Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
HÉTÉROS À SOUMETTRE — Chapitre 5 · Le maître-nageur.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
HÉTÉROS À SOUMETTRE
Chapitre 5 · Le maître-nageur.
Local de sport.
Cette fois, c'est le grand jour! Je vais enfin me taper le maître-nageur. Ce mec m'allume depuis un mois, et même si mon gland a goûté à sa bouche, je rêve de le voir se balancer au bout de ma queue.
J'avise un maillot de bain mini, histoire de le faire saliver, et me voilà parti.
J'avise un maillot de bain mini, histoire de le faire saliver, et me voilà parti.
Arrivé sur les lieux, je note que mon futur vide-couilles est fidèle au poste. Il trône sur sa chaise de surveillance, surélevée de quelques mètres et observe la faune qui qui s'ébat dans le grand bassin. Je passe sous son promontoire et me remets le paquet d'aplomb pour bien lui montrer ce qui l'attend. Je le vois rougir lorsque ses yeux accrochent la bosse volumineuse qui déforme mon Speedo.
Pour ceux qui auraient oublié à quoi je ressemble, j'ai un corps super développé de part le métier que j'exerce. (membres des forces armées de l'OTAN). Je jouis d'un torse sec, bien développé, avec de beaux pectoraux et de volumineuses épaules sculptées par les heures de sport. Ma pilosité, quant à elle, est très fournies et particulièrement foncée. Mes jambes, mais aussi mon ventre sont très poilus, ainsi que mes aisselles. Avec ma gueule à la Zlatan Ibrahimovic, j'en impose. Mes yeux sombres, ma barbe et mes cheveux rasés courts, ma mâchoire carrée et mon cou de taureau, finissent par en intimider plus d'un. Alors, je ne suis guère surpris que mon maître-nageur soit tombé sous mon charme.
Pour bien l'exciter j'entreprends plusieurs aller-retour dans le grand bassin. Chaque fois que je passe à quelques mètres de son perchoir, je change de nage et opte pour le dos crawlé. Je le vois se décomposer quand ma queue emprisonnée dans le lycra bondit hors de l'eau et semble le narguer. Elle est littéralement collée au tissus et on peut aisément en deviner la forme et le poids. Un bon morceau de 21cm par 6 en pleine action et 15/16 par 4,5 au repos, le tout reposant sur deux belles boules poilues et lourdes de la taille d'un citron chacune.
Je le fixe à chaque passage et sa petite gueule de play-boy me fait dresser la tige. Car c'est vrai qu'il est canon, mon maître-nageur. Un beau quadra, cheveux courts, barbe soigneusement taillée, des yeux noisettes et une belle musculature de sportif. Il me mate avec envie. Je sais qu'il a en mémoire notre dernière rencontre dans une cabine, sa bouche défoncée par mon calibre 21et mon jus qui l'a bien nourri... Chacun de mes aller-retour est un supplice pour lui, je le vois bouillonner de désir, excité comme une puce et lorsque nos regards se croisent, tout dans ses yeux me supplient de le baiser. Une de ses mains est posée sur sa grosse bosse et ses doigts s'activent discrètement dessus. Bordel, ce vicieux se paluche devant tout le monde! Pour sûr, je vais pas le rater. Il va en prendre pour son grade.
Je sors du bassin et me positionne à l'autre extrémité de la piscine côté terrasse, face à lui. Il ne me quitte pas d'une semelle et délaisse complètement sa surveillance. Heureusement que les familles sont sur le départ. Je le transperce de mon regard noir, ce qui l'oblige à baisser les yeux. Après avoir admiré la marchandise pendant quelques minutes et cajolé mon entrecuisse, j'entreprends de me sécher. L'eau ruisselle sur mon torse musculeux et mon maillot rouge vif marque bien le relief de mon anatomie comme aucun autre maillot ne peut le faire. Je remarque les regards envieux et gourmands des femmes sur leurs serviettes et leurs maris qui me toisent avec jalousie, ce qui me fait légèrement gonfler le paquet.
D'un pas décidé, je me dirige vers les douches communes. À cette heure de la journée, elles sont inoccupées. J'actionne le bouton et profite de l'eau tiède qui vient partiellement calmer mon excitation. Je sens le jet rafraîchir ma queue à travers le maillot trempé. Pris dans mes pensées, ma main se laisse aller à soupeser mes lourdes boules. Elles me font mal tant le slip de bain les force à être compressées dans un si petit volume. C'est à la fois un spectacle vulgaire et enivrant de voir un si petit bout de tissus tenter de cacher la protubérance virile qui réclame de surgir et reconquérir sa liberté. Je souris à cette idée en me flattant moi-même de mon anatomie. Je sais que je suis à la limite de l'indécence mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour appâter mon maître-nageur.
D'ailleurs, en parlant du loup, le voilà qui rapplique avec son gel-douche et se positionne face à moi. Il a dû se faire remplacer, croyant que je levais l'ancre. Ce gros pervers n'en pouvait plus d'avoir ma grosse bite en visuel sans pouvoir y goûter. Je le sens prêt à tout, comme la fois dernière où il m'avait pompé malgré les risques qu'il courait. Et aujourd'hui encore, il n'hésite pas à m'allumer dans ce lieu public dont il a la charge.
Putain, ce mec est chaud!!!
Sa queue est déjà bien tendue dans son maillot de bain noir. Il prend sa douche tout en me fixant. Pas de doutes, Il arbore une trique d'enfer qu'il ne cherche même pas à dissimuler. Je lui fais face et me touche un peu le gland tandis que j'attends patiemment la suite.
Mon beau quadra tente de m'ignorer. Il a fermé les yeux et commence à se savonner le haut du corps. Il prend une petite noisette de mousse blanche qu'il répartit sur tout le torse puis descend jusqu'à ses abdos qu'il a bien apparents. Il profite des jets puissants pour glisser une main dans son moule-bite et se malaxer les couilles. Bordel!!! Il est prêt à tout pour se lever un mec, celui-là! À croire que sa femme ne lui suffit plus.
À présent, il a empoigné son manche qu'il branle sans retenue dans le maillot. Je vois ses doigts monter et descendre de plus en plus vite... il a l'air d'en avoir une grosse, c'est vrai que j'ai pas trop fait attention la fois dernière quand nous étions enfermés tous les deux et qu'il arrosait le carrelage de son épaisse purée. Mais je pense qu'il est bien monté, en tous cas, au dessus de la moyenne.
Je le regarde d'un air blasé, comme si le spectacle m'intéressait moyennement. Alors, comme s'il voulait emporter la décision, mon maître-nageur vient de se retourner. Je peux admirer son dos puissant, ses trapèzes bien définis et surtout ce petit cul bombé qui pointe dans ma direction. Il actionne son gel-douche, fait couler un jet puissant puis s'enfonce un doigt dans la raie à travers le tissus du maillot de bain. Putain, ce mec ne reculera devant aucun sacrifice pour se faire sauter. Il prend des risques insensés. On pourrait le surprendre ou je pourrais le dénoncer, et là, il perdrait à coup sûr son job. Mais non, cette grosse salope n'a qu'une obsession, ici dans les douches de la piscine municipale, se transformer en bonne chienne soumise pour se faire exploser la rondelle. Et peu importent les conséquences...
Je décide de passer à l'action. Je franchis les quelques mètres qui nous séparent et me colle à lui. Ma queue est immédiatement ventousée par son boule rebondi.
- Tu la sens, petite pute!
Il fait «oui» de la tête. Je lui enfonce un doigt dans l'anus qui le fait couiner plus de surprise que de douleur.
- Ça, c'est un avant-goût de ce qui t'attend.
Il se trémousse et s'enfonce les trois phalanges de mon majeur direct dans le fion. Il en veut, mon futur vide-couilles!
- C'est ta meuf, la pétasse qui t'attend à la sortie?
Nouveau signe affirmatif de sa part.
Nouveau signe affirmatif de sa part.
- Je veux plus la voir traîner sur le parking, compris?! Ton cul doit pouvoir être tringlé à toute heure du jour et de la nuit, selon mon bon vouloir.
Il opine du chef en signe de soumission. Je le retourne et lui administre une baffe qui résonne jusque dans les couloirs.
- Allez, trouve-nous un endroit tranquille où je puisse t'enculer comme la dernière des catins.
Il se décolle de moi à regret puis se dirige vers le local de service. C'est une sorte d'entrepôt où l'on trouve différent matériel destiné au grand public (bouées, frites, planches,...) et aux sportifs (combinaisons, ballons, buts de water-polo,...)
Une fois seuls, je vire mon maillot de bain et ma bite surgit. Sans un mot, mon maître-nageur s'accroupit entre mes jambes et entreprend de s'occuper de mes valseuses. Chacune de mes roubignoles remplit entièrement sa main. Il les malaxe, les cajoles, les fait rouler entre ses doigts tout en me regardant avec amour. La vision de ce mec à mes pieds est particulièrement vicieuse. J'ai sous mon contrôle un type marié qui va devenir mon vide-couilles attitré.
J'agrippe ma main sur son crâne et lui abaisse la tête vers mes boules. Il les renifle, ouvre la bouche et me les gobe une à une. Il les fait reluire comme une boule de flipper. Profitant d'un court répit où il reprend sa respiration, je plante ma queue dans sa gueule de play-boy. Il s'étouffe immédiatement et ses yeux roulent dans leurs orbites. Je bloque l'arrière de sa nuque pour le forcer à rester dessus. Peu à peu, je sens le larynx céder sous la poussée de mon gland. Il vient marquer son territoire et maque mon nouveau soumis. Ma chienne se débat à peine pendant que je me branle dans sa gorge, sans le moindre souci de ses états d'âme.
Quand je daigne enfin sortir ma pigne, mon bâtard a les yeux rouges et larmoyants. Il suffoque, se racle la gorge et ne peut retenir un filet de bave qui coule de la commissure des lèvres jusqu'au menton. Il me regarde avec un mélange d'excitation et de peur. Je tente de le rassurer, même si j'ai bien l'intention de l'utiliser comme poubelle à jus.
- T'inquiète, je formate juste ta tronche à ton futur univers de soumis.
Tout en prononçant ces mots, je trace le pourtour de sa bouche avant d'y glisser trois doigts et de lui visiter sa gorge. Ça le brûle, surtout quand mes ongles viennent rapper contre la partie endolorie. Je lui maintiens la tête immobile en le tenant derrière le cou, ce qui est bien utile quand je descends le long de son œsophage. Sa gorge est toute déformée par mes phalanges qui se créent un passage. Elles forcent jusqu'au maximum et même si mon soumis est au bout de sa vie, il résiste stoïquement. On voit bien qu'il cherche à me faire plaisir, que ce n'est pas son trip de se faire traiter de la sorte.
Je commence alors une fellation. Mes doigts et ma main vont et viennent à vive allure dans sa cavité buccale. Il ne peut retenir une montée de bile qui se répand au travers de mes doigts pour venir s'écouler sur ma grosse bite toute raide d'excitation.
- Bordel, va falloir nettoyer tout ça avant que je pète les plombs.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Mon maître-nageur me lape comme un clebs son vomi et vient bouffer ma queue pour me calmer.
J'avise un tapis de mousse près de nous. Je le relève et l'allonge sur le côté. Je le fais bien se cambrer, crache sur mes doigts, et en introduis deux dans sa chatte de mec. Aussitôt, il se contracte comme une jeune pucelle, son visage tordu de douleur.
- T'as pas l'habitude qu'on t'utilise comme ça, hein?!
Il ânonne un ''non'' étouffé par la douleur mais me supplie de continuer. Putain, ce mec chiale sa mère mais en redemande. No problem!!! je vais vient m'occuper de toi.
Je positionne mon gland à l'entrée de son trou et, sans crier gare, j'enfonce d'un coup toute la longueur et toute la largeur de ma bite de cheval. Mon soumis hurle à la mort mais m'implore d'y aller plus fort. Je le ballonne d'une main, histoire de ne pas ameuter toute la piscine et accède à ses désirs. Je me déchaîne dans son cul comme jamais auparavant. Je sens ma paume vibrer, tant le type déguste. Je ne sais si c'est son baptême du feu mais ce qui est sûr, c'est qu'il va s'en souvenir longtemps.
Une fois bien planté dans ses entrailles, je le démonte en mode bulldozer. Son corps est complètement anesthésié par ma queue, seules ses mimiques indiquent qu'il souffre. Mes boules claquent contre ses fesses poilues, ma main ruisselle de salive, et ma pute en demande toujours plus. Moi, obéissant, je continue à lui faire subir un calvaire, sa chatte labourée par mon bazooka. Quand j'enlève ma main de sa bouche, je suis à peine surpris de l'entendre râler de plaisir. Il ronronne au rythme de mes saillies et laisse échapper des «Haaa!!!» continus, tout juste entrecoupés de respirations saccadées et de crispations de douleur. Il finit par prendre l'initiative et coulisse de lui-même sur mon manche. Il met fin à toutes ces semaines de frustration où il salivait sur ma queue sans pouvoir se la carrer dans le cul.
Je le regarde s'activer sur mes vingt-un centimètres, fièrement dressés. Il les aspire sur toute leur longueur et pousse un cri bestial chaque fois que ses fesses tapent mes couilles. Ce type si viril qui affole la gent féminine se balance sur mon membre et en redemande. Ma bite lui a complètement lobotomisé le cerveau. Désormais, il verra chaque homme comme un potentiel étalon prêt à le saillir et pas sûr qu'il baise sa femme de sitôt.
Je me laisse aller à toutes mes pulsions les plus barbares. Je l'étrangle, le griffe, lui mords le cou, le maltraite comme une lope de la pire espèce... Je finis par me déverser en lui dans un geyser de foutre. Ses boyaux sont ravagés, meurtris, prêts à exploser tant la charge est puissante. Mes mains desserrent l'étreinte sur son cou et mon soumis retrouve des couleurs. Il veut se branler pour juter à son tour mais je le lui interdis. Un soumis ne jouit pas en présence du Maître.
Je m'éclipse sans me retourner. Il est grand temps de changer de crèmerie.
FIN
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Commentaires ()
Ce n'est pas parce que monsieur est militaire a l' OTAN qu'il peut tout se permettre ! Militaire c'est servir, défendre.
Propos hyper sexiste, comme par exemple sa femme doit dégager ...
Bon, je sais, il y a le sado maso, mais ceci inclu aussi le contentement. On fixe des limites, des mots pour stopper. Ici rien de cela.
Un mec comme ça je lui file deux claques, un coup de pied dans les couilles et me barre, même si Monsieur est militaire à l'OTAN...
Pour moi il doit toujours y avoir respect et consentement!
Sinon c'est très bien écrit et pourrait être excitant.
Misanthrope