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Le parfum de Cerise — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 2
Amalfi
Le destin est un bâtard moqueur.
Ou un dieu pervers.
Je n’ai pas encore décidé.
Mais ce soir-là, en arrivant à l’hôtel, valise à la main, je la vois.
Cerise.
Debout, devant une porte. La 207. La mienne, juste en face.
Elle est figée, le regard incrédule, la bouche entrouverte, le souffle court.
Elle porte une robe fluide, couleur lavande, si fine que le vent chaud la plaque contre son corps comme une seconde peau. Ses cheveux blonds tombent jusqu’aux reins. Elle semble sortie d’un rêve. Ou d’un fantasme que je nourris depuis des mois.
— Louka… murmure-t-elle.
Je ne réponds pas.
Je m’approche lentement. Mon regard la dévore. Elle est divine, et je suis déjà trop dur dans mon jean.
Elle recule d’un pas, mais son dos heurte la porte. Parfaite métaphore. Elle ne peut plus fuir.
— L’Italie est petite, on dirait, je souffle en souriant.
Elle rougit, baisse les yeux, puis les relève lentement. Son regard me transperce. Elle se bat intérieurement.
Je le vois. Je le sens.
— T’es là en vacances ? demande-t-elle.
— Je suppose que oui. Mais maintenant, j’ai une raison d’y rester.
Elle tressaille.
Je tends la main, effleure ses doigts. Elle ne bouge pas.
— Entre, Cerise.
Elle hésite. Une éternité.
Puis elle entre.
Je referme la porte.
Le silence est lourd, chargé de tension. La lumière dorée du soir napolitain inonde la chambre à travers les rideaux.
Elle reste debout près du lit, sans me regarder. Ses mains tremblent légèrement. Je sais qu’elle est vierge. Je le devine à la manière dont elle évite mon regard, dont elle retient son souffle, comme si chaque seconde était une lutte contre elle-même.
— Dis-moi de m’arrêter, Cerise, et je m’arrête. Je le jure.
Elle secoue la tête.
Ses lèvres rosées s’entrouvrent :
— J’ai… j’ai peur.
Je m’approche. Lentement. Je prends son visage entre mes mains.
— Moi aussi, je murmure. Pas de toi. De ce que je ressens pour toi.
Elle relève les yeux. Une larme coule.
Je l’embrasse. Doucement. Tendrement. Puis plus fort.
Ses lèvres sont sucrées, chaudes, incertaines. Mais elles répondent.
Je fais glisser la bretelle de sa robe, lentement, jusqu’à ce qu’elle glisse sur son épaule. Sa respiration s’accélère. Je vois ses seins se soulever sous la dentelle pastel. Elle porte ce soutien-gorge mauve que j’ai imaginé mille fois. Il est encore plus beau sur elle.
Je ne la déshabille pas d’un coup. Non. Je découvre. Je respire sa peau, je goûte sa clavicule, je murmure son prénom contre sa gorge. Elle gémit, surprise par ce frisson qu’elle n’a jamais connu.
Elle est tendue. Fragile. Mais elle ne me repousse pas.
Je la guide jusqu’au lit, la couche lentement. Sa robe est relevée, son corps s’offre à moi. Ses jambes fines, sa peau porcelaine, ses cuisses qui tremblent légèrement sous mes mains.
— Tu es si belle, Cerise…
Elle pleure doucement, mais elle sourit.
— J’ai envie de toi, Louka… mais je sais pas comment…
Je lui prends la main,
Ou un dieu pervers.
Je n’ai pas encore décidé.
Mais ce soir-là, en arrivant à l’hôtel, valise à la main, je la vois.
Cerise.
Debout, devant une porte. La 207. La mienne, juste en face.
Elle est figée, le regard incrédule, la bouche entrouverte, le souffle court.
Elle porte une robe fluide, couleur lavande, si fine que le vent chaud la plaque contre son corps comme une seconde peau. Ses cheveux blonds tombent jusqu’aux reins. Elle semble sortie d’un rêve. Ou d’un fantasme que je nourris depuis des mois.
— Louka… murmure-t-elle.
Je ne réponds pas.
Je m’approche lentement. Mon regard la dévore. Elle est divine, et je suis déjà trop dur dans mon jean.
Elle recule d’un pas, mais son dos heurte la porte. Parfaite métaphore. Elle ne peut plus fuir.
— L’Italie est petite, on dirait, je souffle en souriant.
Elle rougit, baisse les yeux, puis les relève lentement. Son regard me transperce. Elle se bat intérieurement.
Je le vois. Je le sens.
— T’es là en vacances ? demande-t-elle.
— Je suppose que oui. Mais maintenant, j’ai une raison d’y rester.
Elle tressaille.
Je tends la main, effleure ses doigts. Elle ne bouge pas.
— Entre, Cerise.
Elle hésite. Une éternité.
Puis elle entre.
Je referme la porte.
Le silence est lourd, chargé de tension. La lumière dorée du soir napolitain inonde la chambre à travers les rideaux.
Elle reste debout près du lit, sans me regarder. Ses mains tremblent légèrement. Je sais qu’elle est vierge. Je le devine à la manière dont elle évite mon regard, dont elle retient son souffle, comme si chaque seconde était une lutte contre elle-même.
— Dis-moi de m’arrêter, Cerise, et je m’arrête. Je le jure.
Elle secoue la tête.
Ses lèvres rosées s’entrouvrent :
— J’ai… j’ai peur.
Je m’approche. Lentement. Je prends son visage entre mes mains.
— Moi aussi, je murmure. Pas de toi. De ce que je ressens pour toi.
Elle relève les yeux. Une larme coule.
Je l’embrasse. Doucement. Tendrement. Puis plus fort.
Ses lèvres sont sucrées, chaudes, incertaines. Mais elles répondent.
Je fais glisser la bretelle de sa robe, lentement, jusqu’à ce qu’elle glisse sur son épaule. Sa respiration s’accélère. Je vois ses seins se soulever sous la dentelle pastel. Elle porte ce soutien-gorge mauve que j’ai imaginé mille fois. Il est encore plus beau sur elle.
Je ne la déshabille pas d’un coup. Non. Je découvre. Je respire sa peau, je goûte sa clavicule, je murmure son prénom contre sa gorge. Elle gémit, surprise par ce frisson qu’elle n’a jamais connu.
Elle est tendue. Fragile. Mais elle ne me repousse pas.
Je la guide jusqu’au lit, la couche lentement. Sa robe est relevée, son corps s’offre à moi. Ses jambes fines, sa peau porcelaine, ses cuisses qui tremblent légèrement sous mes mains.
— Tu es si belle, Cerise…
Elle pleure doucement, mais elle sourit.
— J’ai envie de toi, Louka… mais je sais pas comment…
Je lui prends la main,
Elle est allongée sous moi, offerte, tendue comme une corde.
Sa robe est tombée à ses pieds. Elle reste seulement vêtue de ce petit ensemble pastel que je reconnaîtrais entre mille. Dentelle fine, presque transparente, couvrant à peine sa poitrine et le galbe de son sexe.
Je ne la déshabille pas encore. Je la contemple.
Ses yeux me fixent avec une pudeur tremblante, et pourtant… il y a cette flamme. Ce feu discret mais brûlant qui ne demande qu’à se libérer.
— Tu es magnifique, Cerise… Je veux que tu sentes chaque chose. Que tu n’oublies rien.
Je la sens frissonner sous mes mots. Ses cuisses se resserrent timidement, mais je glisse mes mains dessus avec lenteur, chaleur, fermeté. Je les écarte sans brutalité, mais sans lui laisser l’option de reculer. Elle m’obéit. Elle veut savoir. Elle veut découvrir.
Je m’installe entre ses jambes, mon visage juste au niveau de son ventre, et je l’embrasse. Lentement. Passionnément. Sa peau a un goût de sel, de soleil, de citron. Je la lèche, je la goûte, je descends centimètre par centimètre, sentant sa respiration devenir chaotique.
— Louka… c’est… c’est si…
— Chut. Ressens.
Je remonte ma bouche jusqu’à sa poitrine. Je la libère du soutien-gorge, doucement. Ses seins jaillissent, tendres, parfaits, lourds juste ce qu’il faut. Je prends un téton entre mes lèvres, je l’embrasse, je le mordille à peine. Elle gémit pour la première fois sans se retenir.
— T’es en train de me rendre folle…
— C’est le but, Cerise.
Je veux qu’elle perde tout repère. Qu’elle oublie qui elle est, où elle est. Je veux qu’elle ne soit plus que sensations.
Mon corps se plaque contre le sien. Je suis dur, prêt, mais je me retiens. Pas encore. Je veux qu’elle soit en feu avant de la posséder.
Je glisse ma main entre ses jambes. Elle sursaute. Elle attrape mon poignet.
Je m’arrête. Nos regards se croisent. Elle hoche lentement la tête, puis relâche ma main.
Ses sous-vêtements sont trempés.
— Tu me veux, Cerise ?
Elle murmure un "oui" à peine audible.
Je fais glisser la dentelle humide le long de ses jambes.
Elle est entièrement nue, offerte.
Je la regarde. Longtemps. Pour qu’elle comprenne à quel point elle est belle.
À quel point elle me fait perdre tout contrôle.
Je me baisse, et je la goûte. Langue contre sa chair vierge, doucement. Elle se cambre. Elle gémit. Sa main s'accroche à mes cheveux. Elle est sur le fil.
Je remonte. Je me place au-dessus d’elle. Mon sexe dur contre son ventre. Je ne suis plus qu’un bloc de tension, de désir, d’amour brutal.
— Tu es sûre ?
Elle me regarde. Ses yeux brillent.
— Oui… Louka, je veux que ce soit toi. Je veux… que tu sois le premier. Le seul.
Je la pénètre lentement.
Elle gémit, d’abord de douleur. Je m’arrête. Je la regarde. Elle me serre fort contre elle, haletante.
Puis elle me demande d’avancer.
Je le fais, millimètre par millimètre. Son corps est étroit, chaud, vivant. Elle m’enlace, son front contre le mien.
Je commence à bouger. Lentement. Doucement. Puis un peu plus fort.
Elle gémit. Elle m’appelle. Elle se perd. Elle découvre.
Je la prends en entier, avec toute l’intensité que je retiens depuis des semaines.
Ma main sur sa gorge. Mon souffle dans son cou. Ses ongles dans mon dos.
Elle ne pense plus. Elle ressent.
— Tu es à moi, Cerise.
— Oui… à toi, Louka. À toi.
Elle jouit une première fois, son corps secoué de spasmes, et moi je me retiens encore.
Je veux la faire venir deux, trois fois. Qu’elle oublie son nom.
Je change de rythme, plus lent, plus profond. Mes mains agrippent ses hanches.
Je veux l’imprimer.
Elle gémit de plus en plus fort, son regard flou de plaisir.
Puis je viens en elle, profondément, dans un râle animal, les yeux dans les siens.
Nous restons collés, haletants, transpirants, tremblants.
Je l’embrasse sur le front, puis sur les lèvres.
— Je ne te laisserai plus jamais partir.
Elle sourit, les larmes aux yeux, la voix brisée mais heureuse.
— Je ne veux plus partir.
Sa robe est tombée à ses pieds. Elle reste seulement vêtue de ce petit ensemble pastel que je reconnaîtrais entre mille. Dentelle fine, presque transparente, couvrant à peine sa poitrine et le galbe de son sexe.
Je ne la déshabille pas encore. Je la contemple.
Ses yeux me fixent avec une pudeur tremblante, et pourtant… il y a cette flamme. Ce feu discret mais brûlant qui ne demande qu’à se libérer.
— Tu es magnifique, Cerise… Je veux que tu sentes chaque chose. Que tu n’oublies rien.
Je la sens frissonner sous mes mots. Ses cuisses se resserrent timidement, mais je glisse mes mains dessus avec lenteur, chaleur, fermeté. Je les écarte sans brutalité, mais sans lui laisser l’option de reculer. Elle m’obéit. Elle veut savoir. Elle veut découvrir.
Je m’installe entre ses jambes, mon visage juste au niveau de son ventre, et je l’embrasse. Lentement. Passionnément. Sa peau a un goût de sel, de soleil, de citron. Je la lèche, je la goûte, je descends centimètre par centimètre, sentant sa respiration devenir chaotique.
— Louka… c’est… c’est si…
— Chut. Ressens.
Je remonte ma bouche jusqu’à sa poitrine. Je la libère du soutien-gorge, doucement. Ses seins jaillissent, tendres, parfaits, lourds juste ce qu’il faut. Je prends un téton entre mes lèvres, je l’embrasse, je le mordille à peine. Elle gémit pour la première fois sans se retenir.
— T’es en train de me rendre folle…
— C’est le but, Cerise.
Je veux qu’elle perde tout repère. Qu’elle oublie qui elle est, où elle est. Je veux qu’elle ne soit plus que sensations.
Mon corps se plaque contre le sien. Je suis dur, prêt, mais je me retiens. Pas encore. Je veux qu’elle soit en feu avant de la posséder.
Je glisse ma main entre ses jambes. Elle sursaute. Elle attrape mon poignet.
Je m’arrête. Nos regards se croisent. Elle hoche lentement la tête, puis relâche ma main.
Ses sous-vêtements sont trempés.
— Tu me veux, Cerise ?
Elle murmure un "oui" à peine audible.
Je fais glisser la dentelle humide le long de ses jambes.
Elle est entièrement nue, offerte.
Je la regarde. Longtemps. Pour qu’elle comprenne à quel point elle est belle.
À quel point elle me fait perdre tout contrôle.
Je me baisse, et je la goûte. Langue contre sa chair vierge, doucement. Elle se cambre. Elle gémit. Sa main s'accroche à mes cheveux. Elle est sur le fil.
Je remonte. Je me place au-dessus d’elle. Mon sexe dur contre son ventre. Je ne suis plus qu’un bloc de tension, de désir, d’amour brutal.
— Tu es sûre ?
Elle me regarde. Ses yeux brillent.
— Oui… Louka, je veux que ce soit toi. Je veux… que tu sois le premier. Le seul.
Je la pénètre lentement.
Elle gémit, d’abord de douleur. Je m’arrête. Je la regarde. Elle me serre fort contre elle, haletante.
Puis elle me demande d’avancer.
Je le fais, millimètre par millimètre. Son corps est étroit, chaud, vivant. Elle m’enlace, son front contre le mien.
Je commence à bouger. Lentement. Doucement. Puis un peu plus fort.
Elle gémit. Elle m’appelle. Elle se perd. Elle découvre.
Je la prends en entier, avec toute l’intensité que je retiens depuis des semaines.
Ma main sur sa gorge. Mon souffle dans son cou. Ses ongles dans mon dos.
Elle ne pense plus. Elle ressent.
— Tu es à moi, Cerise.
— Oui… à toi, Louka. À toi.
Elle jouit une première fois, son corps secoué de spasmes, et moi je me retiens encore.
Je veux la faire venir deux, trois fois. Qu’elle oublie son nom.
Je change de rythme, plus lent, plus profond. Mes mains agrippent ses hanches.
Je veux l’imprimer.
Elle gémit de plus en plus fort, son regard flou de plaisir.
Puis je viens en elle, profondément, dans un râle animal, les yeux dans les siens.
Nous restons collés, haletants, transpirants, tremblants.
Je l’embrasse sur le front, puis sur les lèvres.
— Je ne te laisserai plus jamais partir.
Elle sourit, les larmes aux yeux, la voix brisée mais heureuse.
— Je ne veux plus partir.
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