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✦ Epsilon689 Sex in the Box - Chaque corps a son secret XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sex in the Box - Chaque corps a son secret — Chapitre 12 · Épisode 6 : Lonely Boy

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Epsilon689
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Sex in the Box - Chaque corps a son secret

Chapitre 12 · Épisode 6 : Lonely Boy

Lucas est assis en retrait, dos au mur de la terrasse, à moitié à l'ombre, les jambes ramenées contre lui, bras croisés par-dessus ses genoux. Le soleil de la fin d'après-midi joue sur les dalles chaudes, mais lui est ailleurs, plongé dans un mutisme lourd. Son regard fixe un point invisible, loin devant, les mâchoires crispées.
Samira l'observe depuis un moment, allongée sur un transat à quelques mètres. Elle voit ses épaules tendues, ses doigts qui triturent le bas de son T-shirt déjà froissé… Elle hésite, puis se lève, s'étire lentement — son corps souple, encore moite de chaleur, capte la lumière en longues lignes brillantes — et marche vers lui d'un pas tranquille.
Sans rien dire, elle s'assoit à côté de lui, ses genoux effleurant presque les siens, les yeux posés calmement sur le jardin. Quelques secondes passent dans un silence chargé, juste ponctué par les cris étouffés des cigales au loin.
— Tu sais que tu vas t'étouffer si tu restes enfermé là-dedans ? souffle-t-elle finalement, le ton léger mais ferme.
Lucas esquisse un sourire qui ne monte pas aux yeux, il secoue la tête :
— C'est bon, t'inquiète… je gère.
Samira incline la tête, l'observe un instant, puis ajoute doucement :
— Lucas… arrête de te raconter des conneries.
Cette fois, il lâche un petit rire nerveux, le regard toujours fuyant. Ses épaules se haussent légèrement, puis il finit par souffler, la voix basse, comme s'il se forçait à sortir les mots :
— J'sais même pas ce que je fous là, en vrai… (Il déglutit, les yeux humides mais tenaces.) Je crois que j'ai complètement sous-estimé ce jeu… et surestimé ce que j'étais capable d'encaisser.
Il s'interrompt, mâche ses mots, puis relance, un peu plus fort :
— J'adore le sexe. J'ai envie, tu vois ? Plein d'envies, même. Mais… mon corps… putain… c'est comme un blocage qui revient tout le temps. J'ai jamais été foutu de le supporter vraiment. Et là, avec ces caméras partout, ces regards… je me sens nu tout le temps, même quand j'suis habillé.
Il passe une main sur son visage, son souffle tremble légèrement :
— Montrer mes fesses aujourd'hui… j'ai cru que j'allais crever sur place. J'étais à ça de… craquer complètement.
Samira le fixe avec une attention sans faille, ses yeux doux mais perçants. Elle pose une main chaude sur son genou, la serre légèrement, juste assez pour lui rappeler qu'il n'est pas seul.
— T'as tenu, Lucas. C'est ça qui compte. Même si c'était dur, t'as pas lâché. Ça… c'est beaucoup plus fort que tu crois.
Lucas secoue la tête, un rire amer au fond de la gorge :
— Mais… pour combien de temps ? Je suis même pas sûr de tenir la semaine. J'sais pas si j'suis… à la hauteur.
Un silence plane. Samira penche la tête, son regard plongé dans le sien, puis sa voix se fait plus grave, posée mais directe :
— Je vais pas te mentir, Lucas… ça va pas se calmer. Au contraire. Ce qu'on vit là… c'est que le début. Tout est mis en place pour nous pousser dans nos retranchements. Et tu sais comme moi pourquoi : la prod veut du cul. C'est ça, la vérité.
Elle se redresse un peu, ses jambes croisées sous elle, ses doigts jouant lentement avec le bord de son short, sans y penser.
— Regarde ce qui se passe déjà : les fringues tombent, les jeux deviennent plus crus… et crois-moi, c'est pas près de s'arrêter. À un moment… ça va être partout. Des mecs et des filles qui vont s'embrasser, s'allumer… et finir par baiser devant les caméras. C'est inévitable. Et personne pourra faire semblant bien longtemps.
Elle laisse filer un silence, son regard toujours planté dans celui de Lucas, puis ajoute, un demi-sourire en coin :
— Ça va baiser dans tous les coins, Lucas. Je te jure. Ici, là-bas, dans les douches, sous les draps… partout. Et… (elle marque une pause, la voix plus lente, plus intense) faut être clair : c'est pas impossible que ça nous arrive aussi. Toi, moi… ou avec d'autres. Parce qu'au fond… c'est pour ça qu'on est là, non ? Se dévoiler… se laisser aller… se tester jusqu'à la limite.
Lucas la regarde, les yeux écarquillés, avalant sa salive avec difficulté. Il reste muet, mais son souffle s'accélère, un frisson nerveux courant le long de ses bras.
Samira se penche un peu plus près, ses lèvres presque effleurant son oreille, sa voix plus basse, plus rauque :
— Mais tu sais quoi ? Tu fais déjà bien plus que ce que tu crois. Et le reste… ça viendra. Quand t'auras décidé de lâcher prise. Quand tu te diras : merde, j'ai qu'une vie, j'y vais.
Elle se recule lentement, son regard glisse sur lui, de haut en bas, avec une douceur chaude, jamais moqueuse mais chargée d'une lucidité troublante. Ses doigts frôlent à nouveau son genou, puis elle se lève d'un geste souple.
— Courage, Lucas. T'es là. Et ça, c'est déjà énorme.
Elle s'éloigne doucement, ses hanches ondulant paresseusement sous le poids du soleil qui décline. Lucas reste là, immobile, son cœur battant à tout rompre, le souffle court, les yeux perdus entre la peur et quelque chose d'autre… une envie sauvage, confuse, qu'il ne sait pas encore comment apprivoiser.
La caméra reste braquée sur lui un long moment, capturant cette tension nue, cette bataille intérieure…
**
Lucas hésite un long moment devant la porte vitrée de la salle de sport. À l'intérieur, il entend déjà le cliquetis métallique régulier des haltères et des barres, un rythme hypnotique et intimidant à la fois. Son cœur bat encore fort, les mots de Samira résonnant en boucle dans sa tête : “Ça va baiser dans tous les coins... C'est pour ça qu'on est là.”
Finalement, presque à contrecœur, il pousse la porte. L'air est chaud, saturé d'odeur de sueur et de caoutchouc neuf. Sur le côté, Clément est là, torse nu, short moulant, des auréoles de sueur lui dessinant une seconde peau sur le corps. Ses muscles saillent à chaque mouvement, des veines gonflées courant le long de ses bras puissants, son visage légèrement crispé par l'effort alors qu'il soulève des haltères imposants.
Lucas s'arrête net, impressionné malgré lui. Clément repose la barre avec un claquement sec, souffle fort, puis lève la tête, croisant son regard.
— Tiens, le petit Lucas… qu'est-ce que tu fous là ? T'es perdu ? (Il esquisse un sourire en coin.)
Lucas ricane nerveusement, passe une main dans ses cheveux humides :
— Non… enfin… si, un peu. Je voulais juste… jeter un œil. J'suis jamais venu ici.
Clément chope sa serviette, éponge rapidement son front, puis pointe du menton les appareils autour de lui :
— Bah… bienvenue au temple. T'as jamais foutu les pieds dans une salle de sport ?
Lucas secoue la tête, un sourire gêné :
— Jamais. Zéro. Sport et moi, on fait deux. J'ai toujours fui tout ça.
Clément s'approche un peu, garde ses haltères dans une main comme si de rien n'était :
— Bah t'as tort. Surtout ici, t'as que ça à foutre quand t'as besoin de faire le vide… ou de construire quelque chose.
Lucas hésite, baisse la voix, un peu plus sérieux :
— Ouais… j'me dis que ça pourrait être l'occasion de… commencer. Enfin, j'sais pas trop. J'me suis jamais senti… légitime pour ça.
Clément fronce les sourcils, curieux :
— Pourquoi ? T'as deux bras, deux jambes. Suffit de commencer, c'est tout.
Lucas inspire lentement, les yeux toujours rivés au sol, puis laisse échapper, dans un souffle presque honteux :
— Franchement… j'supporte pas ce que je vois dans le miroir. Genre… c'est même pas juste “pas content”. C'est viscéral. Chaque fois que je me regarde, j'ai envie de disparaître. Y'a rien qui me va : mon ventre, mes cuisses, mes bras… tout me dégoûte. (Il rigole nerveusement, secouant la tête.) Et après, tu te retrouves dans ce putain de jeu où tout le monde est gaulé, tout le monde est à l'aise, et toi t'es là… obligé de montrer ton cul à des caméras… C'est… humiliant, sérieux.
Il relève un instant les yeux, croise le regard de Clément, et lâche plus vite, comme s'il devait l'extérioriser une bonne fois pour toutes :
— Et toi, mec… regarde-toi. T'as un corps… c'est une machine de guerre. T'as même pas eu besoin d'y penser quand t'as sorti ta queue devant tout le monde. T'étais là, genre… tranquille, normal. Comme si c'était rien du tout. Moi, j'pourrais jamais. Rien que le fait d'y penser… j'ai envie de crever.
Clément l'écoute en silence, s'essuyant la nuque avec sa serviette, son regard plus sérieux cette fois. Puis il soupire, pose la serviette sur le banc, et secoue doucement la tête :
— Tu crois que c'est “rien du tout”, toi ? Tu penses que parce que j'suis bien foutu, j'me sens toujours à l'aise ? Lucas, faut que tu captes un truc : un corps… c'est juste ça. De la viande, des os, des muscles, de la graisse. Un truc qui te porte, qui vieillit, qui bouge… et qu'on traîne tous, que ça nous plaise ou non.
Il marque une pause, son regard fixé dans celui de Lucas, insistant :
— Et une bite… bah, une bite, c'est pareil. Ça reste un foutu bout de chair. Tous les mecs en ont une. Petite, grosse, tordue, droite… au final, on s'en tape. Tu la sors, tu la montres… ou pas. Mais ça change quoi ? Ça fait pas de toi un autre homme. Ça fait pas de moi un héros parce que j'ai eu les couilles de me foutre à poil. Sérieux… crois-moi : c'est du vent, tout ça.
Lucas le regarde, pris entre l'incrédulité et la fascination :
— Mais t'as pas eu honte ? Même pas un peu ? Y'avait… tout le monde. Des meufs, des mecs, des caméras…
Clément hausse les épaules, ses bras puissants se tendant à ce mouvement :
— J'ai pas eu honte parce que… j'me suis pas laissé le choix. J'ai appris à me dire : “OK, c'est gênant… et alors ?” J'vais pas crever pour ça. C'est un corps, bordel. C'est même pas censé être un sujet, mais on nous bourre le crâne avec ces conneries depuis qu'on est gamins. J'vais pas dire que j'ai jamais eu des complexes, hein… mais à un moment, faut décider : est-ce que tu restes prisonnier de ça, ou est-ce que tu fais avec ?
Lucas laisse échapper un souffle tremblant, son regard fuyant :
— J'sais pas si j'y arriverai un jour. Toi t'es là… t'as un corps qui fait tomber n'importe qui. C'est facile, dans ces conditions…
Clément ricane doucement, secoue la tête :
— Faux. Y'a rien de “facile”. T'sais ce que je vois, moi ? Des gens qui te regardent, qui attendent que tu flanches, ou qui te collent des étiquettes. Alors ouais, j'suis baraqué… mais tu crois que ça me protège ? Tu crois que parce que j'suis gaulé, ça gomme mes merdes intérieures ? Ça change rien, Lucas. Rien. Les insécurités, elles restent là… planquées sous les muscles, mais bien vivantes.
Il croise les bras sur sa poitrine massive, fixe Lucas d'un regard plus doux :
— La vraie différence, c'est pas ton corps. C'est ce que t'en fais. Soit tu passes ta vie à le détester, soit tu décides d'y foutre un coup. Tu veux le changer ? Tu bosses. Tu veux l'accepter ? Tu bosses aussi. Mais reste pas figé. C'est le pire truc à faire.
Lucas hoche lentement la tête, les yeux humides sans qu'il s'en rende compte tout de suite, une boule dans la gorge qui a du mal à passer.
Clément lui tape doucement l'épaule, plus fraternel cette fois :
— T'as plus de courage que tu crois, mec. Le fait que t'en parles déjà, que t'oses dire tout ça… crois-moi, c'est énorme. Alors… arrête de te descendre, OK ? Et si t'as envie de foutre les pieds ici, j'suis là. Ça aide à te recentrer, tu verras.
Lucas esquisse un petit sourire tremblant, sincère :
— Merci… vraiment. Tu sais pas à quel point ça fait du bien d'entendre ça.
Clément lui tend la main, solide, franche :
— T'es pas seul. Et on est tous à poil, au fond. Faut juste apprendre à assumer ce qu'on a sous les fringues… et dans la tête.
Lucas serre sa main, cette fois avec plus de force. Un échange simple, mais dense d'un truc nouveau : un début de confiance.
Il relâche doucement la poignée de main, le regard toujours un peu perdu. Clément, qui s'essuie la nuque d'un geste lent, capte direct que ça tourne à plein régime dans la tête du plus jeune.
— Tu cogites encore à quoi, là ? balance-t-il, mi-curieux, mi-fraternel.
Lucas esquisse un petit sourire nerveux, baisse les yeux :
— Je sais pas si j'dois en parler… mais… ouais, j'pensais à Maëva. À votre clash qui a fini par ta teub à l'air, justement.
Clément éclate d'un petit rire sec, haussant les sourcils :
— Eh bah… tu m'étonnes. Elle fout tout le monde en vrille celle-là. Mais quoi ? Elle t'a fait un coup bas ou quoi ?
Lucas secoue la tête, hésitant, puis se lance à demi-mots :
— Non… c'est… j'la connaissais déjà. Enfin… je l'avais déjà vue.
Clément fronce les sourcils, intrigué :
— Comment ça ? Tu la connaissais d'avant ?
Lucas soupire, frotte sa nuque, cherche ses mots :
— Pas personnellement… mais… sur Insta. Je la suivais depuis quelques mois. Je pense qu'on peut dire qu'elle est influenceuse… Fitness, lifestyle…tu vois le genre.
Clément hausse une épaule, un peu déçu :
— Mouais… la reine des squats et des smoothies, quoi. Rien d'extra mais ca lui ressemble bien, à cette conne.
Lucas le regarde brièvement, le visage un peu tendu, avant de lâcher plus bas :
— Ouais. Enfin… elle a aussi un OnlyFans.
Un silence court, Clément plisse les yeux, intrigué :
— Attends… OnlyFans c'est le truc payant vaguement porno, ça, non ?
Lucas hoche la tête, nerveux.
— Et c'est genre quoi, des photos en bikini ?
— Non, mec… c'est du vrai contenu adulte. Des vidéos explicites. Seule, mais… parfois avec des mecs aussi. C'est… très chaud. Et bien hard, parfois.
Clément recule légèrement d'un pas, les mains sur les hanches, soufflant un rire incrédule :
— Putain… j'en reviens pas. Elle joue les reines ici, mais derrière… c'est carrément X-rated. T'es sûr de toi ?
Lucas détourne les yeux, les joues rouges :
— Ouais… j'suis sûr. J'te cache pas que… ça m'a fait un choc en arrivant. Je l'ai reconnue direct, mais j'ai rien dit. Ça m'impressionne trop, en vrai.
Clément le fixe un instant, puis sourit plus franchement, complice :
— Oh mec… fallait le dire plus tôt ! T'as gardé ça pour toi depuis le début ? Putain, t'es un coffre-fort !
Lucas rigole doucement, un peu gêné :
— J'savais pas si c'était cool d'en parler… Et puis… elle m'intimide de ouf. J'veux pas foutre la merde non plus.
Clément lui colle une tape franche à l'épaule, presque fier :
— Mec, t'es en train de monter dans mon estime grave. T'as gardé ton sang-froid, t'as pas balancé à tout-va… franchement, respect. (Il plisse les yeux, joueur.) Et entre nous… maintenant que je sais ça, j'vais plus la regarder pareil, c'est clair.
Lucas sourit, plus détendu :
— Je t'avoue… moi non plus. Ça fout un décalage, tu vois ? Genre… d'un côté tu la vois en boss lady hyper carrée… et de l'autre… bah… tu connais la suite.
Clément rigole, puis penche un peu la tête vers Lucas, plus complice encore :
— Et toi, hein… tu t'es abonné ? Avoue.
Lucas se marre, rougit à nouveau mais ne nie pas, levant les mains en signe d'innocence feinte :
— J'dirai rien…
Clément éclate de rire, lui balance un petit coup d'épaule amical :
— Haha ! Putain mais t'es trop fort. T'inquiète… ça reste entre nous.
Un petit silence s'installe, confortable cette fois. Clément reprend en haussant légèrement le ton :
— Bon… garde ça dans un coin de ta tête, mais surtout… te laisse pas bouffer par elle. T'as capté son jeu maintenant, t'es armé. Et si t'as besoin d'un coup de main ou de parler, tu sais où me trouver. De toute façon, entre ce que tu viens de me dire et l'indice que j'ai eu sur elle, je vais me faire un malin plaisir de vite lui calmer les hormones, à Miss Je-Fais-Payer-Pour-Montrer-Ma-Chatte.
Lucas hoche la tête, sincère, un éclat neuf dans les yeux :
— Merci… vraiment. Ça fait du bien de pas me sentir… juste paumé ici.
Clément lui serre brièvement la nuque d'un geste viril :
— T'inquiète. On est dans le même bateau, frère.
Il attrape sa serviette, prêt à retourner s'entraîner, tandis que Lucas, lui, reste un instant à observer la salle, un léger sourire naissant au coin des lèvres.
Pour la première fois depuis son arrivée… il se sent un peu moins seul. Un poids imperceptible s'allège sur sa poitrine, comme si, enfin, quelqu'un voyait au-delà de ses maladresses et de ses failles. La salle de sport, qui lui semblait encore hostile quelques minutes plus tôt, paraît soudain un peu moins oppressante. Et même si les doutes restent là, tenaces, quelque chose a changé : une fissure dans la carapace, un début de confiance… et la sensation furtive mais précieuse qu'ici, peut-être, il finira par trouver sa place.
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lelivredejeremie
24 juin 2025 à 12:36
Lucas est attendrissant, tellement que je commence à me dire qu'il attendrit les autres à dessein, et les endort pour mieux les manipuler... Ô.o
Soyez respectueux
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