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Le parfum de Cerise — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 6
À la vue de l’horizon
Le ciel saigne.
L’Italie s’embrase sous le soleil couchant.
Des nuances de rose, de feu, d’oranges saturés. Et, au milieu de cette œuvre divine, elle : Cerise, nue, à peine recouverte d’un peignoir entrouvert, debout sur le balcon, les cheveux détachés, ondulant comme un voile blond sous la brise.
La mer s’étend devant elle, large, calme, hypnotique.
Et moi, je suis juste derrière.
Je m’approche. Lentement.
Elle sait déjà ce que je veux. Et ce soir… elle le veut aussi.
— Tu es sûr que personne ne peut nous voir ? demande-t-elle, faussement innocente.
— Absolument sûr. Et même si quelqu’un voyait… il serait juste témoin de quelque chose de sublime.
Elle sourit, la lèvre mordue.
Je dénoue doucement sa ceinture. Le peignoir s’ouvre. Glisse. Tombe au sol.
Je reste figé une seconde.
Elle est là, nue, dorée par la lumière du crépuscule, la peau encore tiède de la douche, les seins fermes et hauts, la poitrine soulevée par une respiration déjà rapide.
Je m’agenouille derrière elle.
— Louka… tu fais quoi ?
— Ce que j’ai envie. Et ce que ton corps réclame.
Mes mains remontent lentement le long de ses jambes, puis l’intérieur de ses cuisses. Elle écarte légèrement les jambes. Déjà. Comme si ce balcon, cette lumière, cette mer… la rendait plus audacieuse.
Je glisse ma langue contre sa chair intime, tout doucement.
Elle s’appuie à la rambarde en fer forgé, haletante.
Elle regarde le soleil descendre pendant que je la dévore à genoux.
Sa voix tremble, son souffle saccade :
— Tu es fou… c’est trop bon…
Je la lèche longuement, profondément. Mon doigt entre lentement en elle. Puis un deuxième.
Elle se cambre. Je sens sa chaleur, son feu.
Elle jouit, là, les bras tendus, les jambes tremblantes, le ciel en feu devant elle. Son gémissement se perd dans le vent.
Mais ce n’est pas fini.
Je me lève. Je suis déjà dur, gonflé. Je la plaque
L’Italie s’embrase sous le soleil couchant.
Des nuances de rose, de feu, d’oranges saturés. Et, au milieu de cette œuvre divine, elle : Cerise, nue, à peine recouverte d’un peignoir entrouvert, debout sur le balcon, les cheveux détachés, ondulant comme un voile blond sous la brise.
La mer s’étend devant elle, large, calme, hypnotique.
Et moi, je suis juste derrière.
Je m’approche. Lentement.
Elle sait déjà ce que je veux. Et ce soir… elle le veut aussi.
— Tu es sûr que personne ne peut nous voir ? demande-t-elle, faussement innocente.
— Absolument sûr. Et même si quelqu’un voyait… il serait juste témoin de quelque chose de sublime.
Elle sourit, la lèvre mordue.
Je dénoue doucement sa ceinture. Le peignoir s’ouvre. Glisse. Tombe au sol.
Je reste figé une seconde.
Elle est là, nue, dorée par la lumière du crépuscule, la peau encore tiède de la douche, les seins fermes et hauts, la poitrine soulevée par une respiration déjà rapide.
Je m’agenouille derrière elle.
— Louka… tu fais quoi ?
— Ce que j’ai envie. Et ce que ton corps réclame.
Mes mains remontent lentement le long de ses jambes, puis l’intérieur de ses cuisses. Elle écarte légèrement les jambes. Déjà. Comme si ce balcon, cette lumière, cette mer… la rendait plus audacieuse.
Je glisse ma langue contre sa chair intime, tout doucement.
Elle s’appuie à la rambarde en fer forgé, haletante.
Elle regarde le soleil descendre pendant que je la dévore à genoux.
Sa voix tremble, son souffle saccade :
— Tu es fou… c’est trop bon…
Je la lèche longuement, profondément. Mon doigt entre lentement en elle. Puis un deuxième.
Elle se cambre. Je sens sa chaleur, son feu.
Elle jouit, là, les bras tendus, les jambes tremblantes, le ciel en feu devant elle. Son gémissement se perd dans le vent.
Mais ce n’est pas fini.
Je me lève. Je suis déjà dur, gonflé. Je la plaque
À la vue de l’horizon (Partie 2)
Elle est allongée maintenant, sur la chaise longue du balcon.
La mer en contrebas ondule paresseusement, baignée de reflets dorés.
Le soleil descend lentement, et chaque minute qui passe la rend plus belle, plus féline. Son corps nu s’offre à la lumière. Sa peau brille, ses jambes s’étirent comme celles d’une déesse antique. Et elle ne me quitte pas des yeux.
— T’as tout prévu, avoue, murmure-t-elle, les joues rouges, les lèvres encore brillantes.
— Absolument. Et ce n’est pas fini.
Je la rejoins, nu moi aussi, m’agenouille au pied de la chaise longue.
Je lui écarte lentement les jambes, jusqu’à ce que sa vulve s’ouvre comme une fleur. Déjà gonflée, déjà humide.
Elle gémit simplement sous mon regard.
Je sors une petite ceinture de soie noire, prise dans ma valise. Elle me regarde, surprise.
— C’est quoi… ?
— Un jeu. Tu veux jouer avec moi, n’est-ce pas ?
Elle hoche la tête. Je prends ses poignets. Je les noue doucement au dossier de la chaise longue.
Elle est offerte. Attachée. Mais elle sourit, fébrile. Sa respiration s’accélère.
Je commence à la lécher à nouveau. Lentement. Longuement. Ma langue trace chaque contour, chaque millimètre de peau.
Mais je ne la pénètre pas. Pas encore.
— Louka… s’il te plaît…
— Non. Pas encore. Je veux que tu perdes la tête. Que tu oublies ton nom. Que tu deviennes juste… mienne.
Mes doigts la frôlent sans la satisfaire.
Puis je m’écarte. Je m’assieds, moi aussi, sur la chaise en face. Nu. Bandant fort. La regardant sans la toucher.
— Tu sais ce que je veux, Cerise ?
— Dis-le-moi…
— Que tu jouisses rien qu’en étant regardée.
Ses yeux s’agrandissent. Son bassin ondule, malgré elle.
Je la fixe. Je me caresse lentement, sans la lâcher du regard.
— Regarde-moi, Cerise. Regarde comme je suis dur pour toi.
Elle pousse un gémissement. Sa poitrine se soulève. Ses hanches roulent. Elle lutte contre les liens, mais elle aime ça.
Ma main glisse entre ses jambes. Je la caresse, doucement, très doucement. Un seul doigt. Un seul rythme. Juste assez pour la maintenir sur le fil.
Elle gémit plus fort. Elle se cambre. Ses seins pointent vers le ciel, le coucher du soleil teintant sa peau d’ambre.
— Plus vite… Louka, s’il te plaît… plus vite…
— Non. Tu jouis quand je décide.
Je baisse la tête. Je reprends ma place entre ses cuisses. Cette fois, je ne m’arrête plus.
Ma langue la pénètre. Mes doigts aussi. Je la prends avec la bouche, avec une précision chirurgicale. Elle crie. Elle n’en peut plus.
Elle jouit violemment attachée, la tête renversée,
le dos arqué, comme si elle
brûlait vive de l'intérieur
La mer en contrebas ondule paresseusement, baignée de reflets dorés.
Le soleil descend lentement, et chaque minute qui passe la rend plus belle, plus féline. Son corps nu s’offre à la lumière. Sa peau brille, ses jambes s’étirent comme celles d’une déesse antique. Et elle ne me quitte pas des yeux.
— T’as tout prévu, avoue, murmure-t-elle, les joues rouges, les lèvres encore brillantes.
— Absolument. Et ce n’est pas fini.
Je la rejoins, nu moi aussi, m’agenouille au pied de la chaise longue.
Je lui écarte lentement les jambes, jusqu’à ce que sa vulve s’ouvre comme une fleur. Déjà gonflée, déjà humide.
Elle gémit simplement sous mon regard.
Je sors une petite ceinture de soie noire, prise dans ma valise. Elle me regarde, surprise.
— C’est quoi… ?
— Un jeu. Tu veux jouer avec moi, n’est-ce pas ?
Elle hoche la tête. Je prends ses poignets. Je les noue doucement au dossier de la chaise longue.
Elle est offerte. Attachée. Mais elle sourit, fébrile. Sa respiration s’accélère.
Je commence à la lécher à nouveau. Lentement. Longuement. Ma langue trace chaque contour, chaque millimètre de peau.
Mais je ne la pénètre pas. Pas encore.
— Louka… s’il te plaît…
— Non. Pas encore. Je veux que tu perdes la tête. Que tu oublies ton nom. Que tu deviennes juste… mienne.
Mes doigts la frôlent sans la satisfaire.
Puis je m’écarte. Je m’assieds, moi aussi, sur la chaise en face. Nu. Bandant fort. La regardant sans la toucher.
— Tu sais ce que je veux, Cerise ?
— Dis-le-moi…
— Que tu jouisses rien qu’en étant regardée.
Ses yeux s’agrandissent. Son bassin ondule, malgré elle.
Je la fixe. Je me caresse lentement, sans la lâcher du regard.
— Regarde-moi, Cerise. Regarde comme je suis dur pour toi.
Elle pousse un gémissement. Sa poitrine se soulève. Ses hanches roulent. Elle lutte contre les liens, mais elle aime ça.
Ma main glisse entre ses jambes. Je la caresse, doucement, très doucement. Un seul doigt. Un seul rythme. Juste assez pour la maintenir sur le fil.
Elle gémit plus fort. Elle se cambre. Ses seins pointent vers le ciel, le coucher du soleil teintant sa peau d’ambre.
— Plus vite… Louka, s’il te plaît… plus vite…
— Non. Tu jouis quand je décide.
Je baisse la tête. Je reprends ma place entre ses cuisses. Cette fois, je ne m’arrête plus.
Ma langue la pénètre. Mes doigts aussi. Je la prends avec la bouche, avec une précision chirurgicale. Elle crie. Elle n’en peut plus.
Elle jouit violemment attachée, la tête renversée,
le dos arqué, comme si elle
brûlait vive de l'intérieur
Mais je n'en ai pas fini.
Je défais doucement ses
liens. Je l'allonge par terre
sur une serviette épaisse
Elle halète, tremble, mais
elle me tire contre elle,
avide, affamée
liens. Je l'allonge par terre
sur une serviette épaisse
Elle halète, tremble, mais
elle me tire contre elle,
avide, affamée
Je la prends à nouveau,
Cette fois, en
Cette fois, en
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