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✦ gengiskhan histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris — Chapitre 2 · [b]Suite des textes écrits fantasmés de mon épouse SOIZIC, que j’ai trouvés sur un cahier. Je les assemble et modifie pour en faire une histoire. [/b]

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gengiskhan
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histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris

Chapitre 2 · [b]Suite des textes écrits fantasmés de mon épouse SOIZIC, que j’ai trouvés sur un cahier. Je les assemble et modifie pour en faire une histoire. [/b]

           Trois jours après cette première visite pour prendre la fonction que la femme d'Anatole devait tenir.  Soit quatorze jours après l'arrêt de ma pilule, celui-ci m'appelle pour me demander de repasser en début d'après-midi, après le service du restau. Aussitôt me revient à l'esprit ce qui s'est passé à notre première rencontre, ça excite ma libido, l'envie de sexe me reprend. Anatole m'accueille. Il me fait la bise, bien qu'un peu surprise, je lui fais une bise aussi.
— Bonjour Hélène, excuse-moi de te déranger, mais voilà Georges a eu une idée pour aménager le reste de la grange, mais pour ça, il faut qu'on supprime le bureau. Je pense que le bureau de la maison fera mieux l'affaire, alors on voudrait que tu nous dises comment l'aménager à ton goût, puisque c'est surtout toi qui vas l'utiliser. 
— Ici tu seras bien pour travailler au calme… Tu vois, dans ce cadre, que je souhaite laisser, si ça ne te gêne pas, de travailler sous le regard de ma femme et de mes filles. Personnes que tu ne verras peut-être jamais, ma femme est décédée et mes filles sont mariées et dispersées dans le monde entier. Avec Georges, tu connais maintenant toute ma famille, lui, il est le plus jeune frère de ma femme.
         Bien sûr, Georges arrive avec trois verres, et tout en buvant ma boisson, le temps que j'explique comment je souhaite que ce local soit aménagé, de nouveau, en vingt minutes, mon cerveau est retourné et ne pense plus qu'au sexe. Il me montre virtuellement ces deux sexes noirs, puissants, résistants, je sens ma chatte qui se met à mouiller… Comme il fait chaud et que j'étais chez moi qu'avec une blouse fine en lin, Georges voit tout de suite mes tétons qui raidissent à vue d'œil. Et puis, que je me tortille légèrement en serrant les cuisses pour essayer de contenir l'envie de ma chatte. Georges me prend par la taille, colle mon dos sur sa poitrine et prend possession de mes deux tétons pour les rouler dans ses doigts. Anatole, lui qui est devant moi, glisse sa main entre mes cuisses sous ma blouse et vient fouiller dans mon vagin.
— Humm ma chérie, tu es venue avec l'envie de te faire baiser, petit cœur, tu n'as pas mis de culotte pour pas qu'on te la garde.
           Georges s'écarte de mon dos, Anatole remonte ma blouse au-dessus de mes seins puis me couche sur la largeur du bureau. Il plonge sa tête entre mes cuisses qu'il a posées sur ses épaules, puis me dévore littéralement le vagin. Je sens sa langue qui fouille dedans, sa bouche qui me suce les petites lèvres et le clitoris. Je ruisselle tellement, c'est bon. Anatole exprime son plaisir. 
— Waouh, qu'est-ce qu'elle coule, j'adore, sa petite chatte spasme fort… puis il se redresse, ses frocs sont descendus, il encastre sa grosse mentule dans mon fourreau d'un seul trait. Dès le départ, ma chatte l'avale entièrement. Ma seule réaction. 
— Ohohoh ! Oui, oui qu'elle est grosse, putain que c'est bon, j'en crève d'envie, vas-y fort j'adore ça.
           Pendant ce temps-là, Georges me tête les seins et roule alternativement mes tétons dans ses gros doigts. J'ai la tête qui pend dans le vide, il m'embrasse dans le cou et me mordille. Anatole me laboure le vagin comme un fou, soudain il s'arque boute à mes cuisses, je sens son pieu qui spasme dans ma chatte, il y lâche son sperme et là sans avoir fait un temps d'arrêt comme la première fois.
            Il se retire de ma cramouille, Georges vient prendre sa place et s'encastre aussi rapidement, ma chatte shunte sous l'envahissement. Anatole lui est passé de l'autre côté du bureau et vient barbouiller mon visage des restes de sperme et de cyprine qui sont sur sa verge. Comme j'ai la tête renversée, ma bouche est à la hauteur de son pieu, il me frotte les lèvres avec son gland puis il dit.
— Ouvre ta bouche, mon trésor, remets-moi en état pour que je te reprenne après Georges, allez, suce-moi bien.
           J'ouvre la bouche et il se fiche dedans et me la baise, j'ai le goût de son sperme et de mon propre jus dans la bouche. En quatre ou cinq minutes je sens la mentule gonfler de nouveau dans ma bouche, ça m'empêche d'exprimer le plaisir que j'éprouve avec le pieu de George qui me ravage le vagin. Je me dandine sur le bureau, mes cuisses tremblent comme des folles, mon ventre spasme. Anatole me tient le visage pour que je ne lâche pas son dard, il a juste ralenti ses coulissements dans mon gosier, pour calmer mes haut-le-cœur, il ne reste plus que dans ma bouche. Il faut bien une vingtaine de minutes à Georges pour se vider, lui aussi, contre mon utérus.
           Anatole lâche ma tête, je n'ai plus ses testicules sur le visage, je le vois faire des signes à Georges que je sens sortir de ma chatte. Il utilise mes jambes comme leviers et me retourne à plat ventre sur le bureau, alors qu'Anatole n'a toujours pas sorti de ma bouche sa bite toute raide. Enfin, il la retire, mais Georges appuie avec ses mains sur mon dos pour m'obliger à rester à plat ventre et encore une fois, il interchange de place. Là c'est Georges qui me glisse dans la bouche sa verge couverte de leurs deux jus mélangés ainsi que le mien qui a coulé sur ses couilles tellement je jouis.
           Derrière moi, je sens qu'un doigt, puis deux fouillent dans mon abricot, ils remontent dans mon sillon culier et l'un d'eux rentre dans mon anus, le deuxième suit. Arhoun ne m'a prise que très rarement par-là, mais je ressens du plaisir, les doigts quittent mon anneau. Anatole m'écarte les fesses avec ses mains et présente sa bite sur mon anneau. La frousse me prend, il est plus épais que mon mari, je veux bouger mais ils me tiennent fort. La pression sur mon anus est de plus en plus puissante. J'entends Anatole me dire 
— Détends-toi joli cœur, laisse-moi rentrer, tu vas voir comme c'est bon après. On dirait que c'est la première fois qu'on rentre par la ? Arhoun ne le prend jamais ?
  — Hoonn… C'est la seule chose qui peut sortir de ma bouche, la verge de George est enfilée au fond de ma bouche, presque dans ma gorge. 
            Mon anneau cède le passage, une drôle de petite douleur accompagne l'introduction du bourrelet de son gland. Il attend un peu, puis il pousse plus, je sens que ça rentre plus loin, je grogne, mes mains se sont accrochées aux mains d'Anatole qui elles me maintiennent le sillon ouvert. Je tremble un peu, mais là, surtout de peur de souffrir. La pression est constante, des petits retraits presque imperceptibles. Il commence des va-et-vient dans mon cul et me dit. 
— Je ne vais pas la rentrer entièrement, ma chérie, pour la première fois, mais je vais jouir dans ce trou si étroit, quel plaisir.
           Les va-et-vient déclenchent un plaisir très fort qui monte dans mon ventre, la petite douleur a presque disparu. Au bout de dix minutes environ de ce pistonnage en douceur, je me mets à jouir d'une jouissance plus forte que celles vaginales. Je veux hurler mais je ne peux pas. Georges a encastré sa bite jusque dans ma gorge, j'ai des hauts le cœur mais il me maintient et je sens son foutre gicler directement dans mon œsophage.
          Après ça, George me donne un verre d'eau et de la menthe fraîche, Anatole me remet ma blouse comme il faut. Une fois mon verre bu, Anatole me prend le menton, pose un baiser sur mes lèvres et me dit. 
— Merci ma chérie pour tout le plaisir que tu nous donnes… Malgré que tu aies eu des enfants, tu es super étroite de partout, je n'ai jamais eu autant de plaisir, même avec mon épouse. Georges profite de toi parce que sa femme n'est presque jamais là, elle voyage beaucoup trop… Bon, pour ton travail, ma chérie, je souhaiterais que tu viennes aux réunions deux fois par semaine pour qu'on fasse le point, ça te prendra deux fois quatre heures au maximum.
          Je rentre donc chez moi, directement à la douche, je vais chercher mes enfants à l'école, je passe sous silence les faits réels de ce jour pour mon mari. Je lui dis simplement.
—Anatole m'a demandé de passer juste avant d'aller chercher les enfants, pour que je leur dise comment aménager le bureau de chez lui. Il dit que je serai mieux pour travailler plutôt que dans le club. Puis il m'a  précisé que j'aurai deux réunions par semaine, au plus de seize à vingt heures au maximum. Ça ne fera huit heures de travail hors de la maison au plus. Il m'a aussi montré, dans un cadre, sa femme et ses trois filles. 
           Avec ce qui vient de se passer, juste au milieu de mes jours les plus fertiles, c'est évident que je vais être enceinte… Pendant les jours qui suivent et bien sûr avec l'accord d'Arhoun, Anatole fait ouvrir une issue entre notre terrain et le sien. Cela me facilitera l'accès au cabaret sans passer par la route, par l'entrée arrière qui est aussi la sortie de secours… Jours pendant lesquels Arhoun est en déplacement. 
          La réunion qui est censée être la première après ma visite d'embauche se fait comme prévu, Arhoun va chercher les mômes à l'école. Et le deuxième jour où mes règles devraient être là. La réunion se passe bien, des gens viennent demander ce qu'est le club, qui dit club dit membres, donc accès prioritaire au cabaret. Participation au déroulement des événements peut-être ? Anatole dit 
— Effectivement, on peut envisager, mais que si les membres cotisent un peu plus qu'un montant, qui les engagent à être suffisamment présents dans le cabaret prospère. 
            Puis une visite des locaux, plusieurs personnes intéressées lèvent l'idée de faire un bassin à remous dans la partie restante de la grange non aménagée, au lieu d'y agrandir le bureau, puisqu'il en existe un ailleurs. Sa création et son fonctionnement pourraient être subventionnés par justement les membres du club, ça attirerait plus de fréquentation. Anatole trouve l'idée plus pertinente que celle de Georges et répond. 
— Le personnel va en discuter, car ça apporte plus de gestion financière à madame et de main d'œuvre de fonctionnement, mais l'idée me séduit.
        Le matin, après avoir déposé les gosses à l'école, je suis allée chercher un test de grossesse puisque mes règles ne donnent rien. Mon chéri m'accueille avec une plaisanterie. 
— Aujourd'hui, ils se sont privés de tes services, mon cœur, il y avait trop de monde. 
— Ben quand même pas devant tout le monde, je ne pense pas que ce soit un spectacle pour tous, toi tu aimerais voir j'en suis sûr.
          Nous dînons avec les gosses, puis nous allons nous coucher, je passe aux toilettes pour utiliser le test. 
— Eh bien mon chéri, je crois, enfin d'après le test je suis enceinte, là c'est sûr, il faut prendre une décision rapidement. Après seize jours, il n'y a plus que l'avortement pour faire disparaître cette grossesse. Faut qu'on prenne tous les deux une décision. Tu sais que je peux être enceinte de toi aussi… Celle prise par mon Arhoun chéri est on ne peut plus surprenante.
— Ma chérie, tu sais que tout ce que je peux faire pour contenter ta vie, je le fais. Je sais que tu as envie d'avoir une fille, c'est ton rêve. Si tu es encore enceinte de moi, tu as quatre-vingt-quinze pour cent de chance que ce soit encore un garçon. Alors que si tu l'es d'Anatole, tu peux espérer avoir une fille, mulâtresse bien sûr puisqu'il n'a eu que des filles lui. Je t'assure que je ferai avec, si c'est ton souhait.  
           Après cette première réunion, mon chéri utilise mon vagin très  souvent, plusieurs fois par jour, soir et matin. Il est mis à rude épreuve. Maintenant ce qui l'excite, c'est qu'il est cocu. 
— Ma jolie petite salope va me faire un gosse noir, là je suis vraiment cocu… J'espère qu'un jour je pourrais les voir baiser ma belle salope.   
          La deuxième réunion est tout de suite moins calme, Georges nous sert une de ses préparations. Si la discussion entre nous du bain à remous a duré une petite heure et demie, car cela sera une gestion supplémentaire pour moi. Le reste du temps je le passe, encore une fois les cuisses relevées contre ma poitrine sur le fauteuil, comme la première fois. Où  couchée sur le bureau, Anatole et Georges font un relais dans ma chatte gourmande, dans laquelle ils se vident les couilles à plusieurs reprises. Comme la première fois, l'esprit embrumé, dans le vague, je ne fais que crier encore et encore mon plaisir.
— Oohh, oui oui, plus fort, putain que c'est bon, joui salaud.
           Je me tortille sur les bites qui me fouillent, je jette ma chatte à la rencontre de ces pieux qui vont buter au fond de mon vagin. Chacun leur tour, ils frottent fortement sur mon col utérin avec le gros gland de leurs triques qui creusent toujours plus loin dans ma chatte, ça me fait brailler comme une vraie salope.  Le compte rendu que Georges devait nous faire sur le bar-restaurant qui lui fonctionne déjà, s'est borné à cela.
— Waou ! Elle est super étroite, Woo ! Putain, elle me serre, ça me pompe la bite, j'ai du mal de tenir, elle me tire le jus des couilles !!! Remplace-moi.  
           Anatole, qui n'attendait que ça, le remplace aussitôt. Bien sûr, je divague autant sur sa mentule veineuse. Lui s'exprime aussi, en s'encastrant aussi violemment que Georges l'a fait.
— Oohh ouiiii putain qu'elle est bonne, elle me ventouse déjà la bite, on dirait une bouche qui te tète le manche. Je vais la remplir, oh oui. 
         Il tire sur mes cuisses et s'encastre complètement, sa trique tressaute dans ma chatte, il expulse son sperme contre mon utérus. Georges me reprend tout de suite derrière, sa bite s'enfonce avec un chuintement tellement je suis trempée. Comme un sauvage, il me ramone à nouveau le fourreau comme j'adore, il lâche lui aussi son foutre bien au fond de ma chatte.
— On va la laisser récupérer, faut qu'elle rentre, son mec doit l'attendre avec les mômes. On reparlera du bain à remous la prochaine fois et de la liste des gens qui veulent être membres du club.
         Il est dix-neuf heures quarante-cinq quand enfin ils arrêtent de me fouiller la chatte, je n'ai qu'un petit quart d'heure pour rentrer chez moi… Je rentre, nos gosses sont dans le salon à regarder la télé, Arhoun m'accueille directement à la porte d'entrée, me lève le menton d'une main et pose sa bouche sur la mienne pour me rouler un patin. Son autre main va directement sous ma jupe, deux de ses doigts fouillent dans mon trou béant, les éjaculations toutes fraîches de mes baiseurs lui engluent la main. 
— Ils se sont encore bien occupés de toi, ma chérie, même sans y mettre la main, je le vois sur ton visage.  
— Excuse-moi, je n'arrive pas à me refuser, mon coeur, ce n'était pas consciemment la première fois, mais c'était tellement bon, que j'y vais avec l'envie qu'ils recommencent. Je bois la boisson que me donne Georges au début, je sais très bien que ce truc me trouble un maximum. Je la bois comme ça, ils ne se doutent pas que rien que de les voir, je pense à leurs triques noires qui me donnent l'envie d'être reprise, qu'ils me fassent jouir jusqu'à m'épuiser... C'est toi mon amour qui m'as poussé à te faire cocu, alors là je te ramène la preuve que tu l'es pour la deuxième fois. 
— Oui mon cœur, j'en avais envie et j'en ai toujours envie. Ce fantasme n'en est plus un, je te vois en rêve te faire tringler… Ils t'ont encore piqué ton string ou tu n'en as pas mis pour y aller ?
— Si mais à chaque fois ils me l'enlèvent, c'est George qui l'a mis dans sa poche, du coup j'oublie de le reprendre. 
— Il va falloir qu'ils prévoient un budget pour tes sous-vêtements, ma chérie, à force de laisser tes strings là-bas… Bon mon cœur, tu ne peux pas rester comme ça pour que l'on mange, faut que tu ailles te nettoyer. Il s'adresse aux enfants 
— On monte à la douche, les enfants, vous mettez la table.
          Arrivé dans la salle de bain, il relève ma robe jusqu'à la taille, fait tomber son pantalon et son slip, il bande comme un cerf. Il me plaque contre la porte, me lève une jambe et s'encastre dans ma chatte hyper gluante. Doucement, il me dit à l'oreille. 
— Hum, qu'est-ce que c'est bon ma salope, j'adore quand tu es super lubrifiée, comme ça tu me serres moins, je peux durer plus longtemps. 
— Humm, salaud, même s'ils m'ont fatiguée, j'adore que tu me défonces derrière eux, que tu ajoutes ton sperme aux leurs, je suis heureuse comme une dingue avec toi mon cœur.
          Il va tellement fort que je monte le long de la porte, il m'embrasse pour m'empêcher de crier, ma jouissance est à l'extrême avec mon mec. Il n'est pas mieux outillé qu'eux, je dirais même un peu moins épais, mais avec lui il y a l'amour en plus, ce n'est pas que du sexe. J'adore mon homme et je sais qu'il me le rend bien. Il crache son foutre assez rapidement en moi, se laisse tomber à genoux par terre, il me dévore le vagin sans en oublier le moindre coin, quand il arrête je me sens encore excitée. Il se relève, je  lui roule un énorme patin, je vais chercher avec ma langue les restes de leurs jus mélangés. Je me lave et lui se rince la bouche pour rejoindre nos gosses… Les mômes au lit, mon amour me dit. 
— Ma chérie, j'ai demandé à Armande de prendre les gosses le soir, les jours où tu es occupée, parce que ça me fait quitter trop tôt. Mon  patron a accepté pour quelques jours, mais ça ne pourra pas durer… Elle a dit ok, mais à un moment ça sera plus difficile, elle n'a pas vu ses périodes, elle pense être enceinte. 
— Comment elle a fait, elle n'a dit qu'Anton ne peut pas la féconder, son premier n'est pas de lui mais il ne le sait pas. Elle a fait analyser ses spermatozoïdes, l'analyse a dit qu'ils ne sont pas totalement stériles mais trop faibles pour parvenir à féconder une femme.
— Tu verras ça avec elle. Je lui ai demandé de passer te voir demain soir en te ramenant les gosses… Bon, puis je vais te le dire moi-même. Tu sais bien que je connais Anton et Armande depuis longtemps, c'est un bon pote, même s'il a quatorze ans de plus que moi. Il m'a appris à jouer au tennis, on joue encore souvent ensemble quand on a le temps d'aller au club. C'est là d'ailleurs qu'il a connu Armande. Alors on a peu, voire pas de secret entre nous… Sauf que Bastien, son fils, c'est moi qui lui ai fait lors d'une fête un peu chaude sans Anton. 
— Eh bien, tu sèmes les garçons partout mon cœur et alors celui qu'elle a dans le ventre est de qui.
— Je lui ai expliqué que tu risques d'être enceinte d'un enfant mulâtre que tu as réalisé pas vraiment volontairement mon fantasme de cocufiage. 
— Merde, alors je savais que vous étiez très porté sur le sexe, mais à ce point !  Puis, si tu acceptes ça, en plus avec des noirs, elle te doit la même chose non ? Je lui ai répondu.
— Sûrement, ma nana n'a jamais fait la moindre remarque qui puisse laisser penser qu'elle est jalouse.
— Toi, tu es très fertile, tu m'as déjà fait le premier alors, avec ce que je sais maintenant j'ai envie que tu me remettes enceinte, elle ne dira rien si elle l'apprend. Ça m'évitera de dire à Anton que c'est lui qui n'arrive pas à procréer, qu'il ne se pose pas de question pour le premier et qu'il ne se sente pas diminué. Il sera le plus heureux des papas. 
— Eh bien mon cœur, voilà, pendant les dix jours où je n'étais pas. Elle m'a appelé, juste dans sa période la plus fertile, deux semaines après ton RDV d'embauche avec Anatole. Anton était en Allemagne chez la marque dont il est concessionnaire ici. Il veut à nouveau un gosse et il n'y arrive pas. J'ai donc répondu favorablement à la demande d'Armande. Je suis allé coucher avec elle, je me suis offert le même plaisir que celui que tu prends avec tes patrons… Bon, j'y suis retournée deux fois après avant qu'elle se teste et me dise qu'elle est prise.
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