Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un réveil atypique — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un réveil atypique
Chapitre 4
L'après-midi baignait la maison d'une lumière dorée. Le silence y régnait, presque sacré, comme si les murs eux-mêmes reprenaient leur souffle après l'orage du matin. Mon mari était sorti faire quelques courses, me laissant seule, nue sous une chemise ample, encore marquée de sa fougue.
Je me croyais en paix, comblée, possédée jusqu'au plus profond de ma chair.
Mais j'avais oublié qu'il était encore là.
Lui.
L'ami. L'amant interdit.
Lui.
L'ami. L'amant interdit.
Je l'ai senti avant même de le voir : ce frisson au creux des reins, cette tension dans l'air. Je me suis retournée dans la cuisine... et il était là. Appuyé contre le chambranle de la porte, un sourire en coin, les bras croisés sur sa poitrine large, le regard brûlant de ce feu qu'aucune morale ne sait éteindre.
— Tu pensais que c'était terminé ?
Sa voix était douce, mais tranchante. Un murmure de promesse trouble.
Je n'ai pas répondu. Mon souffle s'est accéléré. Mon corps, traître et dévoué, s'est déjà mis à trembler.
Il s'est approché lentement. Très lentement.
Sa main a effleuré ma joue, puis a glissé dans mes cheveux, me tirant légèrement la tête en arrière.
Sa main a effleuré ma joue, puis a glissé dans mes cheveux, me tirant légèrement la tête en arrière.
— Tu crois encore lui appartenir, mais tu portes mon empreinte entre tes jambes.
Il m'a fait reculer d'un pas, puis d'un autre, jusqu'à ce que je me retrouve coincée contre le plan de travail.
Il a soulevé la chemise sans ménagement, découvrant mes fesses nues, encore sensibles. Il a grogné en les caressant.
— Il t'a baisée comme un mari. Moi, je vais te reprendre comme une maîtresse.
Sans prévenir, il s'est mis à genoux. Il a enfoui son visage entre mes cuisses, sa langue traçant un chemin lent, brûlant, jusqu'à mon sexe. J'étais déjà humide. Trop. Mon corps ne mentait pas.
Ses doigts m'écartaient, sa langue tourbillonnait, entrait, ressortait. Il jouait avec moi comme s'il m'avait conçue pour lui. Et je n'étais plus capable de lutter.
Ses doigts m'écartaient, sa langue tourbillonnait, entrait, ressortait. Il jouait avec moi comme s'il m'avait conçue pour lui. Et je n'étais plus capable de lutter.
Mes mains agrippaient le bord du plan de travail, mes jambes flanchaient. Il m'a redressée d'un geste brutal, m'a retournée. Sa bouche est venue capturer la mienne, mordant mes lèvres, me faisant taire quand j'ai tenté de protester.
— Tais-toi. Tu veux que ton mari entende comment tu me supplies ?
Il a ouvert sa braguette. Sa verge est sortie, dressée, large, déjà luisante de désir. Il l'a frottée contre mon ventre, puis contre mon sexe, la pointe titillant mon clitoris jusqu'à me faire gémir.
— Tu la veux, hein ? Encore ?
Je n'ai rien dit. Il a claqué ma fesse, fort.
— Dis-le.
— Oui... Je la veux.
— Oui... Je la veux.
Ma voix était rauque, brisée.
Il m'a fait grimper sur le plan de travail, m'a écarté les cuisses, et sans ménagement, il est entré en moi.
Un coup sec, puissant. Mon cri a résonné dans la cuisine.
Un coup sec, puissant. Mon cri a résonné dans la cuisine.
Il m'a prise assise là, sur le marbre froid, pendant que son corps brûlait contre le mien. Mes jambes enroulées autour de lui, mes seins à découvert, ballotant à chaque va-et-vient furieux.
Son souffle était rauque, sa bouche haletante contre mon cou.
Son souffle était rauque, sa bouche haletante contre mon cou.
— Regarde-moi, putain. Regarde comme tu jouis pour moi.
Je l'ai regardé. Et j'ai vu dans ses yeux quelque chose de plus que du désir. Une emprise. Une certitude.
Il m'a soulevée dans ses bras, toujours en moi, et m'a plaquée contre le frigo. Je me suis agrippée à ses épaules, incapable de penser, de parler. Il me baisait plus fort encore, chaque coup de reins me plaquant contre le métal froid, chaque râle me poussant au bord de l'abîme.
Et puis... il a reculé. M'a reposée. A posé une main ferme sur ma nuque.
— À quatre pattes sur le sol.
J'ai obéi. Soumise. Déjà perdue. Il est revenu derrière moi, m'a repris, sauvage, animal, déchaîné. Le parquet claquait sous mes genoux. Il me pilonnait comme pour me réinscrire en moi, éteindre tout doute.
Il a agrippé mes cheveux, tirant pour me forcer à redresser la tête.
— Tu pensais que t'étais à lui ? Non. T'es à nous. Une putain offerte. Une femme partagée. Et tu vas en redemander.
Et j'ai joui.
Dans un cri rauque, incontrôlable, sale et sublime.
Mon corps secoué, mon esprit déconnecté.
Je n'étais plus une épouse.
J'étais la leur.
Un fantasme devenu chair.
Dans un cri rauque, incontrôlable, sale et sublime.
Mon corps secoué, mon esprit déconnecté.
Je n'étais plus une épouse.
J'étais la leur.
Un fantasme devenu chair.
Quand il a joui à son tour, il l'a fait sur mes fesses, ma chute de reins, en haletant mon prénom comme une promesse. Puis il m'a caressée doucement, presque tendrement.
— Il n'a peut-être pas encore compris. Mais tu vas devoir choisir. Ou t'offrir... encore.
— Il n'a peut-être pas encore compris. Mais tu vas devoir choisir. Ou t'offrir... encore.
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