Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris — Chapitre 5 · histoire de Soizic chapitre (5)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
histoire écrite par Soizic que j'ai un peu repris
Chapitre 5 · histoire de Soizic chapitre (5)
Huit mois et demi sont passés. J'accouche de ma fille, de mon trésor. Quelques jours après Armande, qui elle a encore accouché d'un garçon… Anatole passe tous les jours voir sa progéniture. Il me caresse et me prend avec un préservatif car lui aussi est insatiable sexuellement. Nos relations avec Anton et Armande se sont énormément modifiées, on se reçoit beaucoup plus souvent. Armande laisse sa bisexualité éclater au grand jour, elle me roule des patins aussi amoureux que ceux de mon chéri, patin auquel je réponds avec plaisir. On fait l'amour ensemble avec protection avant le retour des règles. On continue avec des protections même après leur venue pour laisser le premier cycle se faire de façon naturelle.
Puisque le mardi soir je dois me rendre au club pour une réunion, Anatole me demande si je veux bien prendre en charge le nettoyage de la cuve du bain à remous le mardi début d'après-midi avant l'ouverture aux clients à partir de seize heures. Avec une petite rallonge de rémunération si j'accepte. Armande joue la nounou en se chargeant de mes enfants l'après-midi, où je vais assurer ce travail… Me voilà donc au début d'après-midi en tenue de bain, à passer l'aspirateur à eau dans le bac pour nettoyer le carrelage. Tout se passe bien, jusqu'au moment où un bruit me fait me retourner. Je vois sortir du vestiaire Kaïa et Aron, tous deux totalement nus. Bien sûr, mes yeux se collent directement et pas discrètement du tout, sur cet énorme dard qui pend entre les jambes d'Aron. Kaïa vient me voir.
— Je vois bien que son sexe te fait languir, Hélène, déjà la première fois que l'on s'est rencontré, tu le fixais souvent. Mon mari, lui aussi, rêve de pouvoir goûter au tien, ma belle.
— Bien sûr je ne peux pas dire le contraire, à voir Armande jouir comme une malade dessus ça m'en a donné encore plus envie.
Elle me prend par la main et m'approche de son mari, elle lui prend le sexe et commence à le masturber doucement, sa main fait tout juste le tour. Je suis fascinée par ce gros gourdin qui gonfle et s'allonge encore un peu. Elle me prend le poignet et pose ma main sur cette trique très chaude
— Tu vois, elle est chaude, elle a très envie de toi, même sans ton petit ventre rond. Mon homme n'arrête pas de me parler de toi depuis cinq mois. Là, Anatole m'apprend que tu es seule dans le jacuzzi pour le nettoyer à cette heure le mardi. Je me suis donc précipité ici pour lui offrir son plaisir.
— Oh, mais je ne prends pas encore de contraception, je veux que mon corps reprenne une activité normale avant.
— Ne te contente pas de la tenir, mon ange, branle-la un peu, tu vois, elle gonfle encore. Tu n'es pas obligée d'aller jusqu'au bout, voyons, il te préviendra pour que tu te retires.
Tout en me disant ça, elle a fait comme Georges : elle a enlevé les rosettes de mon slip de bain qui nage entre deux eaux.
— Allé, fais-lui plaisir, fais-toi plaisir aussi. Anatole nous a dit que tu étais très accro au sexe, alors vas-y.
Aron a glissé ses jambes serrées entre les miennes, il prend ma main qui le masturbait et me tire à lui, je suis obligée d'ouvrir les cuisses pour ne pas tomber. Kaïa, elle me pousse derrière, je tombe sur Aron qui m'attrape dans la saignée des genoux, mes jambes plient et je me retrouve un genou de chaque côté des cuisses d'Aron. Je sens Kaïa qui fouille entre mes cuisses et qui fait glisser le gros gland de son mari dans ma fente vaginale. Elle me frotte le clito et l'entrée de mon vagin avec la tête de cette grosse bite.
Aron me tient aux hanches pour que je reste les jambes à moitié fléchies. Au moment où il sent que sa femme ne fait que frotter l'entrée de ma grotte avec son nœud, il appuie sur mes hanches pour m'empaler. Il est à peine entré que déjà je sens le bourrelet de son gland frotter sur mes muqueuses vaginales, bien que pour le moment l'étroitesse de mon fourreau ne soit pas encore revenue après l'accouchement.
— Oh oui, oui qu'elle est grosse aaaahh putain que c'est bon… Kaïa me dit.
— Mais ma belle, tu n'en as que la moitié de rentrée, laisse-toi descendre, tu vas apprécier quand tu la sentiras forcer au fond de ta chatte.
— Hum ma chérie, elle vient d'accoucher, pourtant elle est encore étroite, c'est très bon, elle serre encore bien, je sens bien les contractions de sa chatte.
Kaïa, qui est derrière moi, prend appui sur mes épaules et pèse sur moi, la trique de son mari rentre totalement d'un seul coup. Je crie.
— Aaaah oooooh, qu'elle est longue, c'est booonn ouiiiiiii.
Je m'accroche au cou d'Aron, je suis prise jusqu'à la garde, je sens bien le gland qui pèse au fond de ma chatte, je me tortille, ondule des hanches, je décortique cette grosse truque qui me fouille profondément. Kaïa me dit à l'oreille
— C'est bon, hun ma belle, elle est meilleure que celle d'Anatole, hun, elle te fouille bien, je vois bien que tu adores t'empaler dessus… Tu veux arrêter tout de suite ou tu en veux encore.
— OOOHH oui encore aaaaah putain je jouis déjà.
— Tu peux avoir un gros orgasme si tu continues, je suis sûr que tu le sens arriver.
C'est évident que je le sens me travailler le ventre, je commence à avoir des tremblements dans les cuisses et mon ventre spasme comme un fou. Là je ne me dandine plus sur cette trique, je la baise, j'en fais sortir une partie et l'engloutis à nouveau brutalement. Mon utérus supporte ces contacts violents, j'exprime bruyamment mon orgasme et je ne fais plus attention à ce qu'il dit, je n'entends plus que sa femme. Je me démène comme une furie pour tirer encore plus de plaisir de ce bout de chair qui me fouille. Je ne prête pas attention à Aron qui dit.
— Attention, ça vient, tu me pompes trop fort, ralentis, je ne tiens plus.
Il ne fait rien physiquement pour que je comprenne qu'il va jouir, j'entends vaguement « ralenti », ça ne veut pas dire arrête, non plus. Par contre j'entends très bien Kaïa qui me parle à l'oreille.
— Va-y ma chérie, va plus fort, il adore, donne-toi encore du plaisir, il peut encore tenir, je sais qu'il tient longtemps quand il me baise.
Alors je me penche en avant, m'accroche au cou d'Aron, je sors les trois quarts de sa bite et m'encastre dessus encore plus fort, j'adore la sentir buter au fond de mon vagin… Alors que mon cerveau est complètement court-circuité par un orgasme je ne contrôle plus rien. Son gland en appui sur mon col utérin, dans le fond de ma chatte. Il attrape mes fesses pour me coller contre lui et je sens immédiatement les tressautements de sa trique qui expulse dans ma chatte, une énorme quantité de foutre.
Après ce plaisir, comme si nous étions amis depuis longtemps, ils m'embrassent et s'en vont sans profiter du jacuzzi… Il est quinze heures, je me dépêche de tout ranger et de m'habiller. Je rentre chez moi, je saute dans ma voiture et direction d'urgence le planning familial dans le centre-ville à dix kilomètres de chez moi. On dit bien que trois jours après les règles, le risque n'existe peut-être pas, mais je suis prudente. La réunion après le même soir est très calme puisque des membres sont là pour qu'on fasse le point sur l'utilisation de l'argent spécifique au club. Je rentre à la maison, Arhoun a repris les enfants chez Armande, ils ont mangé et sont dans leur chambre. Mon chéri m'embrasse amoureusement comme toujours et me demande en glissant sa main entre mes cuisses.
— Alors ta journée a été bonne, pas trop dure le nettoyage du jacuzzi, la réunion après ça fait beaucoup non ?
Comme on a décidé de ne rien se cacher, je lui explique la réunion. Il y avait des adhérents, on a parlé argent là. Mais pendant le nettoyage du jacuzzi, Aron et Kaïa sont arrivés. Anatole a dit à Kaïa que les mardis après-midi je suis seule pour faire ce nettoyage, alors ils sont venus juste pour me prendre puisqu'ils sont repartis aussitôt après.
— Tu m'étonnes mon cœur, tu n'as pas vu comment Aron te regardait, il te dévorait des yeux, il s'est baisé Armande mais c'est toi qu'il voulait. Kaïa l'a bien vu aussi… Elle en a sûrement parlé à Anatole, c'est pour ça qu'il lui a dit que tu étais seule. Je crois avoir compris que c'est elle l'amie d'enfance d'Anatole, pas Aron.
— Elle a insisté pour que je le baise, elle m'a pris la main pour me la poser sur la bite de son mec. Ils se sont débrouillés pour arriver à me la faire entrer dans la chatte.
— Ils n'ont pas dû avoir beaucoup à te forcer, ma chatte, dès que tu as eu la main posée dessus, tu devais en crever d'envie. Je te connais, tu es incapable de refuser une bite, surtout que celle-là t'en crevais d'envie l'autre jour.
— Kaïa m'a dit que je n'étais pas obligée d'aller jusqu'au bout, qu'il m'avertira avant de jouir, je l'ai vaguement entendu parler sans comprendre. Kaïa me parlait dans l'oreille. Elle, par contre, je l'ai bien entendue m'encourager à aller plus vite et plus fort, qu'il tiendra encore longtemps alors je l'ai fait.
— Anatole a bien dû lui dire que tu es incapable de ne pas aller jusqu'à ce qu'il jouisse. Ils n'avaient pas envie que tu te retires avant qu'il se vide, ce que je comprends, c'est tellement bon de sentir ta chatte qui nous pompe pendant qu'on jouit. Alors, tu risques encore d'être enceinte ?
— Je suis allée au planning pour prendre la pilule, entre quinze et seize heures, j'ai ma fille maintenant. Puis même si je me sens bien quand je suis enceinte, j'aimerais quand même attendre quelques temps avant de l'être à nouveau.
Puisque le mardi soir je dois me rendre au club pour une réunion, Anatole me demande si je veux bien prendre en charge le nettoyage de la cuve du bain à remous le mardi début d'après-midi avant l'ouverture aux clients à partir de seize heures. Avec une petite rallonge de rémunération si j'accepte. Armande joue la nounou en se chargeant de mes enfants l'après-midi, où je vais assurer ce travail… Me voilà donc au début d'après-midi en tenue de bain, à passer l'aspirateur à eau dans le bac pour nettoyer le carrelage. Tout se passe bien, jusqu'au moment où un bruit me fait me retourner. Je vois sortir du vestiaire Kaïa et Aron, tous deux totalement nus. Bien sûr, mes yeux se collent directement et pas discrètement du tout, sur cet énorme dard qui pend entre les jambes d'Aron. Kaïa vient me voir.
— Je vois bien que son sexe te fait languir, Hélène, déjà la première fois que l'on s'est rencontré, tu le fixais souvent. Mon mari, lui aussi, rêve de pouvoir goûter au tien, ma belle.
— Bien sûr je ne peux pas dire le contraire, à voir Armande jouir comme une malade dessus ça m'en a donné encore plus envie.
Elle me prend par la main et m'approche de son mari, elle lui prend le sexe et commence à le masturber doucement, sa main fait tout juste le tour. Je suis fascinée par ce gros gourdin qui gonfle et s'allonge encore un peu. Elle me prend le poignet et pose ma main sur cette trique très chaude
— Tu vois, elle est chaude, elle a très envie de toi, même sans ton petit ventre rond. Mon homme n'arrête pas de me parler de toi depuis cinq mois. Là, Anatole m'apprend que tu es seule dans le jacuzzi pour le nettoyer à cette heure le mardi. Je me suis donc précipité ici pour lui offrir son plaisir.
— Oh, mais je ne prends pas encore de contraception, je veux que mon corps reprenne une activité normale avant.
— Ne te contente pas de la tenir, mon ange, branle-la un peu, tu vois, elle gonfle encore. Tu n'es pas obligée d'aller jusqu'au bout, voyons, il te préviendra pour que tu te retires.
Tout en me disant ça, elle a fait comme Georges : elle a enlevé les rosettes de mon slip de bain qui nage entre deux eaux.
— Allé, fais-lui plaisir, fais-toi plaisir aussi. Anatole nous a dit que tu étais très accro au sexe, alors vas-y.
Aron a glissé ses jambes serrées entre les miennes, il prend ma main qui le masturbait et me tire à lui, je suis obligée d'ouvrir les cuisses pour ne pas tomber. Kaïa, elle me pousse derrière, je tombe sur Aron qui m'attrape dans la saignée des genoux, mes jambes plient et je me retrouve un genou de chaque côté des cuisses d'Aron. Je sens Kaïa qui fouille entre mes cuisses et qui fait glisser le gros gland de son mari dans ma fente vaginale. Elle me frotte le clito et l'entrée de mon vagin avec la tête de cette grosse bite.
Aron me tient aux hanches pour que je reste les jambes à moitié fléchies. Au moment où il sent que sa femme ne fait que frotter l'entrée de ma grotte avec son nœud, il appuie sur mes hanches pour m'empaler. Il est à peine entré que déjà je sens le bourrelet de son gland frotter sur mes muqueuses vaginales, bien que pour le moment l'étroitesse de mon fourreau ne soit pas encore revenue après l'accouchement.
— Oh oui, oui qu'elle est grosse aaaahh putain que c'est bon… Kaïa me dit.
— Mais ma belle, tu n'en as que la moitié de rentrée, laisse-toi descendre, tu vas apprécier quand tu la sentiras forcer au fond de ta chatte.
— Hum ma chérie, elle vient d'accoucher, pourtant elle est encore étroite, c'est très bon, elle serre encore bien, je sens bien les contractions de sa chatte.
Kaïa, qui est derrière moi, prend appui sur mes épaules et pèse sur moi, la trique de son mari rentre totalement d'un seul coup. Je crie.
— Aaaah oooooh, qu'elle est longue, c'est booonn ouiiiiiii.
Je m'accroche au cou d'Aron, je suis prise jusqu'à la garde, je sens bien le gland qui pèse au fond de ma chatte, je me tortille, ondule des hanches, je décortique cette grosse truque qui me fouille profondément. Kaïa me dit à l'oreille
— C'est bon, hun ma belle, elle est meilleure que celle d'Anatole, hun, elle te fouille bien, je vois bien que tu adores t'empaler dessus… Tu veux arrêter tout de suite ou tu en veux encore.
— OOOHH oui encore aaaaah putain je jouis déjà.
— Tu peux avoir un gros orgasme si tu continues, je suis sûr que tu le sens arriver.
C'est évident que je le sens me travailler le ventre, je commence à avoir des tremblements dans les cuisses et mon ventre spasme comme un fou. Là je ne me dandine plus sur cette trique, je la baise, j'en fais sortir une partie et l'engloutis à nouveau brutalement. Mon utérus supporte ces contacts violents, j'exprime bruyamment mon orgasme et je ne fais plus attention à ce qu'il dit, je n'entends plus que sa femme. Je me démène comme une furie pour tirer encore plus de plaisir de ce bout de chair qui me fouille. Je ne prête pas attention à Aron qui dit.
— Attention, ça vient, tu me pompes trop fort, ralentis, je ne tiens plus.
Il ne fait rien physiquement pour que je comprenne qu'il va jouir, j'entends vaguement « ralenti », ça ne veut pas dire arrête, non plus. Par contre j'entends très bien Kaïa qui me parle à l'oreille.
— Va-y ma chérie, va plus fort, il adore, donne-toi encore du plaisir, il peut encore tenir, je sais qu'il tient longtemps quand il me baise.
Alors je me penche en avant, m'accroche au cou d'Aron, je sors les trois quarts de sa bite et m'encastre dessus encore plus fort, j'adore la sentir buter au fond de mon vagin… Alors que mon cerveau est complètement court-circuité par un orgasme je ne contrôle plus rien. Son gland en appui sur mon col utérin, dans le fond de ma chatte. Il attrape mes fesses pour me coller contre lui et je sens immédiatement les tressautements de sa trique qui expulse dans ma chatte, une énorme quantité de foutre.
Après ce plaisir, comme si nous étions amis depuis longtemps, ils m'embrassent et s'en vont sans profiter du jacuzzi… Il est quinze heures, je me dépêche de tout ranger et de m'habiller. Je rentre chez moi, je saute dans ma voiture et direction d'urgence le planning familial dans le centre-ville à dix kilomètres de chez moi. On dit bien que trois jours après les règles, le risque n'existe peut-être pas, mais je suis prudente. La réunion après le même soir est très calme puisque des membres sont là pour qu'on fasse le point sur l'utilisation de l'argent spécifique au club. Je rentre à la maison, Arhoun a repris les enfants chez Armande, ils ont mangé et sont dans leur chambre. Mon chéri m'embrasse amoureusement comme toujours et me demande en glissant sa main entre mes cuisses.
— Alors ta journée a été bonne, pas trop dure le nettoyage du jacuzzi, la réunion après ça fait beaucoup non ?
Comme on a décidé de ne rien se cacher, je lui explique la réunion. Il y avait des adhérents, on a parlé argent là. Mais pendant le nettoyage du jacuzzi, Aron et Kaïa sont arrivés. Anatole a dit à Kaïa que les mardis après-midi je suis seule pour faire ce nettoyage, alors ils sont venus juste pour me prendre puisqu'ils sont repartis aussitôt après.
— Tu m'étonnes mon cœur, tu n'as pas vu comment Aron te regardait, il te dévorait des yeux, il s'est baisé Armande mais c'est toi qu'il voulait. Kaïa l'a bien vu aussi… Elle en a sûrement parlé à Anatole, c'est pour ça qu'il lui a dit que tu étais seule. Je crois avoir compris que c'est elle l'amie d'enfance d'Anatole, pas Aron.
— Elle a insisté pour que je le baise, elle m'a pris la main pour me la poser sur la bite de son mec. Ils se sont débrouillés pour arriver à me la faire entrer dans la chatte.
— Ils n'ont pas dû avoir beaucoup à te forcer, ma chatte, dès que tu as eu la main posée dessus, tu devais en crever d'envie. Je te connais, tu es incapable de refuser une bite, surtout que celle-là t'en crevais d'envie l'autre jour.
— Kaïa m'a dit que je n'étais pas obligée d'aller jusqu'au bout, qu'il m'avertira avant de jouir, je l'ai vaguement entendu parler sans comprendre. Kaïa me parlait dans l'oreille. Elle, par contre, je l'ai bien entendue m'encourager à aller plus vite et plus fort, qu'il tiendra encore longtemps alors je l'ai fait.
— Anatole a bien dû lui dire que tu es incapable de ne pas aller jusqu'à ce qu'il jouisse. Ils n'avaient pas envie que tu te retires avant qu'il se vide, ce que je comprends, c'est tellement bon de sentir ta chatte qui nous pompe pendant qu'on jouit. Alors, tu risques encore d'être enceinte ?
— Je suis allée au planning pour prendre la pilule, entre quinze et seize heures, j'ai ma fille maintenant. Puis même si je me sens bien quand je suis enceinte, j'aimerais quand même attendre quelques temps avant de l'être à nouveau.
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