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✦ Manekenpiss Jean-Luc et Martine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Jean-Luc et Martine — Chapitre 7

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Manekenpiss
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Jean-Luc et Martine

Chapitre 7

Le mardi se déroula de la même manière que le lundi si ce n'est que ce ne fut pas Philippe mais Pierre qui accompagna Martine à l'hôtel à dix-sept heures. Après, ce nouvel amant se montra aussi viril que son collègue et il prit plaisir à la culbuter deux fois de suite dans de multiples positions pendant deux heures. Bien entendu, il éjacula à chaque fois dans sa chatte féconde. Quand elle rentra chez elle à dix-neuf heures trente, elle trouva son mari affairé à la cuisine et elle lui raconta sa petite escapade. Elle précisa en tout premier lieu que Pierre était aussi bien monté que Philippe et que son sexe était sans doute plus épais. Elle lui raconta comment il l'avait prise une première fois en missionnaire puis dans la posture de l'enclume avant de la retourner pour la prendre en levrette. En l'entendant donner des détails de son cocuage du jour, Jean-Luc se mit à bander et elle trouva ça amusant. Néanmoins, elle refusa de lui procurer du plaisir et lui suggéra de se masturber. Il prit donc en main sa petite quéquette et commença à se branler en réclamant d'autres précisions que Martine lui donna. Quand elle le sentit prêt à jouir, elle prit un verre et le plaça devant son gland décalotté pour recueillir sa semence. Jean-Luc éjacula donc dans le verre et elle lui demanda ensuite de boire son sperme. Jean-Luc prit le verre qu'elle lui tendait et le porta à ses lèvres pour boire son contenu. Martine lui demanda alors si le repas serait bientôt prêt et il annonça qu'ils mangeraient dans dix minutes. Martine mit donc la table pour s'occuper et ils mangèrent dans la foulée. Durant le repas, elle avoua à son mari avoir parlé de lui à son collègue gay, Pierre-Etienne, et jean-Luc lui demanda ce qu'elle avait dit.
— Oh, je lui ai expliqué que tu étais cocu et que tu voulais que, au cours de relations d'adultères, je tombe enceinte d'un autre homme que toi. Ensuite je lui ai dit que je te croyais bi ou gay à cause de ta fascination pour les grosses bites et de tes talents de suceur de queue. Là, ça a commencé à l'intéresser un peu plus alors je lui ai clairement proposé de venir vendredi soir chez nous pour te sauter pendant que je me ferais engrosser par cinq hommes hétéros et virils.
— Et ? Il a dit quoi ?
— Il a dit qu'il viendrait, bien sûr. Il adore les puceaux d'après ce que j'ai compris. Il accepte même de passer la nuit avec toi dans le canapé-lit. Pour te sauter autant que possible le soir et le matin au réveil. J'espère que tu ne vas pas le décevoir.
— Tu attends quoi de moi ?
— Que tu te donnes à fond et que tu t'en prennes plein le cul. Je suis sûre que tu me remercieras après, quand tu auras enfin reconnu ta vraie nature.
— Et si ça ne me plait pas ? Ça doit quand même faire un peu mal de se faire enculer.
— J'ai confiance en Pierre-Etienne pour te prendre en douceur et te faire découvrir des plaisirs que je ne pourrai jamais te procurer.
Jean-Luc fit un peu la tête en réalisant qu'il allait « passer à la casserole » mais, d'un autre côté, il dut bien admettre, au fond de lui, qu'il en avait envie. Dès lors, ils parlèrent d'autres choses et ne revinrent pas sur l'homosexualité de Jean-Luc. Par contre Martine parla de son cocuage en lui rappelant la venue de Jeff le lendemain et de Fred le jeudi soir.
— Tu vas aussi devoir faire des courses, mon cocu d'amour, car je ne pourrai pas pas m'en charger et vendredi soir nous serons huit. Ce serait bien que tout le monde puisse manger à sa faim.
— Oui, je vais m'en charger demain pendant que Jeff sera là avec toi ; de toute façon on n'a plus rien à manger alors c'est indispensable. Pour vendredi soir je ferai un buffet froid comme ça chacun pourra manger quand il veut.
— Oui, c'est une bonne idée. Prévoit aussi pour ce week-end ; même si je pense sortir samedi soir il va quand même falloir manger dimanche.
— Oui, au pire je retournerai samedi mais je vais essayer d'anticiper.
— Ça serait mieux car j'aimerais que tu sois là quand il y aura ton collègue. Je ne le connais pas et je n'ai pas forcément envie de me retrouver seule avec lui.
— Tu verras, Xavier est très sympa et je suis sûr que vous vous entendrez bien.
— Je te fais confiance et ça pourra être différent une prochaine fois mais pour une première rencontre c'est mieux si t'es là.
Jean-Luc acquiesça et promit d'être présent samedi après-midi quand son collègue viendra. Ils finirent de diner sur ces bonnes paroles et Martine aida son mari à débarrasser la table et à faire la vaisselle. Ils passèrent ensuite une soirée très calme devant la télévision puis allèrent se coucher vers vingt-trois heures. Ils s'endormirent très vite sans avoir fait l'amour ensemble pour la deuxième journée consécutive.
Le mercredi matin,Jean-Luc se fit une liste de courses avant de partir au travail et prévint Martine qu'il ne pourra pas être là avant dix-huit heures. Elle le rassura en lui disant qu'elle se débrouillera très bien sans lui pour accueillir Jeff. Il partit donc travailler et le soir, il se rendit directement au supermarché pour faire des courses pour cinq jours. Comme il l'avait pressenti cela lui prit une heure et il rentra chez lui à dix-huit heures trente. En poussant la porte, il entendit sa femme gémir et crier de plaisir dans la chambre mais il n'alla pas voir. Il se déshabilla dans l'entrée et alla ranger les courses dans la cuisine. Quand ce fut fait, il put enfin se rendre discrètement dans leur chambre pour assister à la fin de l'accouplement de Jeff et de sa femme. La porte étant ouverte, il n'eut pas de mal à rentrer et à aller s'assoir sur le fauteuil situé dans un coin de la pièce. Martine en le voyant eut un orgasme plus puissant que les précédents. Jean-Luc, en voyant la verge de son copain aller et venir dans le vagin de sa femme, eut une érection mais il ne s'en occupa pas. Jeff lui parut très viril et plutôt bien membré et il l'envia un peu d'être capable de donner autant de plaisir à sa femme. Le coït prit fin après un quart d'heure quand Jeff éjacula dans la matrice féconde de Martine et les deux amants s'enlacèrent et s'embrassèrent alors avec passion. Jeff se tourna alors vers Jean-Luc et lui demanda si le spectacle lui avait plu.
— Je l'ai pris en cours de route, répondit Jean-Luc à son ami, mais j'avoue que j'ai quand même été impressionné. J'ai rarement vu Martine jouir autant. Ça m'a mis dans tout mes états.
— Je vois ça, mon cocu chéri, tu bandes encore comme un cochon mais tu vas devoir te débrouiller avec ta main droite car je n'ai que faire de ton petit zizi.
—Je pourrai te lécher en même temps ? Ça fait depuis dimanche que je ne tai pas touchée…
— Mon pauvre petit cocu, t'es en manque ? Viens me lécher si tu en as envie et masturbe toi en même temps. Ça va te faire du bien de te vider les couilles.
Jean-Luc s'exécuta et il lécha la vulve de sa femme en se masturbant en même temps. Cela ne dura pas longtemps car en moins de cinq minutes, il sentit monter sa sève et éjacula en poussant un grognement rauque. Martine se moqua de lui en lui faisant remarquer qu'il avait éjaculé très vite et elle ajouta qu'elle n'aurait pas eu le temps de jouir s'il l'avait pénétrée. Elle lui demanda ensuite de quitter la chambre et d'aller s'occuper ailleurs en préparant un diner pour trois personnes. Jean-Luc comprit que Jeff dinerait avec eux et qu'il prévoyait sans doute de baiser encore Martine avant de partir. Ce fut effectivement ce qui se passa, Jeff resta chez eux jusqu'à vingt-deux heures et ce ne fut qu'à ce moment là que Jean-Luc retrouva un peu sa femme. Il se mit au lit avec elle après le départ de Jeff et elle le prit dans ses bras pour le câliner. Elle lui dit à quel point elle l'aimait et il en ressentit une vive émotion. Ils s'embrassèrent tendrement et Jean-Luc se mit à bander. Martine le sentit alors se frotter conte sa cuisse et elle lui conseilla de se masturber pour évacuer sa tension.
— Je ne veux pas que tu me pénètres tant que je suis féconde. J'ai trop peur que tu éjacules en moi par mégarde.
— Je t'ai fait l'amour dimanche matin et je suis sorti à temps.
— Oui mais je te l'ai dit, tu jouis trop vite et c'est frustrant. Je préfère qu'on attende un peu avant de refaire l'amour tous les deux.
— Tu me manques, ma Chérie, j'ai envie de toi, implora Jean-Luc. Ne me rejette pas, mon amour.
— Je ne te rejette pas et je peux te garantir que j'ai de la peine pour toi mais tu es quand même à l'origine de cette situation. Tu voulais que j'ai un enfant issu d'une relation d'adultère et je m'y efforce. Je trouve le moyen de te tromper quotidiennement alors ne viens pas tout gâcher en risquant de mêler ta semence à celle de mes amants. Tu es en manque de sexe uniquement mais pas d'amour et tu vas trouver une compensation vendredi soir. En plus, si ça marche avec Pierre-Etienne, je te laisserai le revoir. Je te laisserai aussi avoir toutes les relations homos que tu voudras ; ça me paraitrait assez juste.
— Tu crois vraiment que je vais aimer faire l'amour avec un homme ?
— Non seulement je le crois mais j'en suis certaine ! Il n'y a qu'à voir le plaisir que tu as pris à sucer Fred et Yann ; ça n'est pas anodin.
Jean-Luc ne chercha pas à discuter davantage et comme son excitation était retombée, il embrassa sa femme et se tourna pour dormir. Le lendemain fut une journée plutôt agréable pour Martine et elle se termina par un cinq à sept avec Fred. Le copain de Jean-Luc revint pour allonger ses cornes et apporter sa contribution à la fécondation de sa femme. Jean-Luc put assister à l'ensemble de leurs coïts et sa bouche fut mise à contribution pour refaire bander Fred. Il suça son copain entre deux rapports sexuels et se masturba en le regardant pénétrer sa femme. Vers dix-neuf heures, Jean-Luc proposa à son ami de rester diner et de sauter Martine une dernière fois avant de rentrer chez lui. Le grand brun accepta avec plaisir et il resta finalement jusqu'à vingt-deux heures. Après son départ, Jean-Luc retrouva sa femme dans leur chambre et il se coucha auprès d'elle. Martine le prit dans ses bras et ils se firent un câlin avant de s'endormir.
Vint enfin le vendredi et son programme chargé. Jean-Luc se mit en cuisine aussitôt rentré du travail à dix-sept heures et Martine qui rentra peu après lui l'aida à préparer un buffet pour huit personnes. Les invités arrivèrent en ordre dispersé autour de dix-neuf heures trente et ils furent tous accueillis par Martine en tenue d'Eve. Yann, Fred et Jeff n'en furent pas étonnés et se déshabillèrent sans éprouver de gêne particulière. Pierre et Philippe ne cachèrent pas leur surprise mais, en voyant que ceux arrivés avant eux s'étaient mis tout nu, ils en firent autant. Enfin, Pierre-Etienne se montra totalement décomplexé et se déshabilla aussitôt. Quand il arriva, Martine appela Jean-Luc pour faire les présentations et son mari quitta le salon pour la rejoindre dans l'entrée. Il découvrit un jeune homme de trente ans, brun aux yeux bleus, au physique entretenu et avec, entre les jambes, un sexe très imposant. Jean-Luc eut bien du mal à détacher son regard de cet organe majestueux et quand il y parvint, son regard sa plongea dans celui de Pierre-Etienne. Il se sentit troublé et rougit un peu en lui serrant la main. Il bredouilla quelques mots de bienvenue et invita le beau brun à venir dans le salon. Martine vit le trouble de son mari et elle trouva ça encourageant pour la suite. Dans le salon, Ils retrouvèrent les autres invités qui attendaient en buvant un verre et en discutant. Les présentations furent vite faites puis Martine se trouva au centre de sa petite cour d'amants tandis que Jean-Luc discutait avec Pierre-Etienne autour d'un verre. Le beau brun se lança dans une drague discrète qui eut le don de mettre le mari de Martine plus à l'aise avec lui. Jean-Luc découvrit un homme drôle et intéressant qui lui inspira une sorte de fascination. Aussi, il se mit à boire ses paroles et à ressentir une réelle attirance pour lui. Il était tellement absorbé par ce que lui disait Pierre-Etienne qu'il entendit à peine Martine lui dire qu'elle allait dans la chambre avec les autres. Il le réalisa seulement quand il se retrouva seul avec le beau brun dans le salon. Pierre-Etienne lui fit alors une remarque sur son physique qu'il trouvait beau et sa musculature entretenue.
— Tu fais beaucoup de sport ? Demanda-t-il, on voit que tu t'entretiens.
— Oui, j'essaye d'aller courir tous les dimanches matins encore que je n'y suis pas allé dimanche dernier. Mais toi aussi t'es musclé et très beau. Tu…Je… Enfin, tu me plais, parvint à dire Jean-Luc.
— Toi aussi, tu me plais beaucoup ; tu permets que je t'embrasse ?
— Vas-y je suis tout à toi.
Pierre-Etienne embrassa Jean-Luc avec une fougue toute masculine et ils s'enlacèrent. Le mari de Martine attira le beau brun vers le canapé et il l'incita à s'assoir. Quand Pierre-Etienne fut assis sur le canapé, Jean-Luc s'agenouilla entre ses jambes et prit en bouche sa verge encore un peu molle. Jamais il n'avait vu d'organe aussi imposant et il se demanda si ça allait pouvoir rentrer dans son cul. Il suça cette bite sublime avec conviction et il obtint rapidement une érection convenable.
— Mmmm… Martine m'avait dit que tu aimais sucer ses amants mais elle ne m'avait pas dit que tu suçais si bien.
— C'est vrai ? Je ne fais pourtant rien d'extraordinaire.
— Mais tu le fais très bien. Tu aimes ma queue ?
— Oh oui ! T'as vraiment une queue sublime… Tu vas vouloir me prendre ?
— Oui, j'ai envie de te la mettre mais suce moi encore un peu.
Jean-Luc suça encore la bite de Pierre-Etienne qui en devint encore plus ferme. Le beau brun se sentit alors prêt pour enculer son partenaire et il le fit se relever et prendre place à quatre pattes sur l'assise du canapé. Quand Jean-Luc fut en position, il lui écarta les fesses et lui lécha l'anus. Il lui bouffa le cul en bavant bien sur le petit trou puis il présenta en face sa longue verge bien épaisse. Il appuya son gland contre le petit orifice et il poussa fermement.
— Aaaaah… Fit Jean-Luc en sentant son anus céder, ah oui… Mmmm… C'est énorme…
— Ce n'est que le début, mon tout beau, lui dit alors Pierre-Etienne, mais tu n'es plus puceau. Tu n'as pas eu mal ?
— Non… Ce… C'est délicieux comme sensation. Tu peux y aller… Encule moi…
— Oh, putain, j'vais prendre mon pied avec toi…
Pierre-Etienne se mit en mouvement et il culbuta Jean-Luc sans le ménager mais le petit blond encaissa bien cette sodomie. Le mari de Martine, qui avait, jusque là, refusé d'admettre qu'il était gay ou bi, se révéla extrêmement sensible du cul et il se mit à jouir. Son plaisir anal fut tel qu'il se mit à gémir et crier en encourageant son baiseur à l'enculer à fond. Pierre-Etienne se révéla particulièrement endurant et, après l'avoir baisé en levrette un quart d'heure, il le retourna pour le prendre de face. Il le pénétra de nouveau dans la posture de l'enclume et se pencha sur lui pour l'embrasser. Jean-Luc, plié en deux sous son partenaire se sentit femelle et réclama de la vigueur. Pierre-Etienne s'activa et le refit crier de plaisir pendant encore dix minutes avant de jouir lui même dans ses entrailles. Après avoir éjaculé au fond de son rectum, Pierre-Etienne ressortit sa verge en douceur et embrassa jean-Luc.
— Mmm… Je n'avais encore jamais rien ressentit de tel ; tu recommences quand tu veux. Mon cul t'appartient.
— Tu n'avais réellement jamais été avec un homme avant ?
— Non, jamais ; t'es le premier à m'avoir enculé. Tu m'as dépucelé et j'ai adoré. Tout compte fait, je crois que Martine avait raison, je suis bi ou gay et passif. J'aime sucer, j'aime me faire enculer et j'aime le goût du sperme ; ça fait beaucoup pour prétendre encore être hétéro.
— Tu veux mon avis ? T'es une vraie petite lopette et je vais profiter de ton cul toute la soirée et toute la nuit si tu veux bien que je dorme ici avec toi.
— Tu m'aurais demandé ça il y a une heure je t'aurais dit non mais maintenant c'est oui à deux-cent pourcents. Je suis une petite lopette, tu dis ? Et bien ce soir je suis ta petite lopette attitrée et tu peux profiter de mon cul à ta guise.
— C'est un peu comme ça que Martine m'avait vendu cette soirée mais elle m'avait dit que je devrais faire des efforts pour te convaincre et te soumettre. Finalement, je n'ai aucun effort à faire ; t'es naturellement soumis et passif.
— C'est ce que je réalise et ça explique sans doute pourquoi j'ai besoin d'être cocu. J'aime Martine de tout mon cœur et je ne souhaite que son bonheur mais, en tant que petite lopette passive, je n'assure pas au pieu et elle a besoin de compenser avec des hommes virils.
— On a le droit d'être une vraie pédale et d'aimer une femme ; ça n'est pas incompatible. En plus, même moi qui n'éprouve aucune attirance pour les femmes, je peux te dire que Martine est très belle. Du coup, c'est sûr que si tu ne peux pas la satisfaire, elle n'a aucun mal à trouver des amants. Elle t'aime aussi, tu sais, et ne souhaite pas te quitter. Elle me l'a dit quand elle m'a invité pour cette étrange soirée.
— Je sais qu'elle m'aime profondément et cette soirée elle l'a aussi organisée pour moi. D'une part, nous désirons un enfant et c'est pour ça qu'elle a invité ses cinq amants. Elle souhaite une fécondation in vivo si je puis dire et je ne veux pas servir de géniteur. Du coup, elle laisse le sort décider. Par ailleurs, elle avait deviné juste en me qualifiant d'homosexuel, et elle t'a invité pour que je le réalise. Maintenant, c'est moi qui suis perdu car je ne veux pas la quitter mais je veux aussi explorer à fond cette nouvelle sexualité. J'ai peur qu'elle ne supporte pas de me voir jouer les petites lopettes avec des hommes gay actifs.
— Tu dois lui faire confiance et ne pas trop t'inquiéter. Si elle m'a mis dans tes pattes, c'est qu'elle a confiance en toi pour ne pas la quitter. Continue à l'aimer du mieux que tu peux, accompagne la tout au long de sa grossesse et vis tes aventures extraconjugales sans chercher plus qu'un plan cul occasionnel.
— Et tu veux bien faire partie de mes plans cul occasionnels ? Je ne te connais que depuis ce soir mais je sais déjà que j'aimerais que l'on se revoit.
— Tu as beaucoup de chance parce que tu es mon type de mec, alors, vu comme, en plus, tu es sensible du cul, tu peux compter sur moi pour combler tes moments de solitude. Je te laisserai mon numéro de téléphone et je prendrai le tien avant de te quitter demain matin.
— Tu peux revenir demain soir, si tu le souhaites. Martine m'a dit qu'elle voudrait sortir samedi soir et je pense qu'elle en saura plus demain matin.
— On verra, mon cœur,mais si t'es libre, je pourrais aussi te sortir de chez toi pour te faire découvrir le gay Paris. Ça te dit de manger un peu ? Ta femme et ses amants en ont encore pour un moment à mon avis et j'ai faim.
— Oui, levons nous et mangeons un morceau avant que les morfales ne débarquent. Mon pote Fred est un gros mangeur et Jeff ne vaut pas mieux.
Pierre-Etienne et Jean-Luc se levèrent et se rapprochèrent du buffet où attendaient salade composée, assiette de charcuterie, petits toasts salés et viande froide. Ils se firent chacun une assiette avec un peu de chaque plat et retournèrent s'assoir sur le canapé. Jean-Luc prit deux verres à pied et les remplit de vin rouge. Il en donna un à son nouvel ami et ils trinquèrent à son dépucelage anal. Quand ils eurent mangé tout ce qu'ils avaient mis dans leur assiette, ils se relevèrent pour prendre un morceau de fromage et terminer ainsi leur repas. De la chambre venaient les cris de Martine baisée par l'un de ses cinq amants et Jean-Luc se demanda s'il la reverrait avant de se coucher. En fait il eu vite la réponse à sa question quand il vit sortir de la chambre Fred, Pierre, Jeff et Philippe qui, ayant faim, se dirigèrent vers le buffet. Il comprit alors qu'un premier round finissait pour son épouse qui était nécessairement en train de baiser avec Yann. Il regarda l'heure et réalisa qu'elle baisait maintenant depuis plus d'une heure et demie. Il en fut impressionné et cinq minutes plus tard, il la vit sortir de la chambre en compagnie du rouquin. Elle laissa Yann se diriger vers le buffet et elle alla voir son mari assis avec Pierre-Etienne sur le canapé.
— Alors, mon Cocu chéri ? Ta première expérience avec un homme s'est bien passée ?
— Oui, mon Amour, j'ai vraiment découvert quelque chose d'extraordinaire grâce à toi. Je n'avais jamais rien ressenti d'aussi fort et d'aussi bon.
— Ton mec est une vraie lopette, ajouta Pierre-Etienne. Il suce super bien et son cul est un régal ! Il ne rêve que d'une chose : que je lui en remette un coup.
— C'est vrai, mon Cocu ? T'es donc bel et bien gay. J'en étais sûre. Et bien moi, j'ai pris cinq décharges dans le fond de ma chatte et ça va continuer. On mange un morceau et on y retourne.
— Tant mieux s'ils t'ont bien baisée et fécondée. Ça me fait plaisir. Tu te dévoues pour nous faire un beau bébé et j'ai hâte de te savoir enceinte.
— On sera fixé dans une quinzaine de jours mais j'ai pris une décision importante.
— Ah bon, laquelle ?
— Je ne veux pas que tu me pénètres tant que je n'aurais pas la certitude d'être enceinte.Tu arriveras à tenir ?
— Oui, mon Amour, mais ça va être long… Quinze jours sans pouvoir te faire l'amour. Je pourrai au moins te lécher ?
— Bien sûr et peut-être que je te sucerai une fois de temps en temps mais pas plus. Autrement, tu pourras me faire tous les câlins que tu veux et tu partageras mon lit du dimanche au jeudi soir. Je garde mes vendredis et mes samedis pour mes amants.
— Je comprends mais je ne me plaindrai pas. Tu m'accordes déjà beaucoup. Tu sais si tu vas sortir demain alors ?
— Oui, il y a quelque chose qui se profile avec Jeff, Fred et Yann. Il y aurait une fête chez Mathieu à laquelle ils sont invités et où je serai apparemment la bienvenue. Yann m'a dit que ton cocuage s'était ébruité comme une trainée de poudre et que tous les gens qu'on connait sont maintenant au courant. Du coup, il y a ceux qui ne veulent plus me voir et ceux qui sont intéressés pour me voir sans toi. De ce que j'ai compris, j'ai toute les chances d'être baisée par Mathieu, Luc et Bastien.
— Tu vas encore te farcir plusieurs hommes dans ta soirée ? Tu me raconteras ?
— Tout, dans les moindres détails. Par contre, je risque de découcher. Tu ne m'en voudras pas ?
— Non, je suis cocu alors il faut que je l'accepte. En plus, peut-être que je sortirai avec Pierre-Etienne alors ça sera moins frustrant.
— Je vais faire découvrir à ton mari les meilleurs spots gay de Paris et il se peut que je le partage.
— Tant mieux, je suis contente pour toi si vous sortez ensemble. Tu me raconteras ça ?
— Oui, bien sûr.
Martine alla se chercher une assiette et mangea rapidement puis elle proposa à ses amants de retourner dans la chambre pour la baiser encore. Jean-Luc les regarda s'en aller du salon avec un certain soulagement car il allait enfin se retrouver de nouveau seul avec Pierre-Etienne. Il embrassa le beau brun et lui proposa de déplier le canapé-lit pour pouvoir faire l'amour avec plus de confort. Son amant accepta et dès qu'ils le purent, ils s'allongèrent l'un contre l'autre. Ils se prirent dans les bras et s'embrassèrent avec passion. Pierre-Etienne se mit à bander et Jean-Luc se glissa sous le drap pour lui faire une fellation. Ils se mirent en soixante-neuf et Pierre-Etienne lui lécha l'anus en même temps. Ces préliminaires durèrent quelques minutes et s'arrêtèrent quand leur envie de pénétration devint la plus forte. Alors Jean-Luc se retourna et s'empala sur la longue verge épaisse de son amant. Ils baisèrent ainsi pendant une dizaine de minutes puis Pierre-Etienne voulut renverser la situation en passant au dessus. Ils changèrent donc de position et le grand brun prit le petit blond dans la posture de l'enclume. Jean-Luc clama qu'il jouissait et se mit à gémir et crier de plaisir. Pierre-Etienne le ramona encore une bonne dizaine de minutes et il passa à une adaptation homosexuelle de la position du bateau ivre. Jean-Luc, excité et emporté par sa jouissance, ressentit le besoin de se pincer les tétons et cela décupla son plaisir. Il en cria encore plus fort et Pierre-Etienne finit par le rejoindre dans un orgasme commun. Le beau brun éjacula au fond de son rectum puis il décula en douceur avant de s'allonger contre Jean-Luc. Ils se prirent dans les bras l'un et l'autre et s'embrassèrent très langoureusement.
— Alors, beau blond, tu as encore pris ton pied apparemment ? Je n'avais encore jamais vu un puceau jouir autant du cul une première fois.
— C'est sans doute parce que je suis sensible du cul, plus que je ne l'imaginais. J'ignorais même que l'on puisse jouir d'une sodomie. Tu recommences quand tu veux ; mon cul t'appartient.
— On verra ça si je bande encore plus tard. J'ai de gros besoins mais je ne suis pas une machine non plus.
— En tous cas, il y en a une qui prend son pied aussi. J'ai rarement entendu Martine crier aussi fort.
Quelques minutes plus tard, la porte de la chambre s'ouvrit et Pierre et Philippe sortirent pour revenir au salon. Ils parurent un peu fatigués aux yeux de Jean-Luc allongé dans le canapé-lit avec Pierre-Etienne.
— Vous avez faim ou besoin de quelque chose ? Demanda Jean-Luc poliment.
— Merci, c'est gentil, répondit Philippe, mais je crois que je vais juste boire un coup et rentrer chez moi.
— Moi pareil, ajouta Pierre, on a baisé ta femme trois fois et là, je me sens vidé.
— Le fait est qu'on l'a bien farcie et que vos copains continuent à l'ensemencer. Ils sont sacrément vaillants.
— Surtout le grand brun qui la saute actuellement ; c'est un sacré gaillard.
— Vous parlez de Fred sans doute ? Oui, c'est un bon amant.
— Tu l'as dit ! Philippe et moi, on n'a pas démérité mais là on est battus.
Pierre et Philippe burent un dernier verre et ensuite ils se rhabillèrent. Ils partirent vers vingt-trois heures trente et Jean-Luc se leva pour commencer à ranger les restes du buffet froid dans le frigo et à mettre les assiettes sales dans le lave vaisselle. Pierre-Etienne, gentiment, décida de l'aider et en moins de cinq minutes tout était en ordre. Ils se recouchèrent ensuite et Jean-Luc s'évertua à refaire bander son amant. Il le suça avec conviction et parvint à le faire bander de nouveau. Martine et ses trois amants sortirent de la chambre juste au moment où Pierre-Etienne encula Jean-Luc. Il le prit en levrette et lui claqua les fesses quand il fut enfoncé jusqu'à la garde.
— Et bien mon cochon ! S'exclama Jeff en assistant à la scène. Il prend du lourd ton cocu. C'est un vrai pédé en fait.
— Oui, j'en étais certaine, confirma Martine enchantée de voir ça, et le fait est qu'il aime ça. J'ai épousé un pédé mais ça reste mon homme.
— Et nous alors ? On compte pour du beurre ? Demanda Yann à la belle blonde.
— Non, vous ne comptez pas pour rien ; vous êtes mes amants et vous êtes bien meilleurs que lui pour ce qui est de me donner du plaisir. Jean-Luc ne fait pas le poids mais il a d'autres qualités. On boit un coup et on y retourne ?
— Non, je vais rentrer chez moi, annonça Jeff, je ne suis plus bon à rien. Je vais juste attendre qu'ils aient fini de baiser pour dire en revoir à Jean-Luc.
— Moi pareil, déclara Yann fatigué, je suis crevé et je ne pourrais pas te sauter encore mais on se voit demain soir si tu es toujours d'attaque pour aller chez Mathieu avec nous.
— Oh oui surtout si c'est pour me faire sauter par Mathieu, Luc et Bastien en plus de vous trois. Je serais à vous toute la nuit… Et toi tu restes ?
— Bien sûr ma belle, c'est ce que j'avais prévu, lui répondit Fred, par contre n'attends plus trop d'exploits de ma part. Je pense que ce sera juste un petit coup avant de dormir.
— Ça me convient et tu seras encore là pour me sauter demain matin. J'avoue que j'ai un faible pour ta belle queue.
— Et ma bite tu ne l'aimes pas ? Demanda Yann en rigolant, elle n'a rien à envier à celle de Fred.
— C'est vrai que ta bite est aussi très jolie, mon trésor, lui répondit Martine, et je ne focalise pas sur la taille de vos organes ; ils sont tous bien plus gros que le petit zizi de mon mari. Ah, j'ai l'impression que Pierre-Etienne ne va pas tarder à farcir le cul de Jean-Luc. 
Finalement, Pierre-Etienne se montra plus endurant que ne le pensait Martine et ils assistèrent encore pendant dix minutes à leur coït homosexuel. Quand ce fut fini, elle alla féliciter son mari pour sa prestation.
— T'es très beau quand tu jouis du cul, mon amour, et j'ai l'impression que tu ne t'en passe plus ; vous avez niqué combien de fois ?
— Je l'ai pris trois fois, précisa Pierre-Etienne en serrant Jean-Luc contre lui, et je dois dire que son cul est vraiment délicieux.
— Trois fois ? Tu n'as pas mal au cul mon amour ?
— Non, ma Chérie, répondit Jean-Luc enjoué, je crois que j'encaisse assez bien. Bien sûr, la bite de Pierre-Etienne est très grosse alors je la sens passer mais c'est vraiment trop bon. Je pourrais me faire ramoner toute la nuit si il en avait la capacité.
— Oh, mais tu peux compter sur moi pour te baiser encore une fois avant de dormir et, qui sait ? Peut-être que je te réveillerai en pleine nuit pour t'enculer encore.
— Tu en seras capable ? Mon cul t'appartient et tu peux en disposer comme tu veux. Bon, et toi ma Chérie, tu as bien entretenu ma ramure de cerf ? Je sais déjà que Pierre et Philippe ont bien profité de ta chatte et comme tu as continué après leur départ, j'imagine que tu ne dois pas savoir combien de fois tu as été fécondée ce soir.
— Non, effectivement, je ne le sais pas précisément mais ça doit tourner autours de quinze ou seize fois, peut-être dix-sept.
— Oh, dix-sept rapports ? Tu n'es pas fatiguée après ça ?
— Si un peu mais j'ai surtout la chatte en feu et je serai prête à continuer. C'est comme une drogue, chéri, plus on me saute et plus j'ai envie de niquer. Heureusement, Fred a prévu de rester jusqu'à demain midi, alors il va pouvoir me combler encore.
— N'oublie pas que mon collègue Xavier viendra à quatorze heures. Il m'a encore dit qu'il avait hâte de te rencontrer.
— Je n'ai pas oublié mais j'espère simplement qu'il va me plaire. Je ne suis pas une pute alors je me garde le droit de choisir mes amants.
— Bien sûr, ma Chérie, c'est naturel mais je pense que tu n'auras pas à le regretter. Xavier est plutôt séduisant, assez sportif et encore assez jeune.
— Oui, je sais, tu m'as déjà dit qu'il avait trente-sept ans et qu'il était assez grand et costaud. Ça n'empêche que là, tu me l'imposes un peu.
— Tu veux que je lui dise de ne pas venir ? Je pensais que tu étais d'accord.
— Non, bien sûr qu'il va venir et je suis d'accord pour le rencontrer mais ne recommence pas ça. Si je dois draguer tes collègues, ça devra se faire autrement. Tu comprends ?
— Oui, ma Chérie, ça ne se reproduira plus.
— Bon, firent Yann et Jeff, nous on s'en va. Bonne nuit à vous quatre.
— Bonne nuit Yann, bonne nuit Jeff et merci d'être venu, répondit Jean-Luc. Vous repassez quand vous voulez.
— C'est prévu, répondit Yann rieur, mais je retiens quand même ton invitation. Martine je passe te prendre à dix-neuf heures pour aller chez Mathieu.
— Entendu, mon Trésor, je serai prête.
Yann et Jeff se rhabillèrent et partirent de l'appartement. Martine embrassa alors son mari et lui souhaita une bonne nuit avant de retourner dans la chambre en compagnie de Fred. Elle sourit en rentrant dans la pièce  car elle « puait » le sexe et cela l'amusa. Elle se mit au lit avec son amant et ils s'embrassèrent très langoureusement. Ils s'enlacèrent et se caressèrent pour réveiller leur libido et se mettre en condition pour niquer encore. Fred se remit à bander et Martine lui pompa le jonc quelques instants pour raffermir son organe. Quand sa bite fut bien dure, elle le supplia de la prendre et de la « baiser comme une salope ». Fred ne se fit pas attendre et il pénétra son puits d'amour avec sa longue verge bien épaisse. Martine eut rapidement un premier orgasme et elle se mit à gémir et crier de plaisir. Ce coït dura assez longtemps et Fred se montra très endurant puis il la rejoignit dans un ultime orgasme. Il éjacula abondamment dans sa matrice féconde et il s'allongea auprès d'elle. Martine le prit dans ses bras et ils s'embrassèrent avec passion. Ils se blottirent l'un contre l'autre et s'endormirent assez vite.
De son côté, Jean-Luc s'était fait enculer une quatrième fois et s'était endormi ensuite dans les bras de son amant. Il dormit comme un bienheureux jusqu'à neuf heures et fut réveillé par les gémissements de Martine qui niquait avec Fred dans la chambre. Il s'aperçut alors que Pierre-Etienne était réveillé et en forme. Le beau brun décida de lui faire l'amour  aussitôt et commença par réclamer une fellation. Jean-Luc ne se fit pas prier et il prit en bouche la longue bite épaisse de son amant. L'érection de Pierre-Etienne en fut considérablement raffermie et ils purent copuler joyeusement. Bientôt, les gémissements et les cris de plaisir de Jean-Luc se firent entendre dans tout l'appartement et ce fut comme s'il répondait aux gémissements et cris de Martine. Pendant plus d'un quart d'heure ils exprimèrent ainsi leur plaisir et se firent écho l'un à l'autre puis Fred éjacula au fond du vagin de Martine et elle cessa de crier. Martine réalisa alors, en entendant ses cris orgasmiques, que son mari était réveillé et s'en prenait plein lecul. Elle décida de se lever pour aller voir et Fred en fit autant. Elle se rendit au salon où elle put assister à la fin du coït de Jean-Luc et Pierre-Etienne. Elle trouva son mari très beau et attendit que son amant jouisse pour aller l'embrasser.
— Décidément, j'adore te voir faire l'amour avec Pierre-Etienne, déclara-t-elle en l'embrassant, le rôle du passif te va très bien et tu es très beau quand tu jouis du cul. Tu as passé une bonne nuit ?
— Oui, excellente, même si je ne l'ai pas passée dans notre lit avec toi. Tu m'as quand même manquée mais je n'étais pas tout seul non plus.
— Je t'avais bien dit que tu y trouverais ton compte, mon amour, tu vas pouvoir dire à tes parents que tu es attiré par les hommes comme ils le soupçonnaient.
— Oui, Papa va encore se moquer de moi mais tu as raison, je crois que j'aime la bite et que j'aime m'en prendre plein le cul.
— Tu crois ou t'en es sûr ?
— J'en suis sûr et certain, ma Chérie, je n'suis sans doute pas homo pur jus parce que je t'aime de tout mon être mais bon… Je ne peux pas nier que j'aime être enculé.
— Ça se voit ; tu rayonnes ! Et toi, Pierre-Etienne, la nuit a été bonne avec mon Chéri dans tes bras ?
— Oh oui, Martine, j'ai dormi comme un loir et mon réveil a été des plus agréables. Ton mec est beau et j'avoue que la vue de son corps d'athlète endormi avait quelque chose de très excitant. J'ai failli le violer sur place mais j'ai quand même préféré attendre qu'il se réveille.
Jean-Luc se sentit flatté par les propos de son amant et il l'embrassa avec passion devant Martine et Fred amusés. Ils se levèrent ensuite et se rendirent tous les quatre dans la cuisine pour préparer leur petit-déjeuner. Ils mangèrent en discutant tous les quatre et Pierre-Etienne rentra chez lui en promettant à Jean-Luc de venir le chercher dans la soirée pour lui faire découvrir le « gay Paris ». La matinée fut encore assez chaude pour Martine qui niqua encore deux fois avec Fred sous les yeux de Jean-Luc excité. Le copain de Jean-Luc resta pour déjeuner avec eux et il partit en tout début d'après-midi, quelques minutes avant l'arrivée de Xavier.
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Dickfer
20 mai 2026 à 10:40
Une belle preuve d’amour où chacun offre à l’autre ce qu’il désire. Il a fait découvrir à sa femme qu’elle était une belle et magnifique salope avide de pluralité et grosses queues, en retour elle lui a fait découvrir qu’il était en réalité une grande et sublime lopette passif aimant se faire démolir et remplir le cul, sans oublier de se régaler à sucer de belles queues. Une chose est sûre ils y prennent beaucoup de plaisir. À bientôt
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Petitcul78
20 mai 2026 à 05:58
Bravo pour cette suite c'est parfait !!
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