Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Le parfum de Cerise — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parfum de Cerise
Chapitre 5
La tentation marche dans la lumière
Les pavés anciens cliquettent sous ses talons.
Cerise avance devant moi dans cette petite ruelle de Positano, baignée par la lumière de midi. Sa robe glisse à chaque pas contre ses cuisses, souple, légère, couleur lavande. Son dos est nu, le tissu retenu par deux fines bretelles croisées. Une robe faite pour pécher, pas pour marcher.
Et surtout : elle ne porte rien en dessous.
C’est moi qui ai insisté. Presque supplié. Elle a rougi, hésité, puis accepté d’un hochement de tête tremblant.
Et maintenant, elle déambule devant moi, les fesses nues sous la soie, le sexe humide d’appréhension. Et moi, je ne pense qu’à une chose : la prendre, quelque part, là, maintenant.
Nous descendons entre des murs ocre, recouverts de bougainvilliers. L’Italie sent la citronnelle, la pierre chaude, les vacances et le danger délicieux.
— Louka… les gens… murmure-t-elle, en ralentissant à peine.
— C’est ça qui t’excite, non ? Ce que tu ressens à chaque pas… Cette sensation de vent sur ta peau nue, cette peur qu’un regard perçant devine que tu m’appartiens…
Elle frissonne violemment.
Je m’approche d’elle. Ma main glisse contre ses reins, caresse la chute de ses reins. Personne autour. Le silence.
— T’as déjà été si trempée en marchant, toi ?
Elle secoue la tête.
— Non… mais je crois que je suis en train de devenir accro…
Je souris, et je l’entraîne dans une ruelle plus étroite.
Il y a là un renfoncement, presque une alcôve dans la pierre, ombragée, invisible depuis la rue.
Je plaque Cerise contre le mur tiède. Ma bouche se jette sur la sienne.
Elle gémit dans le baiser. Sa jambe s’enroule d’elle-même autour de ma hanche. Je soulève l’autre. Elle comprend. Elle m’ouvre grand.
Ma main passe sous la robe.
Elle est trempée. Mon doigt glisse sans effort. Elle étouffe un cri dans ma bouche.
— Louka… ici ?
— Chut. Tu me fais confiance ?
Elle hoche la tête, les yeux brillants.
Je sors mon sexe, dur, gonflé à en souffrir. Je la pénètre doucement, là, debout, dans la ruelle chaude de Positano.
Sa tête bascule en arrière. Sa bouche s’ouvre sans son. Elle s’accroche à mon cou.
Je commence à bouger. Lentement. Profondément. Chaque va-et-vient fait se soulever la robe autour de ses hanches, laissant entrevoir sa peau nue.
Elle est collée au mur, jambes enroulées, les bras autour de moi, le souffle erratique.
— C’est fou… si quelqu’un passe…
— Mais il ne passe personne. Et si quelqu’un passe, il verra à quel point tu es à moi.
Elle mord son poing pour ne pas crier. Je l’embrasse fort, pour la faire taire, pour la faire jouir.
Ma main s’immisce entre nos corps, trouve son bouton de plaisir, le caresse avec précision. Elle explose.
Elle jouit en silence, tremblante, agrippée à mon dos, son corps secoué de spasmes invisibles.
Je continue. Plus vite. Plus profondément. Je viens en elle, dans un râle étouffé, le front contre sa clavicule. Nos corps collés, salés, brûlants.
On reste là un moment. Le silence est complice.
Elle finit par murmurer :
— C’est de la folie… mais j’en veux encore.
Je remets sa robe en place. Je l’aide à se recoiffer. Elle marche à peine droit.
Je souris. Elle aussi.
— Ruelle : fait.
— Et ensuite ? demande-t-elle, espiègle.
— Une église abandonnée. Une crique. Une cabine d’essayage. Tu vas apprendre à jouir dans tous les endroits où je ne pourrais pas te résister.
Elle rougit, rit doucement… et me prend la main.
La suite promet d’être incandescente.
Cerise avance devant moi dans cette petite ruelle de Positano, baignée par la lumière de midi. Sa robe glisse à chaque pas contre ses cuisses, souple, légère, couleur lavande. Son dos est nu, le tissu retenu par deux fines bretelles croisées. Une robe faite pour pécher, pas pour marcher.
Et surtout : elle ne porte rien en dessous.
C’est moi qui ai insisté. Presque supplié. Elle a rougi, hésité, puis accepté d’un hochement de tête tremblant.
Et maintenant, elle déambule devant moi, les fesses nues sous la soie, le sexe humide d’appréhension. Et moi, je ne pense qu’à une chose : la prendre, quelque part, là, maintenant.
Nous descendons entre des murs ocre, recouverts de bougainvilliers. L’Italie sent la citronnelle, la pierre chaude, les vacances et le danger délicieux.
— Louka… les gens… murmure-t-elle, en ralentissant à peine.
— C’est ça qui t’excite, non ? Ce que tu ressens à chaque pas… Cette sensation de vent sur ta peau nue, cette peur qu’un regard perçant devine que tu m’appartiens…
Elle frissonne violemment.
Je m’approche d’elle. Ma main glisse contre ses reins, caresse la chute de ses reins. Personne autour. Le silence.
— T’as déjà été si trempée en marchant, toi ?
Elle secoue la tête.
— Non… mais je crois que je suis en train de devenir accro…
Je souris, et je l’entraîne dans une ruelle plus étroite.
Il y a là un renfoncement, presque une alcôve dans la pierre, ombragée, invisible depuis la rue.
Je plaque Cerise contre le mur tiède. Ma bouche se jette sur la sienne.
Elle gémit dans le baiser. Sa jambe s’enroule d’elle-même autour de ma hanche. Je soulève l’autre. Elle comprend. Elle m’ouvre grand.
Ma main passe sous la robe.
Elle est trempée. Mon doigt glisse sans effort. Elle étouffe un cri dans ma bouche.
— Louka… ici ?
— Chut. Tu me fais confiance ?
Elle hoche la tête, les yeux brillants.
Je sors mon sexe, dur, gonflé à en souffrir. Je la pénètre doucement, là, debout, dans la ruelle chaude de Positano.
Sa tête bascule en arrière. Sa bouche s’ouvre sans son. Elle s’accroche à mon cou.
Je commence à bouger. Lentement. Profondément. Chaque va-et-vient fait se soulever la robe autour de ses hanches, laissant entrevoir sa peau nue.
Elle est collée au mur, jambes enroulées, les bras autour de moi, le souffle erratique.
— C’est fou… si quelqu’un passe…
— Mais il ne passe personne. Et si quelqu’un passe, il verra à quel point tu es à moi.
Elle mord son poing pour ne pas crier. Je l’embrasse fort, pour la faire taire, pour la faire jouir.
Ma main s’immisce entre nos corps, trouve son bouton de plaisir, le caresse avec précision. Elle explose.
Elle jouit en silence, tremblante, agrippée à mon dos, son corps secoué de spasmes invisibles.
Je continue. Plus vite. Plus profondément. Je viens en elle, dans un râle étouffé, le front contre sa clavicule. Nos corps collés, salés, brûlants.
On reste là un moment. Le silence est complice.
Elle finit par murmurer :
— C’est de la folie… mais j’en veux encore.
Je remets sa robe en place. Je l’aide à se recoiffer. Elle marche à peine droit.
Je souris. Elle aussi.
— Ruelle : fait.
— Et ensuite ? demande-t-elle, espiègle.
— Une église abandonnée. Une crique. Une cabine d’essayage. Tu vas apprendre à jouir dans tous les endroits où je ne pourrais pas te résister.
Elle rougit, rit doucement… et me prend la main.
La suite promet d’être incandescente.
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