Hétéro
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Le parfum de Cerise — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 4
Vertige sous l’eau
L’eau coule.
Tiède, enveloppante.
Elle ruisselle sur son dos nu, fait briller sa peau blanche comme de la porcelaine mouillée.
Cerise est debout, dos à moi, dans cette douche immense aux parois en verre, presque une pièce à part entière. Le carrelage vert sombre fait ressortir chaque courbe de son corps. Elle est comme une nymphe sous une cascade, tremblante mais offerte.
Je la regarde. Mon sexe se tend immédiatement.
Elle tourne légèrement la tête, un sourire timide au coin des lèvres.
— Tu viens ou tu comptes me mater jusqu’à ce que je fonde comme le savon ?
— J’aime te voir… dégouliner, je murmure.
Elle rougit, mais elle ne bouge pas.
Je la rejoins, nu, sous l’eau chaude. Mon torse se plaque contre son dos. Mes mains trouvent ses hanches. Ma bouche s’attarde dans son cou, y laisse un sillon brûlant de baisers.
Elle penche la tête sur le côté. Je sens son corps se détendre.
— Tu as encore mal ? je murmure contre sa peau trempée.
— Non… au contraire. C’est comme si j’en voulais encore plus. Mais je ne sais pas… comment faire.
— C’est moi qui vais t’apprendre.
Je fais glisser mes mains sur son ventre, puis plus bas. Je la caresse à travers l’eau. Ma main entre ses cuisses, glissant lentement. Elle s’ouvre sans réfléchir. Son dos se cambre.
Je la sens se fondre contre moi.
Ma main libre se plaque sur la vitre trempée. L’autre continue ses mouvements circulaires sur son clitoris gonflé.
Elle gémit. Elle ondule contre moi.
Je baisse légèrement mon bassin. Mon sexe glisse entre ses fesses mouillées, puis vers son entrée déjà humide.
Je pousse. Lentement. Elle m’accueille.
— Oh mon Dieu… Louka… C’est encore plus intense debout…
— C’est parce que tu ne peux pas te fuir, Cerise.
Je la prends par derrière, contre la paroi de la douche. Ses paumes se plaquent contre le verre. Elle pousse un gémissement rauque quand je m’enfonce profondément.
Je la baise lentement.
Puis un peu plus fort.
Ses seins s’écrasent contre le verre embué. Sa respiration y laisse des traces.
Je glisse une main sous elle pour continuer à la stimuler, l’autre maintenant fermement sa taille.
— Louka… c’est trop bon… tu me rends folle…
— Regarde-toi, Cerise. Regarde comme tu me prends. Comme tu m’appartiens.
Elle tourne à peine la tête. Dans la buée, elle aperçoit son reflet. Ses yeux à moitié fermés. Ses lèvres entrouvertes. Son corps pris, maîtrisé, aimé.
Je ralentis le rythme. La fais se pencher un peu plus. Je sors presque entièrement, puis la reprends d’un seul coup.
Elle crie. Je recommence.
Ses jambes tremblent. Je la soutiens d’un bras ferme autour du ventre.
Puis je change.
Je me baisse, la soulève entièrement. Elle entoure ma taille de ses jambes, ses bras autour de mon cou.
Je la pénètre dans cette position, ses fesses entre mes mains, son dos collé au mur chaud.
Elle halète contre ma bouche, son front contre le mien.
Son orgasme arrive vite. Intense. Son corps se contracte autour du mien comme une vague de feu.
Elle crie mon prénom, les doigts plantés dans mes cheveux.
Je viens juste après, profondément, en la serrant comme si le monde allait s’écrouler.
Nous restons là. Collés. Essoufflés. Trempés. Vibrants.
Puis je la repose délicatement. Elle tient à peine debout.
— Je crois que… j’ai jamais autant aimé prendre une douche, dit-elle entre deux souffles.
Je souris. L’eau continue de couler, mais le feu est partout.
Tiède, enveloppante.
Elle ruisselle sur son dos nu, fait briller sa peau blanche comme de la porcelaine mouillée.
Cerise est debout, dos à moi, dans cette douche immense aux parois en verre, presque une pièce à part entière. Le carrelage vert sombre fait ressortir chaque courbe de son corps. Elle est comme une nymphe sous une cascade, tremblante mais offerte.
Je la regarde. Mon sexe se tend immédiatement.
Elle tourne légèrement la tête, un sourire timide au coin des lèvres.
— Tu viens ou tu comptes me mater jusqu’à ce que je fonde comme le savon ?
— J’aime te voir… dégouliner, je murmure.
Elle rougit, mais elle ne bouge pas.
Je la rejoins, nu, sous l’eau chaude. Mon torse se plaque contre son dos. Mes mains trouvent ses hanches. Ma bouche s’attarde dans son cou, y laisse un sillon brûlant de baisers.
Elle penche la tête sur le côté. Je sens son corps se détendre.
— Tu as encore mal ? je murmure contre sa peau trempée.
— Non… au contraire. C’est comme si j’en voulais encore plus. Mais je ne sais pas… comment faire.
— C’est moi qui vais t’apprendre.
Je fais glisser mes mains sur son ventre, puis plus bas. Je la caresse à travers l’eau. Ma main entre ses cuisses, glissant lentement. Elle s’ouvre sans réfléchir. Son dos se cambre.
Je la sens se fondre contre moi.
Ma main libre se plaque sur la vitre trempée. L’autre continue ses mouvements circulaires sur son clitoris gonflé.
Elle gémit. Elle ondule contre moi.
Je baisse légèrement mon bassin. Mon sexe glisse entre ses fesses mouillées, puis vers son entrée déjà humide.
Je pousse. Lentement. Elle m’accueille.
— Oh mon Dieu… Louka… C’est encore plus intense debout…
— C’est parce que tu ne peux pas te fuir, Cerise.
Je la prends par derrière, contre la paroi de la douche. Ses paumes se plaquent contre le verre. Elle pousse un gémissement rauque quand je m’enfonce profondément.
Je la baise lentement.
Puis un peu plus fort.
Ses seins s’écrasent contre le verre embué. Sa respiration y laisse des traces.
Je glisse une main sous elle pour continuer à la stimuler, l’autre maintenant fermement sa taille.
— Louka… c’est trop bon… tu me rends folle…
— Regarde-toi, Cerise. Regarde comme tu me prends. Comme tu m’appartiens.
Elle tourne à peine la tête. Dans la buée, elle aperçoit son reflet. Ses yeux à moitié fermés. Ses lèvres entrouvertes. Son corps pris, maîtrisé, aimé.
Je ralentis le rythme. La fais se pencher un peu plus. Je sors presque entièrement, puis la reprends d’un seul coup.
Elle crie. Je recommence.
Ses jambes tremblent. Je la soutiens d’un bras ferme autour du ventre.
Puis je change.
Je me baisse, la soulève entièrement. Elle entoure ma taille de ses jambes, ses bras autour de mon cou.
Je la pénètre dans cette position, ses fesses entre mes mains, son dos collé au mur chaud.
Elle halète contre ma bouche, son front contre le mien.
Son orgasme arrive vite. Intense. Son corps se contracte autour du mien comme une vague de feu.
Elle crie mon prénom, les doigts plantés dans mes cheveux.
Je viens juste après, profondément, en la serrant comme si le monde allait s’écrouler.
Nous restons là. Collés. Essoufflés. Trempés. Vibrants.
Puis je la repose délicatement. Elle tient à peine debout.
— Je crois que… j’ai jamais autant aimé prendre une douche, dit-elle entre deux souffles.
Je souris. L’eau continue de couler, mais le feu est partout.
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