Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chienne Mounir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chienne Mounir
Chapitre 1
La chienne Mounir (partie 1)
Quand je fais la connaissance de Mounir, c'est par l'intermédiaire de mon ami Paul, que je connais depuis.... toujours en fait. Lui et moi avons grandi dans le même quartier de Sedan.
Mais, aujourd'hui, c'est à Paris que je le retrouve, après plusieurs mois sans contact. Je suis parisien pour quelques semaines, et ce, pour raisons professionnelles. Donc, un coup de fil et. . .
Mais, aujourd'hui, c'est à Paris que je le retrouve, après plusieurs mois sans contact. Je suis parisien pour quelques semaines, et ce, pour raisons professionnelles. Donc, un coup de fil et. . .
J'arrive à l'adresse qu'il m'a communiquée, à savoir ce bar dans le Marais parisien. Paul et moi avons eu quelques aventures autrefois qui se sont terminées en jus de boudin. Mais notre amitié ne s'en n'est pas pour autant trouvée altérée.
A quelques pas du bar, je le reconnais de suite. Attablé à une table en terrasse, la chevelure noire toujours autant ébouriffée, sa gueule d'ange, je le vois discuter avec un mec. Lui, toujours aussi beau, ses bras moulinent dans le vide tout en parlant avec son vis à vis. Son pote, son nouvel amant, me dis je. Et il a bon goût, car ce mec, typé est superbement beau.
A quelques pas du bar, je le reconnais de suite. Attablé à une table en terrasse, la chevelure noire toujours autant ébouriffée, sa gueule d'ange, je le vois discuter avec un mec. Lui, toujours aussi beau, ses bras moulinent dans le vide tout en parlant avec son vis à vis. Son pote, son nouvel amant, me dis je. Et il a bon goût, car ce mec, typé est superbement beau.
Paul m'aperçoit, se lève et vient à ma rencontre, les bras ouverts. Il me bise devant la faune homo qui hante la rue, puis m'invite à prendre place à sa table. Il me présente son ami, Mounir, la trentaine comme nous, qui se lève et me bise également sur les joues. Immédiatement, une boule se noue à mon estomac. Mounir est un jeune beur, beau gosse que la nature a généreusement gâtée, fin, un corps mince, svelte, gracile. Il porte un tee shirt qui lui moule outrageusement son corps musclé. Il se retourne pour appeler le serveur et là, je pose instinctivement mon regard sur son cul serré dans un pantalon de toile. Presqu'un appel au viol, me dis je.
Son entrejambe dessine une bosse turgescente, et immobile, ma respiration saccadée, je suis comme un chien de chasse devant une proie. Mon sexe crie famine. Il se tend, s'allonge, s'étire si bien que je m'assieds immédiatement pour cacher mon érection naissante. C'est la première fois qu'un mec me fait un effet aussi immédiat.
Après plusieurs minutes de discussion stérile, je demande à Paul où il en est dans sa vie. Seul, comme moi, comme Mounir d'ailleurs.Je suis surpris que ce beau gosse ne partage pas la vie de Paul, mais bon. . .
Le quartier aidant, nous parlons de nos amours de passage, de nos vies sexuelles sans lendemain, sans honte ni pudeur.
Mounir ne cache pas son homosexualité, mais stipule, précise que sa famille, tout comme ses amis d'ailleurs, n'est au courant de son orientation sexuelle.
Le quartier aidant, nous parlons de nos amours de passage, de nos vies sexuelles sans lendemain, sans honte ni pudeur.
Mounir ne cache pas son homosexualité, mais stipule, précise que sa famille, tout comme ses amis d'ailleurs, n'est au courant de son orientation sexuelle.
Il dit préférer les beaux garçons, blonds de préférence, avec une queue non circoncise. Au fur et à mesure qu'il détaille ses préférences, je me rends compte que je coche toutes les cases.
Il aime tout particulièrement sucer une belle queue sachant qu'il jouera avec le prépuce, qu'il ne possède plus, par conviction religieuse. Sucer une bite, la sentir se contracter dans la bouche jusqu'à la faire jouir, puissamment, pour en avaler la semence tiède et grasse, c'est son Graal. Mais il ne rechigne pas non plus à donner quelques coups de bites dans un petit cul bien accueillant si son partenaire est consentant.
Paul sourit et pose une main sur celle de Mounir tandis que moi, je cache toujours cette érection comprimée dans mon boxer, et qui me fait un mal atroce. Je me dis à moi même que je suis consentant, mon cher Mounir et prêt à franchir ce pas.
Il nous raconte que chaque soir, lorsqu'il est seul, sans cul à explorer, il se gode régulièrement pour se vider les grosses burnes pleines. Mais se masturber seul est simplement d'une tristesse, d'un désenchantement inhumain, dit il.
Je remarque aussi que, depuis qu'il parle et expose ses préférences, son regard est constamment posé sur moi, et parfois sur mon entrejambe. Mais a t il déjà baisé Paul ?
Paul sourit et pose une main sur celle de Mounir tandis que moi, je cache toujours cette érection comprimée dans mon boxer, et qui me fait un mal atroce. Je me dis à moi même que je suis consentant, mon cher Mounir et prêt à franchir ce pas.
Il nous raconte que chaque soir, lorsqu'il est seul, sans cul à explorer, il se gode régulièrement pour se vider les grosses burnes pleines. Mais se masturber seul est simplement d'une tristesse, d'un désenchantement inhumain, dit il.
Je remarque aussi que, depuis qu'il parle et expose ses préférences, son regard est constamment posé sur moi, et parfois sur mon entrejambe. Mais a t il déjà baisé Paul ?
Nous sirotons doucement notre verre dans la douceur de cette fin de journée estivale. Vingt trois heures. La faune gay commence à envahir les lieux. Musique, rires . . . . pour ambiance. Mounir semble intarissable tellement il parle. Je lui demande comment cela se passe avec sa famille, ses amis, mais je vois son beau visage se décomposer. Il ne faudrait pas que ses potes et ma famille s'en rendent compte, dit il, sans quoi, ma bouche servirait de paillasson à bites et mon cul deviendrait une entrée de métro. Il faut que je sois et reste discret, répète t il. Une pointe de détresse, de désolation s'échappe se mêle a voix. Etre en deux mille vingt et un et entendre encore ce genre de propos. Quelle honte.
Les rares fois où il peut baiser un mec, il le fait discrètement. Il se rappelle quand, étant plus jeune, il participait à des tournantes gay dans les caves de la cité, avec des mecs de son âge, mais maintenant, son monde a changé surtout ceux qui inculquent à longueur de journée que l'homosexualité est une tare, une injure devant dieu, que ….... Et c'est surtout la jeune génération qui devient la plus brutale, remarque t il
Mais il n'hésite pas à affronter ses peurs, ses démons, ne serait ce que pour succomber à ses démons. C'est sa bite qui commande et l'encourage à faire face à ses différents ennemis.
Les rares fois où il peut baiser un mec, il le fait discrètement. Il se rappelle quand, étant plus jeune, il participait à des tournantes gay dans les caves de la cité, avec des mecs de son âge, mais maintenant, son monde a changé surtout ceux qui inculquent à longueur de journée que l'homosexualité est une tare, une injure devant dieu, que ….... Et c'est surtout la jeune génération qui devient la plus brutale, remarque t il
Mais il n'hésite pas à affronter ses peurs, ses démons, ne serait ce que pour succomber à ses démons. C'est sa bite qui commande et l'encourage à faire face à ses différents ennemis.
Il nous raconte sa dernière aventure de la semaine passée.
Une envie de sexe se fait pressante. Il est une heure du matin. Tel un animal en chasse d'une femelle en chaleur, il se glisse entre les différentes barres d' immeubles de sa cité. Il connaît les quelques endroits, les quelques planques où il pourra niquer, dit il.
Mais discrètement. Bien qu'il soit chez lui, dans ces quartiers qu'il connaît trop bien. Il sait également que les beurs et les blacks ne fréquentent pas trop ces lieux. Bien que . . . Et si son homosexualité venait à se savoir, il pourrait devenir vite devenir la honte du quartier et sa famille serait montrée du doigt. Il serait tellement châtié qu'il se ferait appeler mademoiselle après une bonne dérouillée.
Alors, tel un chat, il se faufile silencieusement dans le couloir de la cave. Personne ne rôde ici, comme il s'en doutait. Soirée perdue se dit il. Bon pour jouer du poignet ce soir. Il s'engouffre prudemment dans un autre couloir sombre, froid, humide, l'oreille à l'écoute du moindre son, du moindre bruit. Il s'apprête à faire demi tour quand soudain, il perçoit un toussotement. Quelqu'un se trouve un peu plus loin.
Seule une ampoule éclaire ce long couloir.
Mais discrètement. Bien qu'il soit chez lui, dans ces quartiers qu'il connaît trop bien. Il sait également que les beurs et les blacks ne fréquentent pas trop ces lieux. Bien que . . . Et si son homosexualité venait à se savoir, il pourrait devenir vite devenir la honte du quartier et sa famille serait montrée du doigt. Il serait tellement châtié qu'il se ferait appeler mademoiselle après une bonne dérouillée.
Alors, tel un chat, il se faufile silencieusement dans le couloir de la cave. Personne ne rôde ici, comme il s'en doutait. Soirée perdue se dit il. Bon pour jouer du poignet ce soir. Il s'engouffre prudemment dans un autre couloir sombre, froid, humide, l'oreille à l'écoute du moindre son, du moindre bruit. Il s'apprête à faire demi tour quand soudain, il perçoit un toussotement. Quelqu'un se trouve un peu plus loin.
Seule une ampoule éclaire ce long couloir.
Il avance et aperçoit une silhouette dans la pénombre. Il se planque dans un recoin du couloir qui sent la pisse, mais il s'en fout royalement. Sa potentielle proie est là, devant lui, immobile, en attente de ….. Sexe ? Il se sent maintenant félin. Sa main glisse sur sa bite compressée dans son pantalon, la caresse doucement mais n'insiste pas trop sur sa bosse car il ne veut pas juter ainsi.
Sa vue perçante dans le noir lui désigne une proie comme il les aime. Un jeune mec, blond, la vingtaine. Tout en lui se met en branle, son sourire éclaire son visage, le prédateur qu'il devient est enfin prêt.
Mounir s'approche doucement du mec qui ne bouge pas à son approche. Il est appuyé contre le mur, une jambe repliée, genou en avant. Mounir s'en approche, pose son gros paquet gonflé sur le genou du mec et lui demande ce qu'il recherche ici, tout en frottant sur la jambe du mec, sa grosse bosse. Le jeune blondinet lui répond :
Sa vue perçante dans le noir lui désigne une proie comme il les aime. Un jeune mec, blond, la vingtaine. Tout en lui se met en branle, son sourire éclaire son visage, le prédateur qu'il devient est enfin prêt.
Mounir s'approche doucement du mec qui ne bouge pas à son approche. Il est appuyé contre le mur, une jambe repliée, genou en avant. Mounir s'en approche, pose son gros paquet gonflé sur le genou du mec et lui demande ce qu'il recherche ici, tout en frottant sur la jambe du mec, sa grosse bosse. Le jeune blondinet lui répond :
— sans doute la même chose que toi. Une bonne queue de rebeu à câliner à téter, dit le jeune mec tout en posant sa main sur la protubérance bien gonflée de Mounir.
Le jeune blond effleure la bosse turgescente, masse le sexe tendu offert, tâte la queue, la serre, la caresse. Mounir en fait autant avec celle du bel adolescent.
Immédiatement les bras du blondinet entourent le corps de Mounir pendant que leurs langues se caressent, jouent ensemble. Puis, Mounir glisse sa main sous l'élastique du pantalon de survêtement de son partenaire qui se laisse totalement séduire.
La main de Mounir entre en contact avec une barre de chair chaude, épaisse, longue, bien raide. Il la saisit en pleine main, la serre, la caresse, pendant que le blondinet gémit comme une salope.
Immédiatement les bras du blondinet entourent le corps de Mounir pendant que leurs langues se caressent, jouent ensemble. Puis, Mounir glisse sa main sous l'élastique du pantalon de survêtement de son partenaire qui se laisse totalement séduire.
La main de Mounir entre en contact avec une barre de chair chaude, épaisse, longue, bien raide. Il la saisit en pleine main, la serre, la caresse, pendant que le blondinet gémit comme une salope.
Mais Mounir devient impatient. Il baisse le pantalon, puis le boxer de sa proie jusqu'aux chevilles puis s'agenouille devant le totem de chair dressé qui jaillit avec force. Mounir, subjugué par cette beauté en érection, par cette colonne qui vibre, qui frémit, ouvre la bouche et l'enfourne. Sa langue joue avec ce qu'il adore chez un mec : le prépuce. Puis Mounir tire sur la gaine de peau pour déguster ce gland soyeux. Les mains du français se posent sur sa tête.
Pendant qu'il pompe le dard congestionné de son partenaire, Mounir explore le corps offert. Ses mains caressent les cuisses musclées, remontent sur le pubis, glissent dans les poils blonds, fins, puis remontent vers le ventre plat, dur et ferme. Une main excite les tétons roses de sa proie pendant que de l'autre, il malaxe, pétrit, tripote le gros sac de peau plissée rasé.
Maintenant, la queue s'engouffre entièrement jusqu'au plus profond de la gorge de Mounir, il sent les larmes couler sur ses joues quand le blond donne de violents coups de bassin. Mounir serre bien ses lèvres autour de la hampe, suce, happe, jusqu'à sentir le manchon se contracter dangereusement.
Maintenant, la queue s'engouffre entièrement jusqu'au plus profond de la gorge de Mounir, il sent les larmes couler sur ses joues quand le blond donne de violents coups de bassin. Mounir serre bien ses lèvres autour de la hampe, suce, happe, jusqu'à sentir le manchon se contracter dangereusement.
Le blond gémit, tousse et ses jambes se mettent à trembler de manière incontrôlable. Un premier jet est craché avec violence, directement dans le gosier. Puis quatre, cinq. . . autres saccades toutes aussi violentes jaillissent, un foutre gras, âcre, qui tapent la luette et qui s'écoulent sur la langue. Mounir ne peut que boire goulûment cette liqueur qu'il aime tant. Enfin, il a sa dose de protéines.
A peine le blond a t il juter que des cris et des pas se font entendre à l'autre bout du couloir. Le blond remonte vite fait son froc et s'enfuit, laissant Mounir, agenouillé, la bouche poisseuse de foutre.
Il veut s'enfuit mais trop tard. Djamel, le dur à cuire de la cité, lui fait face.
A peine le blond a t il juter que des cris et des pas se font entendre à l'autre bout du couloir. Le blond remonte vite fait son froc et s'enfuit, laissant Mounir, agenouillé, la bouche poisseuse de foutre.
Il veut s'enfuit mais trop tard. Djamel, le dur à cuire de la cité, lui fait face.
—Tu fais quoi ici Mounir, dit Djamel. Je t'ai vu sucer une pute . . . Il s'approche de Mounir, lui serre le menton afin que leurs regards se croisent.
Mounir sent son corps défaillir et sa bite se recroqueviller.
Les deux garçons se jaugent maintenant. Djamel pose une main sur la bite molle de Mounir à travers la pantalon.
Les deux garçons se jaugent maintenant. Djamel pose une main sur la bite molle de Mounir à travers la pantalon.
— Moi j'ai toujours eu envie de ton petit cul, Mounir. Tu vas me sucer aussi bien que tu l'as fait au blondinet. Sans quoi, je siffle et toute la cité rapplique.
Mounir s'apprête à s'agenouiller mais Djamel l'empoigne par les cheveux et lui dit de le suivre. Ils pénètrent dans une pièce meublée d'un canapé défoncé, d'une petite table, cave que Mounir ne connaissait pas l'existence.. . .
Ils se laissent tomber dans la canapé , l'un à côté de l'autre, sirotant en silence un coca. La main du boss se pose sur la cuisse de Mounir qui sursaute.
Ils se laissent tomber dans la canapé , l'un à côté de l'autre, sirotant en silence un coca. La main du boss se pose sur la cuisse de Mounir qui sursaute.
—Alors comme ça, t'aime sucer les queues, mec ?
Mounir ne répond pas. Mais Djamel saisit une main de Mounir et la pose sur sa bite. Il lui dit qu'il va devoir s'occuper de son gros anaconda, sans quoi, il passe un coup de fil et la meute de la cité se rameutera.
A Suivre
Cette histoire a été écrite suite à une aventure vécue par un ami. Elle diffère de la réalité. Do,c une dose de fantasme en plus . . . .
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