Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Le parfum de Cerise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 1
Il y a quelque chose chez elle qui me rend fou.
Peut-être ce regard insolent qu’elle plante dans le mien à chaque fois que je la reprends en amphi. Ou ce parfum poudré, subtil, qui traîne dans les couloirs après son passage, comme une provocation silencieuse.
Cerise.
Le prénom lui va trop bien.
J’ai envie d’y goûter depuis le premier jour.
Elle s’assoit toujours au deuxième rang. Jamais au fond, jamais devant. Juste à la bonne distance pour que je puisse la voir sans qu’elle pense que je la remarque. Sauf que je ne fais que ça.
Je la regarde.
Je la devine.
Je la déshabille mentalement avec une lenteur que même moi je ne me reconnais pas.
Aujourd’hui, elle porte ce chemisier blanc en mousseline. Transparent, juste assez pour laisser deviner les contours délicats de sa poitrine enfermée dans ce soutien-gorge mauve pastel qu’elle aime tant. Je ne devrais pas le savoir. Mais je le sais. Je sais ce qu’elle porte sous ses robes. Je suis attentif. Trop, peut-être.
Elle ne le sait pas encore, mais je la veux.
Pas comme les autres.
Pas pour une nuit.
Je veux chaque millimètre de sa peau, chaque souffle de sa gorge quand elle gémira mon prénom.
Je veux la posséder. Lentement. Complètement. Définitivement.
Mais elle est farouche.
Elle parle peu. Elle fuit le contact. Elle me défie du regard, mais recule quand je m’approche.
Ça la rend encore plus désirable.
Une vierge ? Je le pressens. Elle n’a jamais été touchée. Et l’idée me rend brutal. Animal.
Elle est à moi. Elle le sait. Elle le sent.
Elle résiste encore, mais son corps parle déjà un autre langage.
Il me supplie. Il se tend. Il attend.
Ce soir, je la retiens après le cours. Elle tente de m’éviter, ses doigts serrant nerveusement la lanière de son sac. Sa peau pâle rougit sous l’effet de la gêne.
— Cerise, ferme la porte.
Elle s’arrête.
Elle hésite.
Elle obéit.
Je la fixe. Elle baisse les yeux.
Parfait.
Je m’approche lentement. Mes pas résonnent dans la salle vide. Elle tremble légèrement. Pas de peur. De tension. De cette énergie sourde qui ne demande qu’à exploser.
— Pourquoi tu fuis toujours mon regard ?
Elle ne répond pas.
Je suis si proche que je peux sentir son souffle s’accélérer.
Je l’attrape par le menton, doucement, fermement, et relève son visage vers moi. Ses grands yeux verts brillent d’un éclat que je n’ai encore jamais vu.
— Tu crois que tu peux me résister, Cerise ?
Ses lèvres s’entrouvrent. Elle veut parler. Elle ne peut pas.
Alors je m’avance un peu plus.
Je pourrais l’embrasser maintenant. Mais ce serait trop facile.
Je passe un doigt le long de sa joue, jusqu’à son grain de beauté, juste sous son œil. Ce détail me rend fou.
— Je te veux. Je te veux toute entière. Tu m’entends ?
Elle tremble plus fort. Ses genoux flanchent un peu, mais je la retiens contre moi. Mon bras dans son dos, sa poitrine qui se presse contre mon torse. Elle est chaude. Fragile. Vivante.
— Et quand je t’aurai, je ne te laisserai plus jamais partir.
Je sens une larme glisser sur sa joue. De peur ? Non. De vertige. De désir.
Je la serre un peu plus fort. Mon souffle se mêle au sien.
Je la sens prête à céder.
Mais je veux qu’elle me supplie.
Et je ne suis qu’au début.
Peut-être ce regard insolent qu’elle plante dans le mien à chaque fois que je la reprends en amphi. Ou ce parfum poudré, subtil, qui traîne dans les couloirs après son passage, comme une provocation silencieuse.
Cerise.
Le prénom lui va trop bien.
J’ai envie d’y goûter depuis le premier jour.
Elle s’assoit toujours au deuxième rang. Jamais au fond, jamais devant. Juste à la bonne distance pour que je puisse la voir sans qu’elle pense que je la remarque. Sauf que je ne fais que ça.
Je la regarde.
Je la devine.
Je la déshabille mentalement avec une lenteur que même moi je ne me reconnais pas.
Aujourd’hui, elle porte ce chemisier blanc en mousseline. Transparent, juste assez pour laisser deviner les contours délicats de sa poitrine enfermée dans ce soutien-gorge mauve pastel qu’elle aime tant. Je ne devrais pas le savoir. Mais je le sais. Je sais ce qu’elle porte sous ses robes. Je suis attentif. Trop, peut-être.
Elle ne le sait pas encore, mais je la veux.
Pas comme les autres.
Pas pour une nuit.
Je veux chaque millimètre de sa peau, chaque souffle de sa gorge quand elle gémira mon prénom.
Je veux la posséder. Lentement. Complètement. Définitivement.
Mais elle est farouche.
Elle parle peu. Elle fuit le contact. Elle me défie du regard, mais recule quand je m’approche.
Ça la rend encore plus désirable.
Une vierge ? Je le pressens. Elle n’a jamais été touchée. Et l’idée me rend brutal. Animal.
Elle est à moi. Elle le sait. Elle le sent.
Elle résiste encore, mais son corps parle déjà un autre langage.
Il me supplie. Il se tend. Il attend.
Ce soir, je la retiens après le cours. Elle tente de m’éviter, ses doigts serrant nerveusement la lanière de son sac. Sa peau pâle rougit sous l’effet de la gêne.
— Cerise, ferme la porte.
Elle s’arrête.
Elle hésite.
Elle obéit.
Je la fixe. Elle baisse les yeux.
Parfait.
Je m’approche lentement. Mes pas résonnent dans la salle vide. Elle tremble légèrement. Pas de peur. De tension. De cette énergie sourde qui ne demande qu’à exploser.
— Pourquoi tu fuis toujours mon regard ?
Elle ne répond pas.
Je suis si proche que je peux sentir son souffle s’accélérer.
Je l’attrape par le menton, doucement, fermement, et relève son visage vers moi. Ses grands yeux verts brillent d’un éclat que je n’ai encore jamais vu.
— Tu crois que tu peux me résister, Cerise ?
Ses lèvres s’entrouvrent. Elle veut parler. Elle ne peut pas.
Alors je m’avance un peu plus.
Je pourrais l’embrasser maintenant. Mais ce serait trop facile.
Je passe un doigt le long de sa joue, jusqu’à son grain de beauté, juste sous son œil. Ce détail me rend fou.
— Je te veux. Je te veux toute entière. Tu m’entends ?
Elle tremble plus fort. Ses genoux flanchent un peu, mais je la retiens contre moi. Mon bras dans son dos, sa poitrine qui se presse contre mon torse. Elle est chaude. Fragile. Vivante.
— Et quand je t’aurai, je ne te laisserai plus jamais partir.
Je sens une larme glisser sur sa joue. De peur ? Non. De vertige. De désir.
Je la serre un peu plus fort. Mon souffle se mêle au sien.
Je la sens prête à céder.
Mais je veux qu’elle me supplie.
Et je ne suis qu’au début.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()