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Un passé inachevé — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un passé inachevé
Chapitre 4
Le lendemain matin, Eva se réveilla tôt, bien avant Alexandre. Elle se sentait vidée. Pas seulement de fatigue physique, mais comme si une partie d’elle s’était échappée dans la nuit, emportée par un désir qu’elle ne maîtrisait plus.
Elle se leva sans bruit, s’habilla en silence, comme si chaque geste trahissait le trouble qu’elle tentait de contenir et enfila un pull large sur sa peau nue. Devant le miroir, elle se força à affronter son reflet. Il y avait dans ses yeux une tension qu’elle ne parvenait plus à masquer.
Elle se dirigea par la suite dans la cuisine. Préparer du café avait quelque chose de rassurant, de mécanique. Mais même le bruit familier de la machine ne parvenait pas à la distraire. Tout en versant le liquide fumant dans une tasse, ses pensées dérivèrent à nouveau vers Hugo. Ce n’était plus un simple fantasme désormais. Il était réel, proche, possible.
Elle s’en voulait. Vraiment. Alexandre était gentil, attentionné, stable. Tout ce qu’elle avait toujours cherché. Mais c’était justement ça, le problème. Il ne réveillait rien en elle. Pas comme Hugo.
Elle s’en voulait. Vraiment. Alexandre était gentil, attentionné, stable. Tout ce qu’elle avait toujours cherché. Mais c’était justement ça, le problème. Il ne réveillait rien en elle. Pas comme Hugo.
Elle attrapa son téléphone sans réfléchir. Pas pour écrire. Juste pour regarder. Elle ouvrit leur fil de discussion puis, prise d’une impulsion soudaine, elle tapa :
Tu as un moment aujourd’hui ? J’ai besoin de te parler.
Elle hésita un instant avant d’envoyer. Mais cette fois, elle ne supprima pas le message.
Tu as un moment aujourd’hui ? J’ai besoin de te parler.
Elle hésita un instant avant d’envoyer. Mais cette fois, elle ne supprima pas le message.
Elle passa la matinée à errer dans l’appartement, à feindre une concentration qu’elle n’avait pas tout en regardant inlassablement son téléphone en attente d’une réponse d’Hugo. Alexandre, de son côté, semblait comme d’habitude. Affectueux. Présent. Ignorant tout du feu qui ravageait sa compagne. Chaque geste de tendresse de sa part ne faisait que renforcer la dissonance qui grandissait en elle. Plus il l’aimait avec douceur, plus elle se sentait tiraillée par son propre désir.
Quelques heures plus tard, alors qu’Alexandre était sorti faire une course, son téléphone vibra.
— Oui. Dis-moi où et quand.
Son cœur se mit à battre plus fort.
Quelques minutes plus tard, elle répondit :
— Vers 17h, au café près du parc, celui avec la verrière.
Elle relut son message, le pouls affolé. Elle ne savait pas ce qu’elle allait lui dire exactement. Elle ne savait même pas si elle voulait l’éviter ou l’embrasser à nouveau.
— Oui. Dis-moi où et quand.
Son cœur se mit à battre plus fort.
Quelques minutes plus tard, elle répondit :
— Vers 17h, au café près du parc, celui avec la verrière.
Elle relut son message, le pouls affolé. Elle ne savait pas ce qu’elle allait lui dire exactement. Elle ne savait même pas si elle voulait l’éviter ou l’embrasser à nouveau.
Le vent s'était levé en fin d’après-midi, faisant danser les feuilles du parc à quelques mètres de là. Eva s’était installée à l’intérieur du café, près de la verrière, à la même table où elle avait parfois travaillé étant étudiante. Cette fois, rien n’était ordinaire. Elle triturait nerveusement le bord de sa tasse vide, les yeux fixés sur la rue. Son cœur battait à tout rompre à chaque silhouette masculine qui passait.
Et puis elle le vit.
Et puis elle le vit.
Hugo s’approchait, silhouette calme, les mains dans les poches de son manteau. Son regard se posa sur elle dès qu’il entra. Il n’y avait ni sourire ni gêne, juste cette même intensité silencieuse qu’elle redoutait… et désirait.
Il tira la chaise en face d’elle et s’installa sans la quitter des yeux.
— Salut, dit-il simplement, d'une voix plus grave qu’elle ne s’en souvenait.
— Salut.
Un silence s’installa. Pas lourd. Chargé. Comme un souffle retenu.
Elle déglutit, les doigts crispés sur sa tasse.
— Merci d’être venu…
— Tu m’as dit que tu voulais parler. Alors, je suis là.
Il était direct. Comme toujours. Mais sans agressivité. Il ne semblait ni pressé, ni mal à l’aise. Juste… présent.
Il tira la chaise en face d’elle et s’installa sans la quitter des yeux.
— Salut, dit-il simplement, d'une voix plus grave qu’elle ne s’en souvenait.
— Salut.
Un silence s’installa. Pas lourd. Chargé. Comme un souffle retenu.
Elle déglutit, les doigts crispés sur sa tasse.
— Merci d’être venu…
— Tu m’as dit que tu voulais parler. Alors, je suis là.
Il était direct. Comme toujours. Mais sans agressivité. Il ne semblait ni pressé, ni mal à l’aise. Juste… présent.
Elle inspira lentement, cherchant ses mots.
— Je... je ne sais pas comment te dire ça. Ce qui s’est passé à l’escape game… c’était pas juste un moment. Pas juste un baiser volé. Il y avait autre chose. Quelque chose que j’ai du mal à contrôler depuis.
Il hocha doucement la tête.
— Je sais. Moi non plus, je n’arrête pas d’y penser.
Ses yeux plongèrent dans les siens, et Eva sentit un frisson remonter le long de sa colonne.
— Et depuis ? demanda-t-il, plus doucement.
Elle baissa les yeux, jouant avec la cuillère. Elle aurait pu mentir. Minimiser ce qu’elle ressent. Mais à quoi bon ?
— Depuis, j’ai l’impression de perdre pied. Je pense à toi tout le temps. Même quand je suis avec Alexandre… surtout quand je suis avec lui.
— Je... je ne sais pas comment te dire ça. Ce qui s’est passé à l’escape game… c’était pas juste un moment. Pas juste un baiser volé. Il y avait autre chose. Quelque chose que j’ai du mal à contrôler depuis.
Il hocha doucement la tête.
— Je sais. Moi non plus, je n’arrête pas d’y penser.
Ses yeux plongèrent dans les siens, et Eva sentit un frisson remonter le long de sa colonne.
— Et depuis ? demanda-t-il, plus doucement.
Elle baissa les yeux, jouant avec la cuillère. Elle aurait pu mentir. Minimiser ce qu’elle ressent. Mais à quoi bon ?
— Depuis, j’ai l’impression de perdre pied. Je pense à toi tout le temps. Même quand je suis avec Alexandre… surtout quand je suis avec lui.
Hugo resta silencieux. Mais son regard se fit plus sombre, plus brûlant.
— T’as couché avec lui ? demanda-t-il sans détour.
Elle hocha la tête, lentement. Un soupir s’échappa de ses lèvres.
— Oui hier soir. Mais… j’étais pas vraiment là. Pas avec lui. C’était comme… essayer d’éteindre un incendie avec de l’eau tiède.
Un silence s’étira.
— Et maintenant ? Tu veux quoi, Eva ?
— T’as couché avec lui ? demanda-t-il sans détour.
Elle hocha la tête, lentement. Un soupir s’échappa de ses lèvres.
— Oui hier soir. Mais… j’étais pas vraiment là. Pas avec lui. C’était comme… essayer d’éteindre un incendie avec de l’eau tiède.
Un silence s’étira.
— Et maintenant ? Tu veux quoi, Eva ?
Elle leva enfin les yeux vers lui, le cœur battant, les joues rougies.
— Je ne sais pas. J’aimerais te dire que je veux que tout s’arrête. Que c’était une erreur. Mais… je mentirais.
Hugo se pencha légèrement vers elle, son regard fixé au sien.
— Moi non plus, je ne veux pas que ça s’arrête.
Elle sentit son souffle se bloquer. Tout son corps vibrait.
— Tu veux qu’on parte d’ici ? murmura-t-il, sans précipitation.
Elle le fixa un instant, le cœur au bord des lèvres.
Puis elle hocha la tête.
— Oui.
— Je ne sais pas. J’aimerais te dire que je veux que tout s’arrête. Que c’était une erreur. Mais… je mentirais.
Hugo se pencha légèrement vers elle, son regard fixé au sien.
— Moi non plus, je ne veux pas que ça s’arrête.
Elle sentit son souffle se bloquer. Tout son corps vibrait.
— Tu veux qu’on parte d’ici ? murmura-t-il, sans précipitation.
Elle le fixa un instant, le cœur au bord des lèvres.
Puis elle hocha la tête.
— Oui.
Ils sortirent du café sans un mot, comme si toute parole était superflue à ce stade. Le vent caressa le visage d’Eva, mais elle ne sentait plus rien. Elle marchait comme en apesanteur, consciente uniquement de la présence de Hugo à ses côtés. Il ne la touchait pas, ne la regardait même pas directement, et pourtant… tout en lui criait le désir contenu.
Ils ne prirent pas le chemin de leurs appartements respectifs. Hugo la guida jusqu’à un immeuble discret, non loin du centre, un petit hôtel qu’elle n’avait jamais remarqué auparavant. Pas un lieu luxueux. Mais intime. Feutré.
La porte se referma derrière eux avec un léger déclic, et le monde extérieur cessa aussitôt d’exister.
Dans la chambre, le silence prit toute la place pendant quelques secondes. Ils se faisaient face. Il n’y avait plus de prétexte. Plus d’intermédiaire. Juste eux.
La porte se referma derrière eux avec un léger déclic, et le monde extérieur cessa aussitôt d’exister.
Dans la chambre, le silence prit toute la place pendant quelques secondes. Ils se faisaient face. Il n’y avait plus de prétexte. Plus d’intermédiaire. Juste eux.
Hugo s’approcha lentement, glissa une main sur sa joue, effleurant sa peau du bout des doigts.
— Si tu veux que j’arrête, tu me le dis, murmura-t-il.
Elle répondit par un souffle, presque un soupir.
— Je ne veux pas que tu arrêtes.
Alors il l’embrassa.
Pas comme la première fois, pas avec la retenue d’un moment volé. Cette fois, il y avait de l’ardeur. Une urgence. Leurs lèvres se trouvèrent, se dévorèrent, s’explorèrent. Les mains de Hugo glissèrent sur ses hanches, ses reins, la plaquant doucement contre lui. Elle sentait déjà sa chaleur, sa fermeté, son envie.
— Si tu veux que j’arrête, tu me le dis, murmura-t-il.
Elle répondit par un souffle, presque un soupir.
— Je ne veux pas que tu arrêtes.
Alors il l’embrassa.
Pas comme la première fois, pas avec la retenue d’un moment volé. Cette fois, il y avait de l’ardeur. Une urgence. Leurs lèvres se trouvèrent, se dévorèrent, s’explorèrent. Les mains de Hugo glissèrent sur ses hanches, ses reins, la plaquant doucement contre lui. Elle sentait déjà sa chaleur, sa fermeté, son envie.
Elle retira sa veste, ses doigts tremblants, sans quitter ses lèvres. Lui déboutonna lentement sa chemise, révélant sa poitrine qui se soulevait sous l’effet du désir. Il la regarda, un souffle d’admiration dans les yeux, puis baissa la tête pour embrasser sa clavicule, la ligne de son cou, la naissance de ses seins. Ses mains prenaient leur temps, glissaient sous son haut, sur sa peau nue, provoquant des frissons à chaque passage.
Eva gémit doucement, s’abandonnant à lui comme elle n’avait pas osé le faire depuis longtemps. Son corps s’ouvrait, réclamait. Chaque caresse d’Hugo résonnait en elle avec une intensité presque insoutenable.
Eva gémit doucement, s’abandonnant à lui comme elle n’avait pas osé le faire depuis longtemps. Son corps s’ouvrait, réclamait. Chaque caresse d’Hugo résonnait en elle avec une intensité presque insoutenable.
Il la porta jusqu’au lit, la déposa doucement, puis se pencha au-dessus d’elle. Leurs regards se croisèrent, et dans celui d’Hugo, elle vit plus que du désir. Elle y vit une faim. Une fascination presque animale.
Quand il la déshabilla lentement, méthodiquement, ses gestes étaient à la fois tendres et précis. Il l’aida à retirer son haut, puis son soutien-gorge, ses mains glissant sur sa poitrine nue avec une adoration presque animale.
Il la regardait comme s’il n’en croyait pas ses yeux.
— T’es magnifique, souffla-t-il contre sa peau.
Quand il la déshabilla lentement, méthodiquement, ses gestes étaient à la fois tendres et précis. Il l’aida à retirer son haut, puis son soutien-gorge, ses mains glissant sur sa poitrine nue avec une adoration presque animale.
Il la regardait comme s’il n’en croyait pas ses yeux.
— T’es magnifique, souffla-t-il contre sa peau.
Il voulait la découvrir. La goûter. La faire sienne. Et elle, elle n’opposait aucune résistance. Elle l’accueillait. Elle l’appelait.
Elle se cambra légèrement quand il l’embrassa juste au creux de ses seins, puis descendit lentement le long de son ventre, ouvrant son jean bouton après bouton. Elle sentit sa bouche effleurer la peau de ses hanches, puis s’attarder entre ses cuisses, la faisant frissonner de tout son être.
Elle se cambra légèrement quand il l’embrassa juste au creux de ses seins, puis descendit lentement le long de son ventre, ouvrant son jean bouton après bouton. Elle sentit sa bouche effleurer la peau de ses hanches, puis s’attarder entre ses cuisses, la faisant frissonner de tout son être.
Elle écarta instinctivement les jambes, haletante, incapable de cacher ce qu’il éveillait en elle. Sa langue se posa sur son clitoris avec une lenteur maîtrisée, méthodique, puis accéléra par vagues, alternant pression et douceur. Elle se mordit la main pour ne pas gémir trop fort, mais son corps, lui, ne mentait pas : elle se cambrait, elle tremblait, elle le voulait tout entier.
Hugo la dévorait avec une maîtrise lente, appliquée, à la limite de la torture. Il savait exactement ce qu’il faisait. Il prenait son temps, alternant douceur et pression, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus.
— Hugo… s’il te plaît…
— Hugo… s’il te plaît…
Il remonta vers elle et l’embrassa avec une passion plus profonde. Elle écarta les jambes, guidant sa verge jusqu’à son entrée. Il glissa en elle avec une lenteur exquise, la pénétrant entièrement, et elle gémit de plaisir, agrippée à ses épaules. Il bougeait lentement, profondément, chaque coup de rein mesuré, intense. Elle le regardait dans les yeux, incapable de détourner le regard. C’était plus qu’un corps à corps. C’était un vertige, une chute libre.
— Tu me rends dingue, souffla-t-il en accélérant.
— Toi aussi… supplia-t-elle, ses ongles plantés dans son dos.
— Tu me rends dingue, souffla-t-il en accélérant.
— Toi aussi… supplia-t-elle, ses ongles plantés dans son dos.
Eva gémissait sans retenue, ses mains agrippant ses épaules, sa nuque, ses cheveux. Elle le sentait partout. En elle. Contre elle. Autour d’elle. Et chaque coup de reins était une réponse à son désir refoulé.
Elle jouit contre lui, le corps tendu, les cuisses serrées autour de sa taille, ses ongles plantés dans sa peau. Puis encore, dans une vague plus lente, plus douce. Hugo ne s’arrêtait pas. Il voulait l’entendre. La sentir. L’emmener au bout d’elle-même.
Quand il la rejoignit dans l’extase, son corps s’arc-bouta contre le sien dans un râle profond. Ils restèrent ainsi, collés l’un à l’autre, haletants, épuisés, comblés.
Et pendant un instant suspendu, il n’y avait plus de couples. Plus de morale. Plus de culpabilité.
Elle jouit contre lui, le corps tendu, les cuisses serrées autour de sa taille, ses ongles plantés dans sa peau. Puis encore, dans une vague plus lente, plus douce. Hugo ne s’arrêtait pas. Il voulait l’entendre. La sentir. L’emmener au bout d’elle-même.
Quand il la rejoignit dans l’extase, son corps s’arc-bouta contre le sien dans un râle profond. Ils restèrent ainsi, collés l’un à l’autre, haletants, épuisés, comblés.
Et pendant un instant suspendu, il n’y avait plus de couples. Plus de morale. Plus de culpabilité.
Hugo était allongé sur le dos, un bras replié derrière sa tête, l’autre reposant contre la hanche d’Eva. Elle, lovée contre lui, dessinait machinalement des cercles invisibles sur sa poitrine. Son souffle était encore irrégulier, mais son cœur commençait doucement à ralentir.
Elle n’osait pas parler. Pas encore. Elle craignait que le moindre mot vienne briser ce moment suspendu dans le temps.
C’est Hugo qui finit par rompre le silence, d’une voix basse, rauque :
— Tu regrettes ?
Elle ferma les yeux. L’espace d’une seconde, elle chercha une réponse honnête. Pas celle qu’elle aurait dû donner. Celle qu’elle ressentait.
— Non… murmura-t-elle. Je ne devrais pas. Mais non.
Il tourna doucement la tête vers elle. Son regard était calme, presque doux.
— Moi non plus.
Elle n’osait pas parler. Pas encore. Elle craignait que le moindre mot vienne briser ce moment suspendu dans le temps.
C’est Hugo qui finit par rompre le silence, d’une voix basse, rauque :
— Tu regrettes ?
Elle ferma les yeux. L’espace d’une seconde, elle chercha une réponse honnête. Pas celle qu’elle aurait dû donner. Celle qu’elle ressentait.
— Non… murmura-t-elle. Je ne devrais pas. Mais non.
Il tourna doucement la tête vers elle. Son regard était calme, presque doux.
— Moi non plus.
Il déposa un baiser léger sur son front, comme une promesse silencieuse, ou peut-être un adieu déguisé. Elle ne savait pas encore.
Eva se redressa un peu, laissant son regard errer sur la pièce.
— Il faut que je rentre, souffla-t-elle à contre-cœur.
— Je sais.
Mais aucun des deux ne bougeait. C’était comme si leurs corps refusaient de quitter ce cocon.
— Tu crois qu’on pourra… s’arrêter là ? demanda-t-elle, sans le regarder.
Il resta silencieux un long moment, puis répondit avec une honnêteté désarmante :
— Je sais pas. Mais je crois pas en avoir envie.
Elle hocha la tête, sentant une boule se former dans sa gorge.
— Moi non plus.
Elle se leva lentement, chercha ses vêtements, évitant soigneusement son reflet dans le miroir. Elle se rhabilla sans se presser, chaque geste pesant de sens.
Eva se redressa un peu, laissant son regard errer sur la pièce.
— Il faut que je rentre, souffla-t-elle à contre-cœur.
— Je sais.
Mais aucun des deux ne bougeait. C’était comme si leurs corps refusaient de quitter ce cocon.
— Tu crois qu’on pourra… s’arrêter là ? demanda-t-elle, sans le regarder.
Il resta silencieux un long moment, puis répondit avec une honnêteté désarmante :
— Je sais pas. Mais je crois pas en avoir envie.
Elle hocha la tête, sentant une boule se former dans sa gorge.
— Moi non plus.
Elle se leva lentement, chercha ses vêtements, évitant soigneusement son reflet dans le miroir. Elle se rhabilla sans se presser, chaque geste pesant de sens.
Quand elle s’approcha de la porte, il se leva et la rejoignit. Ils se regardèrent encore, sans rien dire. Juste ce regard, chargé de tout ce qu’ils ne pouvaient pas exprimer.
Elle posa une main sur sa joue, brièvement.
— Merci, souffla-t-elle. Pour ce moment… pour tout.
Il attrapa sa main et y déposa un baiser, les yeux toujours fixés aux siens.
— Prends soin de toi, Eva.
Elle hocha la tête, ouvrit la porte, et s’éloigna dans le couloir aux lumières tamisées.
Chaque pas la rapprochait de sa vie. De ses choix. De sa culpabilité.
Mais rien ne pourrait effacer ce qu’elle venait de vivre. Et quelque part, au fond d’elle, elle savait déjà qu’elle reviendrait.
Elle posa une main sur sa joue, brièvement.
— Merci, souffla-t-elle. Pour ce moment… pour tout.
Il attrapa sa main et y déposa un baiser, les yeux toujours fixés aux siens.
— Prends soin de toi, Eva.
Elle hocha la tête, ouvrit la porte, et s’éloigna dans le couloir aux lumières tamisées.
Chaque pas la rapprochait de sa vie. De ses choix. De sa culpabilité.
Mais rien ne pourrait effacer ce qu’elle venait de vivre. Et quelque part, au fond d’elle, elle savait déjà qu’elle reviendrait.
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