Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le tiroir de ma belle-mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le tiroir de ma belle-mère
Chapitre 1
On habitait chez Sofia, la mère de Samira, le temps de finir les travaux dans l'appartement qu'on venait d'acheter ensemble. Une belle maison un peu isolée dans le sud, avec piscine, cigales et vin rosé à table.
Samira avait 22 ans, moi vingt-quatre, et on était ensemble depuis un peu plus de 2 ans.
Elle bossait comme serveuse le midi dans un resto du coin, alors je me retrouvais souvent seul avec sa mère.
J'avais toujours trouvé Sofia belle. Élégante, classe. Une femme qui prend soin d'elle. Elle approchait la cinquantaine, mais elle avait ce truc excitant… Mais c'était la mère de ma copine, donc cette pensée, je ne l'avais jamais laissée traîner bien longtemps.
Le lundi matin, elle m'a demandé si je pouvais l'aider à ranger le linge propre dans la chambre d'amis.
En ouvrant un tiroir un peu coincé d'une commode, je suis tombé sur… quelque chose.
En ouvrant un tiroir un peu coincé d'une commode, je suis tombé sur… quelque chose.
Ce n'était pas un vibromasseur, c'était… je ne sais même pas. Un truc énorme ! Noir visqueux, presque liquide, comme s'il allait me glisser entre les doigts rien qu'en le fixant.
Il avait une sorte de courbure extrême, une forme trop bizarre, comme un muscle qui se contracte. Dessus, gravé dans une matière argentée, il y avait deux mots suivis d'un nom : Hello Vibro – Rabite.
Ce nom… j'ai bloqué dessus une seconde. Trop direct. Trop sexuel.
J'ai eu une mi-molle sans le vouloir : l'idée que Sofia, la mère de ma copine, puisse utiliser ça... J'aurais dû refermer le tiroir.
C'était dérangeant (et foutrement excitant).
Et là… sa voix, derrière moi :
— Il fallait bien que quelqu'un le trouve un jour.
Je me suis figé. Elle souriait, appuyée contre l'encadrement de la porte, une serviette à la main.
— Je… je ne voulais pas fouiller. Je cherchais juste un drap.
— Tu n'as rien fait de mal, Guillaume. On a tous nos petits secrets.
— Tu n'as rien fait de mal, Guillaume. On a tous nos petits secrets.
Elle est entrée calmement dans la pièce, a ouvert un autre tiroir sans me quitter des yeux.
— Tu sais, ça fait bien longtemps qu'on ne me regarde plus avec du désir.
J'ai voulu répondre. Je n'ai rien trouvé. Ma gorge était sèche.
— Mais c'est agréable de voir que ce n'est pas totalement fini, a-t-elle murmuré.
Elle s'est assise au bord du lit, ses jambes croisées.
— Tu sais garder un secret ?
J'ai hoché la tête.
Elle a ouvert à nouveau le tiroir. A pris l'objet. Et elle a caressé le manche sans le moindre malaise.
— Samira t'a dit que j'étais masseuse avant ?
— Non…
— Ça ne te dérange pas si je te montre quelques techniques ? Tu m'as l'air tendu…
— Non…
— Ça ne te dérange pas si je te montre quelques techniques ? Tu m'as l'air tendu…
Sa main a frôlé mon poignet. Puis ma nuque.
Elle m'a fait allonger sur le lit. Ses mains étaient sûres, lentes, précises.
Quand elle a approché ses lèvres de mon oreille, elle a murmuré :
Quand elle a approché ses lèvres de mon oreille, elle a murmuré :
— Détends-toi… tu n'as encore rien vu.
Je n'arrivais plus à respirer normalement.
Quand elle a approché ses lèvres de mon oreille, avec cette voix basse, cette façon de poser les mots… J'ai eu un flash. Le visage de Samira. Un mélange de honte, de panique, d'envie.
Je me suis redressé d'un coup.
— Je… Non. Je peux pas.
J'ai reculé sur le lit comme si quelque chose allait me tomber dessus. J'ai remis mon t-shirt à moitié, sans la regarder, sans réfléchir.
Sofia ne bougeait pas. Elle me regardait, toujours assise. Immobile.
Un long silence s'est installé.
Puis elle a simplement dit, sans élever la voix :
— Tu sais où est la porte.
J'ai hoché la tête, et je suis sorti de la pièce.
Je n'ai rien dit à Samira ce soir-là. Elle est rentrée tard, comme d'habitude, fatiguée par le service du soir.
Moi, je faisais semblant de regarder une série. Je n'ai rien suivi. Mon esprit était ailleurs.
Et Sofia, elle, est montée dans sa chambre sans un mot. Comme si rien ne s'était passé.
Le lendemain, je me suis levé plus tard. J'ai traîné dans la cuisine. Personne.
Plus tard dans la matinée, je suis remonté dans la chambre d'amis pour récupérer la rallonge électrique qu'on utilisait pour les outils.
Et là, posé bien droit sur la table de chevet, comme un trophée : le vibro noir. Pas caché. Pas à moitié glissé sous un drap. Non.
Posé verticalement sur sa grosse ventouse, comme un totem, légèrement incliné, comme s'il venait à peine d'être lâché.
Et à sa base, je crois… je crois qu'il avait l'air sale. Utilisé. Humide ?
Mon cœur tapait, mes mains étaient moites. Franchement elle commençait à me stresser.
Les jours suivants ont été... flous. Inconfortables.
Sofia s'habillait différemment. Moins de jeans, plus de robes longues fendues, de tissus légers. Elle préparait le café déjà en petite nuisette quand je descendais. Elle ne disait rien de plus que d'habitude, mais elle ne me quittait jamais vraiment des yeux. L'ambiance devenait trop bizarre.
Et chaque fois qu'elle me frôlait — un torchon attrapé en même temps que le mien, une main posée à côté de la mienne sur l'évier — je sentais la tension monter d'un cran.
Le jeudi, pendant que Samira bossait, on était seuls dehors à bricoler la table du jardin.
À un moment, Sofia s'est penchée juste devant moi pour ramasser une vis. Sa robe s'est tendue sur ses fesses.
Elle ne portait rien dessous. J'en suis sûr.
Elle s'est tournée lentement vers moi avec un sourire en coin.
— Tu es tendu aujourd'hui, Guillaume. Tu devrais penser à te faire masser.
Puis elle est repartie dans la maison.
Je suis resté là, marteau à la main, comme un con. Avec une demi-molle qui ne voulait plus redescendre.
Et le pire, c'est que je ne savais plus si je voulais qu'elle revienne. Ou qu'elle aille encore plus loin.
Le soir, Samira est rentrée plus tôt que d'habitude. On a dîné tous les trois. Sofia avait préparé un couscous merguez. Classique. Simple.
Mais en mangeant, elle a levé les yeux vers moi, lentement. Un regard droit, planté dans le mien.
Puis elle a glissé, la voix posée, en découpant sa saucisse :
— Faut faire attention avec les saucisses… Ça peut gicler un peu partout.
Je me suis figé, fourchette en l'air.
Samira, elle, n'a rien relevé. Elle a continué à manger.
Mais moi, je savais. Et elle aussi.
Cette nuit-là, je n'ai pas trouvé le sommeil. J'ai entendu Samira respirer doucement à côté de moi, endormie. Je me suis levé sans bruit. Pieds nus. Je suis descendu pour boire un verre d'eau.
Et là, en passant devant le salon, dans l'obscurité, je me suis arrêté net.
La porte était entrouverte.
Sofia était allongée sur le canapé, de côté.
Nue.
Nue.
Elle caressait lentement l'intérieur de ses cuisses, la main droite posée entre ses jambes.
Ses yeux étaient mi-clos. Sa respiration calme.
Ses yeux étaient mi-clos. Sa respiration calme.
Elle savait.
Elle savait que j'étais là.
Elle ne m'a pas regardé. Elle n'a rien dit.
Elle savait que j'étais là.
Elle ne m'a pas regardé. Elle n'a rien dit.
Et moi, figé dans le noir, je suis resté là. À la regarder. Je sentais mon sexe durcir, sans que je puisse rien contrôler.
Ses doigts glissaient lentement sur ses lèvres. Elle entrouvrait les jambes, par petites impulsions, comme une offrande.
Et puis, sans un mot, elle a tendu le bras en arrière… Ses doigts ont frôlé le mur jusqu'à toucher l'interrupteur.
La lumière du salon s'est allumée.
Elle a tourné la tête. Nos regards se sont accrochés.
Et là, elle a enfoncé deux doigts dans sa bouche. Lentement.
Je n'ai pas bougé. J'avais le souffle coupé. Mon sexe pulsait sous le tissu de mon caleçon.
Elle m'a regardé encore une seconde… puis a refermé les yeux, la main toujours en mouvement.
Comme si je n'étais plus là. Comme si j'étais devenu son spectateur. Ou son jouet...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En tout cas c'est une sacrée salope, la belle-doche, une sacrée allumeuse perverse. Une vamp ?
C'est bien raconté en tout cas...
Un rêve d'avoir une belle mère ouverte d'esprit