Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris — Chapitre 3 · suite des écrits de Soizic (3)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris
Chapitre 3 · suite des écrits de Soizic (3)
A la troisième réunion, j'apprends à mes deux baiseurs que je suis enceinte. Je distingue un regard soucieux sur le visage d'Anatole. Georges est au bar, il prépare nos boissons qu'il ne laisse pas faire au barman, lui s'occupe des gens de l'entreprise en face. Certains quittent leur travail à seize heures. Anatole me dit.
— C'est pour ça que tu es si gourmande de sexe peut-être, on dit que beaucoup de femmes le sont une fois enceinte.
— Je ne l'étais pas encore quand je suis venue pour accepter le poste que tu m'offrais. Mon mari me prend depuis toujours comme un fou, sans se soucier de ma contraception, il jouit toujours en moi. Il a fait comme à ses habitudes pendant cette période… Elle n'était pas encore la plus féconde.
— Je croyais que tu prenais une contraception puisque c'est à ta demande que nous avons joui dans ta chatte.
— Et bien j'avais arrêté onze jours avant. L'envie d'être enceinte à nouveau, dans l'espoir d'avoir une fille. Pour le moment chez mon mec, il n'y a que des mâles, j'ai pris le risque d'en avoir un autre.
— Si ton gosse est mulâtre, on peut s'attendre à avoir des emmerdes avec Arhoun si je comprends bien.
— Non, il sait ce qu'il s'est passé, le jour de ma visite pour être embauchée, puis à la dernière réunion aussi. Je le tiens toujours au courant de tout. Je lui ai donné tous les détails. Ça m'a même étonnée, justement de me souvenir de tout, l'alcool me vide le cerveau, là tout était clair. Il sait que vous avez joui bien au fond de mon vagin à plusieurs reprises. Il m'a dit que, si je veux vraiment une fille, il ne faut pas que j'aille chercher une contraception du lendemain. Il a dit que j'ai plus de chance d'avoir une gamine avec votre sperme plutôt qu'avec le sien. Bon, une mulâtresse, si c'est mon bonheur, il fera avec.
— Ouf, tu m'as fait peur ma chérie… Putain, il est plutôt cool ton mec avec toi, pourtant un sacré emmerdeur sur les chantiers qui le concernent pour la sécurité. Heureusement pour toi qu'il fantasme sur son cocufiage. Tu es tellement accro au sexe, que ce n'est qu'un plaisir pour toi de le réaliser. Ce n'est plus être accro même, plutôt une addiction, tu es totalement incapable de refuser de baiser, du moins avec nous, dès qu'on en a envie tu ouvres les cuisses… Quand on vous voit, on vous sent très amoureux l'un de l'autre, on est loin d'imaginer votre comportement… La dernière réunion, tu lui en as parlé aussi.
— Et bien oui, quand je suis arrivée, il m'a attrapé juste à la porte d'entrée, comme à son habitude, il met sa main directement sous ma robe, il la ressort les doigts pleins de votre sperme. On est monté dans la salle d'eau et il m'a prise comme un fou dans vos jus, il a mélangé le sien au vôtre… Ce que je ne lui ai pas dit, c'est quand je suis venue voir pour l'aménagement du bureau, en plein milieu des quatre jours les plus féconds. C'est plutôt à ce moment-là que je suis tombée enceinte, plus que dans ma visite d'embauche. Ça ne peut pas être de lui puisqu'il n'était pas présent, je lui ai parlé d'une visite éclair juste avant d'aller chercher nos enfants à l'école. Et puis, que tu m'as montré la photo de ta femme et tes trois filles dans un cadre.
Cette déclaration a fait un drôle d'effet sur mes baiseurs qui se sont quand même occupés de mon vagin qui n'attend toujours que ça… Les jours qui suivent, des travaux se font, dans le bureau, mais aussi dans l'espace derrière le cabaret où se monte un bain à remous. Georges y a ajouté une petite salle de massages relaxants, ce qui ne nécessite pas la venue d'un professionnel. Période pendant laquelle Anatole et moi patrouillons à la recherche de femmes pour animer le cabaret.
Dans notre secteur, beaucoup de villes ont leur groupe de majorettes. L'un d'eux accepte de venir assurer l'animation dansante du vendredi soir, sur la scène moyennant un petit revenu. À Anatole de trouver les costumes. Cette prestation sera suivie par un transformiste qui chantera avec rémunération puisque pro. Il assurera aussi la première partie le samedi soir, suivi de strip-tease des deux sexes que j'ai trouvés. Ils font aussi des spectacles de sexe sur scène, à réserver à un public restreint. Puis deux orchestres très amateurs, cette prestation leur servant de premier contact avec un public, ils animeront les soirées de la semaine.
Avec cela, nos matinées et début d'après-midi sont bien occupées. Étant donné le bruit et la présence d'ouvriers dans le bâtiment, Anatole passe par nos terrains pour venir chez moi pour un compte rendu de nos trouvailles. Mais deux jours sur trois, la plus grosse occupation de la fin d'après-midi, je la passe à divaguer, à trembler, à crier
— Oooooh, Ouiiiiii, Putain que c'est bon, j'adore ta grosse bite dans ma chatte je ne peux plus m'en passer, ouiii baise-moi fort.
Mes jouissances sous ses coups de bite qui ne me ravagent pas que la chatte et l'anus, mais le cerveau aussi. Couchée sur la table du salon, ou de la salle à manger, il m'emmène même dans notre lit où il me remplit de sperme que souvent je n'ai pas le temps d'évacuer avant d'aller chercher mes enfants.
Je vais quand même aux deux réunions entre nous trois, puisqu'elles ne sont utiles que pour enregistrer les payements des consommables dont Georges a besoin au bar-restaurant. Elles se font dans le bureau de la maison, l'autre étant détruit. Alors qu'Anatole m'a eu l'après-midi, ça ne l'empêche pas de recommencer à me prendre avec son gourmand de beau-frère… Après le constat de la praticabilité de mon anus, ils se font le plaisir de me prendre en sandwich.
Suspendue au cou de Georges qui me tient les jambes dans ses bras. Malgré mon ventre pas mal arrondi, il arrive quand même à rentrer son membre au fond de ma chatte. Anatole passe ses bras autour de ma taille, ses mains posées sur mon ventre et s'encastre dans mon anus. Quand Georges sort, Anatole rentre et vice versa
— OUIII salauds que c'est bon, bordel que c'est bon à deux, ooooooh ouiiii, plus fort, je vous adore, oui baisez-moi, violez-moi, j'en crève d'envie, j'aime trop ça.
Ils me collent des orgasmes violents, comme d'habitude je ne suis plus que tremblement et spasmes. Ils échangent leur position, George s'assoit sur un coin du bureau, me soulève et m'assoit sur lui. Tout mon poids repose sur le haut de ses cuisses, par le biais de mes fesses. Sa trique est encastrée jusqu'à ses testicules dans mon anus ouvert par son beau-frère. Mon dos collé sur sa poitrine, il relève mes cuisses qu'il colle sur la mienne. Mon ventre rond m'oblige à les écarter largement.
Anatole se positionne devant moi entre les jambes de Georges. Il encastre sa trique lui aussi jusqu'à la garde dans ma chatte bien ouverte, les deux dards sont bien ensemble au fond de mes orifices. Il me dit.
— Attrape-moi par le cou, ma chérie, pour ne pas perdre l'équilibre.
Il passe ses mains entre le ventre de Georges et mes reins, sort son nœud jusqu'au gland et renfonce son phallus brutalement. La pression occasionnée par cette pénétration me soulève, la trique de Georges ressort sur quelques centimètres. Au retrait de celle d'Anatole, je m'empale à nouveau sur Georges qui, de ce fait, me sodomise sur une courte longueur. Ça recommence à chaque encastrement d'Anatole. Pourtant Georges apprécie quand même à l'entendre.
— Putain, qu'est-ce que c'est bon, à deux en même temps, ça me serre plus fort la pine, ouah, et quand elle redescend ça me presse les couilles, j'adore.
Je suis en sueur, je tremble de partout, mes fesses, mes cuisses et mon ventre ne sont plus que spasmes continuels.
— Bande de salauds, oooohh, ouiiiiii, je vais crever, ce n'est pas possible, c'est trop bon, putain vous allez me rendre folle.
— Huumm que oui c'est bon, elle serre fort comme ça, c'est super waouh, je ne vais pas tenir.
Ils apprécient autant mon cul que mon vagin, surtout qu'ils peuvent s'occuper de moi à deux maintenant. Et là, dans le bureau de la maison qui a une aussi bonne isolation phonique que le cabaret, je peux hurler ma jouissance sans être entendue à l'extérieur.
Le soir, je raconte tout à Arhoun puisque ça l'excite au plus haut point, du coup il me tringle lui aussi comme un fou.
J'oublie juste de l'informer pour les moments où Anatole vient finir l'après-midi chez nous après nos recherches de spectacles chacun de notre côté. Et que ces après-midis se finissent parfois dans notre lit conjugal. Puis aussi que j'ai fait faire un double de la clé de la porte de la terrasse, que j'ai donnée à Anatole, ça lui permet de rentrer sans attendre dehors à la vue des gens qui passent, avant que je lui ouvre. Il en profite aussi pour venir m'utiliser en catimini sans prévenir Georges qui est occupé par le bar qui lui est ouvert.
Enfin arrive le jour où le cabaret ouvre ses portes. Je me tape donc la gestion des payes, les règlements de factures divers, l'eau et l'électricité, l'URSAF, CQ, et toutes les autres organisations nationales. Puis, je gère aussi ma grossesse de quinze semaines, qui me donne un ventre bien rond mais pas énorme, comme pour mes deux premières d'ailleurs. Ce qui est loin, bien au contraire, de repousser Georges, Anatole et mon chéri Arhoun.
Nos réunions sont beaucoup plus calmes pour moi, puisque tout est en fonction, il y a du monde partout dans la boîte qui est là pour les répétitions de leurs jobs. Anatole est souvent pris ainsi que Georges avant que la routine ne vienne s'installer. Anatole arrive quand même à trouver du temps pour venir chez moi dès que j'allume l'ordinateur qui est en réseau avec celui de son bureau…
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