Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Barcelone – entre désirs et interdits — Chapitre 1 · Des fantasmes insoupçonnés
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Barcelone – entre désirs et interdits
Chapitre 1 · Des fantasmes insoupçonnés
L'histoire que je vais vous raconter s'est déroulée il y a six ans. Je m'appelle Pierre et j'avais vingt-trois ans lorsque tout cela est arrivé. J'étais alors en couple avec Claire, vingt-deux ans. Je le suis peut-être toujours aujourd'hui d'ailleurs, mais ça, vous le découvrirez en temps voulu. Afin de vous plonger un peu plus dans l'histoire, permettez-moi de basculer dans le temps présent :
— Tu es sûre de toi ? lui demandais-je.
— Oui, il faut que je le fasse. J'en ai toujours eu envie, et je pense qu'il ne faut pas que je manque cette opportunité. Tu comprends ?
— Oui, il faut que je le fasse. J'en ai toujours eu envie, et je pense qu'il ne faut pas que je manque cette opportunité. Tu comprends ?
Cela faisait un peu plus de six ans que nous étions ensemble maintenant, Claire et moi. C'était mon premier amour, et j'étais le sien. J'avais directement craqué sur elle à l'époque dans les couloirs de notre école secondaire. Un visage doux et soigneusement dessiné, des yeux bleu clair qui vous hypnotisent, de fines lèvres roses, un sourire angélique, de longs cheveux blonds lisses… tout ça ponctué d'un corps qui n'était qu'aux prémices de son plein potentiel. En effet, d'une adolescente mignonne, elle était devenue aujourd'hui une jeune femme plus qu'attirante et attisait de nombreux regards : une belle poitrine, souvent emprisonnée dans un soutien-gorge 90D, un corps svelte, une belle peau et des fesses rebondies qui se dandinaient de façon hypnotique devant ceux qui avaient la chance de marcher derrière elle. Bref, j'avais touché le gros lot et j'étais très fier de me balader avec elle bras dessus bras dessous.
Ressentir le regard des autres hommes sur elle et la savoir désirée a toujours été une grande satisfaction.
— Oui, bien sûr que je comprends, et je te soutiens totalement dans cette décision. Ça ne sera peut-être pas facile, mais si notre couple tient, il n'en ressortira que plus fort.
— Tu sais que je t'aime, hein ?
— Tu sais que je t'aime, hein ?
Claire me faisait part de sa volonté de partir six mois à l'étranger, à Barcelone pour être plus précis. Elle venait de terminer ses études en communication, alors que j'avais pour ma part encore deux années de droit, au minimum, devant moi. Nous vivions ensemble à Bruxelles à l’époque, dans un charmant studio situé dans un quartier résidentiel. Après six ans de couple, l’idylle et la passion des débuts avaient laissé place à une certaine routine. Même si nous n’avions aucun doute sur notre amour, nous étions moins patients l’un envers l’autre et les disputes se faisaient plus courantes. Au lit aussi, nos rapports s’espacaient de plus en plus. Sa volonté de partir six mois, à plus de mille kilomètres de Bruxelles, me faisait donc un peu peur pour notre couple. Et si elle se rendait compte qu’elle ne voulait plus revenir ? Qu’elle ne voulait plus de moi ? Ou qu’elle trouvait quelqu’un d’autre ? Mais peut-être que cette pause allait nous faire le plus grand bien à tous les deux.
— Oui, je sais, moi aussi je t’aime. Mais tu reviendras, hein, promis ?
— Bien sûr, gros nigaud ! Puis, ce n’est pas comme si on allait plus se voir pendant six mois… Barcelone, c’est plutôt facile à rejoindre depuis Bruxelles, j’espère bien que tu viendras me voir dès que tu en as l’occasion.
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— Bien sûr, gros nigaud ! Puis, ce n’est pas comme si on allait plus se voir pendant six mois… Barcelone, c’est plutôt facile à rejoindre depuis Bruxelles, j’espère bien que tu viendras me voir dès que tu en as l’occasion.
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Nous étions en avril. Cela faisait maintenant trois semaines que Claire était arrivée à Barcelone. Elle avait trouvé un appartement dans un quartier un peu excentré qu'elle partageait avec deux autres personnes : Javier, un Espagnol de trente ans, qui était le propriétaire de l'appartement, et Charlotte, une Française du même âge que Claire et qui avait aussi laissé son petit ami à Paris pour réaliser son stage dans un hôtel prestigieux du centre-ville. Tout semblait bien se passer pour Claire, qui prenait ses marques petit à petit et découvrait la ville. Juste avant son départ de Belgique, elle avait réussi à trouver un travail d'une durée de six mois dans une petite boîte de communication d'une dizaine d'employés. L'espagnol qu'elle avait appris à l'école et à l'université lui était d'une grande aide et elle arrivait à se débrouiller dans la vie quotidienne, mais elle dépendait encore beaucoup de l'anglais.
Mes vols étaient réservés pour le week-end suivant et j'étais impatient de la retrouver et de voir à quoi ressemblait son nouveau quotidien.
— Alors, comment s'est passée ta journée aujourd'hui ? lui écrivis-je.
— Super, j'ai pu terminer plus tôt aujourd'hui et j'ai rejoint Charlotte pour prendre un verre en terrasse pour célébrer la fin de la semaine. Là, on vient de rentrer et Javier nous propose de sortir ce soir pour découvrir la vie nocturne de Barcelone, donc on est en train de s'apprêter. Je te laisse d'ailleurs, mais je te donne des news pendant la soirée, on ne devrait pas rentrer trop tard. Bisous, je t'aime.
— Super, j'ai pu terminer plus tôt aujourd'hui et j'ai rejoint Charlotte pour prendre un verre en terrasse pour célébrer la fin de la semaine. Là, on vient de rentrer et Javier nous propose de sortir ce soir pour découvrir la vie nocturne de Barcelone, donc on est en train de s'apprêter. Je te laisse d'ailleurs, mais je te donne des news pendant la soirée, on ne devrait pas rentrer trop tard. Bisous, je t'aime.
Une heure du matin et toujours aucune nouvelle. Je ne suis pas du genre à être oppressant, ni jaloux ou possessif, mais ce n'est pas son genre de ne pas me donner de nouvelles. Les messages que je lui envoie ne se distribuent pas, et je décide donc de l'appeler. Répondeur directement. Plusieurs scénarios envahissent mes pensées : Est-ce qu'on lui a volé son téléphone ? L'a-t-elle perdu ? Est-elle en sécurité ? S'est-elle fait droguer ? Est-ce qu'elle a été agressée en rentrant chez elle ? Est-elle en train de se faire un autre mec ? Et à cette dernière pensée, une bosse commence à se former sous mon caleçon. Claire ne m'avait jamais trompé, du moins que je le sache, mais elle était tellement sincère et respectueuse que je n'en ai jamais douté.
Savoir que d'autres hommes la désiraient m'emplissait toujours d'un sentiment de fierté et de masculinité, mais là, je me surpris à l'imaginer en train d'embrasser à pleine langue un inconnu sur la piste de danse.
Son corps se frottant de manière sensuelle au sien sur le rythme de la musique, ses délicieuses fesses se faisant peloter par les mains de cet homme, avant qu'il ne la retourne pour que le cul de Claire s'agite contre sa bite en érection à travers son jeans, et qu'il se mette à lui embrasser le cou, chose qu'elle adore et qui la rend complètement folle.
Mon érection atteint un stade presque jamais atteint. Ni une ni deux, je sors mon engin de mon caleçon et commence des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides en imaginant ma copine dans les grappins d'un autre homme, devant mouiller sa petite culotte à l'idée de se comporter comme une chaudasse pendant que son petit ami se tracasse pour elle. Il ne fallut pas longtemps avant que j'atteigne l'orgasme.
Et quelle jouissance ! Un plaisir solitaire ne m'avait rarement provoqué autant de plaisir. Au moment où je terminais, mon téléphone se mit justement à vibrer :
— Désolée, je n'avais pas de réseau, je viens de rentrer en taxi avec Charlotte, Javier est resté avec des amis, mais on était fatiguées. Bonne nuit, tu me manques et j'aimerais que tu sois là… Je t'aime.
— Je commençais à me tracasser et à me demander si tu n'étais pas occupée avec quelqu'un d'autre, ahah. Tu me manques aussi, dors bien. Je t'aime.
— T'es bête, tu sais bien que ça ne risque pas d'arriver. Je m'endors, bisous.
— Je commençais à me tracasser et à me demander si tu n'étais pas occupée avec quelqu'un d'autre, ahah. Tu me manques aussi, dors bien. Je t'aime.
— T'es bête, tu sais bien que ça ne risque pas d'arriver. Je m'endors, bisous.
Je m'endormis, l'esprit encore tout retourné par les images que je venais d'imaginer. Dans ma tête, tout se basculait désormais et je commençais à envisager ce départ à Barcelone comme une magnifique opportunité de découvrir d'autres choses dans notre couple. J'avais déjà une idée en tête et je comptais bien lui présenter dès mon arrivée.
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