Hétéro
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Le parfum de Cerise — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 3
L’aurore et la soie
Il est tôt.
Peut-être six heures.
Le soleil filtre à travers les rideaux crème, jetant une lumière dorée sur la chambre. Sur elle.
Cerise. Nue. Endormie.
Sa peau blanche contraste si délicatement avec les draps. Ses cheveux blonds sont éparpillés sur l’oreiller, et sa respiration lente soulève doucement sa poitrine. Je n’arrive pas à détourner les yeux. Je la contemple, comme on contemple une œuvre qu’on n’aurait jamais cru toucher.
Et je suis dur. Évidemment.
Je me suis réveillé avec une érection douloureuse, viscérale, brutale. L’envie de la reprendre, là, tout de suite. Mais je ne veux pas la brusquer.
Alors je me rapproche.
Je glisse ma main sur ses hanches. Elle remue à peine, dans un soupir doux. Mon sexe se tend encore plus quand son corps se colle légèrement au mien. Sa chaleur, sa douceur, sa peau contre la mienne.
Je pose mes lèvres sur son épaule nue, puis je descends lentement jusqu’à sa colonne. Elle frémit. Son souffle change. Elle ne dort plus vraiment.
— Louka… murmure-t-elle, encore à moitié dans le rêve.
Je ne réponds pas. Je laisse ma langue glisser le long de son dos. Je la redécouvre.
Puis je m’allonge derrière elle, la cuisse entre ses jambes. Elle écarte instinctivement un peu plus. Je m’approche, je colle mon bassin à ses fesses nues. Elle gémit faiblement en sentant ma raideur se presser contre elle.
Je lui murmure à l’oreille :
— Tu me rends fou.
Elle se retourne vers moi, les yeux encore pleins de sommeil. Elle sourit, timide, puis me regarde avec un mélange d’envie et de nervosité.
— J’ai mal… un peu… mais j’ai envie de toi quand même.
Je la prends contre moi, je l’embrasse. Longtemps. Nos langues se cherchent. Cette fois, il n’y a plus de peur. Il y a de la faim.
Elle me caresse maladroitement, découvre mon sexe avec lenteur, hésitation… et émerveillement.
— Il est… grand… comment ça rentre tout ça ? dit-elle avec un sourire en coin.
— Tu l’as déjà pris, tu te rappelles ? Et tu vas le reprendre. Jusqu’à ce que tu n’en veuilles plus jamais un autre.
Elle rougit violemment. Et ça m’allume encore plus.
Je l’allonge doucement sur le ventre, et je monte sur elle. Mon sexe glisse entre ses fesses. Je frotte lentement, sans entrer, juste pour la sentir. Elle pousse un petit cri surpris.
— C’est… c’est étrange… mais j’aime ça.
— Tu vas adorer. Je veux t’ouvrir à tout, Cerise. Je veux t’apprendre chaque plaisir. Et te garder affamée.
Je la soulève légèrement par les hanches, la cambrure de son dos m’obsède. Sa position me donne une vue parfaite sur ses fesses rondes, son dos fin, sa nuque offerte.
Je la pénètre lentement, en la tenant fermement.
Elle pousse un gémissement étouffé dans l’oreiller.
Elle est encore plus serrée que la veille, mais déjà plus réceptive.
— Plus doucement… oh mon Dieu, Louka…
Je la prends lentement, mais profondément. Je veux qu’elle le sente dans tout son corps.
Ma main glisse entre ses cuisses, je caresse son clitoris pendant que je la baise. Elle gémit plus fort.
Puis je la retourne. Je veux voir son visage quand elle jouit.
Elle s’installe au-dessus de moi. Timide, mais curieuse. Je la guide, mes mains sur ses hanches. Elle descend lentement, grimace de douleur, puis ses yeux s’ouvrent grand de surprise quand elle me prend en entier.
Elle commence à bouger. Lentement. Puis un peu plus vite.
Ses seins rebondissent à chaque mouvement.
Je les prends dans mes mains, je les lèche, je les embrasse.
Ses gémissements deviennent incontrôlables. Elle se retient à mes épaules. Ses cheveux me fouettent le visage.
Elle jouit une première fois dans cette position. Son corps entier tremble.
Mais je ne la laisse pas redescendre.
Je la soulève, je l’allonge à nouveau sur le côté, une jambe levée contre ma poitrine.
Je la prends dans cette position intime, profonde, presque animale.
Elle hurle presque.
Et jouit une deuxième fois, plus violemment.
Je viens juste après, le souffle court, le corps brûlant, le cœur explosé.
Elle est allongée, la peau rouge, tremblante, mais heureuse.
Je la serre contre moi.
— Je suis à toi, Louka. C’est trop. Trop bon. Trop fort.
Je caresse ses cheveux.
— Tu crois que c’était intense ? Attends que je t’aime pour de bon.
Peut-être six heures.
Le soleil filtre à travers les rideaux crème, jetant une lumière dorée sur la chambre. Sur elle.
Cerise. Nue. Endormie.
Sa peau blanche contraste si délicatement avec les draps. Ses cheveux blonds sont éparpillés sur l’oreiller, et sa respiration lente soulève doucement sa poitrine. Je n’arrive pas à détourner les yeux. Je la contemple, comme on contemple une œuvre qu’on n’aurait jamais cru toucher.
Et je suis dur. Évidemment.
Je me suis réveillé avec une érection douloureuse, viscérale, brutale. L’envie de la reprendre, là, tout de suite. Mais je ne veux pas la brusquer.
Alors je me rapproche.
Je glisse ma main sur ses hanches. Elle remue à peine, dans un soupir doux. Mon sexe se tend encore plus quand son corps se colle légèrement au mien. Sa chaleur, sa douceur, sa peau contre la mienne.
Je pose mes lèvres sur son épaule nue, puis je descends lentement jusqu’à sa colonne. Elle frémit. Son souffle change. Elle ne dort plus vraiment.
— Louka… murmure-t-elle, encore à moitié dans le rêve.
Je ne réponds pas. Je laisse ma langue glisser le long de son dos. Je la redécouvre.
Puis je m’allonge derrière elle, la cuisse entre ses jambes. Elle écarte instinctivement un peu plus. Je m’approche, je colle mon bassin à ses fesses nues. Elle gémit faiblement en sentant ma raideur se presser contre elle.
Je lui murmure à l’oreille :
— Tu me rends fou.
Elle se retourne vers moi, les yeux encore pleins de sommeil. Elle sourit, timide, puis me regarde avec un mélange d’envie et de nervosité.
— J’ai mal… un peu… mais j’ai envie de toi quand même.
Je la prends contre moi, je l’embrasse. Longtemps. Nos langues se cherchent. Cette fois, il n’y a plus de peur. Il y a de la faim.
Elle me caresse maladroitement, découvre mon sexe avec lenteur, hésitation… et émerveillement.
— Il est… grand… comment ça rentre tout ça ? dit-elle avec un sourire en coin.
— Tu l’as déjà pris, tu te rappelles ? Et tu vas le reprendre. Jusqu’à ce que tu n’en veuilles plus jamais un autre.
Elle rougit violemment. Et ça m’allume encore plus.
Je l’allonge doucement sur le ventre, et je monte sur elle. Mon sexe glisse entre ses fesses. Je frotte lentement, sans entrer, juste pour la sentir. Elle pousse un petit cri surpris.
— C’est… c’est étrange… mais j’aime ça.
— Tu vas adorer. Je veux t’ouvrir à tout, Cerise. Je veux t’apprendre chaque plaisir. Et te garder affamée.
Je la soulève légèrement par les hanches, la cambrure de son dos m’obsède. Sa position me donne une vue parfaite sur ses fesses rondes, son dos fin, sa nuque offerte.
Je la pénètre lentement, en la tenant fermement.
Elle pousse un gémissement étouffé dans l’oreiller.
Elle est encore plus serrée que la veille, mais déjà plus réceptive.
— Plus doucement… oh mon Dieu, Louka…
Je la prends lentement, mais profondément. Je veux qu’elle le sente dans tout son corps.
Ma main glisse entre ses cuisses, je caresse son clitoris pendant que je la baise. Elle gémit plus fort.
Puis je la retourne. Je veux voir son visage quand elle jouit.
Elle s’installe au-dessus de moi. Timide, mais curieuse. Je la guide, mes mains sur ses hanches. Elle descend lentement, grimace de douleur, puis ses yeux s’ouvrent grand de surprise quand elle me prend en entier.
Elle commence à bouger. Lentement. Puis un peu plus vite.
Ses seins rebondissent à chaque mouvement.
Je les prends dans mes mains, je les lèche, je les embrasse.
Ses gémissements deviennent incontrôlables. Elle se retient à mes épaules. Ses cheveux me fouettent le visage.
Elle jouit une première fois dans cette position. Son corps entier tremble.
Mais je ne la laisse pas redescendre.
Je la soulève, je l’allonge à nouveau sur le côté, une jambe levée contre ma poitrine.
Je la prends dans cette position intime, profonde, presque animale.
Elle hurle presque.
Et jouit une deuxième fois, plus violemment.
Je viens juste après, le souffle court, le corps brûlant, le cœur explosé.
Elle est allongée, la peau rouge, tremblante, mais heureuse.
Je la serre contre moi.
— Je suis à toi, Louka. C’est trop. Trop bon. Trop fort.
Je caresse ses cheveux.
— Tu crois que c’était intense ? Attends que je t’aime pour de bon.
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