Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sex in the Box - Chaque corps a son secret — Chapitre 10 · Scène coupée #3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sex in the Box - Chaque corps a son secret
Chapitre 10 · Scène coupée #3
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Chaque corps a son secret... Mais vous, vous avez désormais les clés pour les découvrir.
***
Scène coupée # 3 – Chambre ivoire – JOUR 2
***
La lumière est douce, presque irréelle, tamisée par les lourds rideaux de la chambre. Maeva est seule, lovée dans le grand lit de la Chambre Rose, le drap remonté haut jusqu'à son menton. La pièce est silencieuse, mais à travers la porte entrouverte on devine le murmure lointain du salon : Samira, encore éveillée, discute avec d'autres. Maeva a la chambre pour elle toute seule… et ça n'est clairement pas pour dormir tout de suite.
Allongée sur le dos, son visage à moitié dans l'ombre, elle fixe le plafond, les yeux brillants d'un éclat agité, les lèvres entrouvertes. Elle respire lentement mais profondément, tendue, presque impatiente.
— Bon… soupire-t-elle dans un murmure rauque, un sourire en coin étirant sa bouche. Fallait bien que ça sorte à un moment…
Ses mains disparaissent doucement sous la couette tirée haut, le tissu ne laissant dépasser que son visage crispé par l'attente. Elle ferme les yeux, mord sa lèvre inférieure, puis progressivement ramène une main hors des draps. Elle la lève, l'observe un instant… puis glisse sa langue dessus, lentement, soigneusement, les yeux à moitié fermés, la respiration déjà plus lourde.
— Mmmh… Allez, on s'offre ça bien propre, chuchote-t-elle, un petit rire nerveux glissant entre ses dents.
Ses doigts repartent aussitôt sous le drap, hors de vue. Le tissu reste quasiment immobile… sauf les minuscules mouvements de ses épaules, et son visage qui se transforme petit à petit : paupières closes, traits crispés de plaisir contenu, la bouche entrouverte qui laisse filer quelques souffles chauds.
— Ahhh… ouais… murmurent ses lèvres dans un souffle à peine audible.
Elle remue à peine sous le drap, mais sa respiration accélère nettement.
— Pfff… putain… fallait que Clément ramène sa grosse bite, hein… impossible de penser à autre chose, souffle-t-elle, la voix hachée par les vagues de plaisir.
Ses yeux restent fermés, la tête rejetée légèrement en arrière, le drap remonté jusqu'au menton qui se soulève par petits à-coups, discrets mais réguliers. Sa main invisible trouve sa petite chatte déjà humide, et elle gémit doucement, sa langue passant nerveusement sur ses lèvres sèches.
— Allez, ma grande… relâche… murmure-t-elle, plus pour elle-même, en accentuant le mouvement sous les draps.
Ses sourcils se froncent, ses paupières se crispent. Les respirations deviennent de petits gémissements étouffés, le plaisir montant crescendo malgré la tension nerveuse qu'elle tente encore de maîtriser. Son corps se tend sous la couverture, figé quelques secondes, jusqu'à ce qu'un long soupir de soulagement s'échappe d'elle, tremblant, presque silencieux.
Elle reste immobile un instant, la poitrine qui monte et descend sous le drap, les paupières toujours closes, le sourire enfin apaisé, satisfait, étirant ses lèvres mouillées.
Un silence plane… puis Maeva ouvre doucement les yeux, laisse échapper un petit rire fatigué :
— Fallait que ça sorte…
Ses doigts réapparaissent lentement hors du drap, tremblants encore un peu… luisants de sa mouille sous la lumière tamisée. La caméra zoome petit à petit sur ces doigts brillants, captant chaque détail, avant de fondre doucement au noir.
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