Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La soirée de Maëlys — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La soirée de Maëlys
Chapitre 7
La soirée de Maëlys – Chapitre 7 : Le jour J
(Narré par Maëlys)
Cette dernière nuit, j’ai dormi.
Étonnamment bien.
Après la soirée au République, on était rentrées toutes les deux, main dans la main. Ju était déjà à la maison. Il nous a juste embrassées, a senti l’ambiance, et s’est mis un peu en retrait. Pas par désintérêt. Juste… il avait compris que cette nuit-là n’était pas tout à fait la sienne. Que quelque chose de plus doux, de plus intime, se jouait entre Rox et moi.
Étonnamment bien.
Après la soirée au République, on était rentrées toutes les deux, main dans la main. Ju était déjà à la maison. Il nous a juste embrassées, a senti l’ambiance, et s’est mis un peu en retrait. Pas par désintérêt. Juste… il avait compris que cette nuit-là n’était pas tout à fait la sienne. Que quelque chose de plus doux, de plus intime, se jouait entre Rox et moi.
Rox m’a emmenée dans la chambre. Elle m’a déshabillée lentement, sans rien demander en retour. Elle m’a douchée, m’a séchée, m’a mis un de ses t-shirts larges. Puis elle m’a allongée dans le lit et s’est collée contre mon dos. Une main sur mon ventre, ses lèvres contre ma nuque.
Elle ne m’a presque pas parlé. Elle m’a juste bercée. De temps en temps, elle déposait un baiser dans mon cou, ou serrait un peu plus fort son bras autour de moi. Et moi, pour la première fois depuis quinze jours, je n’avais plus cette boule d’excitation douloureuse dans le ventre. Juste une chaleur douce. Une forme de paix.
Les mots qu’elle m’avait dits au bar tournaient encore dans ma tête. « Tu es mon amour, Maë. Mon grand amour. »
Je me suis endormie comme ça. Contre elle. Apaisée. Presque légère.
Elle ne m’a presque pas parlé. Elle m’a juste bercée. De temps en temps, elle déposait un baiser dans mon cou, ou serrait un peu plus fort son bras autour de moi. Et moi, pour la première fois depuis quinze jours, je n’avais plus cette boule d’excitation douloureuse dans le ventre. Juste une chaleur douce. Une forme de paix.
Les mots qu’elle m’avait dits au bar tournaient encore dans ma tête. « Tu es mon amour, Maë. Mon grand amour. »
Je me suis endormie comme ça. Contre elle. Apaisée. Presque légère.
Le matin du jour J, c’est elle qui m’a réveillée.
Un baiser sur l’épaule. Puis un autre dans le cou.
« C’est aujourd’hui », a-t-elle murmuré.
Sa voix était calme. Douce. Pas excitée. Juste… présente.
Ju est entré un peu plus tard avec le café. Il s’est assis au bord du lit, m’a caressé la jambe en silence. Il n’a pas essayé de lancer quoi que ce soit de sexuel. Il a juste été là. Solide. Discret. Comme s’il savait que, pour l’instant, sa place était un peu en retrait.
« C’est aujourd’hui », a-t-elle murmuré.
Sa voix était calme. Douce. Pas excitée. Juste… présente.
Ju est entré un peu plus tard avec le café. Il s’est assis au bord du lit, m’a caressé la jambe en silence. Il n’a pas essayé de lancer quoi que ce soit de sexuel. Il a juste été là. Solide. Discret. Comme s’il savait que, pour l’instant, sa place était un peu en retrait.
On a pris le petit-déjeuner ensemble. Peu de mots. Beaucoup de regards. Rox me resservait le café, rangeait une mèche derrière mon oreille, posait sa main sur la mienne sans rien dire. Ju observait, un demi-sourire aux lèvres, comme quelqu’un qui regarde deux personnes qu’il aime profondément.
Vers 16h, la préparation a commencé.
Rox m’a douchée elle-même. Lentement. Avec une attention presque recueillie. Elle a lavé chaque partie de mon corps comme on prépare quelque chose de précieux. Ensuite elle m’a hydratée, parfumée, habillée avec la lingerie noire.
Ju est venu une fois, a posé un baiser sur mon épaule, puis est reparti.
Rox m’a douchée elle-même. Lentement. Avec une attention presque recueillie. Elle a lavé chaque partie de mon corps comme on prépare quelque chose de précieux. Ensuite elle m’a hydratée, parfumée, habillée avec la lingerie noire.
Ju est venu une fois, a posé un baiser sur mon épaule, puis est reparti.
À 19h30, on est sortis.
Le trajet jusqu’au loft s’est fait dans un silence étrange. Pas lourd. Juste dense. Rox tenait ma main. Ju conduisait.
Quand on est arrivés, Isabelle nous attendait. Le loft était déjà plongé dans une lumière rouge sombre. Le grand matelas noir au centre. Les jouets. Les sangles. L’odeur neutre et propre.
Rox s’est placée face à moi. Elle a pris mon visage entre ses mains une dernière fois.
« Dernière chance de reculer. »
J’ai secoué la tête.
« Non. »
Le trajet jusqu’au loft s’est fait dans un silence étrange. Pas lourd. Juste dense. Rox tenait ma main. Ju conduisait.
Quand on est arrivés, Isabelle nous attendait. Le loft était déjà plongé dans une lumière rouge sombre. Le grand matelas noir au centre. Les jouets. Les sangles. L’odeur neutre et propre.
Rox s’est placée face à moi. Elle a pris mon visage entre ses mains une dernière fois.
« Dernière chance de reculer. »
J’ai secoué la tête.
« Non. »
Elle a souri. Un sourire tendre. Puis elle a fait signe à Ju. Ensemble, ils m’ont enlevé la robe. Ju a pris le bandeau. Rox a soulevé mes cheveux. Le tissu opaque s’est posé sur mes yeux.
Le monde a disparu.
Je n’ai plus rien vu.
Seulement des voix. Des bruits de pas. La respiration de Ju tout près. Les doigts de Rox qui attachaient mes poignets dans mon dos. Le collier qu’on passait autour de mon cou. On m’a fait mettre à genoux au milieu du matelas.
Le silence s’est installé.
Le monde a disparu.
Je n’ai plus rien vu.
Seulement des voix. Des bruits de pas. La respiration de Ju tout près. Les doigts de Rox qui attachaient mes poignets dans mon dos. Le collier qu’on passait autour de mon cou. On m’a fait mettre à genoux au milieu du matelas.
Le silence s’est installé.
Puis j’ai entendu une porte. Des pas. Une présence qui s’approchait.
Une main d’homme a touché ma joue. Large. Chaude. Un pouce a frotté ma lèvre inférieure.
Une voix grave, inconnue :
« Ouvre. »
J’ai ouvert la bouche.
Le gland a appuyé contre ma langue. Épais. Chaud. Il a poussé lentement, sans brutalité d’abord, jusqu’à toucher mon fond de gorge. J’ai eu un haut-le-cœur. Il a retiré un peu, puis est revenu plus profond. Ses mains se sont posées sur ma tête. Il a commencé à bouger.
Je ne voyais rien. Je sentais seulement la queue qui s’enfonçait, le goût du pré-sperme, l’odeur de peau d’homme, le bruit de ma propre salive. Derrière moi, je sentais la présence de Ju et de Rox. Ils regardaient.
L’homme a accéléré. Il me baisait la bouche avec de plus en plus d’assurance. Ses couilles tapaient contre mon menton. Je bavais. Les larmes me venaient aux yeux sous le bandeau à force de prendre au fond.
Il a grogné.
« Putain… elle suce bien. »
Une main d’homme a touché ma joue. Large. Chaude. Un pouce a frotté ma lèvre inférieure.
Une voix grave, inconnue :
« Ouvre. »
J’ai ouvert la bouche.
Le gland a appuyé contre ma langue. Épais. Chaud. Il a poussé lentement, sans brutalité d’abord, jusqu’à toucher mon fond de gorge. J’ai eu un haut-le-cœur. Il a retiré un peu, puis est revenu plus profond. Ses mains se sont posées sur ma tête. Il a commencé à bouger.
Je ne voyais rien. Je sentais seulement la queue qui s’enfonçait, le goût du pré-sperme, l’odeur de peau d’homme, le bruit de ma propre salive. Derrière moi, je sentais la présence de Ju et de Rox. Ils regardaient.
L’homme a accéléré. Il me baisait la bouche avec de plus en plus d’assurance. Ses couilles tapaient contre mon menton. Je bavais. Les larmes me venaient aux yeux sous le bandeau à force de prendre au fond.
Il a grogné.
« Putain… elle suce bien. »
Il a continué encore un moment, profond, régulier, avant de se retirer presque complètement. Puis il est revenu d’un coup sec jusqu’à la garde. J’ai étouffé. Il est resté planté là, ma gorge ouverte autour de lui, pendant plusieurs secondes.
Quand il a enfin retiré sa queue, un filet de salive m’a reliée à lui.
Une autre présence s’approchait déjà.
Quand il a enfin retiré sa queue, un filet de salive m’a reliée à lui.
Une autre présence s’approchait déjà.
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Commentaires ()
Merci pour cette suite, excitante mais un peu courte… le hors-d’œuvre avant le plat consistant ?
Bisous aux trio