Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris — Chapitre 4 · chapitre (4) histoire de Soizic
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris
Chapitre 4 · chapitre (4) histoire de Soizic
Un matin, après avoir déposé mes gamins à l'école, je me rends à un RDV de la maternité pour passer une échographie. On me demande si je veux savoir le sexe du fœtus, puisque celui-ci est bien visible.
— Bien sûr que je le veux, je me sens très bien, je n'ai pas pris trop de poids, je fais tout ce qu'il faut pour qu'il se porte bien, l'écho c'est justement pour savoir.
— Et bien madame, c'est une fille, sans aucun doute, regardez vous-même.
— Oh merci, merci. – Je n'y suis pour rien, madame, ça va vous changer de vos deux garçons.
Je joins aussitôt Arhoun pour l'en informer.
— Mon chéri, je suis enceinte d'une fille, waouh, je suis la plus heureuse des femmes. Je te remercie, mon cœur, de m'avoir accordé le bonheur d'avoir la fille que je voulais depuis ma première grossesse.
Je rentre à la maison pour midi, je joins aussi Anatole pour le prévenir.
— Eh bien, je te téléphone pour te dire que je sors d'une échographie, je sais maintenant que c'est une fille que je vais mettre au monde. Tu es sûrement le père biologique de ma gamine, Arhoun lui sera son père administratif puisqu'il m'a dit qu'il la reconnaîtra comme sa fille.
En annonçant à Anatole que je vais accoucher d'une fille, il prend plus de place dans ma vie, il n'est plus un simple homme lambda qui me donne du plaisir, mais sûrement le papa de ma fille. Bien sûr, il n'occupe pas la même place qu'Arhoun qui, lui, est l'amour de ma vie, lui qui m'a pris avec mon addiction au sexe en toute connaissance de cause.
Trois semaines après cette annonce, le bain à remous est mis en fonction, Anatole invite le personnel qui œuvre dans le club et le cabaret et éventuellement un de leurs amis à l'utiliser. Il nous sera réservé le samedi en début de soirée avant que le cabaret n'ouvre pour les spectacles. Pour cette première, Arhoun et moi sommes plus particulièrement priés de venir puisque Anatole a invité deux couples de ses très bons amis, susceptibles d'être très utiles pour la publicité de son entreprise.
Nous pouvons bien sûr nous aussi inviter quelqu'un qui nous semblerait utile. Immédiatement Arhoun et moi pensons à Anton et Armande, les parents d'Armande garderaient nos deux enfants avec celui de leur fille, nous retournerons les chercher entre vingt et vingt et une heure. Anton, dans sa position de patron de la plus grosse concession automobile de la ville, a sûrement des relations à entretenir.
Le samedi venu, Armande, qui a pris nos enfants à l'école pour les confier à ses parents, arrive avec Anton qui ne connaît que très peu Hélène. Il est tout juste dix-neuf heures quinze. Nous passons dans la salle du bain à remous, pour aller nous mettre en tenue de baignade, deux couples l'un noir et l'autre blanc qui apparemment se connaissent sont déjà dans le bain. Après le vestiaire et la douche, nous revenons, Anatole est là, lui encore habillé, en s'adressant à moi.
— Je fais les présentations, voilà, François et Aline, patron de l'entreprise du bâtiment en face du bar, et Aron et Kaïa, mon notaire depuis toujours. Puis, Anton, qui est aussi une de mes relations. Il a assuré l'entretien de tous mes véhicules dans mon activité précédente et de toute apparence son épouse que je n'ai pas l'honneur de connaître. Apparemment ils sont aussi une de vos relations, ma chère Hélène… Je vous présente donc ma comptable Hélène, et son mari Arhoun que j'ai aussi rencontré sur plusieurs chantiers… Les deux couples sont approximativement du même âge qu'Anatole… La maison vous offre une boisson que Georges a concoctée pour vous, ma chère Hélène va vous faire le plaisir de vous les amener….
Je suis en mini slip de bain avec des lacets de chaque côté et soutien-gorge du même type, comme Armande d'ailleurs. Une fois le sas de sortie de secours passé. Il me faut traverser la salle du cabaret vide, pour aller en cuisine chercher les boissons et quelques petites gourmandises. Celles-ci sont disposées sur un énorme plateau en laiton d'un diamètre d'un poids imposant. Pour le transport, je dois utiliser les deux mains, donc Georges m'accompagne, il m'ouvre la porte du sas, puis il m'ouvre celle du bain. Là, rapidement, il attrape les lacets de chaque côté de mon slip, il tire dessus, les rosettes se défont et mon slip tombe par terre. Je l'entends dire d'une voix rieuse.
— Attention, ne lâche pas le plateau, ça va mettre des bouts de verre dans le jacuzzi.
Il ramasse vite mon vêtement par terre et ferme la porte derrière moi. Me voilà la foufoune à l'air couverte que de ma mince toison. Je n'entends qu'Anatole dire en applaudissant, applaudissements suivis des autres mecs y compris le mien.
— Hum, elle est superbe n'est-ce pas messieurs dames, et son petit ventre rond lui va très bien, une jolie grossesse pour une jolie dame… Il semble que madame Armande suive le même chemin.
Puis Anatole s'éclipse, Armande vole à mon secours, en restant dans le bain, elle me prend le plateau des mains et le dépose sur une table ronde édifiée au milieu du bain à remous. Bien sûr, je ne peux me rhabiller puisque Georges a emporté mon slip. Armande dit.
— Bien, tu ne vas pas être la seule nue dans le bassin, ma chérie, puis moi aussi mon ventre c'est rond, mes dames, faisons corps avec notre chère Hélène.
Elle ôte d'abord son soutif, puis son slip, au moment où Georges réapparaît pour nous dire.
— Ça serait bien de boire vos boissons, que je récupère les flûtes pour éviter la casse dans le bassin. Je ne pouvais quand même pas vous servir ce cocktail dans des gobelets en carton. Voici deux autres invités que j'ai priés de se joindre à vous.
La porte du vestiaire s'ouvre et le couple de strip-teaseurs fait son entrée, eux aussi totalement nus. Il salue tout le monde. La femme a un regard circulaire dans le jacuzzi, elle dit.
— Chers adhérents et adhérentes, cette boisson n'est pas alcoolisée, alors levons nos verres et buvons cul sec, en souhaitant longue vie à ce club et au cabaret.
Les verres vidés, la femme descend dans le bassin. Elle récupère le plateau avec les verres et rend le tout à Georges. Elle dit.
— Eh bien messieurs, vous n'allez pas rester couverts alors que vos femmes se sont dénudées elles.
En effet, Kaïa est elle aussi totalement nue. Aline, elle se fait prier semble-t-il, elle discute à mi-voix avec son époux. Je vois la stripteaseuse se diriger vers mon chéri, elle se penche et l'embrasse sur la bouche en fouillant dans l'eau, elle attrape la ceinture de son caleçon de bain. Elle le tire sur le bord de la margelle sur laquelle on s'assoit et fait descendre le caleçon sous les genoux de mon chéri.
— Hum, je vois pourquoi monsieur hésitait à se défaire, une raideur gênante, mais moi j'adore ces raideurs monsieur, je vais me faire le plaisir de vous la calmer.
Je la vois monter à cheval sur les cuisses d'Arhoun, elle est tournée vers moi. Je vois nettement sa main diriger le dard tendu de mon chéri dans sa chatte. Toujours en me regardant, elle se laisse descendre sur la bite de mon homme.
— Waou qu'elle est bonne, je la sens bien dans ma chatte, je vais lui enlever sa raideur ma chère Hélène, tu veux bien j'espère.
Ça me perturbe un peu, c'est la première fois que je vois une nana se taper mon homme. Bien sûr, il m'a dit avoir mis enceinte deux fois Armande, je ne l'ai pas vu, entre savoir et voir, ça a fait un effet étrange dans mon cerveau. Je tourne les yeux et je vois Kaïa qui a sorti la trique de son homme, qui est bien plus épaisse et plus longue aussi que celle de Georges, qui est pour le moment la plus importante que je connaisse. Kaïa masturbe ce monument en regardant le duo baiser. Armande fait de même, sauf qu'elle, elle a ôté le caleçon d'Anton. François se masturbe tout seul en regardant le stripteaseur qui a déposé Aline sur le dallage et les grilles du trop-plein d'eau. Il est en train de dévorer la chatte de cette quinquagénaire pourtant réticente au début. On l'entend dire.
— OooooH oui c'est bon, ta langue dedans aaaaah François, il me suce fort j'adore, François, François, j'ai envie qu'il me baise.
L'effet de la boisson que Georges concocte fait apparemment le même effet sur les autres femmes que sur moi. Elle semble aussi stimuler les hommes. Je n'en peux plus, dans mon cerveau germe l'envie de baiser Anton, Armande a bien eu mon mec. Je m'approche d'eux et je dis à Armande en attrapant sa main qui tient ce que j'ai envie de me mettre dans la chatte ;
— Je peux, ma chérie, s'il te plaît, j'en ai trop envie.
Elle arrête de masturber son homme, me prend la main et la dépose sur le pieu que je convoite, puis elle sort sa main de l'eau, me prend le visage, pose sa bouche sur la mienne et me roule un patin d'enfer sous les yeux ébahis d'Anton.
— Tu ne veux que le branler ou tu as envie qu'il te baise, ma chérie.
— J'ai envie de la sentir dans ma chatte, tu veux bien.
Elle se tourne vers son mec et lui dit.
— J'adore Hélène, je n'aurais jamais osé faire ça avant, je ne sais pas ce qui se passe ce soir, mais je suis heureuse de l'avoir fait et devant toi… Toi mon chéri, tu veux bien qu'elle te baise devant tout le monde, moi si j'étais un homme je la baiserais autant qu'elle le veut.
Je suis complètement ébahi de ce qu'elle dit, mon regard passe de ses yeux à ceux de son mari qui est aussi étonné que moi. Il ne dit rien mais il me tire à lui, je monte donc un genou de chaque côté de ses cuisses, je m'empale sur cette bitte toute nouvelle pour moi. Je pose mes lèvres sur celles d'Anton qui glisse sa langue à la recherche de la mienne, moi j'ondule des hanches pour décortiquer son membre. Nos bouches se séparent, Armande me reprend le visage et m'embrasse encore avec passion, puis fait de même à son homme, qui semble avoir du mal à supporter ce qu'il se passe. En cinq minutes, il lâche rapidement son sperme au fond de ma chatte. Je continue pourtant à le baiser pour qu'il ne débande pas. Kaïa, qui est juste à côté de nous, se penche et demande à Armande.
— Ne voudrais-tu pas essayer mon mari Armande, lui en a très envie depuis le début, tu es le type de femme qu'il aime, tu serais sa première blanche en plus. Moi j'aimerais bien que ton homme m'accorde ses faveurs aussi, Hélène l'a bien entretenu pour qu'il reste raide, il sera plus long à venir.
Armande regarde la mentule qui lui est proposée, regarde son mec qui colle un baiser sur mes lèvres et répond à Kaïa.
— Oh, avec un grand plaisir Kaïa, sûrement un délice que d'être chevauché par une belle créature noire. Ça sera une première pour moi aussi… Puis à sa femme… Toi, tu fais ce que tu veux ma chérie, son membre est de belle taille, je pense que tu ne peux qu'aimer ça, mais vas-y doucement, tu es enceinte.
La stripteaseuse a délaissé mon chéri pour venir se planter sur la trique de François, qui regarde toujours son épouse qui hurle la jouissance ressentie par son vagin pilonné très rapidement par son baiseur, il marque des ralentissements très courts et repart dans des pilonnages très longs.
— Tu vois François, ton petit cœur hésitait, et maintenant on n'entend plus qu'elle crier son plaisir, elle vibre de partout. Avec mon homme, elle va devoir le supporter longtemps, tu sais. Nous, on baise sur scène, c'est un de nos spectacles. Il se contrôle déjà très bien, en plus, il glisse un anneau élastique translucide à la racine de sa queue, ça la tient raide et moins sensible au frottement. Tu vois, à chaque envie de jouir, il ralentit, l'anneau aide à passer l'envie plus vite. Regarde, il la défonce après chaque ralentissement, il va la pilonner comme ça jusqu'à ce qu'elle ait un orgasme très fort. Après, il injectera dans sa chatte, et sûrement dans son utérus qui va être ouvert avec ce traitement, une grosse quantité de foutre. Un bon souvenir pour elle et pour toi.
Du coup, moi il me reste mon homme qui bande en se caressant le dard, je vais donc le chevaucher et je lui glisse à l'oreille.
— Waou, ça m'a fait drôle mon cœur de voir une fille se servir de toi, une sensation étrange.
— Pour moi ça a été pareil quand tu as baisé Anton, entre savoir et voir, la réaction n'est pas la même.
La soirée au cabaret commence, nous, on part puisque on doit récupérer nos enfants chez la maman d'Armande, elle aussi d'ailleurs… Suite à ce passage de candaulisme, Arhoun me prend toujours comme un fou et moi je l'accueille avec passion, comme la première fois. La vue de nos cocufiages respectifs a soudé davantage notre relation, elle nous a rendu encore plus accro l'un de l'autre… Le temps passe, je continue à m'offrir à mes trois baiseurs pour recevoir tout le sexe dont j'ai encore plus envie.
— Bien sûr que je le veux, je me sens très bien, je n'ai pas pris trop de poids, je fais tout ce qu'il faut pour qu'il se porte bien, l'écho c'est justement pour savoir.
— Et bien madame, c'est une fille, sans aucun doute, regardez vous-même.
— Oh merci, merci. – Je n'y suis pour rien, madame, ça va vous changer de vos deux garçons.
Je joins aussitôt Arhoun pour l'en informer.
— Mon chéri, je suis enceinte d'une fille, waouh, je suis la plus heureuse des femmes. Je te remercie, mon cœur, de m'avoir accordé le bonheur d'avoir la fille que je voulais depuis ma première grossesse.
Je rentre à la maison pour midi, je joins aussi Anatole pour le prévenir.
— Eh bien, je te téléphone pour te dire que je sors d'une échographie, je sais maintenant que c'est une fille que je vais mettre au monde. Tu es sûrement le père biologique de ma gamine, Arhoun lui sera son père administratif puisqu'il m'a dit qu'il la reconnaîtra comme sa fille.
En annonçant à Anatole que je vais accoucher d'une fille, il prend plus de place dans ma vie, il n'est plus un simple homme lambda qui me donne du plaisir, mais sûrement le papa de ma fille. Bien sûr, il n'occupe pas la même place qu'Arhoun qui, lui, est l'amour de ma vie, lui qui m'a pris avec mon addiction au sexe en toute connaissance de cause.
Trois semaines après cette annonce, le bain à remous est mis en fonction, Anatole invite le personnel qui œuvre dans le club et le cabaret et éventuellement un de leurs amis à l'utiliser. Il nous sera réservé le samedi en début de soirée avant que le cabaret n'ouvre pour les spectacles. Pour cette première, Arhoun et moi sommes plus particulièrement priés de venir puisque Anatole a invité deux couples de ses très bons amis, susceptibles d'être très utiles pour la publicité de son entreprise.
Nous pouvons bien sûr nous aussi inviter quelqu'un qui nous semblerait utile. Immédiatement Arhoun et moi pensons à Anton et Armande, les parents d'Armande garderaient nos deux enfants avec celui de leur fille, nous retournerons les chercher entre vingt et vingt et une heure. Anton, dans sa position de patron de la plus grosse concession automobile de la ville, a sûrement des relations à entretenir.
Le samedi venu, Armande, qui a pris nos enfants à l'école pour les confier à ses parents, arrive avec Anton qui ne connaît que très peu Hélène. Il est tout juste dix-neuf heures quinze. Nous passons dans la salle du bain à remous, pour aller nous mettre en tenue de baignade, deux couples l'un noir et l'autre blanc qui apparemment se connaissent sont déjà dans le bain. Après le vestiaire et la douche, nous revenons, Anatole est là, lui encore habillé, en s'adressant à moi.
— Je fais les présentations, voilà, François et Aline, patron de l'entreprise du bâtiment en face du bar, et Aron et Kaïa, mon notaire depuis toujours. Puis, Anton, qui est aussi une de mes relations. Il a assuré l'entretien de tous mes véhicules dans mon activité précédente et de toute apparence son épouse que je n'ai pas l'honneur de connaître. Apparemment ils sont aussi une de vos relations, ma chère Hélène… Je vous présente donc ma comptable Hélène, et son mari Arhoun que j'ai aussi rencontré sur plusieurs chantiers… Les deux couples sont approximativement du même âge qu'Anatole… La maison vous offre une boisson que Georges a concoctée pour vous, ma chère Hélène va vous faire le plaisir de vous les amener….
Je suis en mini slip de bain avec des lacets de chaque côté et soutien-gorge du même type, comme Armande d'ailleurs. Une fois le sas de sortie de secours passé. Il me faut traverser la salle du cabaret vide, pour aller en cuisine chercher les boissons et quelques petites gourmandises. Celles-ci sont disposées sur un énorme plateau en laiton d'un diamètre d'un poids imposant. Pour le transport, je dois utiliser les deux mains, donc Georges m'accompagne, il m'ouvre la porte du sas, puis il m'ouvre celle du bain. Là, rapidement, il attrape les lacets de chaque côté de mon slip, il tire dessus, les rosettes se défont et mon slip tombe par terre. Je l'entends dire d'une voix rieuse.
— Attention, ne lâche pas le plateau, ça va mettre des bouts de verre dans le jacuzzi.
Il ramasse vite mon vêtement par terre et ferme la porte derrière moi. Me voilà la foufoune à l'air couverte que de ma mince toison. Je n'entends qu'Anatole dire en applaudissant, applaudissements suivis des autres mecs y compris le mien.
— Hum, elle est superbe n'est-ce pas messieurs dames, et son petit ventre rond lui va très bien, une jolie grossesse pour une jolie dame… Il semble que madame Armande suive le même chemin.
Puis Anatole s'éclipse, Armande vole à mon secours, en restant dans le bain, elle me prend le plateau des mains et le dépose sur une table ronde édifiée au milieu du bain à remous. Bien sûr, je ne peux me rhabiller puisque Georges a emporté mon slip. Armande dit.
— Bien, tu ne vas pas être la seule nue dans le bassin, ma chérie, puis moi aussi mon ventre c'est rond, mes dames, faisons corps avec notre chère Hélène.
Elle ôte d'abord son soutif, puis son slip, au moment où Georges réapparaît pour nous dire.
— Ça serait bien de boire vos boissons, que je récupère les flûtes pour éviter la casse dans le bassin. Je ne pouvais quand même pas vous servir ce cocktail dans des gobelets en carton. Voici deux autres invités que j'ai priés de se joindre à vous.
La porte du vestiaire s'ouvre et le couple de strip-teaseurs fait son entrée, eux aussi totalement nus. Il salue tout le monde. La femme a un regard circulaire dans le jacuzzi, elle dit.
— Chers adhérents et adhérentes, cette boisson n'est pas alcoolisée, alors levons nos verres et buvons cul sec, en souhaitant longue vie à ce club et au cabaret.
Les verres vidés, la femme descend dans le bassin. Elle récupère le plateau avec les verres et rend le tout à Georges. Elle dit.
— Eh bien messieurs, vous n'allez pas rester couverts alors que vos femmes se sont dénudées elles.
En effet, Kaïa est elle aussi totalement nue. Aline, elle se fait prier semble-t-il, elle discute à mi-voix avec son époux. Je vois la stripteaseuse se diriger vers mon chéri, elle se penche et l'embrasse sur la bouche en fouillant dans l'eau, elle attrape la ceinture de son caleçon de bain. Elle le tire sur le bord de la margelle sur laquelle on s'assoit et fait descendre le caleçon sous les genoux de mon chéri.
— Hum, je vois pourquoi monsieur hésitait à se défaire, une raideur gênante, mais moi j'adore ces raideurs monsieur, je vais me faire le plaisir de vous la calmer.
Je la vois monter à cheval sur les cuisses d'Arhoun, elle est tournée vers moi. Je vois nettement sa main diriger le dard tendu de mon chéri dans sa chatte. Toujours en me regardant, elle se laisse descendre sur la bite de mon homme.
— Waou qu'elle est bonne, je la sens bien dans ma chatte, je vais lui enlever sa raideur ma chère Hélène, tu veux bien j'espère.
Ça me perturbe un peu, c'est la première fois que je vois une nana se taper mon homme. Bien sûr, il m'a dit avoir mis enceinte deux fois Armande, je ne l'ai pas vu, entre savoir et voir, ça a fait un effet étrange dans mon cerveau. Je tourne les yeux et je vois Kaïa qui a sorti la trique de son homme, qui est bien plus épaisse et plus longue aussi que celle de Georges, qui est pour le moment la plus importante que je connaisse. Kaïa masturbe ce monument en regardant le duo baiser. Armande fait de même, sauf qu'elle, elle a ôté le caleçon d'Anton. François se masturbe tout seul en regardant le stripteaseur qui a déposé Aline sur le dallage et les grilles du trop-plein d'eau. Il est en train de dévorer la chatte de cette quinquagénaire pourtant réticente au début. On l'entend dire.
— OooooH oui c'est bon, ta langue dedans aaaaah François, il me suce fort j'adore, François, François, j'ai envie qu'il me baise.
L'effet de la boisson que Georges concocte fait apparemment le même effet sur les autres femmes que sur moi. Elle semble aussi stimuler les hommes. Je n'en peux plus, dans mon cerveau germe l'envie de baiser Anton, Armande a bien eu mon mec. Je m'approche d'eux et je dis à Armande en attrapant sa main qui tient ce que j'ai envie de me mettre dans la chatte ;
— Je peux, ma chérie, s'il te plaît, j'en ai trop envie.
Elle arrête de masturber son homme, me prend la main et la dépose sur le pieu que je convoite, puis elle sort sa main de l'eau, me prend le visage, pose sa bouche sur la mienne et me roule un patin d'enfer sous les yeux ébahis d'Anton.
— Tu ne veux que le branler ou tu as envie qu'il te baise, ma chérie.
— J'ai envie de la sentir dans ma chatte, tu veux bien.
Elle se tourne vers son mec et lui dit.
— J'adore Hélène, je n'aurais jamais osé faire ça avant, je ne sais pas ce qui se passe ce soir, mais je suis heureuse de l'avoir fait et devant toi… Toi mon chéri, tu veux bien qu'elle te baise devant tout le monde, moi si j'étais un homme je la baiserais autant qu'elle le veut.
Je suis complètement ébahi de ce qu'elle dit, mon regard passe de ses yeux à ceux de son mari qui est aussi étonné que moi. Il ne dit rien mais il me tire à lui, je monte donc un genou de chaque côté de ses cuisses, je m'empale sur cette bitte toute nouvelle pour moi. Je pose mes lèvres sur celles d'Anton qui glisse sa langue à la recherche de la mienne, moi j'ondule des hanches pour décortiquer son membre. Nos bouches se séparent, Armande me reprend le visage et m'embrasse encore avec passion, puis fait de même à son homme, qui semble avoir du mal à supporter ce qu'il se passe. En cinq minutes, il lâche rapidement son sperme au fond de ma chatte. Je continue pourtant à le baiser pour qu'il ne débande pas. Kaïa, qui est juste à côté de nous, se penche et demande à Armande.
— Ne voudrais-tu pas essayer mon mari Armande, lui en a très envie depuis le début, tu es le type de femme qu'il aime, tu serais sa première blanche en plus. Moi j'aimerais bien que ton homme m'accorde ses faveurs aussi, Hélène l'a bien entretenu pour qu'il reste raide, il sera plus long à venir.
Armande regarde la mentule qui lui est proposée, regarde son mec qui colle un baiser sur mes lèvres et répond à Kaïa.
— Oh, avec un grand plaisir Kaïa, sûrement un délice que d'être chevauché par une belle créature noire. Ça sera une première pour moi aussi… Puis à sa femme… Toi, tu fais ce que tu veux ma chérie, son membre est de belle taille, je pense que tu ne peux qu'aimer ça, mais vas-y doucement, tu es enceinte.
La stripteaseuse a délaissé mon chéri pour venir se planter sur la trique de François, qui regarde toujours son épouse qui hurle la jouissance ressentie par son vagin pilonné très rapidement par son baiseur, il marque des ralentissements très courts et repart dans des pilonnages très longs.
— Tu vois François, ton petit cœur hésitait, et maintenant on n'entend plus qu'elle crier son plaisir, elle vibre de partout. Avec mon homme, elle va devoir le supporter longtemps, tu sais. Nous, on baise sur scène, c'est un de nos spectacles. Il se contrôle déjà très bien, en plus, il glisse un anneau élastique translucide à la racine de sa queue, ça la tient raide et moins sensible au frottement. Tu vois, à chaque envie de jouir, il ralentit, l'anneau aide à passer l'envie plus vite. Regarde, il la défonce après chaque ralentissement, il va la pilonner comme ça jusqu'à ce qu'elle ait un orgasme très fort. Après, il injectera dans sa chatte, et sûrement dans son utérus qui va être ouvert avec ce traitement, une grosse quantité de foutre. Un bon souvenir pour elle et pour toi.
Du coup, moi il me reste mon homme qui bande en se caressant le dard, je vais donc le chevaucher et je lui glisse à l'oreille.
— Waou, ça m'a fait drôle mon cœur de voir une fille se servir de toi, une sensation étrange.
— Pour moi ça a été pareil quand tu as baisé Anton, entre savoir et voir, la réaction n'est pas la même.
La soirée au cabaret commence, nous, on part puisque on doit récupérer nos enfants chez la maman d'Armande, elle aussi d'ailleurs… Suite à ce passage de candaulisme, Arhoun me prend toujours comme un fou et moi je l'accueille avec passion, comme la première fois. La vue de nos cocufiages respectifs a soudé davantage notre relation, elle nous a rendu encore plus accro l'un de l'autre… Le temps passe, je continue à m'offrir à mes trois baiseurs pour recevoir tout le sexe dont j'ai encore plus envie.
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