Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un réveil atypique — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un réveil atypique
Chapitre 3
Le lendemain matin, je me suis réveillée seule dans le lit. Mes muscles me faisaient mal, chaque mouvement faisait ravivait en moi une courbature, un frisson... Un souvenir : lui; son corps; son sexe; son souffle.
Je pouvais encore le sentir entre mes cuisses, au creux de mon ventre, comme une marque invisible qu'il aurait laissée en moi.
Je pouvais encore le sentir entre mes cuisses, au creux de mon ventre, comme une marque invisible qu'il aurait laissée en moi.
Je me suis levée, nue, l'entrejambe sensible, et j'ai traîné mes pas jusqu'à la salle de bain.
L'eau chaude ruisselait sur ma peau, lavant les traces, mais pas le feu qu'il avait allumé. Rien ne pourrait effacer ce qu'il s'était passé.
Et pourtant, à ma sortie de la salle de bain, mon mari m'attendait. Il était assis au bord du lit, torse nu, les bras croisés. Son regard n'était ni fâché ni brisé. Non. Il était... Décidé.
— Tu as aimé, hein ?
L'eau chaude ruisselait sur ma peau, lavant les traces, mais pas le feu qu'il avait allumé. Rien ne pourrait effacer ce qu'il s'était passé.
Et pourtant, à ma sortie de la salle de bain, mon mari m'attendait. Il était assis au bord du lit, torse nu, les bras croisés. Son regard n'était ni fâché ni brisé. Non. Il était... Décidé.
— Tu as aimé, hein ?
Sa voix était grave, calme, presque glaciale.
Je suis restée immobile, figée, la serviette autour du corps. Il s'est levé, s'est approché, a relevé mon menton du bout des doigts.
— Tu as gémi comme jamais. Tu l'as laissé te prendre. Tu l'as regardé comme s'il était tout ce que tu désirais.
— Tu as gémi comme jamais. Tu l'as laissé te prendre. Tu l'as regardé comme s'il était tout ce que tu désirais.
Il a marqué une pause, ses yeux vrillant les miens.
— Mais tu m'as oublié, moi. Celui à qui tu appartiens.
— Mais tu m'as oublié, moi. Celui à qui tu appartiens.
Et sans un mot de plus, il a arraché la serviette de mes épaules.
— À genoux !
— À genoux !
Je n'ai pas bougé. Il a attrapé mes cheveux, m'a tirée juste assez pour faire jaillir un frisson en moi, et a répété, plus bas :
— À genoux.
— À genoux.
Je me suis exécutée, le souffle court, le cœur tambourinant dans ma poitrine. Une part de moi voulait fuir, une autre brûlait d'être rappelée à l'ordre.
Il a défait son pantalon d'un geste sec. Son sexe était déjà dur, gonflé, tendu, par une fureur contenue. Il me l'a plaqué contre la joue, sans douceur, puis sur mes lèvres.
— Tu vas te souvenir de qui tu es. Et à qui tu es.
Il a défait son pantalon d'un geste sec. Son sexe était déjà dur, gonflé, tendu, par une fureur contenue. Il me l'a plaqué contre la joue, sans douceur, puis sur mes lèvres.
— Tu vas te souvenir de qui tu es. Et à qui tu es.
Il est entré dans ma bouche d'un coup sec, tenant ma tête entre ses mains, m'obligeant à le prendre jusqu'au fond de ma gorge. J'ai toussé, mais il n'a pas relâché la pression.
Il me baisait la bouche comme on marque un territoire. Sa respiration devenait plus lourde, ses coups de reins plus rapides. Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux.
Puis il s'est retiré brusquement.
— Non. Pas encore. Je veux que tu te souviennes de chaque seconde. Allonge-toi. Sur le ventre.
Il me baisait la bouche comme on marque un territoire. Sa respiration devenait plus lourde, ses coups de reins plus rapides. Ses doigts s'enfonçaient dans mes cheveux.
Puis il s'est retiré brusquement.
— Non. Pas encore. Je veux que tu te souviennes de chaque seconde. Allonge-toi. Sur le ventre.
J'ai obéi. Je me suis allongée sur les draps encore froissés de la veille. Avec sa ceinture il a attaché mes poignets aux montants du lit, et sans un mot, il a glissé une main ferme entre mes fesses. Il les a écartées, explorant ma zone encore sensible.
— Il t'a prise ici, hein ? Tu l'as laissé entrer.
— Il t'a prise ici, hein ? Tu l'as laissé entrer.
Je n'ai pas répondu. Il m'a mis une claque sur la fesse d'un coup sec, brûlant.
— Réponds !
— Oui.
— Et tu as aimé ?
— Oui.
— Réponds !
— Oui.
— Et tu as aimé ?
— Oui.
Il a craché entre mes fesses, puis étalé sa salive d'un geste brutal. Puis il a enfoncé deux doigts dans mon rectum, sans douceur, me forçant à me cambrer.
— Tu vas réapprendre. À me supplier. À jouir pour moi.
— Tu vas réapprendre. À me supplier. À jouir pour moi.
Il s'est placé derrière moi, sa hampe dure contre mon entrée arrière. Il a poussé, fort, jusqu'à me faire gémir et me forcer à m'ouvrir à lui. Pas de tendresse cette fois. Juste sa rage, son besoin de reprendre ce qu'il pensait perdu.
— Tu es à moi, tu entends ? À MOI !
— Tu es à moi, tu entends ? À MOI !
Il me prenait avec fureur, m'agrippant si fort que je sentais déjà les bleus naître sur mes hanches. Mon corps, pourtant, répondait. Mon sexe coulait, tremblait, appelait.
Il m'a retournée brutalement, mes poignets toujours liés, a plaqué mes cuisses contre ma poitrine, et m'a pénétrée de nouveau, cette fois dans mon sexe, d'un seul coup de reins.
Il m'a retournée brutalement, mes poignets toujours liés, a plaqué mes cuisses contre ma poitrine, et m'a pénétrée de nouveau, cette fois dans mon sexe, d'un seul coup de reins.
Je criais son nom, suppliais, pleurais presque de plaisir.
— Tu veux jouir ? Alors, regarde-moi. Et promets-moi. Que plus jamais tu ne m'échapperas.
— Je te le promets. Je suis à toi. Rien qu'à toi.
— Tu veux jouir ? Alors, regarde-moi. Et promets-moi. Que plus jamais tu ne m'échapperas.
— Je te le promets. Je suis à toi. Rien qu'à toi.
Il m'a prise comme on dompte, comme on détruit, comme on reconstruit. Et quand il a joui dans mon ventre, ce fut une explosion brûlante, sauvage. Il s'est laissé tomber sur moi, haletant. Nos souffles se mêlaient, nos corps se collaient l'un à l'autre.
Je n'étais plus perdue entre deux hommes. J'étais brisée... Et reconstruite. Soumise, marquée. À lui.
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