé des cours particuliers à plusieurs reprises, allant même jusqu'à rencontrer mes parents. Son insistance, ses regards appuyés lourds de sous-entendus m'avaient rapidement dissuadée. Ce n'était pas du tout mon genre. Il n'y avait pas eu de suite.
Il s'approche de moi et là c'est une énorme surprise. Je reconnais Samir S. le surveillant qui nous accompagnait a chacune de nos sorties piscine. Titulaire d'un diplôme de Maître nageur, des bruits, des rumeurs avaient couru sur son compte. A une époque, sa conduite envers certaines jeunes filles du lycée avait même posé quelques problèmes à la direction qui avait dû réagir très rapidement. L'affaire avait été étouffée.
Je le connais très bien, Il m'avait personnellement proposé des cours particuliers à plusieurs reprises, allant même jusqu'à rencontrer mes parents. Son insistance, ses regards appuyés lourds de sous-entendus m'avaient rapidement dissuadée. Ce n'était pas du tout mon genre. Il n'y avait pas eu de suite.
— Bonjour Sophie, Max m'a parlé de toi, c'est un plaisir de te retrouver, tu es toujours aussi mignonne.
Monsieur le gardien poursuit :
— Oui, et tu n'as encore rien vu. Attend de voir ce qu'elle nous cache sous sa robe. Allez Sophie enlève ta robe.
Une fois de plus je m'en veux de le laisser me commander à ce point. Je n'ai pas envie de monter tout mon équipement à cette bande de vicieux. Je pense également que je vais me montrer nue pour la première fois devant Samir. Il va voir ma chatte avec mes dessous de salope et aussi que je n'ai pas de culotte. Mais sous l'autorité du gardien, je ne peux que m'exécuter. M. Max me demande ensuite d'enlever ma brassière et de commenter mon équipement.
Je suis très gênée de m'exhiber ainsi en bas et la chatte à l'air devant ce nouveau venu. Je sens ses yeux rivés sur ma poitrine et mes entrecuisses. Je déteste ce type.
Je donne les caractéristiques de mon tire-lait. Ces messieurs semblent très intéressés, je ne suis pas étonnée, je me souviens avoir lu que certains développent une obsession malsaine pour les femmes qui allaitent. Du reste Antoine qui s'est approché se propose de manager ma future production de lait. Ce qu'il dit est dégoutant. Il propose de diffuser des vidéos me montrant en train de « tirer » mon lait maternel.
— Pour commencer, dés que tu auras ta montée de lait nous ferons quelques vidéos. Tes fans aimeront le son du pompage et te voir en soutien-gorge d'allaitement» Ils voudront te voir faire jaillir le lait de tes seins, boire ton lait materne et ils te demanderont peut-être de pomper le lait de tes seins habillés comme une vache. Crois-moi Il y a pas mal d'amateurs pour ça et il existe un marché parallèle très juteux.
Pendant ce temps, Samir s'est approché, il me colle et me met directement la main aux fesses. Je le laisse faire. Encouragé par mon manque de réactions, il me met deux doigts et me décalotte le clitoris sans autre forme de procès. Il titille et très vite je ne peux retenir quelques soupirs. Je sens ses lèvres se coller à mon oreille, il murmure :
— Ah, c'est bon, tu aimes ça, hein ma salope ? Je savais que je finirais par t'avoir. Sous tes airs de ne pas y toucher, tu n'attends que ça, hein ? Te faire fourrer par un arabe qui l'a bien grosse, ça te kiffe hein petite pute ?
Je me retrouve avec simplement mes escarpins, mon porte-jarretelles et mes bas. Abandonnant mon clito qui a doublé de volume, Il se colle dans mon dos et m'ayant enlevée brassière et tire-lait, il me tripote les nichons, prenant mes mamelles à pleines mains pour finir par me triturer les bouts. Je sens sa queue grossir entre mes fesses. Il se baisse légèrement pour la faire glisser entre mes cuisses, le gland ressort, il est tout rouge et très gros.
— Sophie, je vais te mettre devant tout le monde. Tu n'attends que ça, hein petite cochonne? Il y a longtemps que je sais que tu as envie que je te tringle.
Il m'attrape en haut des cuisses et glissant jusqu'à la pliure des genoux il me soulève. Je suis en l'air les jambes bien écartées, mon dos contre son torse. Tout en me pénétrant il verrouille ses mains derrière mon cou. Mes jambes sont en « W » ma tête inclinée vers le sol, je peux vois son gros sexe qui commence à aller et venir en moi.
Les cuisses écartées et collées à mon torse, mes genoux plaqués sur les épaules, il me verrouille complètement tout en m'exhibant. Je suis toute à lui. Il me promène ainsi tout autour de la piscine s'arrêtant un moment au niveau de Julien. Là il m'oblige à parler, je dois déclarer que cela m'excite de regarder mon fiancé travailler et astiquer sa voiture pendant qu'il me baise. Car c'est bien sa voiture qui est là garée devant la piscine. Ensuite, il demande à Monsieur Max de montrer à tout le monde les photos de Julien que je lui ai envoyées la veille.
— Tu la sens bien là, ma salope. C'est autre chose que le petit asticot de ton ami non ? Allez dis-le !
— Oui, oui, je la sens bien, mon Dieu que c'est bon ! Encore. Oui vous l'avez très grosse, bien plus grosse. Au moins dix fois plus grosse que Julien. Putain que c'est bon.
— Tu vois ça ne servait à rien de faire ta petite mijaurée pendant toutes ces années, genre « je suis trop bien pour vous ». Maintenant, je t'ai et tu me donnes ton ventre fertile sans protection.
Il me bascule en avant sans changer de position et je me retrouve la tête en bas dans une position incroyable, j'attrape mes pieds et resserre les cuisses.
— Oui, c'est bien ma salope, le cul en l'air, comme ça je vais pouvoir tout te mettre directement au fond de l'utérus et tu vas repartir voir ton fiancé avec un petit arabe dans le ventre.
Ce salaud est en train de me faire jouir comme jamais, je ne sais plus ce que je dis.
— Oui, oui, encore, vas-y mets moi tout, maintenant. Remplis-moi. Ah que c'est bon ! Salaud tu vas me mettre enceinte mais c'est trop bon.
Je lâche mes pieds toujours chaussés de mes escarpins, ceux là même que Julien a longuement léchés la veille, et je me retrouve, je ne sais trop comment les mains au sol, mes jambes enserrant la taille de Samir. Encore quelques contorsions et il commence à me faire marcher sur les mains vers le groupe d'hommes qui n'a pas perdu une miette du spectacle. J'arrive ainsi à la hauteur d'Antoine. Ce gros dégueulasse m'attrape sous les aisselles et me soulève. Je me retrouve en l'air, à l'horizontale entre les deux hommes. Ils avancent ainsi en me portant. Derrière moi Samir me tenant fermement par les hanches m'enfonce régulièrement sa grosse queue jusqu'à la garde m'arrachant de petits gémissements à chaque coup de reins. Je sens ses grosses burnes encore bien pleines claquer contre mes fesses. Antoine s'est saisi de mes seins qui pendent et ballotent dans tous les sens à chaque coup de butoir de l'arabe. Il me tire sur les tétons tant qu'il peut les faisant encore durcir et grossir. C'est trop bon, il est à la bonne hauteur, je le laisse faire. J'ouvre grand la bouche. Il me l'enfonce d'un coup jusqu'au fond de la gorge en me maintenant toujours solidement par les nichons.
Les deux hommes prennent le rythme et s'enfonce régulièrement en moi par les deux bouts. J'adore et le dis tout haut. Je commence à enchaîner plusieurs orgasmes et ne fait rien pour les cacher. Je perds pied en constatant que ces deux hommes que je trouve particulièrement antipathiques et pour lesquels je ressens un profond rejet sont pourtant en train de me faire jouir d'une manière pas possible. Le cerveau tout embrumé et perdant toute pudeur voilà que je supplie maintenant Samir d'éjaculer au fond de mon ventre.
— Vas-y maintenant lâche-tout ! Remplie-moi ! Salaud, engrosse-moi !
L'excitation est trop forte et pour la première fois je me mets à gicler. Je gicle en grande quantité. Des jets puissants sortent involontairement de mon urètre, une véritable fontaine de liquide incolore qui va directement s'écraser sur le sol. Surpris, Samir se retire pour me la remettre aussitôt au fond de la chatte et il continue de me pistonner sans plus se soucier de mon abondante miction.
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Il vient à son tour et je pousse des cris aigus pendant tout le temps ou je sens en moi ses puissantes contractions. Son gland est collé à l'entrée de mon utérus. Il éjacule longuement. Des jets espacés qui viennent me remplir à n'en plus finir. Pendant tout ce temps il n'arrête pas de me traiter de salope et de petite pute. Il se retire, et je me retrouve à genoux devant Antoine qui bien que délaissé depuis un moment n'a pas arrêté de me tripoter les nichons et de me maintenir en position.
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Il vient à son tour et je pousse des cris aigus pendant tout le temps ou je sens en moi ses puissantes contractions. Son gland est collé à l'entrée de mon utérus. Il éjacule longuement. Des jets espacés qui viennent me remplir à n'en plus finir. Pendant tout ce temps il n'arrête pas de me traiter de salope et de petite pute. Il se retire, et je me retrouve à genoux devant Antoine qui bien que délaissé depuis un moment n'a pas arrêté de me tripoter les nichons et de me maintenir en position.
Je tourne mon visage vers lui prête à lui lécher les couilles, et dans le mouvement je m'aperçois de la présence de Monsieur Robert C…En pleine action, je n'ai pas pu le voir arriver. J'imagine qu'il est là depuis un bon moment a en juger par la taille de son sexe. Sa braguette est grande ouverte est il exhibe un engin long et épais qui n'a rien à voir avec la petite bistouquette de son fils. Il est accompagné de Nash un malinois qui m'a toujours effrayée. Nash tire sur sa laisse dans ma direction.
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