Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
HÉTÉROS À SOUMETTRE — Chapitre 2 · Le fils.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
HÉTÉROS À SOUMETTRE
Chapitre 2 · Le fils.
HÉTÉROS À SOUMETTRE (2)
Le fils.
… Une fois dans la cabine, je lui baisse son Speedo et le mets dos face à moi. Les mains à plat sur la porte. Je passe alors mes doigts le long de ses fesses imberbes. Ma bite prend des proportions démesurée, elle pulse à chaque fois que j'écarte les miches de ma pute soumise. Putain, ce jeune blanc-bec va déguster!
Je le fais se cambrer en arrière et lui plante deux doigts dans le cul. Il émet un couinement étouffé mais accepte les intrus.
— C'est ta première fois?
Il fait «oui» de la tête. Je comprends alors que j'ai affaire à un véritable puceau même si une chose me turlupine l'esprit.
- Pourtant, tu m'as sucé comme un pro?!
Il tente de se retourner pour me faire face mais je le force à rester contre la porte.
- C'est au bahut, avec Hugo. Il,... il me force à lui faire des trucs, dans les toilettes.
- Quelle sorte de trucs?
- Des choses dégueu comme lui doigter l'anus ou...
- Quelle sorte de trucs?
- Des choses dégueu comme lui doigter l'anus ou...
J'enfonce la totalité de mes phalanges dans son fondement, histoire de lui faire connaître les sensations qu'il procure à son pote. Il est bien embroché, le rejeton de mon collègue de travail, avec mon index et mon majeur qui vrillent à l'intérieur de sa paroi anale. J'arrive au contact de sa prostate que je stimule avec mes ongles, griffant son point G sur toute sa longueur.
Mon bel adonis a fermé les yeux et se mord les lèvres tout en râlant de plaisir.
Mon bel adonis a fermé les yeux et se mord les lèvres tout en râlant de plaisir.
- Tu t'y prends comme ça?!
Et j'accentue mes rotations.
- Ouiiii, miaule-t-il entre deux assauts, mais pas aussi bien que vous...
- Alors, retiens bien la suite, petit veinard. Aujourd'hui, la leçon est gratuite.
- Alors, retiens bien la suite, petit veinard. Aujourd'hui, la leçon est gratuite.
Je ressors mes doigts et le repositionne, les jambes bien écartées avec les bras au dessus de sa tête. Je simule une fouille au corps, comme quand on coince des dealers récalcitrants. Je pars du haut et glisse vers ses fesses que je claque bruyamment. Bon, c'est pas très réglementaire mais ce con m'excite trop. Je crache dans mes mains et lui enduis sa rondelle de salive. Il se tortille sans trop savoir ce qui l'attend. Sa pose est un appel au viol, avec la tête baissée, les mains bien à plat sur la porte et ses miches prêtes à l'emploi.
Ma jeune proie sent que quelque chose de brutal va arriver. Il tente de calmer la panique qui monte en lui en respirant fort. J'essaie de le rassurer du mieux que je peux. C'est toujours traumatisant de se prendre un membre aussi imposant que le mien même si, au final, c'est une réelle fierté.
- Ça va le faire. Écarte bien les cuisses et penche ton buste vers l'avant. Encore plus... Voilà!
- Je... C'est la première fois... S'il vous plaît, ne me faites pas mal.
- T'inquiète, mon beau, tu vas aimer!
- Je... C'est la première fois... S'il vous plaît, ne me faites pas mal.
- T'inquiète, mon beau, tu vas aimer!
Je me plaque à lui et colle mon bazooka contre son petit trou vierge. Je force légèrement sans même essayer de le pénétrer, juste pour sentir sa résistance anale. Je suis en extase. J'approche ma bouche de son oreille et murmure:
- Je vais faire de toi une bonne pute soumise. Tu vas morfler mais je sais que tu peux encaisser. Serre les dents et surtout ne fais pas de bruit. Tu voudrais pas que ton paternel t'entende gueuler comme une truie?!
Il fait «non» de la tête. Je l'ai vaincu. C'est le moment de vérité, celui où un jeune puceau se soumet à une queue. Je force sur sa pastille. Elle résiste et m'oblige à y appliquer plus de pression. Mon jouvenceau se met à gémir. Il ne peut contrôler ses râles d'inquiétude et je le sens incapable de s'empêcher de crier, ce con. Alors, je recouvre sa bouche de ma grosse pogne d'homme et donne un violent coup de reins qui perfore sa rondelle. J'introduis d'un seul coup toute la longueur et toute la largeur de ma bite.
Une fois bien planté dans ses intestins, j'entreprends de le ramoner en profondeur. Son corps est complètement arrimé à ma queue. Il décolle au rythme de mes saillies désordonnées. Je n'ai que deux obsessions: garder ma main sur sa gueule de chienne en chaleur et continuer à le perforer sans se soucier de ce qui se passe dans le couloir de notre cabine.
Je sens mes boules claquer contre ses fesses imberbes tandis que ma main ruisselle de salive tant mon passif déguste. Il gigote dans tous les sens, transpire abondamment mais j'en ai rien à foutre, je continue ma pénétration sauvage jusqu'à ce qu'il demande grâce. Mon jeune boutonneux souffle, râle, continue de gémir dans la paume de ma main pendant que je prends un pied de ouf.
Il finit par se calmer, alors ma baise se fait plus hard. La violence de chaque coup l'amène au septième ciel. Mon enculé a cessé de crier et à chaque fois que sa joue s'écrase contre la porte, un filet de bave s'échappe de la commissure de ses lèvres. Je l'ai dompté! Quelques coups de bite ont suffit à lui apprendre sa vraie place. Il n'aurait jamais dû croiser mon regard. Il voulait tester de l'Homme, faire lever une bite d'étalon? Et bien il en a une dans le cul, dressée, vigoureuse, prête à cracher. Ça lui apprendra à exciter un mâle-alpha.
Je continue mon travail de destruction mais j'ai comme l'impression qu'il commence à y prendre goût. C'est lui qui lance ses fesses vers l'arrière, à la recherche de mon gourdin. Je n'ai plus rien à faire. Il s'empale de lui-même, apprend les gestes qu'il va reproduire à l'infini, intériorise ce pour quoi il est né, se transforme petit à petit en vulgaire pute à jus cherchant désespérément sa dose...
Je l'entends à présent râler de plaisir. Après vingt minutes de pilonnage, mon épaisse bite a eu le temps de modeler le boyau de mon soumis. À force de patience, ma petite chienne a fini par y trouver son compte. Elle laisse échapper un «Haaaa!!!» continu, uniquement entrecoupé de respirations saccadées. Sans qu'il s'en rende compte, je suis en train de lui formater le cerveau, j'imprime ma signature comme le premier d'une longue liste. Il ne verra plus les hommes de la même façon, ses yeux se porteront involontairement sur les braguettes bien remplies et chaque renflement le fera saliver.
Putain, cette vision me fait dérailler. Je me laisse aller à toutes mes pulsions. Je l'étrangle, le griffe, lui mord l'épaule. J'introduis trois doigts dans sa bouche et pars visiter sa gorge. Je m'enfonce le plus loin possible, mes doigts et ma main vont et viennent à vive allure. On entend mes phalanges boxer sa luette et mon enculé s'étouffe avec des haut-le-cœur qui lui font vomir de la bile. Il prend soin de me nettoyer avant d'encaisser mes assauts avec volupté.
Je le trombine encore quelques minutes puis je décule, le retourne, empoigne ses cuisses et le soulève. Il s'accroche à mon cou et c'est d'un mouvement naturel que porté par moi, calé contre la porte, il se réembroche à ma queue.
Même s'il ne doit pas peser plus de soixante kilos, je sais qu'il faut que je m'active si je ne veux pas m'épuiser à la tâche. Je le défonce sans prendre la moindre précaution. Vu sa mine épanouie, ça ne semble pas lui déplaire.
Je me déverse en lui alors qu'une voix grave résonne dans le couloir. C'est celle de Jeff, le père de Théo. Il cherche son rejeton, absent depuis trop longtemps, à son goût.
- Tu es où?
- Je suis LÀÀÀ!!!
- Je suis LÀÀÀ!!!
Ce con vient de jouir sur mon ventre. Il reprend ses esprits alors que son père se rapproche de la cabine.
- Tu vas bien?
- Oui, papa, t'inquiète.
- Grouille-toi, on s'en va.
- J'arrive.
- Oui, papa, t'inquiète.
- Grouille-toi, on s'en va.
- J'arrive.
Un court silence s'ensuit avant que le paternel ne rajoute.
- T'as pas vu Maxence?!
- Non. Il me fixe en me décochant un clin d'œil complice. Il a dû partir.
- Non. Il me fixe en me décochant un clin d'œil complice. Il a dû partir.
J'entends maugréer Jeff à mesure que ses pas s'éloignent. J'attrape mon nouvel enculé et le courbe sur ma toison maculée de son jus.
- Tu vas me nettoyer tout ça, petite pute.
Mon nouveau sac à foutre ne se fait pas prier. Il lèche sa propre semence sur mes poils noirs et pousse même le vice jusqu'à me faire reluire la queue. Je lui lâche un smack avant de le pousser dehors.
- Allez, tu peux aller retrouver papa, maman.
********************
Je finis ma session par quelques longueurs, histoire de me remettre de mes émotions. Je constate qu'une jeunette remplace mon maître-nageur. Elle invite les derniers occupants à sortir de l'eau et rejoindre l'accueil.
Je sors de l'eau et m'apprête à récupérer mes affaires lorsque j'entends un chahut monstre à l'entrée. Ce sont des collégiens qui viennent pour leur séance de natation. Ils sont jeunes, sans doute des sixièmes et parlent fort. Je capte au passage le regard du prof de sport. C'est un bel homme, autour de trente-cinq ans, belle gueule de gravure de mode, style Adam Levine, avec son air ténébreux et sa plastique impeccable. Il m'a vu et semble intéressé. Je viens de me vider les couilles mais je n'ai rien contre remettre le couvert. Les gosses se changent dans un grand vestiaire collectif pendant que mon enseignant occupe seul une cabine. Je suis proche de sa porte et je peux l'entendre fouiller dans son sac. Je me glisse dans le box d'à côté et sifflote, histoire de lui indiquer ma présence. J'ignore s'il sait que c'est moi, par contre, je ne peux ignorer le gros trou pratiqué dans la paroi qui sépare les deux cabines. Un morceau de papier bouche toute possibilité de vision de l'autre côté. Qu'à cela ne tienne, je pousse pour le faire tomber aux pieds du prof. Un silence s'en suit, suivi d'un œil inquisiteur qui se plaque contre l'ouverture. Il est juste à hauteur de maillot. L'occasion est trop belle. Je vire ce dernier pour montrer à mon voyeur une belle teub, bien décalottée, d'au moins 15cm au repos. J'entends le type se racler la gorge puis reculer. Alors, sans plus attendre, j'avance ma queue et la passe à travers le trou. Je n'ai guère à attendre longtemps avant qu'une bouche vorace s'empare de son trophée. Un premier coup de langue pour la mettre en forme, suivi d'une succion sur le gland. Il embouche le tout avant de me pomper avec force comme pour recueillir ma sève le plus tôt possible. Ses va-et-vient me font de l'effet, si bien que ma bite arrive au meilleur de sa forme, raide, dure, le dard gonflé, prête à exploser. Ce type est un mort de faim, ma pine semble vouloir le combler. Il sent la pression de ses élèves qui attendent dans le couloir. Il devrait les rejoindre mais il ne peut pas. Pas avant d'avoir fait cracher cette queue qui lui martèle la gorge. L'incongruité du lieu et l'excitation me font décharger pour la seconde fois. Mon joli professeur d'EPS avale tout. Il ne voudrait pas tâcher son mini maillot de bain jaune citron.
Il abandonne mon sucre d'orge pour se précipiter dehors et rejoindre sa classe. Je reste encore un peu, affalé sur le banc. Va falloir me calmer, je ne peux décidément pas sauter sur tout ce qui bouge.
Un peu plus tard, je rejoins le parking de la piscine. Je monte dans mon bolide de sport et mets le contact, lorsque je vois à son tour sortir le maître-nageur. Il se dirige vers un Break familial. À l'intérieur, une femme l'attend. Sans doute sa moitié. Il l'embrasse sur les lèvres puis monte côté passager. Ma bite reprend du volume dans mon jogging Lacoste. La façon dont il a fixé mon entrejambe avec gourmandise durant tout l'après-midi me revient à l'esprit. Putain! Faudra que je rapplique un de ces jours...
J'ai un nouveau cul d'hétéro à fourrer.
à suivre...
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