Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine de dessous — Chapitre 8 · Un homme à femmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine de dessous
Chapitre 8 · Un homme à femmes
Ma vie, autrefois simple et solitaire, s'était peu à peu imprégnée de ces rencontres qui en avaient changé le goût. Des visages, des corps, des instants volés qui avaient laissé en moi des traces profondes.
Certaines de ces femmes avaient disparu, comme emportées par le vent, sans un mot, sans un regard en arrière. D'autres, au contraire, semblaient encore là, présentes… mais retenues par un fil fragile, prêt à céder à tout instant.
Et au milieu de tout cela, une question ne cessait de me hanter. Une question lourde, silencieuse, impossible à poser.
Était-ce possible… que je sois le père de cet enfant ?
Cette femme détenait la réponse. Il aurait suffi d'un appel, d'un rendez-vous, d'un regard échangé pour connaître la vérité. C'était simple, en apparence. Mais je n'en avais pas le courage. J'avais peur… peur de savoir, mais aussi peur de ne pas savoir.
Depuis, chaque fois que je croisais un enfant, une mère avec son bébé, ce doute revenait, insidieux, me traversant l'esprit comme une lame froide.
C'était devenu une obsession. Une pensée qui s'invitait dans mes nuits et m'empêchait de dormir.
Pourtant, la vie continuait.
C'était devenu une obsession. Une pensée qui s'invitait dans mes nuits et m'empêchait de dormir.
Pourtant, la vie continuait.
Avec Katia, les choses s'étaient installées naturellement. Nous nous voyions toujours. Parfois chez elle, parfois chez moi. Une relation discrète, presque silencieuse, faite d'habitudes et de moments volés. Avec le temps, nous avions appris à faire attention… du moins quand c'était nécessaire.
Mais dans son immeuble, les regards avaient changé. Les voisins devenaient curieux, trop présents. Des portes qui s'entrouvraient au mauvais moment, des regards insistants dans les escaliers… Alors, peu à peu, nous avions préféré nous retrouver chez moi.
Quelques jours après mon passage chez Nadia, j'avais reçu deux invitations sur Facebook : une de sa part, et une autre de sa nièce, Sabine. Cela portait désormais le nombre de mes amis, à trois… avec Katia.
Avec Sabine, c'était le silence total. Aucun message, aucun échange. Comme si cette invitation n'était qu'un geste sans suite.
Mais Nadia… c'était tout le contraire. Une véritable machine à écrire. Elle n'arrêtait jamais. Des messages à toute heure, pour raconter tout et n'importe quoi. Et en face, c'était pareil. Elle parlait sans pause, remplissait le silence comme si elle en avait peur.
Mais Nadia… c'était tout le contraire. Une véritable machine à écrire. Elle n'arrêtait jamais. Des messages à toute heure, pour raconter tout et n'importe quoi. Et en face, c'était pareil. Elle parlait sans pause, remplissait le silence comme si elle en avait peur.
Nous nous étions revus plusieurs fois, toujours dans ce salon, à l'abri derrière le rideau fermé. Rien que nous deux, comme si le monde extérieur n'avait plus vraiment sa place entre ces murs.
Nadia parlait, encore et encore, comme si chaque silence l'étouffait. Ses mots remplissaient l'espace, tournaient autour de moi, me happaient sans jamais me laisser vraiment répondre.
Et puis, peu à peu, ses phrases se faisaient plus courtes. Sa voix changeait. Ses gestes prenaient le relais.
Les seuls moments où elle se taisait… c'étaient ceux où nos corps remplaçaient enfin les mots.
Là, le silence n'existait pas non plus.
Ce qui s'échappait d'elle n'était plus des phrases, ni des histoires sans fin… mais des sons plus profonds, plus bruts, impossibles à retenir. Des soupirs, des souffles, des tremblements qui remplissaient la pièce bien plus que ses paroles ne l'avaient jamais fait.
Nadia parlait, encore et encore, comme si chaque silence l'étouffait. Ses mots remplissaient l'espace, tournaient autour de moi, me happaient sans jamais me laisser vraiment répondre.
Et puis, peu à peu, ses phrases se faisaient plus courtes. Sa voix changeait. Ses gestes prenaient le relais.
Les seuls moments où elle se taisait… c'étaient ceux où nos corps remplaçaient enfin les mots.
Là, le silence n'existait pas non plus.
Ce qui s'échappait d'elle n'était plus des phrases, ni des histoires sans fin… mais des sons plus profonds, plus bruts, impossibles à retenir. Des soupirs, des souffles, des tremblements qui remplissaient la pièce bien plus que ses paroles ne l'avaient jamais fait.
Et dans ces instants-là, même sans un mot, elle en disait encore plus.
Décembre 2011
Un vendredi matin, le dernier week-end de l'année. Je rentrais du marché aux poissons dans un bus presque vide qui avançait avec une lenteur inhabituelle, marquant des arrêts interminables. Assis à l'arrière, les écouteurs vissés aux oreilles, je laissais la musique noyer mes pensées.
Soudain, je vis Sabine monter. Je ne l'avais pas revue depuis "cette fameuse fois" avec sa tante. Nos regards se croisèrent et un sourire timide lui échappa avant qu'elle ne baisse la tête pour s'avancer. Ses cheveux attachés retombaient sur son épaule. Elle portait un long pull sans manches en laine qui lui arrivait aux genoux, superposé à un autre pull à manches longues, et un legging moulant qui épousait parfaitement ses formes.
De toutes les places vides, elle choisit de s'installer juste à côté de moi, côté fenêtre.
— Bonjour, murmura-t-elle.
Nous ne nous étions jamais parlé. Je lui demandai comment elle allait ; elle répondit à voix basse, puis se mura dans le silence tout le trajet, visiblement gênée.
Je repensais à la fois dans le salon, à ses regards, à la façon dont elle se touchait en nous regardant faire, et je sentis une partie de moi bouger.
Nos corps étaient côte à côte, si proches que je sentais sa chaleur traverser le tissu. À chaque virage, son bassin frôlait le mien. Ma main, posée sur ma cuisse, n'était qu'à quelques centimètres de la sienne. L'envie me chatouillait. Je n'avais qu'à bouger un peu, à laisser glisser mes doigts sur sa jambe, à lui montrer ce qu'elle provoquait. Mais je ne fis rien.
Je me contentai de l'imaginer. Sa peau, son souffle, son odeur. Le silence était lourd, électrique.
Je repensais à la fois dans le salon, à ses regards, à la façon dont elle se touchait en nous regardant faire, et je sentis une partie de moi bouger.
Nos corps étaient côte à côte, si proches que je sentais sa chaleur traverser le tissu. À chaque virage, son bassin frôlait le mien. Ma main, posée sur ma cuisse, n'était qu'à quelques centimètres de la sienne. L'envie me chatouillait. Je n'avais qu'à bouger un peu, à laisser glisser mes doigts sur sa jambe, à lui montrer ce qu'elle provoquait. Mais je ne fis rien.
Je me contentai de l'imaginer. Sa peau, son souffle, son odeur. Le silence était lourd, électrique.
Arrivés à notre arrêt, Sabine descendit la première. Elle prit le chemin vers le salon de sa tante, marchant rapidement sous son parapluie.
Je traînai un moment devant le marchand de fruits et légumes avant de reprendre le chemin de la maison. Le raccourci habituel était boueux, alors je pris le chemin le plus long, passant devant le salon de coiffure.
Je traînai un moment devant le marchand de fruits et légumes avant de reprendre le chemin de la maison. Le raccourci habituel était boueux, alors je pris le chemin le plus long, passant devant le salon de coiffure.
Arrivé devant, Nadia m'interpella. Elle m'attendait.
— Bonjour, beau gosse ! s'exclama-t-elle.
Vêtue comme toujours de ce jean bien serré et de sa blouse, elle m'arracha un regard de haut en bas. Je ne pus m'empêcher de la détailler.
— Tu n'es pas censée prendre quelques jours de congé ? demandai-je.
Elle m'expliqua qu'elle remplaçait une amie, coiffeuse comme elle. Elle s'était engagée à coiffer une mariée. Malheureusement, un drame familial était survenu et Nadia avait accepté de la remplacer.
— Elle veut aussi une épilation intégrale de dernière minute pour sa nuit de noces, ajouta-t-elle avec un clin d'œil.
— Vous faites aussi de l'épilation ? demandai-je, curieux.
— Même les zones intimes, passe cet après-midi, je te ferai une… paiement en nature, lança-t-elle avec un sourire sulfureux.
— Vous faites aussi de l'épilation ? demandai-je, curieux.
— Même les zones intimes, passe cet après-midi, je te ferai une… paiement en nature, lança-t-elle avec un sourire sulfureux.
Dans mon pantalon, je sentis une chaleur lente se réveiller, comme un animal qu'on tire doucement du sommeil.
Elle allait m'appeler dès qu'elle aurait terminé avec la mariée, mais ce qui m'excitait le plus, c'était la présence de Sabine.
J'avais aimé la façon dont elle nous regardait la dernière fois. La voir se toucher ainsi m'avait offert un plaisir inoubliable, et pendant tout ce temps, j'avais beaucoup repensé à cette scène.
J'avais aimé la façon dont elle nous regardait la dernière fois. La voir se toucher ainsi m'avait offert un plaisir inoubliable, et pendant tout ce temps, j'avais beaucoup repensé à cette scène.
Ce week-end-là, mes parents étaient à la maison. Pendant le déjeuner, mon père m'annonça qu'il comptait partir à l'étranger avec ma mère. Un long séjour, pour aller voir mes frères et sœurs. Ils passeraient à Lyon, en France, puis à Montréal, au Canada, et au Texas, aux États-Unis, avant de faire le chemin inverse et de rentrer au pays.
Il me demanda de prendre soin de sa nouvelle voiture, de passer de temps en temps à la maison de campagne, et ajouta aussi de ne pas faire entrer n'importe qui à la maison.
Je restai figé. Le voisin du premier, sûrement, lui avait soufflé quelque chose. Ce vieux fou passait ses journées vissé à son balcon, sa femme toujours à ses côtés, guettant les allées et venues de tout l'immeuble comme s'il était payé pour ça. Un œil sur les voisins, l'autre sur les sacs des passants. Les seules fois où il descendait, c'était pour faire deux bricoles ou pour aller retirer sa retraite à la poste, le jour exact du versement.
Je restai figé. Le voisin du premier, sûrement, lui avait soufflé quelque chose. Ce vieux fou passait ses journées vissé à son balcon, sa femme toujours à ses côtés, guettant les allées et venues de tout l'immeuble comme s'il était payé pour ça. Un œil sur les voisins, l'autre sur les sacs des passants. Les seules fois où il descendait, c'était pour faire deux bricoles ou pour aller retirer sa retraite à la poste, le jour exact du versement.
Je l'imaginais, penché sur la rambarde, à marmonner à sa femme que “voilà la blonde, qui revient”. Et elle, la voix cassée par les années, hochant la tête, la bouche pleine de jugements.
À cet instant, un frisson me parcourut l'échine. Il fallait redoubler de vigilance. Ces vieux, ce n'étaient pas juste des curieux, c'étaient des sentinelles. Des vautours planqués dans leurs nids, qui n'attendaient qu'un faux pas pour le répéter aux autres, ou pire, le balancer à la mauvaise oreille. Le quartier tout entier était un terrain miné de regards, et la moindre négligence pouvait allumer un feu que je ne saurais éteindre.
À cet instant, un frisson me parcourut l'échine. Il fallait redoubler de vigilance. Ces vieux, ce n'étaient pas juste des curieux, c'étaient des sentinelles. Des vautours planqués dans leurs nids, qui n'attendaient qu'un faux pas pour le répéter aux autres, ou pire, le balancer à la mauvaise oreille. Le quartier tout entier était un terrain miné de regards, et la moindre négligence pouvait allumer un feu que je ne saurais éteindre.
Je savais surtout que mon père ignorait totalement qu'une femme venait parfois à la maison. Si un jour il l'apprenait, lui, avec ses principes de musulman conservateur, il me rayerait sûrement du livret de famille sans même hésiter. Sur ces choses-là, il ne plaisantait jamais. Et pourtant, malgré cette peur sourde, je continuais à prendre le risque.
Après le déjeuner, je me préparai pour le rendez-vous : une douche rapide, préservatifs et lubrifiant dans la poche, puis je restai avec mes parents devant la télé à regarder des reportages.
Seize heures, toujours pas d'appel de Nadia. Normalement, à cette heure-là, la mariée devait déjà être à la salle des fêtes.
Nadia m'appela une demi-heure plus tard.
— Coucou, beau gosse… tu es où ?
Nadia était censée coiffer juste la mariée, mais les voisines avaient vu le salon ouvert et s'étaient dépêchées de profiter de sa présence. Des clientes insistantes l'avaient retardée pour notre rendez-vous. Elle me demanda de venir. Je la rejoignis sans perdre de temps. Par ce temps de pluie, avec un parapluie, c'était plus discret de me faufiler dans son salon.
Le rideau était totalement tiré. Je passai par l'entrée de derrière, comme j'avais l'habitude de le faire. Nadia m'ouvrit immédiatement, le visage illuminé d'un sourire sauvage. Elle ne perdit pas une seconde : ses mains encadrèrent mon visage et ses lèvres se plaquèrent sur les miennes. Sa langue envahit ma bouche, gourmande, fiévreuse.
Le rideau était totalement tiré. Je passai par l'entrée de derrière, comme j'avais l'habitude de le faire. Nadia m'ouvrit immédiatement, le visage illuminé d'un sourire sauvage. Elle ne perdit pas une seconde : ses mains encadrèrent mon visage et ses lèvres se plaquèrent sur les miennes. Sa langue envahit ma bouche, gourmande, fiévreuse.
— Je vais te dévorer aujourd'hui ! souffla-t-elle à mon oreille.
Je souriais, repensant à chacun de nos rendez-vous, me disant toujours au début qu'elle allait me manger, et moi la laissant toujours à bout de force sur son canapé.
Je rentrai et me dirigeai vers la pièce principale. Le chauffage à gaz était allumé, et je vis Sabine. Elle avait enlevé son grand pull en laine, et la vue était magnifique. De toutes les femmes que j'avais connues jusque-là, Sabine était de loin la plus belle d'entre elles : un visage doux, et son corps… ses courbes parfaites, et cette poitrine.
Je m'attardai à la contempler de la tête aux pieds, et dès que nos regards se croisèrent, elle baissa les yeux et ses joues devinrent roses.
Sabine avait vingt ans. Elle était étudiante en troisième année d'informatique. Excellente dans son domaine, elle avait toujours été major de sa promotion. Elle avait aussi passé toute sa vie à traîner au salon de sa tante, et avec le temps, elle avait appris à coiffer, à maquiller, à faire les ongles, à épiler. Nadia me parlait toujours d'elle et de sa famille. Elle parlait beaucoup, elle ne s'arrêtait jamais, mais malgré tout cela, je l'écoutais.
Sabine avait vingt ans. Elle était étudiante en troisième année d'informatique. Excellente dans son domaine, elle avait toujours été major de sa promotion. Elle avait aussi passé toute sa vie à traîner au salon de sa tante, et avec le temps, elle avait appris à coiffer, à maquiller, à faire les ongles, à épiler. Nadia me parlait toujours d'elle et de sa famille. Elle parlait beaucoup, elle ne s'arrêtait jamais, mais malgré tout cela, je l'écoutais.
On avait aussi parlé de la fois où on l'avait fait devant elle. Même si ça m'avait plu, j'avais remis en cause le comportement de Nadia envers elle.
Elles avaient l'habitude, avec d'autres femmes, de parler de tout, mais la dernière fois, c'était la première qu'elle assistait à quelque chose de pareil. Elles n'avaient pas reparlé de ça, mais Nadia m'avait ajouté que c'était mieux pour elle de voir de ses propres yeux comment ça se passait et d'apprendre. Je pensais que le mieux était de découvrir tout ça par elle-même, avec son copain ou son mari, mais le découvrir de cette façon était une autre manière de grandir. Et cette fois-ci, Nadia était prête à recommencer en sa présence.
Je n'avais pas compris son raisonnement, et à cet instant, je n'avais pensé qu'au sexe, rien d'autre.
Je ne finis pas de la contempler quand Nadia me tira vers elle et commença à m'embrasser. J'étais gêné au début, puis peu à peu, je me laissai happer, aspiré dans une autre sphère, celle du plaisir, où tout devenait flou, plus lent… plus lourd.
Elle me proposa d'abord de passer à notre séance, avant d'entamer les grandes choses. Je souris, mais au fond de moi, l'impatience montait déjà.
Dans une autre pièce, à l'entrée de derrière, une salle étroite, presque étouffante, Nadia me demanda de me déshabiller. Je m'exécutai, conscient du silence qui s'installait autour de nous. Elle me fit allonger sur un brancard, puis ressortit, me laissant seul quelques secondes… suffisamment pour sentir mon cœur accélérer.
Dans une autre pièce, à l'entrée de derrière, une salle étroite, presque étouffante, Nadia me demanda de me déshabiller. Je m'exécutai, conscient du silence qui s'installait autour de nous. Elle me fit allonger sur un brancard, puis ressortit, me laissant seul quelques secondes… suffisamment pour sentir mon cœur accélérer.
Quand elle revint, Sabine était là, en retrait.
Nadia me proposa d'abord de m'épiler à la cire entre les fesses. Je répondis que ça ferait peut-être mal. Elle rigola, me traitant de mauviette, puis m'ordonna de me mettre à quatre pattes.
Je m'exécutai, avec une légère hésitation. Offert, exposé, je sentais déjà le regard derrière moi.
Sabine nous observait, tête légèrement baissée, mais ses yeux ne quittaient rien. Ce n'était pas de la gêne… c'était autre chose.
Nadia commença par nettoyer entre mes fesses avec une lingette, lente, presque appliquée. Puis la chaleur de la cire. Je savais que ça allait faire mal… et j'attendais.
Le premier tir me fit sursauter. Pas seulement à cause de la douleur, mais à cause de cette sensation étrange d'être observé, jugé… ou peut-être désiré.
Je m'exécutai, avec une légère hésitation. Offert, exposé, je sentais déjà le regard derrière moi.
Sabine nous observait, tête légèrement baissée, mais ses yeux ne quittaient rien. Ce n'était pas de la gêne… c'était autre chose.
Nadia commença par nettoyer entre mes fesses avec une lingette, lente, presque appliquée. Puis la chaleur de la cire. Je savais que ça allait faire mal… et j'attendais.
Le premier tir me fit sursauter. Pas seulement à cause de la douleur, mais à cause de cette sensation étrange d'être observé, jugé… ou peut-être désiré.
— Pourquoi ça ne s'arrache pas ? demanda Nadia.
Elle demanda de l'aide à Sabine, et cette dernière vint prendre le relais.
— Sabine, va s'en occuper, elle a plus d'expérience que moi, annonça Nadia.
Un tas de choses pouvait traverser mon esprit à cet instant. Mais la première pensée qui m'était venue, c'était : « et si je lâchais un pet ? ». C'était sans risque, mais à force d'y penser, je me mis à les retenir.
Mais dès qu'elle posa ses mains sur moi, quelque chose changea. Un frisson me parcourut des orteils jusqu'aux cheveux. J'attendais ce moment : la toucher, la caresser, l'embrasser… mais c'était elle qui me touchait, qui me caressait.
Ses gestes étaient précis, mais son souffle, lui, trahissait autre chose. Chaque contact durait une seconde de trop. Chaque mouvement semblait calculé.
Nadia s'écarta légèrement, laissant la place. Elle observait.
Moi, j'étais là, immobile, partagé entre la gêne, l'excitation… et cette tension qui montait.
Quand Sabine termina, elle ne s'éloigna pas tout de suite. Ses doigts restèrent un instant de plus, glissant lentement, comme hésitants.
Ses gestes étaient précis, mais son souffle, lui, trahissait autre chose. Chaque contact durait une seconde de trop. Chaque mouvement semblait calculé.
Nadia s'écarta légèrement, laissant la place. Elle observait.
Moi, j'étais là, immobile, partagé entre la gêne, l'excitation… et cette tension qui montait.
Quand Sabine termina, elle ne s'éloigna pas tout de suite. Ses doigts restèrent un instant de plus, glissant lentement, comme hésitants.
— Ça va ? demanda-t-elle doucement.
Je répondis, mais ma voix sonnait différente.
Elle versa une huile tiède, qu'elle étala longuement, massant la raie de mes fesses. Ses gestes commencèrent à me durcir encore plus.
Ses doigts continuaient d'aller et venir. Quand elle effleurait mon anus, une décharge électrique m'électrisait. Même Sabine semblait adorer tout ça. Je sentis ses doigts venir jusqu'à m'effleurer les testicules.
Elle me demanda de me retourner.
Je sentis mon cœur accélérer. Cette fois, il n'y avait plus de doute. L'air avait changé.
Ses doigts continuaient d'aller et venir. Quand elle effleurait mon anus, une décharge électrique m'électrisait. Même Sabine semblait adorer tout ça. Je sentis ses doigts venir jusqu'à m'effleurer les testicules.
Elle me demanda de me retourner.
Je sentis mon cœur accélérer. Cette fois, il n'y avait plus de doute. L'air avait changé.
Je me redressai et la regardai. Son regard croisa le mien avant de glisser vers mon érection. Le désir se lisait clairement dans ses yeux. Elle voulait aussi sa part du gâteau, pas seulement rester là en simple observatrice.
Je jetai un regard rapide à Nadia. Elle était là, adossée contre la porte, silencieuse… presque amusée. Comme si tout cela avait été prévu depuis le début.
Dans ma tête, tout s'embrouillait. Était-ce encore une épilation… ou complètement autre chose ?
— Je pense qu'on va juste le faire avec un rasoir, suggéra Sabine, qui prenait un air sérieux tout d'un coup.
— Oui, de préférence, répondis-je avec un sourire.
— Oui, de préférence, répondis-je avec un sourire.
Elle me demanda d'avancer sur le rebord, et se plaça entre mes jambes, sans gants, un blaireau à la main.
Tout en conservant son air de professionnelle, elle étala une mousse blanche sur mon pubis, lente et méthodique. La brosse frôlait ma peau, ses doigts effleuraient parfois mon sexe.
Tout en conservant son air de professionnelle, elle étala une mousse blanche sur mon pubis, lente et méthodique. La brosse frôlait ma peau, ses doigts effleuraient parfois mon sexe.
Je durcissais de plus en plus. Je ne me contrôlais plus.
Nadia, semblait presque fière de sa mise en scène.
Chaque geste prenait une importance démesurée. La mousse, la lenteur, la précision… tout semblait durer plus longtemps que nécessaire.
Je sentais son trouble. Elle ne parlait plus. Sa respiration s'était raccourcie.
Je sentais son trouble. Elle ne parlait plus. Sa respiration s'était raccourcie.
Et Nadia, ne disait toujours rien. Elle regardait.
C'était ça qui rendait tout encore plus intense. Chaque seconde semblait plus lourde, plus électrique que la précédente.
Les gestes de Sabine se firent plus lents, presque sensuels. Elle passait et repassait la mousse, prétexte à me caresser. Ses doigts tremblaient. Je voyais ses cuisses serrées, son souffle plus court. Elle commença à me raser avec soin : le haut, les côtés, entre les cuisses. Elle déplaçait mon sexe du bout des doigts, comme un objet précieux. Je voyais ses yeux briller de désir. Elle serra ses lèvres. Sa respiration trahissait son trouble.
Les gestes de Sabine se firent plus lents, presque sensuels. Elle passait et repassait la mousse, prétexte à me caresser. Ses doigts tremblaient. Je voyais ses cuisses serrées, son souffle plus court. Elle commença à me raser avec soin : le haut, les côtés, entre les cuisses. Elle déplaçait mon sexe du bout des doigts, comme un objet précieux. Je voyais ses yeux briller de désir. Elle serra ses lèvres. Sa respiration trahissait son trouble.
Nadia ne la quittait pas des yeux.
Sabine me nettoya avec une lingette tiède, lente, caressante. Puis elle étala une crème hydratante sur mes testicules, les malaxant comme des fruits gorgés de jus. Une vague de plaisir monta, violente. Je haletais. Son autre main se posa enfin sur mon sexe et le serra. Je durcissais encore plus.
Ses yeux se levèrent vers moi et soutinrent mon regard. Une main caressait mes testicules et l'autre me stimulait. Son regard changea carrément, excité. Elle pinça ses lèvres et continua à bouger sa main. Et puis, sans prévenir, je jouis. Un geyser brûlant éclata sur mon torse. Sabine le regarda et le suivit du regard, fascinée, comme si elle venait elle-même de jouir.
Elle essuya mon torse, mon ventre et mon gland avec douceur, lentement, comme pour prolonger le moment. Je la regardais, mais je ne fis rien. Elle disparut juste après dans la pièce principale.
La suite s'imposa presque naturellement.
À peine le moment précédent retombé, Nadia se rapprocha de moi, comme attirée par une énergie qu'elle connaissait déjà. Il n'y avait plus de mots, plus d'hésitation. Juste cette urgence. Elle posa sa main et commença à me caresser. Elle me connaissait et savait que je redémarrais rapidement. Ses lèvres enveloppèrent mon pénis et elle commença à me sucer.
Quelque chose en moi avait changé.
Une tension accumulée, nourrie par tout ce qui venait de se passer, par les regards, par cette présence silencieuse derrière nous… Tout se mélangeait.
Je n'avais d'yeux que pour Nadia, et pourtant, chaque mouvement, chaque réaction semblait influencée par Sabine.
Une tension accumulée, nourrie par tout ce qui venait de se passer, par les regards, par cette présence silencieuse derrière nous… Tout se mélangeait.
Je n'avais d'yeux que pour Nadia, et pourtant, chaque mouvement, chaque réaction semblait influencée par Sabine.
Je sentais son regard. Je savais qu'elle était là. Et parfois, en un instant, je la voyais du coin de l'œil. Immobile… puis troublée… puis happée elle aussi par ce qui se jouait sous ses yeux.
À chaque fois que ses yeux croisèrent les miens, quelque chose en moi s'intensifiait. Comme si une force supplémentaire venait s'ajouter, me poussant plus loin, plus fort, sans retenue.
Nadia le sentait.
Elle réagissait à cette énergie, s'y abandonnait complètement, passant d'une émotion à une autre, comme submergée par ce que je lui donnais.
Le temps semblait se dilater.
Il n'y avait plus de rythme précis, plus de contrôle réel. Juste une montée, une vague qui revenait encore et encore, plus forte à chaque fois.
Je continuais, incapable de m'arrêter, porté par cette tension à trois qui ne disait pas son nom.
Sabine restait là, à distance… mais jamais absente.
Et moi, je ne la touchais pas.
Pas une seule fois.
À chaque fois que ses yeux croisèrent les miens, quelque chose en moi s'intensifiait. Comme si une force supplémentaire venait s'ajouter, me poussant plus loin, plus fort, sans retenue.
Nadia le sentait.
Elle réagissait à cette énergie, s'y abandonnait complètement, passant d'une émotion à une autre, comme submergée par ce que je lui donnais.
Le temps semblait se dilater.
Il n'y avait plus de rythme précis, plus de contrôle réel. Juste une montée, une vague qui revenait encore et encore, plus forte à chaque fois.
Je continuais, incapable de m'arrêter, porté par cette tension à trois qui ne disait pas son nom.
Sabine restait là, à distance… mais jamais absente.
Et moi, je ne la touchais pas.
Pas une seule fois.
Sur le chemin du retour, sous cette pluie glaciale, quelque chose en moi s'alourdit soudainement.
L'excitation retombait peu à peu, laissant place à une drôle de sensation. Un mélange de vertige, de lucidité… et presque de peur.
Je marchais lentement, repensant à tout ce qui venait de se passer dans ce salon. À Nadia. À Sabine. À moi surtout.
L'excitation retombait peu à peu, laissant place à une drôle de sensation. Un mélange de vertige, de lucidité… et presque de peur.
Je marchais lentement, repensant à tout ce qui venait de se passer dans ce salon. À Nadia. À Sabine. À moi surtout.
Par moments, j'avais du mal à reconnaître la personne que j'étais devenu.
Quelques années plus tôt, j'étais encore ce type discret, naïf, presque innocent. Un mec persuadé que les gens vivaient réellement selon les règles qu'ils défendaient. Je croyais à cette façade sérieuse que la société affichait partout : pas de sexe avant le mariage, les mariages solides, les couples fidèles, les limites qu'on ne franchissait pas.
Je pensais sincèrement que ce genre d'histoires n'existait que dans les fantasmes ou les films interdits qu'on regardait en cachette.
Je pensais sincèrement que ce genre d'histoires n'existait que dans les fantasmes ou les films interdits qu'on regardait en cachette.
Jamais je n'aurais imaginé qu'un homme puisse un jour m'inviter à coucher avec sa femme.
Jamais je n'aurais cru qu'une femme mariée prendrait autant de risques simplement pour inviter et venir rejoindre un autre homme.
Encore moins qu'une autre accepterait de vivre tout cela sous le regard d'un membre de sa propre famille.
Jamais je n'aurais cru qu'une femme mariée prendrait autant de risques simplement pour inviter et venir rejoindre un autre homme.
Encore moins qu'une autre accepterait de vivre tout cela sous le regard d'un membre de sa propre famille.
Et pourtant… tout cela était devenu ma réalité.
Le plus troublant, c'était à quel point j'avais fini par m'y habituer.
Moi qui n'avais jamais fréquenté ces lieux dédiés au plaisir, ni ce genre d'endroits où l'on disait que “tout était permis”, je pensais que ce monde-là était complètement différent du mien. Mais plus le temps passait, plus je découvrais que derrière les apparences, les gens étaient souvent les mêmes partout. Les envies existaient déjà ; certains les cachaient simplement mieux que d'autres.
Moi qui n'avais jamais fréquenté ces lieux dédiés au plaisir, ni ce genre d'endroits où l'on disait que “tout était permis”, je pensais que ce monde-là était complètement différent du mien. Mais plus le temps passait, plus je découvrais que derrière les apparences, les gens étaient souvent les mêmes partout. Les envies existaient déjà ; certains les cachaient simplement mieux que d'autres.
Un frisson me parcourut.
Et cette fois, ce n'était pas à cause du froid.
C'était à cause des risques que je prenais. À cause de cette ligne que j'avais franchie depuis longtemps sans même m'en rendre compte.
Si un jour tout éclatait… ce ne serait pas seulement moi qu'on jugerait. Dans ce genre de quartier, dans cette société, le linge sale se lavait en public. Et avec moi, c'est toute ma famille qui serait traînée dans la boue. Mais Katia risquait encore davantage. Ici, un homme trouvait toujours un moyen de s'en sortir, une excuse, un silence complice. Une femme, elle, portait la honte pour tout le monde. Les regards, les rumeurs, les insultes… tout retombait sur elle. Si notre histoire venait à se savoir, c'est son nom qu'on salirait le plus.
C'était à cause des risques que je prenais. À cause de cette ligne que j'avais franchie depuis longtemps sans même m'en rendre compte.
Si un jour tout éclatait… ce ne serait pas seulement moi qu'on jugerait. Dans ce genre de quartier, dans cette société, le linge sale se lavait en public. Et avec moi, c'est toute ma famille qui serait traînée dans la boue. Mais Katia risquait encore davantage. Ici, un homme trouvait toujours un moyen de s'en sortir, une excuse, un silence complice. Une femme, elle, portait la honte pour tout le monde. Les regards, les rumeurs, les insultes… tout retombait sur elle. Si notre histoire venait à se savoir, c'est son nom qu'on salirait le plus.
Cette pensée me serra le ventre.
Je compris alors qu'il fallait ralentir. Faire plus attention. Prendre moins de risques.
Mais au fond de moi, malgré cette peur grandissante… je savais déjà que je continuerais quand même.
Mais au fond de moi, malgré cette peur grandissante… je savais déjà que je continuerais quand même.
Le soir même, une fois seul dans ma chambre, je me connectai sur Skype. Avec Katia, nous avions fini par prendre cette habitude : passer des heures à discuter en vidéo, souvent jusqu'au milieu de la nuit. À peine son visage apparut-il à l'écran que je compris qu'elle brûlait déjà de curiosité.
Je lui racontai tout. Le salon, Sabine, les regards, cette tension étrange qui avait rempli la pièce toute l'après-midi. Plus je parlais, plus je voyais son expression changer. Katia adorait ce genre d'histoires. Ce qui aurait rendu jalouse n'importe quelle autre femme semblait, chez elle, attiser encore davantage le feu.
Très vite, elle me dit qu'elle voulait me voir. Venir chez moi. Ou que j'aille chez elle. Elle ne tenait plus en place.
Mais c'était impossible. Mes parents étaient encore à la maison et, de son côté, le voisinage devenait beaucoup trop dangereux. À la moindre erreur, nous pouvions être grillés.
Elle soupira, frustrée, avant de m'annoncer avec un sourire que c'était « sa période ». Celle où elle devenait encore plus incontrôlable que d'habitude.
Mais, connaissant Katia… elle avait toujours été en chaleur.
Je réussis à la faire patienter quelques jours. Enfin… j'essayai.
Mais c'était impossible. Mes parents étaient encore à la maison et, de son côté, le voisinage devenait beaucoup trop dangereux. À la moindre erreur, nous pouvions être grillés.
Elle soupira, frustrée, avant de m'annoncer avec un sourire que c'était « sa période ». Celle où elle devenait encore plus incontrôlable que d'habitude.
Mais, connaissant Katia… elle avait toujours été en chaleur.
Je réussis à la faire patienter quelques jours. Enfin… j'essayai.
Parce que le dimanche matin, premier jour de l'année, à cinq heures à peine, quelqu'un sonna à ma porte.
Je savais déjà que c'était elle.
Je savais déjà que c'était elle.
Son mari était parti travailler avant l'aube. Pour un employé en rotation, même le jour de l'An n'était pas férié. Et malgré le froid glacial, malgré l'obscurité totale dehors, Katia avait fait tout ce trajet seule pour venir jusqu'à moi.
Elle m'avait prévenu la veille qu'elle serait capable de débarquer à cinq heures du matin. Je n'y avais pas vraiment cru. Avec cette météo, je m'étais dit qu'elle finirait par abandonner l'idée.
Mais je m'étais trompé.
Quand j'ouvris la porte, elle se jeta presque contre moi, frigorifiée, les joues rouges, les mains gelées… mais avec ce regard brûlant que je lui connaissais si bien.
— Mais tu es folle de venir seule à cette heure, lui demandai-je, même si, au fond de moi, j'étais excité de la voir.
— Je t'avais dit que j'allais venir, me répondit-elle, fière de ce qu'elle avait fait, comme si elle avait gravi l'Everest.
— Je t'avais dit que j'allais venir, me répondit-elle, fière de ce qu'elle avait fait, comme si elle avait gravi l'Everest.
Elle me raconta en riant qu'elle avait excité son mari, réussissant même à coucher avec lui deux nuits de suite. Mais pour Katia, ça ne suffisait jamais. Elle ne se contentait jamais d'un seul round. Chez elle, le désir semblait sans fond.
Et cette matinée-là, dans le silence glacé du premier janvier, elle semblait plus affamée que jamais.
Le mercredi suivant, durant la deuxième semaine de janvier, Katia revint chez moi en soirée.
Pendant une pause, entre deux parties, nous restâmes allongés, à parler et à nous caresser.
Elle évoqua ma fois avec Sabine. Elle n'avait pas oublié ce que je lui avais raconté à son sujet et de cette étrange sensation qui m'avait traversé quand elle m'avait frôlé entre les fesses.
Elle évoqua ma fois avec Sabine. Elle n'avait pas oublié ce que je lui avais raconté à son sujet et de cette étrange sensation qui m'avait traversé quand elle m'avait frôlé entre les fesses.
Avec Katia, rien ne restait longtemps dans le domaine des fantasmes.
Cette nuit-là, alors que nous étions enlacés dans la pénombre de ma chambre, elle osa quelque chose de nouveau. Un geste inattendu, hésitant d'abord… puis plus assuré en sentant ma réaction.
Pendant qu'elle m'embrassait et jouait avec mon excitation, l'autre main de Katia glissa lentement le long de mon corps. Je compris immédiatement où elle voulait m'emmener. Je soulevai légèrement le bassin, partagé entre l'appréhension et le désir de découvrir cette sensation nouvelle.
Pendant qu'elle m'embrassait et jouait avec mon excitation, l'autre main de Katia glissa lentement le long de mon corps. Je compris immédiatement où elle voulait m'emmener. Je soulevai légèrement le bassin, partagé entre l'appréhension et le désir de découvrir cette sensation nouvelle.
Katia releva les yeux vers moi avec ce petit sourire satisfait qu'elle avait chaque fois qu'elle sentait qu'elle me faisait perdre le contrôle.
— Je vais te faire vivre quelque chose que tu n'oublieras pas, murmura-t-elle d'une voix sombre et chaude.
Elle prit le lubrifiant et reprit ses gestes avec une lenteur presque calculée. Chaque mouvement semblait pensé pour faire monter la tension un peu plus haut.
Je relevai de nouveau le bassin, et elle sourit davantage, presque dominatrice dans sa façon de me regarder.
Ses caresses devinrent plus audacieuses, plus intimes. Ses doigts, entre mes fesses, s'arrêtaient sur mon trou de derrière, le caressaient délicatement, et mon corps se tendit aussitôt.
Mais elle ne s'arrêta pas là : elle pénétra son doigt.
Et au lieu de reculer, je m'abandonnai complètement. Cette sensation nouvelle, étrange au départ, devint rapidement troublante… puis terriblement enivrante.
Complètement offert à elle, au rythme de sa respiration, à ses gestes, à cette manière qu'elle avait de toujours savoir jusqu'où me pousser, je me laissai emporter.
Le plaisir monta différemment, plus profond, plus lourd, comme une chaleur qui naissait au fond de moi avant de se répandre lentement dans tout mon corps.
Mes jambes se crispèrent. Mon souffle se coupa. Et lorsque l'explosion arriva, elle me traversa entièrement, brutale et incontrôlable, me laissant haletant sur les draps.
Je relevai de nouveau le bassin, et elle sourit davantage, presque dominatrice dans sa façon de me regarder.
Ses caresses devinrent plus audacieuses, plus intimes. Ses doigts, entre mes fesses, s'arrêtaient sur mon trou de derrière, le caressaient délicatement, et mon corps se tendit aussitôt.
Mais elle ne s'arrêta pas là : elle pénétra son doigt.
Et au lieu de reculer, je m'abandonnai complètement. Cette sensation nouvelle, étrange au départ, devint rapidement troublante… puis terriblement enivrante.
Complètement offert à elle, au rythme de sa respiration, à ses gestes, à cette manière qu'elle avait de toujours savoir jusqu'où me pousser, je me laissai emporter.
Le plaisir monta différemment, plus profond, plus lourd, comme une chaleur qui naissait au fond de moi avant de se répandre lentement dans tout mon corps.
Mes jambes se crispèrent. Mon souffle se coupa. Et lorsque l'explosion arriva, elle me traversa entièrement, brutale et incontrôlable, me laissant haletant sur les draps.
Un plaisir honteux que Katia me fit découvrir.
Elle me regarda alors avec une fierté silencieuse, presque amusée de l'effet qu'elle venait d'avoir sur moi.
À minuit, je la raccompagnai chez elle.
Il pleuvait encore. Une pluie glaciale.
Serrés l'un contre l'autre et cachés sous le parapluie, nous marchions lentement sur les trottoirs déserts et luisants.
Le vent nous fouettait. Katia claquait des dents, mais gardait ce même sourire coquin.
Ses cheveux mouillés collaient à son front. Elle grelottait et pourtant, je la sentais s'échauffer à mon contact.
Le vent nous fouettait. Katia claquait des dents, mais gardait ce même sourire coquin.
Ses cheveux mouillés collaient à son front. Elle grelottait et pourtant, je la sentais s'échauffer à mon contact.
— Tu sais que c'est complètement fou, ce qu'on fait, souffla-t-elle.
— Je sais, dis-je en serrant son bras contre moi. Mais ça me fait bander encore.
— Je sais, dis-je en serrant son bras contre moi. Mais ça me fait bander encore.
Un rire pétillant aux lèvres, elle leva les yeux vers moi, puis sa main se posa sur mon entrejambe avec une assurance troublante.
— T'es toujours dur ? T'es inépuisable ou quoi ?
— J'crois que j'ai une dernière cartouche.
— J'crois que j'ai une dernière cartouche.
Arrivés devant son immeuble, elle monta la première. Une fois devant la porte de son appartement, j'entrai sans réfléchir et refermai la porte derrière nous.
Dans le petit couloir d'entrée, je la plaquai doucement contre le mur.
Et je la pris une dernière fois, en cette nuit glaciale, avant de retourner chez moi.
Et je la pris une dernière fois, en cette nuit glaciale, avant de retourner chez moi.
Alors que je revenais en passant devant la maison d'Abla, la porte s'ouvrit brusquement. Rahma, sa sœur, apparut sur le seuil.
— Juba ? Tu rentres seulement maintenant ?
Je haussai les épaules.
— Oui. Pourquoi ?
Elle leva un petit appareil photo numérique.
— J'aurais besoin d'un service. Abla m'a dit que tu étais assez doué avec les ordinateurs.
Elle m'expliqua qu'elle n'arrivait pas à récupérer les photos contenues dans son appareil. Pendant qu'elle parlait, elle jeta un regard vide derrière moi.
— La soirée était bonne ? demanda-t-elle, curieuse. Et à cet instant, je compris que ma discrétion n'était pas vraiment efficace.
Je restai évasif. Rahma posa encore plusieurs questions, mais je ne lui donnai rien de précis. Finalement, je pris son appareil photo et lui promis de regarder cela le lendemain.
Le lendemain matin, je branchai simplement le câble sur mon ordinateur. Les photos se téléchargèrent presque immédiatement et s'affichaient à l'écran pendant que le transfert progressait.
Il y avait des soirées bien arrosées, des photos de vacances, quelques clichés en bikini avec ses amies. Rien de vraiment choquant, mais suffisamment libre pour comprendre que Rahma menait une vie bien différente.
Il y avait des soirées bien arrosées, des photos de vacances, quelques clichés en bikini avec ses amies. Rien de vraiment choquant, mais suffisamment libre pour comprendre que Rahma menait une vie bien différente.
Je gravai les photos sur un CD et la prévins par SMS que tout était prêt.
Elle arriva chez moi juste après.
Je remarquai alors qu'elle portait une attelle au bras.
— Je suis tombée il y a quelques jours, expliqua-t-elle.
Je lui remis le CD et son appareil, mais elle me demanda si elle pouvait les voir sur mon ordinateur.
Nous nous installâmes devant l'écran pour vérifier les photos. Rahma se mit alors à poser de nombreuses questions et s'attarda longuement à faire défiler les photos d'elle et de ses amies en bikini.
Elle parlait d'une voix basse, presque douce, comme si elle cherchait à me charmer. Elle me parla de ses amies, puis la conversation dériva vers Abla. Rahma m'apprit qu'elle était au courant pour nous deux et que sa mère avait fini par accepter que nous nous voyions à l'époque. Elle ajouta même que c'était grâce à elle et à leur sœur Kalthoum que leur mère avait donné un peu plus de liberté à Abla.
Puis Rahma changea complètement de sujet et évoqua Asma et Katia.
Puis Rahma changea complètement de sujet et évoqua Asma et Katia.
"La blonde et la brune"
C'était ainsi qu'elles les avaient surnommées.
Elle me posa un tas de questions.
Je voyais rarement Rahma. Elle passait sa vie de soirée en soirée, d'un homme à un autre, mais elle semblait pourtant au courant de tout ce qui se passait autour de moi.
— Tu es un homme à femmes, lança-t-elle.
Je secouai la tête.
— Tu te trompes.
Mais Rahma n'en démordait pas.
Pendant qu'elle parlait, sa main valide glissa lentement sur ma cuisse. Elle semblait parfaitement sûre d'elle, presque dominatrice dans son attitude.
Je restai immobile quelques secondes. Je n'aimais pas sa façon de me parler, comme si elle voulait m'attirer dans sa toile. Peut-être étais-je devenu un homme à femmes… mais je ne mélangeais pas tout. Et elle, je ne la voulais pas.
Je restai immobile quelques secondes. Je n'aimais pas sa façon de me parler, comme si elle voulait m'attirer dans sa toile. Peut-être étais-je devenu un homme à femmes… mais je ne mélangeais pas tout. Et elle, je ne la voulais pas.
Je retirai doucement sa main et lui lançai :
— Ce n'est pas une bonne idée.
Elle me regarda sans se vexer, comme si la situation ne l'atteignait pas vraiment. Puis elle se leva et déclara d'un ton léger :
— Tu n'es pas encore prêt pour vivre ce genre d'expérience.
Elle partit comme si c'était elle qui avait décidé de mettre fin à la conversation.
Le soir même, je racontai l'histoire à Katia. Elle éclata de rire.
— Tu aurais dû la baiser et lui casser l'autre bras.
Sa réaction me fit rire moi aussi.
Les jours suivants, ma vie prit une direction inattendue.
Un collègue me parla d'un nouveau projet immobilier qui allait bientôt voir le jour dans un endroit encore désert.
— Les prix sont intéressants, m'expliqua-t-il. Et l'endroit va devenir très convoité.
Par curiosité, j'allai me renseigner à la société immobilière.
Lorsque j'entendis les prix et les conditions du crédit, je compris immédiatement que ce serait compliqué. La banque ne couvrirait pas la totalité du financement et il fallait verser une avance importante.
Je quittai presque les lieux lorsqu'une voix m'interpella derrière moi.
— Hey, monsieur ?
Je me retournai.
L'homme me regardait attentivement.
L'homme me regardait attentivement.
— Juba… c'est bien ça ?
Je le reconnus alors. Djamel.
Je l'avais vu une fois avec sa femme, une ancienne amie à moi. C'était plus d'un an auparavant. Nadir me l'avait présenté. Il voulait que j'intègre leur groupe échangiste. C'était d'ailleurs la raison de notre dispute.
Djamel m'invita à le suivre dans son bureau. Ce n'est qu'à ce moment-là que je compris qu'il était en réalité le patron de la société.
Je lui expliquai pourquoi j'étais venu.
Il m'écouta calmement, puis sourit.
Il m'écouta calmement, puis sourit.
— Si cet appartement te plaît, on trouvera une solution.
Il me proposa un arrangement : l'avance pourrait être payée plus tard, et la différence avec le crédit serait réglée selon un échéancier.
J'étais partagé entre enthousiasme et méfiance. Acheter un appartement… ce n'était pas une décision anodine.
Djamel me rassura.
Djamel me rassura.
— Tu es un ami de ma femme. Chez nous, les amis sont traités comme la famille.
Il n'avait pas évoqué Nadir. Mais Souhila, elle, lui avait parlé de moi.
Il me parla ensuite des équipements prévus : climatisation, chauffe-eau, cuisine équipée, salle de bain aménagée. Il ajouta même que je pouvais choisir le modèle de cuisine.
Nous échangeâmes nos numéros et il me rassura encore une fois : cet appartement serait à moi, il ne me restait plus qu'à constituer le dossier pour la banque.
Nous échangeâmes nos numéros et il me rassura encore une fois : cet appartement serait à moi, il ne me restait plus qu'à constituer le dossier pour la banque.
Il me remit également l'adresse d'un fournisseur de cuisines équipées.
Quelques heures plus tard, je me retrouvai dans le showroom du fournisseur, entouré de catalogues et de cuisines modernes.
La femme qui travaillait là-bas avait déjà les mesures et fit défiler sur sa tablette tous les modèles proposés. Je les regardais, encore un peu étourdi par tout ce qui venait de se passer. Le matin même, je ne pensais même pas acheter un appartement. Et maintenant, je choisissais déjà comment il serait aménagé.
Une voix derrière moi me tira soudain de mes pensées.
— Youb ?
Personne ne m'avait appelé ainsi depuis des années.
Je me retournai.
C'était Souhila.
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