Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Juliana, ibère callipyge — Chapitre 3 · La faute
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Juliana, ibère callipyge
Chapitre 3 · La faute
Épisode -3 – Juliana, ibère callipyge – La faute
Trente ans de fantasmes prenaient fin, mes mains caressaient les hanches, les reins et les divines rondeurs de Juliana, je lui pelotais le cul sans retenue, sa langue jouant avec la mienne dans un baiser passionné. Terminés les discours apaisants, les propos moralisateurs, les jolis mots, la fidélité conjugale, je plongeais la tête la première dans le stupre, incapable de résister à la demande de la volcanique ibère.
Quand nos bouches se sont enfin séparées, le temps de reprendre haleine, j'ai eu un sursaut de lucidité, des remords, un sentiment de malaise.
- Juliana, on déconne complètement là, il est encore temps de revenir sur terre, tu as mieux à faire que de perdre ton temps avec un vieux prof. Réfléchis à ta situation et pose-toi les bonnes questions…
- Tais-toi Einstein, tu me fais du bien…Ta douceur, ta tendresse…continue à me peloter le cul, caresse-le, glisse tes mains sous ma jupe, je veux les sentir sur ma peau…je veux comprendre Yaroslava, et tu vas m'aider…professeur !
- Tais-toi Einstein, tu me fais du bien…Ta douceur, ta tendresse…continue à me peloter le cul, caresse-le, glisse tes mains sous ma jupe, je veux les sentir sur ma peau…je veux comprendre Yaroslava, et tu vas m'aider…professeur !
Incapable de me contrôler j'ai obéi servilement, mes mains ont retroussé l'étoffe et se sont posées directement sur les fesses fermes de Juliana, les empaumant avec délicatesses, en flattant la rondeur, enveloppant leur galbe parfait…
- Mmmm Ludo, si tu savais comme c'est bon…continue…encore…On ne m'a jamais caressé le cul avec autant de délicatesse, elle en a de la chance Patricia…
- Ta gueule Juliana ! Laisse ma femme tranquille !
- Excuse-moi professeur…mais c'est si bon ce que tu me fais que je m'égare…Attends, tu mérites mieux que ça !
- Ta gueule Juliana ! Laisse ma femme tranquille !
- Excuse-moi professeur…mais c'est si bon ce que tu me fais que je m'égare…Attends, tu mérites mieux que ça !
Sous mon regard incrédule, la belle ibère s'est un peu écartée de moi, a glissé ses mains sous sa jupe pour retirer sa culotte qu'elle a balancé au travers de la pièce.
- L'autre salope, elle n'en avait pas non plus, alors il faut que la reconstitution soit précise si je veux piger ce que cette morue a ressenti, tu comprends Ludo ?
Sur sa lancée, l'incroyable Juliana s'est agenouillée sur le grand fauteuil, puis elle a retroussé sa jupe sur ses reins, jambes écartées, offrant à mon regard médusé un tableau digne des plus grands maîtres, une nouvelle Vénus de Botticelli, L'Origine du Monde en version hard à en faire retourner Gustave Courbet dans sa tombe.
- Fais-moi des trucs Ludo, tout ce que tu fais avec…enfin non, mais…
Incapable d'articuler le moindre mot, mon âme entièrement soumise à mon désir, je me suis agenouillé, dévot soumis à ma callipyge maîtresse, pour contempler au plus près cette œuvre majeure. Y posant mes deux mains à plat, j'en ai éprouvé la fermeté, la douceur de la peau, les proportions quasi divines, remontant jusqu'au creux des reins, là où nait la cambrure, sorte de Niagara du désir à la chute sans retour, puissant appel à la luxure, ode à la débauche et porte de la perdition de l'âme. Ma bouche a elle aussi voulu participer au festin, goûter de la chair ce qui se fait de plus raffinée, embrasser, effleurer, lécher, tournoyer, revenir…J'étais le metteur en scène d'une chorégraphie improvisée, d'un ballet érotique unique, d'une indicible sarabande.
- Oh putain…Ludo…C'est bon…Mais…tu…tu…mets ta langue ? C'est dégueulasse mais…mais…Oh…plus fort ! Lèche-moi encore le cul ! Oui ! Putain j'ai envie de jouir Ludo…Elle avait raison l'autre poufiasse…Oh oui…Oui… !
Comme en transe, je me suis appliqué faire de ces instants hors du temps des moments inoubliables, égoïstement pour moi mais aussi, je l'espérais, pour Juliana. Écartant de mes deux mains les rondeurs divines protégeant la fleur interdite, j'ai laissé ma langue avide se déchaîner sur le soyeux calice, luisant de salive, palpitant, frémissant, ouvrant petit à petit ses tendres pétales sous mes assauts répétés, guettant les soupirs et les réactions de ma Belle Ibère afin de lui prodiguer de la manière la plus délicate ce qu'elle voulait découvrir.
Me doutant bien que cette première incursion en zone défendue n'était guère susceptible de mener seule Juliana au plaisir mais, souhaitant qu'elle associe cette nouvelle pratique à l'orgasme, j'ai glissé mon pouce entre ses nymphes, la ménopause ne semblant pas avoir perturbé chez elle la sécrétion naturelle du plus doux des nectars. Repliant légèrement mon doigt, j'ai essayé de caresser ce que le Docteur Gräfenberg a défini comme le point le plus sensible de nos compagnes, mon majeur et mon index cajolant sa perle du plaisir dressée en sentinelle à l'entrée de sa grotte.
Me doutant bien que cette première incursion en zone défendue n'était guère susceptible de mener seule Juliana au plaisir mais, souhaitant qu'elle associe cette nouvelle pratique à l'orgasme, j'ai glissé mon pouce entre ses nymphes, la ménopause ne semblant pas avoir perturbé chez elle la sécrétion naturelle du plus doux des nectars. Repliant légèrement mon doigt, j'ai essayé de caresser ce que le Docteur Gräfenberg a défini comme le point le plus sensible de nos compagnes, mon majeur et mon index cajolant sa perle du plaisir dressée en sentinelle à l'entrée de sa grotte.
- Oh putain Ludo, tu…Oh…Je vais jouir Ludo…Je vais jouir.. !!!
Ses reins se sont creusés, ses mains se sont agrippées au cuir du fauteuil, ma langue s'est plantée dans son pistil et ses chairs intimes se sont contractées sur mes doigts, un grondement sourd est monté de sa poitrine et son bassin s'est violemment projeté en arrière, agité de spasmes désordonnés.
Ses muscles relâchés, son corps apaisé, Juliana s'est retournée vers moi, toujours agenouillé. ses yeux incandescents m'ont fixé, un regard d'une intensité folle, la sueur perlait sur son front, ses mots se sont un peu bousculés au portillon.
Ses muscles relâchés, son corps apaisé, Juliana s'est retournée vers moi, toujours agenouillé. ses yeux incandescents m'ont fixé, un regard d'une intensité folle, la sueur perlait sur son front, ses mots se sont un peu bousculés au portillon.
- Ludo…tu es magicien des mots, mais aussi magicien du corps…Ce que tu m'as fait…Jamais personne…Incroyable…je suis presque contente d'avoir vu cette…cette demi-pute se faire lécher…les…le cul, sinon je n'aurais jamais goûté à…enfin pas goûté mais…quel pied Ludo, j'ai décollé !
- Tant mieux si tu as aimé, Juliana, moi aussi j'ai adoré tu sais, tu es réceptive, ton corps parle aussi pour toi, et tu as toujours le plus beau cul du monde ma beauté, c'est indéniable, une telle œuvre d'art se doit d'être choyée et admirée comme elle le mérite.
- Oh Ludo, mais comment tu peux parler comme ça d'une paire de fesses ? Un cul c'est un cul, point. On en a toutes et tous un.
- Juliana, ouvre plus grand tes beaux yeux de Madone ! Tu crois vraiment que tous les hommes fantasment sur tous les fessiers qu'ils croisent ? Le tien est hors classe, de l'ordre du divin, créé à la perfection, et crois-moi nous sommes bien quelques-uns à avoir fantasmé sur lui, j'en suis la preuve vivante. Mets-le en valeur ton cul, affiche-le, habille-le des étoffes les plus belles, demande à qui de droit de l'honorer comme il le mérite…
- Attends, je vais quand même pas me fringuer comme une pute et rouler du cul toute la journée pour faire bander les mâles du département, non ?
- Arrête de démarrer au quart de tour, réfléchis un peu avant de ramener ta grande gueule ! Je vais me faire plus direct, alors. Juliana, tu as viré ton mari parce qu'il a bouffé le cul de votre locataire, et maintenant tu es seule avec tes filles qui te reprochent d'avoir réagi un peu brutalement. – Non ! Laisse-moi finir ! – Il t'a trompée, c'est impardonnable, indéniable, tout ce que tu veux. Mais j'en reviens à ma question : Pourquoi ? Je ne veux pas de détail sur votre vie sexuelle, mais je t'assure que d'en parler de temps à autre avec son conjoint peut éviter bien des dérives. Tu es belle Juliana, très belle, tu as un corps voluptueux et désirable, mais j'ai l'impression que tu ne lui offres que le service minimum. Les enfants, oui c'est magnifique, le béton et la ferraille ça fait tourner la boutique, Ok, mais le désir Juliana ? La complicité du plaisir ? Ce n'est pas inné tu sais, ça s'entretien, ça se discute, ça s'apprend, ça se partage…Ou alors ça se finit tragiquement, tu le sais désormais.
- Tant mieux si tu as aimé, Juliana, moi aussi j'ai adoré tu sais, tu es réceptive, ton corps parle aussi pour toi, et tu as toujours le plus beau cul du monde ma beauté, c'est indéniable, une telle œuvre d'art se doit d'être choyée et admirée comme elle le mérite.
- Oh Ludo, mais comment tu peux parler comme ça d'une paire de fesses ? Un cul c'est un cul, point. On en a toutes et tous un.
- Juliana, ouvre plus grand tes beaux yeux de Madone ! Tu crois vraiment que tous les hommes fantasment sur tous les fessiers qu'ils croisent ? Le tien est hors classe, de l'ordre du divin, créé à la perfection, et crois-moi nous sommes bien quelques-uns à avoir fantasmé sur lui, j'en suis la preuve vivante. Mets-le en valeur ton cul, affiche-le, habille-le des étoffes les plus belles, demande à qui de droit de l'honorer comme il le mérite…
- Attends, je vais quand même pas me fringuer comme une pute et rouler du cul toute la journée pour faire bander les mâles du département, non ?
- Arrête de démarrer au quart de tour, réfléchis un peu avant de ramener ta grande gueule ! Je vais me faire plus direct, alors. Juliana, tu as viré ton mari parce qu'il a bouffé le cul de votre locataire, et maintenant tu es seule avec tes filles qui te reprochent d'avoir réagi un peu brutalement. – Non ! Laisse-moi finir ! – Il t'a trompée, c'est impardonnable, indéniable, tout ce que tu veux. Mais j'en reviens à ma question : Pourquoi ? Je ne veux pas de détail sur votre vie sexuelle, mais je t'assure que d'en parler de temps à autre avec son conjoint peut éviter bien des dérives. Tu es belle Juliana, très belle, tu as un corps voluptueux et désirable, mais j'ai l'impression que tu ne lui offres que le service minimum. Les enfants, oui c'est magnifique, le béton et la ferraille ça fait tourner la boutique, Ok, mais le désir Juliana ? La complicité du plaisir ? Ce n'est pas inné tu sais, ça s'entretien, ça se discute, ça s'apprend, ça se partage…Ou alors ça se finit tragiquement, tu le sais désormais.
Juliana me fixait toujours de son regard de braise, sans que je puisse dire si elle voulait m'étrangler de colère ou, au contraire, abonder dans mon sens.
- Ouais…Tout ça c'est des mots, de la théorie, comme la prévention contre les accidents de travail. Sur le papier c'est facile, mais en vrai…Je fais quoi, maintenant ?
- Tu essaies de récupérer ton mari.
- Tu essaies de récupérer ton mari.
Une fois de plus elle a surréagi, haussant la voix, les lance-flammes allumés dans ses yeux.
- Quoi ? Et puis quoi encore ? Il m'a trahie, il a léché le derche de l'autre morue et c'est encore moi qui dois me traîner à ses pieds ? C'est quoi ces conneries ? Moi qui croyais que tu pouvais m'aider…
- Oh…Tu me gonfles Juliana, tu fais exprès de ne pas comprendre ou tu crèves de peur de faire le premier pas ? Tu sais que quelque part toi aussi tu as merdé dans votre couple, mais ta fierté, ton éducation stricte et un peu dépassée t'empêche de l'admettre. Allez, avoue ! Tu lui as refusé, ton cul, tu as joué les prudes, les décideuses, mais tu as tout perdu parce que tu as toujours fui le dialogue pour le remplacer par des gueulements, des gifles et des portes qui claquent, alors désolé, mais c'est bien fait pour ta gueule. A toujours vouloir imposer ta loi, tu as fait le vide autour de toi, même tes filles reconnaissent que tu leur pompes l'air et que tu en fais trop. Arrête de jouer les passionarias de la pudeur à en friser le ridicule, et reconstruis ta vie comme la vraie femme que tu t'interdis d'être.
- Oh…Tu me gonfles Juliana, tu fais exprès de ne pas comprendre ou tu crèves de peur de faire le premier pas ? Tu sais que quelque part toi aussi tu as merdé dans votre couple, mais ta fierté, ton éducation stricte et un peu dépassée t'empêche de l'admettre. Allez, avoue ! Tu lui as refusé, ton cul, tu as joué les prudes, les décideuses, mais tu as tout perdu parce que tu as toujours fui le dialogue pour le remplacer par des gueulements, des gifles et des portes qui claquent, alors désolé, mais c'est bien fait pour ta gueule. A toujours vouloir imposer ta loi, tu as fait le vide autour de toi, même tes filles reconnaissent que tu leur pompes l'air et que tu en fais trop. Arrête de jouer les passionarias de la pudeur à en friser le ridicule, et reconstruis ta vie comme la vraie femme que tu t'interdis d'être.
J'avais sans m'en rendre compte haussé le ton, ce qui ne me correspondait pas vraiment, et face à moi se tenait désormais une Juliana ébranlée, qui s'est soudainement pris le visage à deux mains, secouant la tête en tous sens.
- Ta gueule Ludo, ta gueule !!! Je te déteste ! Tu as profité de moi, tu m'as brouté le cul et en plus tu me traînes dans la boue ! Tire-toi ! Dégage !
Sans rien dire, je me suis rapproché d'elle et lui ai pris les deux mains, que j'ai serrées dans les miennes, sentant les doigts de ma sublime Andalouse broyer les miens. J'étais toujours à ses genoux, mon visage à hauteur du sien, et malgré sa tête baissée j'ai vu les larmes qui roulaient sur ses joues, j'ai senti son corps trembler. J'ai attendu que l'orage lacrymal diminue et que Juliana soit en mesure de parler, voire d'écouter, mais ça….
- Désolée Ludo…je me suis emportée…Mais bon, tu me connais…J'ai de la peine à entendre certaines choses…je n'ai rien fait, moi, alors…
- …C'est justement parce que tu n'as rien fait que vous en êtes là. Je te l'ai déjà dit. Mais il n'est pas trop tard pour te montrer plus active, plus curieuse…
- Arrête avec tes théories de mes deux maintenant, j'en peux plus de ta douceur et de tes mots de curé. Concrètement, là, maintenant je fais quoi ? Je cours à son bureau, je relève ma robe et je lui demande de me bouffer le cul comme il a fait à l'autre salope ? C'est ça ?
- Pourquoi pas…mais c'est peut-être mieux d'y aller plus doucement…
- Mais moi je suis pas une diplomate Ludo, et lui non plus. On veut pas des discours, on veut…on veut…
- Tu ne sais déjà pas ce que tu veux toi, alors ne te met pas en plus à la place de Bernard. Dis plutôt je veux…je veux…
- Tu me les brises le prof, je veux pas un cours de français…
- Ça tombe bien, je suis prof de maths !
- …C'est justement parce que tu n'as rien fait que vous en êtes là. Je te l'ai déjà dit. Mais il n'est pas trop tard pour te montrer plus active, plus curieuse…
- Arrête avec tes théories de mes deux maintenant, j'en peux plus de ta douceur et de tes mots de curé. Concrètement, là, maintenant je fais quoi ? Je cours à son bureau, je relève ma robe et je lui demande de me bouffer le cul comme il a fait à l'autre salope ? C'est ça ?
- Pourquoi pas…mais c'est peut-être mieux d'y aller plus doucement…
- Mais moi je suis pas une diplomate Ludo, et lui non plus. On veut pas des discours, on veut…on veut…
- Tu ne sais déjà pas ce que tu veux toi, alors ne te met pas en plus à la place de Bernard. Dis plutôt je veux…je veux…
- Tu me les brises le prof, je veux pas un cours de français…
- Ça tombe bien, je suis prof de maths !
Le coup de poing qu'elle m'a adressé à l'épaule était très léger, plutôt un geste complice à sa manière qu'une véritable réaction violente.
- Connard ! Arrête de jouer avec les mots ! Honnêtement je préfère quand tu joues avec mon cul, là au moins tu dis pas de conneries. Bon…Ludo, honnêtement, tu crois que si…si…si je demande à Bernard de…de le rencontrer, il va accepter ?
- J'en suis absolument sûr, il n'attend que ça.
- Que tu dis…mais je te crois, t'es moins con que lui et moi réunis, des têtus, un peu butés, toujours prêtes à la castagne je dois bien le reconnaître…
- Wouaouhh… ! Tu progresses Miss Beau Cul, bravo ! Surtout que dans vos « castagnes » il n'y a que des perdants.
- Tu sais, j'aime bien que tu m'appelles Miss Beau Cul, il y en a qui iraient au tribunal si on leur disait ça, mais moi pas, j'en suis plutôt fière.
- Il y a de quoi !
- J'en suis absolument sûr, il n'attend que ça.
- Que tu dis…mais je te crois, t'es moins con que lui et moi réunis, des têtus, un peu butés, toujours prêtes à la castagne je dois bien le reconnaître…
- Wouaouhh… ! Tu progresses Miss Beau Cul, bravo ! Surtout que dans vos « castagnes » il n'y a que des perdants.
- Tu sais, j'aime bien que tu m'appelles Miss Beau Cul, il y en a qui iraient au tribunal si on leur disait ça, mais moi pas, j'en suis plutôt fière.
- Il y a de quoi !
Elle a marqué un temps d'arrêt, sans me quitter des yeux, puis d'une voix timide pour elle m'a demandé :
- Dis-moi Ludo, tu bandes, là ? Il te donne la trique, mon…mon gros cul ?
- Juliana… ! T'occupes-pas de ma queue, pense plutôt à celle de ton mari. Moi je ne suis qu'un accident de parcours, un petit dérapage à oublier au plus vite, une vengeance de femme, mais tu sais très bien à quoi t'en tenir, mon Ibère callipyge !
- T'as dit quoi encore ? Ibère je capte, mais l'autre mot ? Cali…cali…quoi ?
- Callipyge. C'est un mot d'origine grecque et qui signifie « qui a de belles fesses », un mot qui te sied à merveille !
- Eh ben, j'en aurais appris des choses aujourd'hui, il y a vingt ans tu donnais des cours à l'autre…à Bernard et aujourd'hui c'est mon tour, on dirait.
- Comme ça, il n'y a pas de jaloux…
- Oh là, pas trop vite ! Il a quand même mis sa langue dans le cul de Svetlana, alors…
- Alors quoi ? Tu as déjà oublié qu'il y a quelques minutes, c'est ma langue à moi qui te lutinait le petit trou, qui te lissait les pétales, qui te taraudait l'œillet, qui te léchait la rosette ?
- Putain mais comment tu parles ! C'est quoi ces expressions ? Tu sors ça d'où ?
- A bientôt soixante balais, j'ai vécu un certain nombre de choses, j'ai lu, et j'aime les mots originaux.
- Pour être original, tu l'es…Jamais je n'aurais su dire « je me suis fait lisser les pétales », mais c'est joli, en plus ça correspond bien à ce que tu m'as fait, vieux vicelard, je ne pensais pas que par là on pouvait ressentir…des trucs. L'autre pute apparemment elle s'est déjà fait « tarauder l'œillet » et elle en a redemandé, la salope…
- Bon Juliana, tu ne m'as pas appelé pour te donner un cours de vocabulaire, alors tu vas faire quoi ?
- Pfff…Tu m'emmerdes…Faut que je réfléchisse…
- Non, cela fait déjà plusieurs semaines que tu tournes en boucle, que tu entretiens ta haine, que tu refuses d'admettre que peut-être tu n'as pas tout fait juste et que même tes filles en ont ras la casquette. Décide quelque chose, là, maintenant !
- Eh ! Je suis pas une de tes élèves moi, alors tu baisses d'un ton, papy…Tu crois que je peux demander aux filles si leur père est d'accord de me rencontrer ?
- Non ! C'est toi qui dois le lui demander, laisse tes filles en dehors de vos histoires de cul.
- Attends, c'est son histoire de cul à lui ! Pas la mienne, faut pas déconner quand même…
- Juliana, regarde-moi dans les yeux. Comment tu peux dire une connerie pareille ? Ton cul de déesse, il n'a pas été un peu câliné, dernièrement ? Les compteurs ils ont un peu été remis à zéro, non ?
- Ouais ouais…Si on veut…
- Alors ?
- Alors…alors…je vais appeler Bernard, et lui demander s'il veut me rencontrer pour que l'on parle de…de notre situation.
- Parfait Juliana, tu es parfaite, félicitations ! Si tu savais comme tu es belle, quand tu te fais femme plutôt que gueularde…Moi je m'éclipse, tu respires un grand coup ma beauté du sud, et tu téléphones.
- Non Ludo, te barre-pas, s'il te plait, reste à côté de moi. J'ai la trouille, je vais bafouiller, j'ai pas les mots liquides comme toi…
- Fluides ma Callipyge, pas liquides, fluides…
- Juliana… ! T'occupes-pas de ma queue, pense plutôt à celle de ton mari. Moi je ne suis qu'un accident de parcours, un petit dérapage à oublier au plus vite, une vengeance de femme, mais tu sais très bien à quoi t'en tenir, mon Ibère callipyge !
- T'as dit quoi encore ? Ibère je capte, mais l'autre mot ? Cali…cali…quoi ?
- Callipyge. C'est un mot d'origine grecque et qui signifie « qui a de belles fesses », un mot qui te sied à merveille !
- Eh ben, j'en aurais appris des choses aujourd'hui, il y a vingt ans tu donnais des cours à l'autre…à Bernard et aujourd'hui c'est mon tour, on dirait.
- Comme ça, il n'y a pas de jaloux…
- Oh là, pas trop vite ! Il a quand même mis sa langue dans le cul de Svetlana, alors…
- Alors quoi ? Tu as déjà oublié qu'il y a quelques minutes, c'est ma langue à moi qui te lutinait le petit trou, qui te lissait les pétales, qui te taraudait l'œillet, qui te léchait la rosette ?
- Putain mais comment tu parles ! C'est quoi ces expressions ? Tu sors ça d'où ?
- A bientôt soixante balais, j'ai vécu un certain nombre de choses, j'ai lu, et j'aime les mots originaux.
- Pour être original, tu l'es…Jamais je n'aurais su dire « je me suis fait lisser les pétales », mais c'est joli, en plus ça correspond bien à ce que tu m'as fait, vieux vicelard, je ne pensais pas que par là on pouvait ressentir…des trucs. L'autre pute apparemment elle s'est déjà fait « tarauder l'œillet » et elle en a redemandé, la salope…
- Bon Juliana, tu ne m'as pas appelé pour te donner un cours de vocabulaire, alors tu vas faire quoi ?
- Pfff…Tu m'emmerdes…Faut que je réfléchisse…
- Non, cela fait déjà plusieurs semaines que tu tournes en boucle, que tu entretiens ta haine, que tu refuses d'admettre que peut-être tu n'as pas tout fait juste et que même tes filles en ont ras la casquette. Décide quelque chose, là, maintenant !
- Eh ! Je suis pas une de tes élèves moi, alors tu baisses d'un ton, papy…Tu crois que je peux demander aux filles si leur père est d'accord de me rencontrer ?
- Non ! C'est toi qui dois le lui demander, laisse tes filles en dehors de vos histoires de cul.
- Attends, c'est son histoire de cul à lui ! Pas la mienne, faut pas déconner quand même…
- Juliana, regarde-moi dans les yeux. Comment tu peux dire une connerie pareille ? Ton cul de déesse, il n'a pas été un peu câliné, dernièrement ? Les compteurs ils ont un peu été remis à zéro, non ?
- Ouais ouais…Si on veut…
- Alors ?
- Alors…alors…je vais appeler Bernard, et lui demander s'il veut me rencontrer pour que l'on parle de…de notre situation.
- Parfait Juliana, tu es parfaite, félicitations ! Si tu savais comme tu es belle, quand tu te fais femme plutôt que gueularde…Moi je m'éclipse, tu respires un grand coup ma beauté du sud, et tu téléphones.
- Non Ludo, te barre-pas, s'il te plait, reste à côté de moi. J'ai la trouille, je vais bafouiller, j'ai pas les mots liquides comme toi…
- Fluides ma Callipyge, pas liquides, fluides…
Je m'attendais à un taquet, mais j'ai eu droit à un éclat de rire spontané, magnifique, qui a illuminé le si joli visage de la Belle Ibère.
- T'es insupportable, mais tu m'as si bien « sucé la rosette » que je t'en veux pas, et puis j'adore les surnoms que tu me donnes. Beauté du sud…personne ne m'a jamais appelée comme ça, pas plus que calli…machin là. Bon, je téléphone. Mais si je bafouille, il va croire que je lui raconte des conneries ? Tu me souffleras les bons mots ?
- Au contraire Juliana, au contraire, je ne pense pas que Bernard t'ait souvent vue hésitante, cela va le toucher. Et tu es assez grande pour te démerder sans que je ne te souffle quoi que ce soit.
- Ouais…mais c'est pas une majorette tu sais, la sensibilité, lui…
- Tu en sais quoi ? Si vous avez vécu comme deux boxeurs sur le ring, c'est clair que question romantisme vous avez un peu de retard…Allez, appelle-le.
- Au contraire Juliana, au contraire, je ne pense pas que Bernard t'ait souvent vue hésitante, cela va le toucher. Et tu es assez grande pour te démerder sans que je ne te souffle quoi que ce soit.
- Ouais…mais c'est pas une majorette tu sais, la sensibilité, lui…
- Tu en sais quoi ? Si vous avez vécu comme deux boxeurs sur le ring, c'est clair que question romantisme vous avez un peu de retard…Allez, appelle-le.
Juliana a voulu activer le haut-parleur de son smartphone mais j'ai refusé, ce moment lui appartenait, seule elle pouvait en faire un succès ou un échec. Je me suis un peu éloigné, mais je voulais la regarder accomplir ce qui lui semblait une mission contre nature, je le sentais bien. J'ai écouté, sans entendre bien sûr la réaction de Bernard.
- Allo ? Oui, c'est moi Juliana.
- …….
- Euh…oui, enfin pas toujours, mais les filles vont bien.
- …..
- Bernard, je veux te voir. Où tu veux, quand tu veux. Voilà.
- …..
- Non, pas au téléphone.
- ……
- Tu crois que j'ai envie de plaisanter avec ce qui nous arrive ? Je suis sérieuse, Bernard.
- …..
- Ok. D'accord.
- …….
- Euh…oui, enfin pas toujours, mais les filles vont bien.
- …..
- Bernard, je veux te voir. Où tu veux, quand tu veux. Voilà.
- …..
- Non, pas au téléphone.
- ……
- Tu crois que j'ai envie de plaisanter avec ce qui nous arrive ? Je suis sérieuse, Bernard.
- …..
- Ok. D'accord.
……
- Non, les filles ne seront pas là, je crois que c'est mieux de les tenir éloignées de nos problèmes.
- ……
- Ah bon ? Mais tu lui as retrouvé un autre logement, à cette…à elle et à sa fille ?
- ……
- Eh ben, tu vas me rendre jalouse…
- …..
- Oui oui, je reste calme. Alors à demain. Bonne journée.
- ……
- Ah bon ? Mais tu lui as retrouvé un autre logement, à cette…à elle et à sa fille ?
- ……
- Eh ben, tu vas me rendre jalouse…
- …..
- Oui oui, je reste calme. Alors à demain. Bonne journée.
Elle a posé son téléphone sur la table, l'air épuisée, comme si elle venait de courir un marathon, couverte de sueur, les mains tremblant un peu. Elle s'est dirigée vers moi, qui me tenais debout près de la porte d'entrée, prêt à partir.
- Je l'ai fait Ludo, je l'ai fait ! Putain Ludo, tu as vu ? Tu as entendu ? Je l'ai appelé Ludo, je lui ai parlé et je n'ai pas gueulé…Oh bordel, je suis vidée…Viens, viens boire un verre avec moi Monsieur je sais tout, tu es un sacré mec toi, sous tes allures de prof mollasson…Sans toi je…
- Tais-toi gueule à ressort, c'est toi qui as tout fait. Moi c'est les mots, toi les actions. Bravo Princesse Callipyge, et j'accepte volontiers un verre !
- Tais-toi gueule à ressort, c'est toi qui as tout fait. Moi c'est les mots, toi les actions. Bravo Princesse Callipyge, et j'accepte volontiers un verre !
Juliana s'est littéralement jetée dans mes bras et m'a serrée à m'en couper la circulation sanguine, inondant ma chemise de ses larmes de joie. Je l'ai tenue contre moi un moment, mais je ne voulais pas que la situation prenne un tour plus intime, même si j'en mourais d'envie, ma virilité tendue à l'extrême.
- Qu'est-ce que tu nous sers, Belle Ibère ?
- Ludo…Tu es incroyable toi…N'importe quel autre mec profiterait de la situation pour me baiser, j'ai bien senti ta queue, dure comme une barre à mine, mais toi tu demandes un verre… ! Tu sais, Ludo si tu me…
- Ferme-là et sers moi un whisky, Fesses de Rêve !
- Ludo…Tu es incroyable toi…N'importe quel autre mec profiterait de la situation pour me baiser, j'ai bien senti ta queue, dure comme une barre à mine, mais toi tu demandes un verre… ! Tu sais, Ludo si tu me…
- Ferme-là et sers moi un whisky, Fesses de Rêve !
Nous avons bu un verre, assis côte à côte, sa culotte lancée au travers de la pièce lors de nos ébats trônait sur un coussin juste à côté de moi, elle ne l'a pas vue tout de suite. Je n'ai rien dit, nous avons discuté calmement, Juliana semblait sereine, comme libérée d'un poids, prête à entreprendre quelque chose.
Ne souhaitant pas m'attarder pour diverses raisons bien compréhensible, je me suis levé mais juste avant de partir, j'ai délicatement saisi le sous-vêtement (bleu marine sur un coussin bleu marine, on ne le voyait pas sauf de tout près) et le lui ai tendu. A ma grande stupéfaction, Juliana a rougi !
Ne souhaitant pas m'attarder pour diverses raisons bien compréhensible, je me suis levé mais juste avant de partir, j'ai délicatement saisi le sous-vêtement (bleu marine sur un coussin bleu marine, on ne le voyait pas sauf de tout près) et le lui ai tendu. A ma grande stupéfaction, Juliana a rougi !
- Tiens, Beauté, si je croise tes filles en partant et qu'elles trouvent ça ici, je crains que mon statut de gourou n'en prenne un coup, et je suis un peu trop vieux pour le garder en souvenir, même si l'idée ne me déplairait pas !
En réponse, la Belle Andalouse m'a sauté au cou et m'a roulé une pelle d'enfer, baveuse, torride, à laquelle je n'ai pas su m'opposer.
- Je te tiens au courant, Ludo, ma vie vient peut-être de changer grâce à toi, mes yeux ne sont plus les mêmes quand je te regarde. Merci Ludo, merci, quoi qu'il arrive maintenant toi et moi on a des choses en commun…des trucs quoi !
FIN
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Commentaires ()
Bravo pour ce récit inspiré.
Pas sûre que Pateicia apprécie la leçon