Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juliana, ibère callipyge — Chapitre 2 · La tentation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juliana, ibère callipyge
Chapitre 2 · La tentation
Episode-2-Juliana, ibère callipyge – La tentation
Un curieux silence a baigné la pièce, on n'entendait plus que les derniers soubresauts de l'orage.
- Tu déconnes là…Ludo, t'es pas sérieux quand-même !
- Juliana, je suis on ne peut plus sérieux. Dans les histoires de cul adultères, il y a souvent un déni d'un côté ou de l'autre, voire des deux, des années sans communication, des négligences, de l'ennui, de la lâcheté, bref une quantité de raisons d'aller voir ailleurs, d'un côté comme de l'autre. Quand le drame survient, humiliant, insupportable, soit on en parle et on accepte de faire des efforts, de comprendre, soit on gueule, on tape, on menace et tout est perdu, encore pire qu'avant. Voilà. Maintenant je t'ai assez vue et assez entendue alors je vais retrouver ma femme, dont je sais qu'elle ne sera pas en galante compagnie parce que, comme moi, elle privilégie le dialogue aux beuglements hystériques et revanchards. Salut les filles, merci de votre excellent goûter et bon courage pour vivre à côté de votre mère. Salut Juliana, je pensais te trouver un peu assagie, dommage que tu n'aies pas évolué d'un poil, à part peut-être d'un poil de cul, bien sûr !
- Juliana, je suis on ne peut plus sérieux. Dans les histoires de cul adultères, il y a souvent un déni d'un côté ou de l'autre, voire des deux, des années sans communication, des négligences, de l'ennui, de la lâcheté, bref une quantité de raisons d'aller voir ailleurs, d'un côté comme de l'autre. Quand le drame survient, humiliant, insupportable, soit on en parle et on accepte de faire des efforts, de comprendre, soit on gueule, on tape, on menace et tout est perdu, encore pire qu'avant. Voilà. Maintenant je t'ai assez vue et assez entendue alors je vais retrouver ma femme, dont je sais qu'elle ne sera pas en galante compagnie parce que, comme moi, elle privilégie le dialogue aux beuglements hystériques et revanchards. Salut les filles, merci de votre excellent goûter et bon courage pour vivre à côté de votre mère. Salut Juliana, je pensais te trouver un peu assagie, dommage que tu n'aies pas évolué d'un poil, à part peut-être d'un poil de cul, bien sûr !
Et je suis parti directement, sans lui laisser le temps de réagir verbalement ou de me balancer la vaisselle à la tête, la laissant plantée entre ses deux adorables filles que je plaignais sincèrement. J'aurais bien aimé avoir la version de Bernard mais, après tout, ça ne me regardait pas et je m'en foutais.
Quelques jours ont passé et un matin, alors que je buvais un café à la salle des maîtres avec des collègues, mon téléphone a sonné, affichant un numéro inconnu. Je n'ai pas répondu, pensant qu'il s'agissait d'un énième appel publicitaire, mais un message écrit a suivi, qui m'a laissé songeur.
Quelques jours ont passé et un matin, alors que je buvais un café à la salle des maîtres avec des collègues, mon téléphone a sonné, affichant un numéro inconnu. Je n'ai pas répondu, pensant qu'il s'agissait d'un énième appel publicitaire, mais un message écrit a suivi, qui m'a laissé songeur.
- Salut Einstein, désolé de te déranger, mais je veux te voir. Le plus vite possible. Tu as mis le bordel dans ma tête, mes filles me harcèlent à cause de toi. Rappelle-moi.
Je me demandais bien comment elle avait eu mon numéro. Que faire ? Vu son caractère épouvantable, buté, je me sentais bien incapable de lui apporter quoi que ce soit. D'un autre côté, si elle m'appelait, c'est qu'elle avait dû gamberger un minimum et se dire qu'en effet, si son homme avait fait une feuille de rose à la locataire, c'est que peut-être…peut-être…et que ses filles la poussaient à se remettre un peu en question ? Je les avais trouvées impériales les deux gamines, posées, réfléchies, un peu comme leur père et bien loin des rages destructrices de leur daronne.
Curieux, je l'ai rappelée en fin d'après-midi, mais je m'étais promis de ne pas me laisser enfumer ni de passer pour un con.
Elle a décroché à la première sonnerie.
Curieux, je l'ai rappelée en fin d'après-midi, mais je m'étais promis de ne pas me laisser enfumer ni de passer pour un con.
Elle a décroché à la première sonnerie.
- Eh ben, on n'est pas pressé dans l'enseignement, t'as pris ton temps…tu préparais tes vacances ?
- Juliana, je ne suis pas à ton service, que je sache, alors si tu commences comme ça, démerde-toi toute seule. Salut.
- Juliana, je ne suis pas à ton service, que je sache, alors si tu commences comme ça, démerde-toi toute seule. Salut.
J'ai raccroché sèchement, l'imaginant furibarde à l'autre bout, pas habituée à se faire traiter ainsi, mais je savais qu'elle allait me recontacter une fois sa colère redescendue.
Un SMS m'est parvenu dans la soirée.
Un SMS m'est parvenu dans la soirée.
- -Excuse-moi Ludo, j'ai vraiment été odieuse avec toi. Mais ce que tu m'as dit en présence des filles me tourne dans la tête, je dors très mal, Sandrine et Hélène m'en veulent, je suis un peu paumée. Toi, tu es la personne la plus calme et la plus respectueuse que je connaisse, alors s'il-te-plait aide-moi ! Appelle-moi quand tu veux, si tu acceptes mes excuses. – Juliana.
Je me suis bien gardé de lui répondre directement, ravi de la faire mijoter un moment dans ses pensées confuses. Le lendemain matin, n'ayant pas de cours, je l'ai rappelée.
- Bonjour Ludo, je suis désolée de t'avoir aussi mal répondu la dernière fois, mais je suis tendue comme un arc et j'ai de la peine à me contrôler. Tu crois que tu peux m'aider ?
- Juliana, je ne suis pas conseiller conjugal et encore moins psychiatre mais simple prof de lycée. Tu veux que je t'aide à quoi ?
- C'est pas simple…Quand tu nous as dit, après que je t'ai provoqué grossièrement – là encore excuse-moi, c'était totalement inadapté à la situation - que ta seule question serait « Pourquoi ? », tu as déclenché un truc chez moi. Quand on dort pas on gamberge, on rumine…et en plus mes filles t'ont élevé au rang de gourou qui sait tout des relations humaines, éclatant de rire à ta plaisanterie sur mon évolution d'un poil de cul. Tu m'as humiliée devant mes filles Ludo, et j'ai failli te balancer le plat à gâteau mais Hélène m'en a empêchée. Bon, j'aime pas m'expliquer au téléphone, moi. Tu serais d'accord de passer chez moi pour qu'on discute ? Ta femme sera d'accord ?
- Juliana, je ne suis pas conseiller conjugal et encore moins psychiatre mais simple prof de lycée. Tu veux que je t'aide à quoi ?
- C'est pas simple…Quand tu nous as dit, après que je t'ai provoqué grossièrement – là encore excuse-moi, c'était totalement inadapté à la situation - que ta seule question serait « Pourquoi ? », tu as déclenché un truc chez moi. Quand on dort pas on gamberge, on rumine…et en plus mes filles t'ont élevé au rang de gourou qui sait tout des relations humaines, éclatant de rire à ta plaisanterie sur mon évolution d'un poil de cul. Tu m'as humiliée devant mes filles Ludo, et j'ai failli te balancer le plat à gâteau mais Hélène m'en a empêchée. Bon, j'aime pas m'expliquer au téléphone, moi. Tu serais d'accord de passer chez moi pour qu'on discute ? Ta femme sera d'accord ?
Je ne savais pas quoi répondre, ne voyant pas bien ce qu'elle attendait de moi. Ma femme n'y verrait aucun inconvénient, sachant que Juliana et moi nous connaissons depuis près de quarante ans et que son caractère colérique éloignait tout risque d'en faire une maîtresse discrète !
- Arrête de tout le temps mêler ma femme à tes états d'âme, ça me gonfle prodigieusement ! Oui elle sera d'accord, parce qu'elle et moi on discute de tout et que l'on se fait confiance.
- C'est justement de ça que je veux te parler, Ludo. Envoie-moi un message pour me dire quand tu peux venir. Merci Ludo, merci. A bientôt.
- C'est justement de ça que je veux te parler, Ludo. Envoie-moi un message pour me dire quand tu peux venir. Merci Ludo, merci. A bientôt.
Pour la première fois j'ai entendu Juliana parler sous le coup de l'émotion, sa voix s'est un peu brisée, loin de ses habituelles vociférations.
J'ai raconté la situation à Patricia (ma femme) qui m'a simplement dit qu'elle plaignait Juliana, ses filles encore plus, et que si je pouvais l'aider à mieux vivre leur séparation elle s'en réjouissait. Pas contrariante ma moitié, nous savons l'un et l'autre où sont nos limites et jusque là tout avait toujours bien fonctionné malgré quelques moments délicats.
Après deux ou trois échanges de messages pour définir le moment idéal (Juliana ne voulait pas que ses filles soient présentes), la Belle Andalouse m'a ouvert sa porte le matin convenu. Légèrement maquillée, ses cheveux attachés, elle portait une jupe mi-cuisse assez près du corps (et quel corps… !) et un top sans manche avec une sorte de plastron de dentelle. Une paire de sandales chaussait ses pieds aux ongles vernis, je la trouvais ravissante, à la fois sobre et belle, sa cambrure naturelle demeurant à mes yeux une exceptionnelle œuvre de la nature, un appel aux fantasmes les plus osés.
Bises de bienvenue, café et croissants sur la table, Juliana avait le visage marqué par ses nuits au sommeil capricieux. Sa voix d'ordinaire puissante avait baissé d'intensité, ses yeux ne brillaient pas de leur éclat habituel. J'ai eu un peu peur.
J'ai raconté la situation à Patricia (ma femme) qui m'a simplement dit qu'elle plaignait Juliana, ses filles encore plus, et que si je pouvais l'aider à mieux vivre leur séparation elle s'en réjouissait. Pas contrariante ma moitié, nous savons l'un et l'autre où sont nos limites et jusque là tout avait toujours bien fonctionné malgré quelques moments délicats.
Après deux ou trois échanges de messages pour définir le moment idéal (Juliana ne voulait pas que ses filles soient présentes), la Belle Andalouse m'a ouvert sa porte le matin convenu. Légèrement maquillée, ses cheveux attachés, elle portait une jupe mi-cuisse assez près du corps (et quel corps… !) et un top sans manche avec une sorte de plastron de dentelle. Une paire de sandales chaussait ses pieds aux ongles vernis, je la trouvais ravissante, à la fois sobre et belle, sa cambrure naturelle demeurant à mes yeux une exceptionnelle œuvre de la nature, un appel aux fantasmes les plus osés.
Bises de bienvenue, café et croissants sur la table, Juliana avait le visage marqué par ses nuits au sommeil capricieux. Sa voix d'ordinaire puissante avait baissé d'intensité, ses yeux ne brillaient pas de leur éclat habituel. J'ai eu un peu peur.
- Merci d'être venu, Ludo, c'est un geste que j'apprécie beaucoup et mes filles aussi.
Long silence, je ne disais rien, j'admirais cette femme mature dans sa prestance naturelle, même marquée par les ennuis elle restait une beauté, désirable, envoûtante, sensuelle mais malheureusement insupportable.
- Je n'ai pas bien compris ce que tu attends de moi, Juliana, ça serait bien de m'éclairer un peu.
- Je sais. Ce n'est pas facile…Bon…Ce qui m'a perturbée, c'est que tu m'as jeté à la figure que je n'avais pas évoluée d'un poil, en y ajoutant même un jeu de mots nul à chier. T'avais pas besoin de faire ça, surtout que ta réponse à ma provocation concernant Patricia m'avait déjà déstabilisée.
- Dis-donc, tu crois que moi j'ai apprécié quand, devant tes filles, tu m'as demandé ce que je ferais si je trouvais Patricia en train de se faire brouter le cul en levrette dans le salon ? Si tu veux jouer avec le feu, accepte de te brûler et assume la douleur, ou alors boucle-la mais cela est impossible, je crois. C'est mon histoire d'un simple « Pourquoi » qui t'a déstabilisée, comme tu dis ?
- Oui, parce que j'ai réalisé que…que…en trente ans de vie commune, je n'ai jamais demandé à Bernard si…enfin je veux dire que…ah et merde…j'ai pas les mots moi…aide-moi ! Tu sais ce que je veux dire toi, tu comprends sans les mots…tu écoutes, tu regardes, tu penses alors que moi je braille…alors forcément, moi, les explications…
- Tu veux dire que Bernard et toi, vous n'avez jamais parlé de votre vie de couple ? C'est ça ? Vos conversations se résument principalement aux mètres cube de béton et aux tonnes de ferraille ? Pas de conversations…intimes ? Pas de complicité ?
- Putain tu fais chier toi, en trois mots tu dis tout…j'ai honte Ludo, honte d'être restée la gueularde à gros cul…j'ai rien vu…rien demandé…et maintenant c'est la merde…Pfff…Faut faire quoi, Ludo ? J'ai fait que des conneries mais…peut-être que…
- Je te l'ai dit, Juliana, tu t'assieds en face de lui, calmement si tu sais ce que ça veut dire et en le regardant droit dans les yeux tu lui demandes : « Pourquoi, Bernard, pourquoi tu m'as fait ça ? » Je le connais quand même un peu ton mari, c'est un type bien, un peu brut de décoffrage - normal pour un maçon – mais droit dans ses bottes, honnête, alors il va te répondre, à sa manière. A toi de savoir ce que tu es prête à entendre.
- Mais…mais…tu penses qu'il va me dire quoi ?
- Je n'en ai pas la moindre idée ! Comment veux-tu que je le sache ? Vous avez trente ans de vie commune, il doit y en avoir des choses à vous dire, surtout si c'est la première fois !
- Oh là là…Mais bon, il a quand même brouté le cul de la poufiasse ! A moi il a jamais fait ça, ce salaud !
- Peut-être parce que tu ne le lui as jamais demandé, et lui non plus, alors que vous en rêvez les deux !
- Je sais. Ce n'est pas facile…Bon…Ce qui m'a perturbée, c'est que tu m'as jeté à la figure que je n'avais pas évoluée d'un poil, en y ajoutant même un jeu de mots nul à chier. T'avais pas besoin de faire ça, surtout que ta réponse à ma provocation concernant Patricia m'avait déjà déstabilisée.
- Dis-donc, tu crois que moi j'ai apprécié quand, devant tes filles, tu m'as demandé ce que je ferais si je trouvais Patricia en train de se faire brouter le cul en levrette dans le salon ? Si tu veux jouer avec le feu, accepte de te brûler et assume la douleur, ou alors boucle-la mais cela est impossible, je crois. C'est mon histoire d'un simple « Pourquoi » qui t'a déstabilisée, comme tu dis ?
- Oui, parce que j'ai réalisé que…que…en trente ans de vie commune, je n'ai jamais demandé à Bernard si…enfin je veux dire que…ah et merde…j'ai pas les mots moi…aide-moi ! Tu sais ce que je veux dire toi, tu comprends sans les mots…tu écoutes, tu regardes, tu penses alors que moi je braille…alors forcément, moi, les explications…
- Tu veux dire que Bernard et toi, vous n'avez jamais parlé de votre vie de couple ? C'est ça ? Vos conversations se résument principalement aux mètres cube de béton et aux tonnes de ferraille ? Pas de conversations…intimes ? Pas de complicité ?
- Putain tu fais chier toi, en trois mots tu dis tout…j'ai honte Ludo, honte d'être restée la gueularde à gros cul…j'ai rien vu…rien demandé…et maintenant c'est la merde…Pfff…Faut faire quoi, Ludo ? J'ai fait que des conneries mais…peut-être que…
- Je te l'ai dit, Juliana, tu t'assieds en face de lui, calmement si tu sais ce que ça veut dire et en le regardant droit dans les yeux tu lui demandes : « Pourquoi, Bernard, pourquoi tu m'as fait ça ? » Je le connais quand même un peu ton mari, c'est un type bien, un peu brut de décoffrage - normal pour un maçon – mais droit dans ses bottes, honnête, alors il va te répondre, à sa manière. A toi de savoir ce que tu es prête à entendre.
- Mais…mais…tu penses qu'il va me dire quoi ?
- Je n'en ai pas la moindre idée ! Comment veux-tu que je le sache ? Vous avez trente ans de vie commune, il doit y en avoir des choses à vous dire, surtout si c'est la première fois !
- Oh là là…Mais bon, il a quand même brouté le cul de la poufiasse ! A moi il a jamais fait ça, ce salaud !
- Peut-être parce que tu ne le lui as jamais demandé, et lui non plus, alors que vous en rêvez les deux !
Les yeux de la Belle Andalouse se sont arrondis de stupeur, la rendant quasi muette.
- Ludo ! Nom de Dieu ! Tu…tu…je suis pas une pute quand-même, tu vas un peu loin !
- Juliana, le sexe, ce n'est pas qu'un truc de putes ! On a tous soit une chatte, une bite, un cul, et on peut y trouver pas mal de plaisirs s'ils sont partagés. Tu connais le cinéaste américain Woody Allen ?
- Euhhh…ouais, vaguement, mais quel rapport ?
- Une journaliste un peu délurée lui a demandé un jour s'il pensait que faire l'amour physique c'était sale. Il a juste répondu : « Si c'est bien fait, oui. »
- Attends Ludo, attends…tu es en train de me dire que…tu sous entends que je….
- Non, je ne sous-entends rien du tout ! J'essaie juste de te faire comprendre que le moment est venu de vous parler de vous ! De vous parler de votre couple, de ce qui va, de ce qui ne va pas, de ce que tu aimes, de ce qu'il aime, et si tu as envie qu'il te lèche le cul eh bien dis-le lui, et si lui il adore que tu le suces dans la douche alors qu'il te le dise aussi, mais si tu n'aimes pas et lui non plus alors exprimez-le ! C'est pas compliqué quand même, bordel…Il me semble que tu as une assez grande gueule pour affronter ça !
- Juliana, le sexe, ce n'est pas qu'un truc de putes ! On a tous soit une chatte, une bite, un cul, et on peut y trouver pas mal de plaisirs s'ils sont partagés. Tu connais le cinéaste américain Woody Allen ?
- Euhhh…ouais, vaguement, mais quel rapport ?
- Une journaliste un peu délurée lui a demandé un jour s'il pensait que faire l'amour physique c'était sale. Il a juste répondu : « Si c'est bien fait, oui. »
- Attends Ludo, attends…tu es en train de me dire que…tu sous entends que je….
- Non, je ne sous-entends rien du tout ! J'essaie juste de te faire comprendre que le moment est venu de vous parler de vous ! De vous parler de votre couple, de ce qui va, de ce qui ne va pas, de ce que tu aimes, de ce qu'il aime, et si tu as envie qu'il te lèche le cul eh bien dis-le lui, et si lui il adore que tu le suces dans la douche alors qu'il te le dise aussi, mais si tu n'aimes pas et lui non plus alors exprimez-le ! C'est pas compliqué quand même, bordel…Il me semble que tu as une assez grande gueule pour affronter ça !
Le souffle presque coupé, le regard vitreux, Juliana me fixait sans me voir, ses neurones sans doute emmêlés, comme ses doigts qui se tortillaient. J'ai attendu qu'elle reprenne pied.
- Oh putain…Là, je suis sciée Ludo, sciée…Mais tu me vois demander à Bernard qu'il…ou que je…Non, non, c'est pas possible ! Il va me prendre pour…
- Il va te prendre pour sa femme, et c'est ce qui peut t'arriver de mieux en ce moment.
- Ludo, Ludo, attends….toi le premier de la classe, celui qui sait toujours tout sur tout, tu me sidères là…Je te découvre…je me sens une petite fille face à toi…Ludo, je sais pas comment dire sans que tu me cloue encore le bec avec une vanne….Ludo…est-ce que tu as déjà osé demander à Patricia si…comment dire…lui demander des trucs…enfin non mais…Oh Ludo…je débloque, excuse-moi…
- Mais non tu ne débloques pas, tu quittes simplement ton costume de gueularde insupportable pour celui de femme pas franchement assumée mais qui veut redécouvrir son corps, sa sexualité, ses désirs et ça te va plutôt bien, même très bien, je t'assure ! Oui, Juliana, oui, j'ai déjà demandé « des trucs » à Patricia, et elle aussi. Il ne faut pas avoir peur des mots, sodomie, fellation, sperme, clito, couilles, anus, cuni…ce ne sont pas des mots tabous. C'est notre corps, il nous appartient et on en fait ce que l'on veut. Alors des fois on a fait « des trucs », et des fois on n'a pas voulu faire, mais chacun a expliqué pourquoi, afin d'éviter des non-dits, des frustrations, des engueulades. Tu comprends ?
- Il va te prendre pour sa femme, et c'est ce qui peut t'arriver de mieux en ce moment.
- Ludo, Ludo, attends….toi le premier de la classe, celui qui sait toujours tout sur tout, tu me sidères là…Je te découvre…je me sens une petite fille face à toi…Ludo, je sais pas comment dire sans que tu me cloue encore le bec avec une vanne….Ludo…est-ce que tu as déjà osé demander à Patricia si…comment dire…lui demander des trucs…enfin non mais…Oh Ludo…je débloque, excuse-moi…
- Mais non tu ne débloques pas, tu quittes simplement ton costume de gueularde insupportable pour celui de femme pas franchement assumée mais qui veut redécouvrir son corps, sa sexualité, ses désirs et ça te va plutôt bien, même très bien, je t'assure ! Oui, Juliana, oui, j'ai déjà demandé « des trucs » à Patricia, et elle aussi. Il ne faut pas avoir peur des mots, sodomie, fellation, sperme, clito, couilles, anus, cuni…ce ne sont pas des mots tabous. C'est notre corps, il nous appartient et on en fait ce que l'on veut. Alors des fois on a fait « des trucs », et des fois on n'a pas voulu faire, mais chacun a expliqué pourquoi, afin d'éviter des non-dits, des frustrations, des engueulades. Tu comprends ?
Juliana semblait sonnée comme un boxeur au tapis, KO par les mots. Elle qui privilégiait plutôt les droites et les beignes, les injures et les cris, elle venait de découvrir que l'être humain n'est pas une créature primitive luttant au quotidien pour sa survie, mais un être doué de raison, de sensibilité, que la parole sert à exprimer. Le menton appuyé dans ses mains, elle regardait autour d'elle, hébétée, muette. Je la trouvais d'une incroyable sensualité, rajeunie, et il m'a semblé voir renaître dans ses yeux de jais la flamme qui s'était temporairement éteinte.
- Merci, Ludo, merci. Il va me falloir un peu de temps pour digérer tout ça, parce que tu n'es pas du tout celui que je croyais. Pas du tout, tu es…beaucoup plus, pas seulement celui qui a donné des cours de maths à l'autre en…
- …Non Juliana ! Non !
- …des cours de maths à Bernard. Aucun mot ne te fait peur, tu dis tout mais avec tellement de naturel qu'on a l'impression que tout est possible, que tout est permis…que quelques mots suffisent…Pfff…
- C'est un peu ça Juliana, oui, tu es une femme libre, tu peux tout dire mais les autres aussi, alors il faut l'accepter, sachant que la manière de le dire revêt une grande importance. Pour toi c'est assez facile, parce que tu sais bien que tu es très belle, très séduisante, que les hommes te mangent dans la main et qu'ils ont peur de toi, tu l'as prouvé je crois ! Mais la vie n'est pas qu'un rapport de force permanent, Juliana, l'amour ce n'est pas un combat de boxe, il n'y a pas forcément un gagnant et un perdant.
- Arrête, tu exagères ! Séduisante…Tu me prends pour une conne ? Tu te fous de moi, encore une fois ? Tu as vu mes fesses et mes cuisses ? Ne m'humilie pas encore une fois Ludo, s'il te plait…Je sais que Patricia est restée mince, elle, que son petit cul lui permet de porter des leggings moulants, qu'elle fait du sport, du yoga et ci et ça, alors n'en rajoute pas. C'est en trop, ton couplet sur mon physique.
- Et voilà…Chassez le naturel…il revient au galop ! Mais bordel de merde Juliana, ouvre les yeux ! Tu n'as pas des grosses fesses, tu as un cul de rêve, un cul de statue grecque, des seins arrogants et crois-moi quand j'en avais encore l'âge on en a parlé de ton cul et de tes nibards, oh oui ! Des soirées entières consacrées au bas de ton dos et à ta plastique de rêve ! Tu m'entends ? Des soirées entières ! Il en a fait se redresser des queues, ton fessier, il a dû alimenter bien des fantasmes et remplir de sperme des mouchoirs ou des slips, dont le mien ! Oui oui Juliana, oui, tu nous faisais bander comme des taureaux devant ta chute de reins, mais on avait la trouille de toi, alors on a fait comme on a pu ! Et t'imagines même pas tout ce qui s'est dit quand c'est Bernard qui t'a séduite…Bon, je m'égare, là, à moi de te demander de m'excuser pour ces propos un peu hors sujet, encore que…
- Oh Ludo, je perds pied là, c'est trop d'un coup…je…je…
- …Non Juliana ! Non !
- …des cours de maths à Bernard. Aucun mot ne te fait peur, tu dis tout mais avec tellement de naturel qu'on a l'impression que tout est possible, que tout est permis…que quelques mots suffisent…Pfff…
- C'est un peu ça Juliana, oui, tu es une femme libre, tu peux tout dire mais les autres aussi, alors il faut l'accepter, sachant que la manière de le dire revêt une grande importance. Pour toi c'est assez facile, parce que tu sais bien que tu es très belle, très séduisante, que les hommes te mangent dans la main et qu'ils ont peur de toi, tu l'as prouvé je crois ! Mais la vie n'est pas qu'un rapport de force permanent, Juliana, l'amour ce n'est pas un combat de boxe, il n'y a pas forcément un gagnant et un perdant.
- Arrête, tu exagères ! Séduisante…Tu me prends pour une conne ? Tu te fous de moi, encore une fois ? Tu as vu mes fesses et mes cuisses ? Ne m'humilie pas encore une fois Ludo, s'il te plait…Je sais que Patricia est restée mince, elle, que son petit cul lui permet de porter des leggings moulants, qu'elle fait du sport, du yoga et ci et ça, alors n'en rajoute pas. C'est en trop, ton couplet sur mon physique.
- Et voilà…Chassez le naturel…il revient au galop ! Mais bordel de merde Juliana, ouvre les yeux ! Tu n'as pas des grosses fesses, tu as un cul de rêve, un cul de statue grecque, des seins arrogants et crois-moi quand j'en avais encore l'âge on en a parlé de ton cul et de tes nibards, oh oui ! Des soirées entières consacrées au bas de ton dos et à ta plastique de rêve ! Tu m'entends ? Des soirées entières ! Il en a fait se redresser des queues, ton fessier, il a dû alimenter bien des fantasmes et remplir de sperme des mouchoirs ou des slips, dont le mien ! Oui oui Juliana, oui, tu nous faisais bander comme des taureaux devant ta chute de reins, mais on avait la trouille de toi, alors on a fait comme on a pu ! Et t'imagines même pas tout ce qui s'est dit quand c'est Bernard qui t'a séduite…Bon, je m'égare, là, à moi de te demander de m'excuser pour ces propos un peu hors sujet, encore que…
- Oh Ludo, je perds pied là, c'est trop d'un coup…je…je…
Juliana s'est levée, le pas hésitant, j'ai bondi de ma chaise et l'ai prise dans mes bras au moment où elle a trébuché et fondu en larmes, ne tenant presque plus sur ses jambes. Elle s'est laissé aller contre moi, pleurant à chaudes larmes, secouée de sanglots impressionnants. Aucun mot ne me venait, je me suis contenté de la serrer contre moi, une main caressant sa nuque pour tenter de l'apaiser, mon bras ceignant sa taille pleine, juste au-dessus de ses appas. Ses bras à elle enserraient aussi ma taille, ses doigts, s'ouvrant et se refermant au rythme de ses sanglots, s'agrippaient à ma chemise, me griffant le dos. Elle sentait bon, je sentais sous mes doigt la fermeté de sa chair, la chaleur de son corps, et je me suis mis à bander. Dur. Un cerf en rut, une trique d'enfer. J'ai doucement pivoté un peu pour que Juliana ne remarque rien, essayant progressivement de me détacher de son corps addictif.
- Non, te barre pas comme un salaud ! Serre-moi encore contre toi, je suis bien…Tu m'as secouée tu sais, cassée, anéantie…alors répare, maintenant…
La sensuelle Juliana a calé sa tête contre mon torse et fermé les yeux, ses larmes ont fini par se tarir, je caressais toujours ses cheveux et sa nuque, ses bras autour de ma taille.
- Je suis désolé, Juliana, j'ai été un peu direct mais comme tu l'es souvent aussi, j'ai pensé que nous serions à égalité. Je ne suis ni psychiatre ni sexologue, alors n'accorde peut-être pas trop d'importance à mes propos et va plutôt consulter un professionnel qui t'aidera, sans doute, de manière plus délicate et efficace.
Lentement, L'Andalouse volcanique a relevé la tête vers mon visage. Malgré ses yeux pourtant encore embués, son regard m'a transpercé, j'en ai eu un frisson dans le dos et entre les jambes, mon érection devenant douloureuse. J'ai essayé de penser à des choses tristes, ou déprimantes, mais quand on tient Juliana dans ses bras, rien ni personne ne peut endiguer le désir violent qui vous enflamme les reins. Elle le savait.
- C'est moi qui te fait bander autant, Ludo ? C'est de m'avoir parlé de mon cul qui te fait durcir ? Tu le trouves encore à ton goût, mon cul de statue grecque ?
Je suis devenu écarlate, cramoisi, mon visage s'est couvert de sueur, mes mains tremblaient.
- Juliana, s'il te plait…N'aggrave pas les choses…Je vais te laisser, tu es crevée parce que tu ne dors pas, et c'est pour cela que tu dis des bêtises, il faut que tu récupères. D'accord ? je prendrai de tes nouvelles rapidement.
- Ah non Ludo, non, ce serait trop facile ! Applique tes principes, maintenant ! Toi aussi, si tu joues avec le feu, tu dois accepter de te brûler. Il y a des mois que Bernard n'y a pas touché, au bas de mon dos comme tu dis élégamment, mais toi tu m'en parles avec des mots que je n'ai jamais entendus, et je me sens femme désirée Ludo, par un homme délicat, pas par une brute égoïste. J'ai envie que tu t'occupes de mon corps, là, tout de suite, je suis à toi Ludo, toute à toi, et moi aussi je veux que tu me fasses des trucs comme à Patricia. Je suis jalouse, Ludo ! J'ai raté ma vie, moi !
- Ah non Ludo, non, ce serait trop facile ! Applique tes principes, maintenant ! Toi aussi, si tu joues avec le feu, tu dois accepter de te brûler. Il y a des mois que Bernard n'y a pas touché, au bas de mon dos comme tu dis élégamment, mais toi tu m'en parles avec des mots que je n'ai jamais entendus, et je me sens femme désirée Ludo, par un homme délicat, pas par une brute égoïste. J'ai envie que tu t'occupes de mon corps, là, tout de suite, je suis à toi Ludo, toute à toi, et moi aussi je veux que tu me fasses des trucs comme à Patricia. Je suis jalouse, Ludo ! J'ai raté ma vie, moi !
Mon cœur battait à tout rompre, je tremblais, comment avais-je pu être aussi con de lui raconter nos fantasmes de jeunesse ? La connaissant, il y avait peu de chance qu'elle se résigne à une attitude raisonnable.
- Juliana, même si tu es très belle, attirante, sensuelle en diable, que mon corps réagit quand je te tiens dans mes bras, je ne pense pas que ce serait une bonne idée de céder à mon désir. Tu dois reprendre ta vie en mains, ma Belle Ibère, et chercher à comprendre ce qui s'est passé. Si tu veux vraiment te venger de Bernard fais-le, mais ne me demande pas de croquer avec toi le fruit de ta vengeance. On le regretterait tous les deux, et j'aurais honte auprès de tes filles.
- Oh misère…C'est chiant les intellos…Je te rappelle que Bernard et moi ne vivons plus ensemble – en tout cas pour le moment – et que je suis donc une femme libre qui fait ce qu'elle veut avec qui elle veut, et mes filles elles ont leur vie et crois-moi qu'elles en profitent bien. En fait, tu te dégonfles parce que je ne te plais pas tant que ça, tu la trouves un peu défraîchie la Belle Ibère[/j], même si les mots sont jolis, et tu n'oses pas le lui dire…Mais moi, Ludo, grâce à toi je sais utiliser les bons mots, sans tabou, comme tu m'as conseillé de le faire…et la brûlure, je l'assume, je la veux même !
L'œil pétillant, la lèvre humide et gourmande, Juliana s'est mise sur la pointe des pieds et a collé sa bouche à mon oreille.
- Ludo, s'il te plait, j'adorerais que tu me lèches les fesses, personne ne me l'a jamais fait ni proposé mais j'en ai très envie, maintenant ! Et puis, moi aussi je veux être une salope comme Yaroslava. Tu es d'accord, Ludo ? Elle n'est pas trop fanée du cul, la Belle Ibère ?
La diablesse…ses yeux ne me quittaient pas, sa main caressait mon entrejambe, et ses lèvres entrouvertes étaient un appel à l'embrasser, j'avais les deux pieds sur la ligne rouge…
- Juliana, je suis marié, heureux avec ma femme, et j'aimerais le rester sans la trahir. Tu dois trouver cela « vieux jeu » mais je l'assume, j'ai vu pas mal de couples se déchirer autour de moi et faire pareil ne me tente pas.
- Je comprends, mais comme vous vous dites tout, ta femme et toi, moi je veux bien expliquer à Patricia que c'est moi qui t'ai demandé de me faire des trucs comme à elle…
- Arrête de dire des conneries Juliana, ça ne tient pas debout. Tu ferais mieux de demander à ton mari pourquoi il a…il a….
- …il a léché le cul de cette pouffe plutôt que le mien, ça c'est sûr ! Mais moi aussi j'en ai un, de cul, et après tout ce que tu m'as dit de si élégant sur le bas de mon dos je suis impatiente que tu l'honore comme tu en as rêvé ! Embrasse-moi et caresse-moi Einstein, arrête de te faire prier…Viens !
Tout s'est mélangé dans ma tête, au point que celle-ci semblait ne plus contrôler mon corps. Quand mes lèvres se sont soudées à celles de Juliana, que mes mains ont glissé de ses hanches jusqu'à ses fesses il était trop tard, les abysses sans fond s'ouvraient, m'entraînant vers l'inconnu.
- Oh misère…C'est chiant les intellos…Je te rappelle que Bernard et moi ne vivons plus ensemble – en tout cas pour le moment – et que je suis donc une femme libre qui fait ce qu'elle veut avec qui elle veut, et mes filles elles ont leur vie et crois-moi qu'elles en profitent bien. En fait, tu te dégonfles parce que je ne te plais pas tant que ça, tu la trouves un peu défraîchie la Belle Ibère[/j], même si les mots sont jolis, et tu n'oses pas le lui dire…Mais moi, Ludo, grâce à toi je sais utiliser les bons mots, sans tabou, comme tu m'as conseillé de le faire…et la brûlure, je l'assume, je la veux même !
L'œil pétillant, la lèvre humide et gourmande, Juliana s'est mise sur la pointe des pieds et a collé sa bouche à mon oreille.
- Ludo, s'il te plait, j'adorerais que tu me lèches les fesses, personne ne me l'a jamais fait ni proposé mais j'en ai très envie, maintenant ! Et puis, moi aussi je veux être une salope comme Yaroslava. Tu es d'accord, Ludo ? Elle n'est pas trop fanée du cul, la Belle Ibère ?
La diablesse…ses yeux ne me quittaient pas, sa main caressait mon entrejambe, et ses lèvres entrouvertes étaient un appel à l'embrasser, j'avais les deux pieds sur la ligne rouge…
- Juliana, je suis marié, heureux avec ma femme, et j'aimerais le rester sans la trahir. Tu dois trouver cela « vieux jeu » mais je l'assume, j'ai vu pas mal de couples se déchirer autour de moi et faire pareil ne me tente pas.
- Je comprends, mais comme vous vous dites tout, ta femme et toi, moi je veux bien expliquer à Patricia que c'est moi qui t'ai demandé de me faire des trucs comme à elle…
- Arrête de dire des conneries Juliana, ça ne tient pas debout. Tu ferais mieux de demander à ton mari pourquoi il a…il a….
- …il a léché le cul de cette pouffe plutôt que le mien, ça c'est sûr ! Mais moi aussi j'en ai un, de cul, et après tout ce que tu m'as dit de si élégant sur le bas de mon dos je suis impatiente que tu l'honore comme tu en as rêvé ! Embrasse-moi et caresse-moi Einstein, arrête de te faire prier…Viens !
Tout s'est mélangé dans ma tête, au point que celle-ci semblait ne plus contrôler mon corps. Quand mes lèvres se sont soudées à celles de Juliana, que mes mains ont glissé de ses hanches jusqu'à ses fesses il était trop tard, les abysses sans fond s'ouvraient, m'entraînant vers l'inconnu.
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Commentaires ()
Ça m'étonnerait en revanche qu'il n'y ait pas de conséquences sur son couple...