Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chapitre 1 : Le Réveil du dernier homme. — Chapitre 2 · Chapitre 2 : La Fuite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chapitre 1 : Le Réveil du dernier homme.
Chapitre 2 · Chapitre 2 : La Fuite
Chapitre 2 : La Fuite
Nathan dévala les escaliers de service, les muscles en feu, chaque marche un supplice pour son corps encore engourdi. Les échos de ses pas résonnaient entre les murs de béton, mêlés aux voix lointaines des soldates qui fouillaient l'étage. Son souffle était court, sa vision trouble, mais l'adrénaline le maintenait en mouvement.
— Elles savent que je suis là.
*
La porte des sous-sols céda avec un grincement sinistre. L'obscurité était presque totale, seulement percée par les lumières de secours clignotantes. L'air était lourd, saturé d'une odeur de moisi et de produits chimiques renversés. Des traces de pas boueuses zigzaguaient sur le sol, comme si d'autres avaient fui avant lui.
Il avança en tâtonnant, s'appuyant aux murs pour garder l'équilibre. Un chariot médical renversé bloquait le passage, des flacons brisés crissant sous ses pieds. Au loin, un bourdonnement électrique attira son attention : un panneau indiquant "GARAGE" en lettres rouges.
— Une issue.
*
Soudain, un claquement sec retentit derrière lui. Nathan se figea, le cœur battant à tout rompre. Un grattement métallique, comme une arme raclant un tuyau. Il se plaqua contre le mur, le scalpel serré dans sa main moite.
— Je sais que tu es là, murmura une voix féminine, calme et déterminée.
Nathan retint son souffle. Les pas approchaient, lents et méthodiques. Une lampe torche balaya le couloir, frôlant ses pieds nus.
— Elle est seule.
*
D'un mouvement brusque, il bondit sur elle, la bousculant contre une étagère métallique. Des flacons tombèrent en cascade, se brisant sur le sol. La soldate grogna, mais Nathan n'eut pas le temps de voir son visage — il courut, aveuglé par la peur, vers la porte du garage.
—--
—*Le Garage**
—*Le Garage**
L'immense parking souterrain était un cimetière de véhicules abandonnés. Ambulances, voitures de service, même un camion de livraison renversé. Au centre, une ambulance blanche, portière ouverte, semblait l'appeler.
Nathan s'y précipita, vérifiant frénétiquement le tableau de bord.
— Allume, putain...
Le moteur toussa une fois, deux fois, puis rugit. Les phares illuminèrent un mur de béton, révélant des inscriptions au spray rouge :
—*"ILS MENTENT. FUYEZ."**
Un coup de feu claqua. Le rétroviseur explosa en mille éclats de verre.
— Arrêtez-le ! ordonna une voix amplifiée.
Nathan écrasa l'accélérateur. L'ambulance fonça vers la rampe de sortie, projetant des étincelles contre la barrière à moitié baissée. Le choc le projeta contre le volant, mais il garda le contrôle, dévalant la rue en lacets.
Dans le rétroviseur, les jeeps militaires apparaissaient déjà, leurs gyrophares bleus déchirant la nuit.
—--
—*Paris, Ville Morte**
—*Paris, Ville Morte**
Les rues défilaient, fantomatiques. Des magasins pillés, des feux de signalisation clignotant pour personne, des corps recouverts de draps. Près de la Seine, un bateau-mouche gisait sur le côté, son enseigne "PARIS TOURS" à moitié submergée.
Nathan zigzagua entre les voitures abandonnées, cherchant désespérément une cachette. Soudain, la radio de l'ambulance grésilla :
— *... Survivant masculin repéré... Secteur 7... Interception...*
Il l'éteignit d'un coup de poing.
— Ils me traquent.
*
Un pont apparut devant lui — le Pont Neuf. De l'autre côté, la silhouette imposante du Louvre. Une idée germa dans son esprit : les souterrains. Les égouts. Tout ce qui pouvait le cacher.
Mais alors qu'il s'engageait sur le pont, un hélicoptère surgit des nuages, son projecteur balayant la chaussée.
Nathan serra les dents et plongea.
—--
—*La Seine**
—*La Seine**
L'eau glacée lui coupa le souffle. Le courant l'emporta, loin des lumières, des voix, des balles.
Quand il refit surface, haletant, Paris n'était plus qu'une ombre derrière lui.
Et quelque part, dans la nuit, la radio continuait de grésiller.
A suivre
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()