Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucas & Blandine, Une relation incandescente — Chapitre 7 · La crique naturiste
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucas & Blandine, Une relation incandescente
Chapitre 7 · La crique naturiste
La crique naturiste
Août s’était installé sans retenue, apportant avec lui ses journées brûlantes et son soleil impitoyable. À cette période de l’année, seuls les lieux baignés d’eau conservent un soupçon de fraîcheur : les plages animées pour les familles, les piscines bien gardées des privilégiés, et les criques secrètes pour les plus audacieux.
Blandine et moi appartenons à cette dernière catégorie : amoureux de la nature, épris de silence et de naturisme. Ces petits coins de paradis ne se livrent pas au premier venu — ils se méritent. Souvent, il faut marcher longuement, sous un soleil de plomb, traverser rocailles et sentiers escarpés pour les atteindre. Notre crique, bien que connue de la communauté naturiste de la Côte Bleue, reste difficile d’accès. Peu osent s’y aventurer à pied, car le sentier, bien que court, s’apparente à une randonnée de bon niveau surtout sur les derniers mètres.
Mais nous avons un atout : un paddle gonflable, discret et pratique, qui nous épargne les portions les plus rudes du trajet.
Mais nous avons un atout : un paddle gonflable, discret et pratique, qui nous épargne les portions les plus rudes du trajet.
Il est huit heures du matin. Le soleil commence à peine à pointer au-dessus des collines lorsque nous garons la voiture au sommet de la vallée. En contrebas, l’immensité bleue est digne d'un film de Luc Besson. La mer est d’un calme plat, pas un souffle d’air, seulement cette légère fraîcheur du matin qui va vite disparaître.
Notre équipement est réduit à l’essentiel : un grand sac pour le paddle, un autre pour les serviettes, et un dernier contenant un pique-nique simple, accompagné de bouteilles d’eau encore glacées.
Nous entamons la descente. Le sentier est d’abord facile, presque accueillant, serpentant entre les pierres et les herbes sèches. Un vieux pont de pierre nous fait basculer dans la garrigue avec ses odeurs de romarin et de pin. Toujours suivre la branche droite du chemin, celle qui mène directement à l’eau.
L’air devient plus frais, nous sommes collés à la roche, le soleil ne pénètre pas encore sur ce flanc. Là, caché derrière un immense rocher, le chemin se transforme : de sentier, il devient passage de chèvre, puis couloir de pierre, jusqu’à plonger brutalement vers la mer. Nous atteignons enfin la première calanque. C’est ici que notre embarcation prend le relais.
Quelques minutes suffisent pour gonfler le paddle, le plastique se tend sous la pression, l’aventure prend forme. Je m’installe à l’arrière, prends la pagaie en main, et nous commençons à avancer sur l’eau. Blandine grimpe à l’avant. Mon regard ne peut s’empêcher de suivre les lignes de son corps : les jambes repliées sous elle, la courbe délicate de son dos, l’arrondi généreux de ses hanches, le galbe de ses fesses, à peine voilé par son paréo et la tête recouverte d'un chapeau de paille.
Quelle sensualité, je l'appelle juste pour qu'elle se retourne et qu'elle me regarde avec ses yeux verts émeraude. Je respire son odeur, mélange de sel et de monoï.
Les randonneurs, eux, n’en sont qu’au début de leur supplice sous le cagnard. Nous, en cinq minutes à peine, nous glissons sur l’eau vers notre paradis d'un jour.
Les randonneurs, eux, n’en sont qu’au début de leur supplice sous le cagnard. Nous, en cinq minutes à peine, nous glissons sur l’eau vers notre paradis d'un jour.
L’entrée de la crique, dissimulée derrière un gigantesque rocher blanc, ne se dévoile qu'au dernier moment. En contournant par la gauche, un boyau d’eau étroit permet à notre paddle de s’infiltrer discrètement dans les eaux cristallines de la petite crique. Les falaises abruptes qui nous entourent donnent à l’endroit un air de monde perdu, un havre hors du temps.
Un unique pin veille depuis un promontoire rocheux sur ce lieu. Juste en dessous, un replat ombragé nous attend. J’attache le paddle à un tronc d’arbre mort qui plonge dans la mer, puis transporte nos sacs jusqu’à l’abri naturel. Blandine installe les serviettes.
Et enfin, nous nous déshabillons. Les tissus glissent, la peau respire. J’adore ce moment où sa culotte glisse lentement sur ses hanches, dévoile son sexe, puis s’échoue mollement autour de ses chevilles.
Blandine s'appuie d'une main sur le tronc noueux du vieux pin pour évaluer la distance qui nous sépare de l’eau. Elle se hisse sur la pointe des pieds, les bras tendus, cette pose la rend encore plus belle, désirable. Son fessier se soulève, tendu comme une offrande. Ses jambes s’écartent légèrement, juste assez pour laisser deviner, dans l’ombre de son sillon, la naissance d’un buisson soyeux.
Ses hanches dessinent des courbes à faire pâlir les dieux, elle se retourne doucement, me sourit. Une mèche glisse sur sa poitrine, dévoilant entre ses cheveux le contour d’un sein, doux et rond. Dans ses yeux, je lis une question muette : comment allons-nous descendre jusqu’à la mer ?
Ses hanches dessinent des courbes à faire pâlir les dieux, elle se retourne doucement, me sourit. Une mèche glisse sur sa poitrine, dévoilant entre ses cheveux le contour d’un sein, doux et rond. Dans ses yeux, je lis une question muette : comment allons-nous descendre jusqu’à la mer ?
Je m’approche d’elle, lentement. Mon torse frôle son dos chaud, ses fesses viennent se loger contre mon bas-ventre, épousant parfaitement nos courbes, une tension grandit entre mes jambes.
Je murmure à son oreille, tout contre sa peau :
— Il y a deux façons d’atteindre la mer... La première, c’est de sauter depuis le rocher. Il y a assez de profondeur ici, c’est direct.
Je marque une pause, laissant mes mains effleurer ses hanches.
— L’autre... c’est de redescendre au paddle. La pente est douce là-bas, on peut entrer lentement dans la mer.
Elle ne répond pas. Elle semble déjà avoir fait son choix. “Viens” me dit-elle.
Nus, nous empruntons le petit sentier rocailleux qui mène jusqu’au paddle. Le silence est seulement troublé par quelques cigales cachées dans le pin et le cri lointain d’une mouette curieuse.
Arrivés en bas, Blandine décroche l'embarcation du tronc d’arbre mort. Elle grimpe à quatre pattes sur le paddle, sans la moindre pudeur, dos cambré, cuisses entrouvertes, puis se propulse doucement sur l’eau à l'aide de ses mains. Cette posture étant la plus stable est, à n’en pas douter aussi la plus provocante.
Ses fesses, parfaitement rondes, trônent comme deux lunes pleines, encadrant et dissimulant à peine son abricot.
Arrivés en bas, Blandine décroche l'embarcation du tronc d’arbre mort. Elle grimpe à quatre pattes sur le paddle, sans la moindre pudeur, dos cambré, cuisses entrouvertes, puis se propulse doucement sur l’eau à l'aide de ses mains. Cette posture étant la plus stable est, à n’en pas douter aussi la plus provocante.
Ses fesses, parfaitement rondes, trônent comme deux lunes pleines, encadrant et dissimulant à peine son abricot.
Je n’attends pas. Je me laisse glisser dans l’eau fraîche, en quelques brasses, je rejoins l’arrière de l’embarcation. Ma tête émerge juste à la hauteur de ses reins. Mon regard se fixe, incapable de se détourner : je suis littéralement captivé par la beauté brute de ces plis harmonieux de sa fente offerte qui s’ouvre à chacun de ses mouvements.
Elle finit par s’allonger sur le ventre, fesses toujours bien hautes, jambes écartées juste ce qu’il faut pour exciter le diable qui m'habite. Moi, toujours dans l’eau, je me rapproche du bord du paddle. D’un geste lent, je glisse une main sur le côté de l’embarcation, et je laisse couler un filet d’eau fraîche que je fais ruisseler sur sa peau.
Les gouttes tombent sur ses omoplates, ruissellent le long de sa colonne vertébrale, et viennent se loger dans le creux de ses reins, là où sa cambrure devient irrésistible. Elle frissonne, mais ne bouge pas, offerte et silencieuse. Je mords légèrement ma lèvre en voyant ses muscles se contracter à mon contact.
Ma main remonte lentement sur son dos, l’autre toujours dans l’eau pour puiser la fraîcheur que je déverse ensuite sur sa peau brûlante. Je la masse du bout des doigts, traçant des chemins humides, sensuels.
Ma main remonte lentement sur son dos, l’autre toujours dans l’eau pour puiser la fraîcheur que je déverse ensuite sur sa peau brûlante. Je la masse du bout des doigts, traçant des chemins humides, sensuels.
Je laisse mes doigts s’aventurer sur ses fesses arrondies, les caressant, les écartant un peu. L’eau coule maintenant entre ses cuisses, poursuit son chemin vers son étoile brune et s'infiltre entre ses lèvres.
— Tu veux que je continue ? murmurai-je d’une voix taquine.
Elle répondit par un “oui”. Elle cambre un peu plus, poussant son sexe vers moi.
Alors je laisse ma main plonger entre ses cuisses, et glisse lentement un doigt entre ses fesses, jusqu’à frôler ses lèvres chaudes. Elles sont gonflées, palpitantes, déjà ouvertes. Je la caresse sans précipitation, effleurant, traçant des cercles autour de son bouton de plaisir, elle gémit, le visage collé contre le paddle, les mains crispées sur les bords.
Le paddle tangue légèrement sous les mouvements, l’eau clapote autour de nous.
— T’es déjà trempée... mais pas que de mer ! ?
Elle rit doucement, et elle me répond d’un petit mouvement du bassin, m’offrant plus encore son sexe. Alors je m’enfonce lentement, deux doigts glissent en elle sans résistance, accueillis par sa chaleur moite.
Je la travaille en douceur, en profondeur, sentant ses muscles se contracter autour de mes doigts. Mon autre main agrippe sa fesse, l’écarte, expose son intimité aux vagues, au vent, et à moi. Je tire son corps un maximum vers l'arrière du paddle afin que mon visage s'approche le plus possible de ses orifices brûlants.
Ma bouche vient se poser contre la peau salée du haut de son cul, je la mords légèrement, assez pour lui arracher un petit cri.
Ma bouche vient se poser contre la peau salée du haut de son cul, je la mords légèrement, assez pour lui arracher un petit cri.
— Tu veux que je te lèche ici ? Là, comme ça, les fesses au vent, et le soleil pour témoin ?
Elle ne parle pas, son corps parle pour elle. Elle ondule sous mes doigts, les avale avec voracité. Son dos se cambre encore et encore.
Je me redresse légèrement, m’appuie sur mes coudes pour me hisser un peu plus entre ses fesses que j'arrive à écarter du bout des doigts.
Mon sexe dur flotte dans l’eau, tendu, presque douloureux de ne pas encore être en elle.
Alors que je me penche pour lécher l'intérieur de ses fesses, un bruit me fait lever les yeux.
Plus loin, à l’entrée de la crique, un autre paddle fend les eaux claires. Un couple de nudistes, visiblement, aussi matinaux que nous, s’approche tranquillement. Lui, grand, mince, le torse bronzé, pagaie nonchalamment. Elle, assise devant, nue et élégante, les jambes croisées, observe déjà notre embarcation d’un regard curieux.
Blandine tourne la tête. Nos regards se croisent, et dans ses yeux, je vois une lueur étrange : pas de gêne, pas de panique. Plutôt une étincelle, une excitation.
— On nous regarde... murmure-t-elle.
Je souris, mes doigts toujours nichés en elle, mon visage plaqué sur ses fesses.
— Oui. Et tu aimes ça, non ? Te sentir observée. Te faire caresser pendant qu’on te regarde...
Je replonge dans l’enfer brûlant de son antre, titille frénétiquement son bout de chair qui turgesce, mes doigts jouent avec le rebord de sa fente. Le couple approche, mais ne dit rien. Il se contente d'observer. Peut-être sont-ils surpris, ou peut-être qu’ils en ont vu d’autres.
Blandine, allongée, les jambes de plus en plus écartées, continue de bouger son bassin lentement au rythme de mes coups de langue. Sa fente luit d’un mélange d’eau de mer et de désir.
— On les laisse nous regarder, me dit-elle ... Je veux qu’ils voient comment tu t'occupes de moi.
Son audace me fait perdre tout contrôle.
Je me hisse de nouveau sur le paddle et viens coller ma langue contre son étoile, ce petit anneau palpitant qui alterne entre contractions et relâchements délicats. Je la titille, la taquine, cerne ses frissons du bout de la langue, pendant que ma main déjà entre ses cuisses, effleure sa chatte trempée qui clapote bruyamment à chaque pression de mes doigts. Le paddle tangue sous nos mouvements. Mon corps est en feu.
Je me hisse de nouveau sur le paddle et viens coller ma langue contre son étoile, ce petit anneau palpitant qui alterne entre contractions et relâchements délicats. Je la titille, la taquine, cerne ses frissons du bout de la langue, pendant que ma main déjà entre ses cuisses, effleure sa chatte trempée qui clapote bruyamment à chaque pression de mes doigts. Le paddle tangue sous nos mouvements. Mon corps est en feu.
Le couple est tout proche. À peine à une dizaine de mètres. Ils ne disent toujours rien, mais ils ont stoppé leur embarcation. Observateurs silencieux. Lui a posé sa pagaie, elle s’est tournée pour nous voir mieux. Elle s’est redressée légèrement, ses seins lourds portent une marque de maillot. Sa main a glissé entre ses cuisses écartées, on devine un sexe lisse bordé de lèvres épaisses et charnues. Lui, arbore un lourd sexe au repos.
— Elle se touche... elle se caresse en me regardant... c’est très excitant... me dit Blandine.
J’accélère mes coups de langue pour que sa chatte s’ouvre pleinement. Je la branle avec trois puis quatre doigts et chaque va-et-vient est de plus en plus sonore.
— Tu veux qu’ils te voient jouir ?
— Oui... continue... branle-moi comme ça... plus fort... !
— Oui... continue... branle-moi comme ça... plus fort... !
Je sens son orgasme venir, puissant, brûlant. Son corps se met à trembler sous moi, ses ongles griffent la surface du paddle.
Et soudain, elle jouit. Sans filtre. Un cri long déchire l’air. Son sexe ruisselant se contracte autour de ma main.
Je me penche vers le visage de Blandine pour déposer sur ses lèvres un baiser lent plein de tendresse pour lui signifier ô combien j'ai apprécié ce moment. Elle sourit, les yeux mi-clos, encore habitée par les secousses de son orgasme.
Je me penche vers le visage de Blandine pour déposer sur ses lèvres un baiser lent plein de tendresse pour lui signifier ô combien j'ai apprécié ce moment. Elle sourit, les yeux mi-clos, encore habitée par les secousses de son orgasme.
Mon regard glisse alors vers le paddle voisin. Il n’a pas dérivé. Le couple nous regarde toujours.
L’homme a posé une main large sur la cuisse dénudée de sa compagne, sa paume fermement accolée à sa chatte. Elle ne se cache pas. Elle ne fait même pas semblant. Au contraire. Son dos légèrement cambré, elle nous offre la vue de son sexe que les doigts de son homme explorent avec lenteur. Ses yeux restent plantés dans les nôtres. L’homme, lui aussi, se caresse. Il ne cache rien non plus. Son sexe grossit sous sa main.
Le silence est brisé par la voix grave de l’homme.
— On dirait que vous êtes... du genre à profiter de vos matins. On peut se joindre à vous... ou au moins s’installer pas trop loin ?
Blandine échange un regard avec moi. Ses yeux brillent, son sourire est sans équivoque.
— On est installés là haut sous le pin, il y a encore une belle place à l'ombre de ce côté, explique Blandine du doigt.
— Moi c’est Marc, dit-il en s’approchant, et elle, c’est Claire.
— Nous, c’est Blandine... et lui, c’est l’homme qui me fait hurler, Lucas.
— Moi c’est Marc, dit-il en s’approchant, et elle, c’est Claire.
— Nous, c’est Blandine... et lui, c’est l’homme qui me fait hurler, Lucas.
Les rires s’échappent, naturels et légers.
Nous décidâmes de regagner la terre ferme. Une fois nos paddles solidement attachés à la vieille souche tordue, nous escaladâmes les rochers vers les zones d’ombre. Claire et Marc choisirent un petit espace plat, juste derrière le pin, dissimulé derrière un rocher sans pour autant obstruer complètement la vue.
Je demandai à Blandine de me remettre de la crème solaire. Ses doigts s’activèrent doucement, étalant la lotion avec des gestes lents, précis. Elle s’attardait sur des points sensibles, jouant entre fermeté et douceur.
Puis, dans un mouvement souple, elle se hissa sur moi à califourchon. Son pubis, posé contre mes fesses, épouse ma peau. Par de lents mouvements, presque imperceptibles, ses lèvres glissent, s’écartent, jusqu’à ce que sa vulve, encore humide, vienne se coller à mon épiderme, telle une ventouse.
Tandis qu’elle remet de la crème sur ses mains, j’entendis, non loin, Marc grommeler — visiblement agacé de ne pas retrouver leur huile solaire.
Alors, avec un ton naturel, je proposai notre aide et notre crème à nos voisins désemparés. L’idée était simple : je m’occuperais de Claire, pendant que Blandine prendrait soin de Marc.
Je me suis positionnée derrière Claire sans quitter Blandine du regard qui s’installa près de Marc.
Je me suis positionnée derrière Claire sans quitter Blandine du regard qui s’installa près de Marc.
Le massage commença sagement, j’attaque doucement le dos de Claire, lentement, méthodiquement, de ses épaules à ses reins. A côté, Blandine masse Marc avec la même application.
Puis mes mains descendent plus bas, s’attardant sur ses fesses que je caressai longuement, les pétrissant, les écartant légèrement. Elle entrouvrit les jambes. Mes doigts, huilés, effleurèrent l’espace qu'elle m'offrait. Elle frissonna, mais ne bougea pas.
Puis mes mains descendent plus bas, s’attardant sur ses fesses que je caressai longuement, les pétrissant, les écartant légèrement. Elle entrouvrit les jambes. Mes doigts, huilés, effleurèrent l’espace qu'elle m'offrait. Elle frissonna, mais ne bougea pas.
Blandine massait les muscles de ses cuisses. Elle jetait parfois des regards vers moi — des regards longs, silencieux. Elle attendait. Elle avait toujours aimé qu’on lui dise quoi faire.
Je la fixais un instant. J'aimais ce moment, cette tension entre elle et moi, alors même qu’elle caressait un autre. Je la guidais sans hausser la voix.
— Prends-le en bouche.
Blandine s’agenouilla entre les cuisses de Marc, ses lèvres effleurant la couronne de son sexe. Elle l’engloba lentement, le suçant dans un rythme doux pour le faire grossir dans la bouche. Je connaissais ses gestes, sa façon de faire durer l’instant, de le rendre brûlant sans jamais précipiter. Marc, les yeux clos, s’abandonnait sans gêne.
Claire s’était retournée, offrant son ventre, sa poitrine, sa vulve lisse ornée de ses lèvres roses brillantes. Je lui caressais ses seins, effleurais ses tétons durcis, puis redescendais lentement vers son sexe, traçant des cercles autour de son clitoris sans jamais le presser trop fort. Le sexe tendu, je me retenais, j'étais captivé par le son de succion humide que Blandine émettait en suçant la verge maintenant droite de Marc.
Bientôt, je sentis également une bouche effleurer mon gland. Des lèvres, d’abord timides, puis avides, s’ouvrirent sur ma bite gorgée de plaisir avec une gourmandise non dissimulée. Claire m’aspirait doucement, me regardant provocante.
Je regardais Blandine qui me regardait, le moment était exquis hors du temps. J’eus juste le temps de prendre la main Blandine pour lui exprimer mon bonheur de partager cela avec elle que Claire brisa le sort :
— Et si on sautait dans l'eau ?
Elle se leva, nue, les cuisses brillantes de crème. Elle désigna le rebord du rocher, à quelques mètres de là.
— Allez. On termine ça dans l’eau.
Un court silence suivit. Puis nous avons ri. Nous avons suivi Claire en se chahutant.
Sur le rebord, face à la mer, tous les quatre nus, Claire compta :
— Trois... deux... un...
Et nous avons plongé. Quatre éclaboussures résonnèrent en chœur dans la crique, suivies de remous puissants et de cris de joie. Je guidai notre petit groupe vers un coin où l’on avait pied. En quelques brasses, nous y étions. Un rocher, poli par le ressac, affleurait la surface : il avait la forme douce et accueillante d’une chaise longue à moitié submergée.
Les couples se reformèrent naturellement. Blandine vint se lover dans mes bras, tandis que Claire s’enlaçait tendrement derrière son compagnon. L’eau, d’une limpidité cristalline, dévoilait la scène par transparence. Je vis la main de Claire glisser lentement vers le membre encore dur de Marc, le caressant avec douceur.
Je pressai mes lèvres contre celles de Blandine. Elle se colla davantage à moi, son bassin contre le mien, ses seins contre ma poitrine. Mon désir monta rapidement, attisé par la vision sensuelle et la chaleur de tous ses corps. Blandine ne pouvait ignorer la tension de mon sexe qui durcissait entre ses cuisses.
Puis, sous mes mains posées sur les fesses de Blandine, je sentis d’autres mains. Celles de Marc, qui caressait le même corps que moi. Blandine en était consciente, je le vis dans ses yeux qui se transformaient en guimauve. Claire nous avait rejoints. Elle posa une main sur mes fesses, l’autre sur celles de Marc, et pressa doucement sa poitrine contre le flanc de ma femme. Le mélange des couleurs prenait forme. Tous nos gestes étaient au ralenti, comme pour que cet instant dure encore plus longtemps.
Je déplaçais légèrement ma main, libérant l’espace entre les cuisses de Blandine. Marc y déposa sa main et ses doigts doucement effleuraient les lèvres intimes de ma compagne, un doigt caressant son clitoris dans un va-et-vient, les autres se frayaient un chemin vers son écrin poilu. J'embrassais Blandine, y mêlant ma langue avec la sienne, pendant que Marc la stimulait à travers la douceur de ses gestes. Son souffle était court et saccadé, ses yeux imploraient des “encore encore“ inaudibles.
Blandine se pencha légèrement, s’offrant davantage, jusqu’à ce que ses seins viennent effleurer ceux de Claire. Mes mains s’égarèrent alors entre ces deux corps, caressant leurs poitrines mêlées. Ma langue ne savait vraiment plus à quel sein se vouer. Marc, lui, tenait les deux femmes par leur chatte, les faisant frémir à l’unisson.
Quant à moi, je sentis deux mains différentes s’enrouler autour de mon sexe, chacune m’explorant avec sa propre méthode.
Blandine et moi nous détachâmes doucement de l'étreinte collective, pour savourer à deux notre montée de désir. Main dans la main, nous nous dirigeâmes vers le rocher, cette chaise minérale sculptée par les vagues et le temps.
Je m'assis le premier, m’adossant à la pierre chaude encore gorgée de soleil, puis tendis les bras à Blandine. Elle s’installa à califourchon sur moi, ses cuisses de part et d'autre des miennes, son sexe à quelques centimètres du mien.
Marc, toujours dans l’eau, nous observa avec un sourire complice, puis fit un signe à Claire.
— Je vais chercher le paddle, lança-t-il. On sera bien.
Il s’éloigna à la nage. Claire, restée dans l’eau, posa une main sur le rocher, l'autre entre nos deux corps au niveau de nos sexes. Elle regardait Blandine avec un sourire serein, mais espiègle.
Blandine ondulait lentement sur moi, je sentais la main de Claire tantôt qui explorait le bourgeon de Blandine tantôt qui branlait mon sexe fier et droit. Puis le sexe de Blandine effleura le mien. Ses mains s’appuyèrent sur mes épaules, ses yeux dans les miens.
— Tu sens comme tu rentres en moi ? me souffla Blandine.
Claire guida mon sexe dans la chatte de Blandine, le faisant glisser juste entre ses lèvres, juste pour jouer, pour faire monter la tension.
Claire leva les yeux vers nous, un sourire effleurant ses lèvres. Sa main glissa le long du flanc de Blandine, puis effleura son sein.
Au loin, on entendit Marc revenir sur le paddle.
Il me tendit la ligne d’attache pour éviter qu’il ne dérive. Claire, excitée, grimpa sur la planche et se mit à quatre pattes : la croupe bien cambrée, les mains à plat, les jambes légèrement écartées, les fesses offertes, hautes, parfaitement dessinées. Marc, derrière elle, s’introduisit lentement, tâchant de garder l’équilibre. À chaque va-et-vient, le paddle tanguait, mais l’équipage tenait bon.
Il me tendit la ligne d’attache pour éviter qu’il ne dérive. Claire, excitée, grimpa sur la planche et se mit à quatre pattes : la croupe bien cambrée, les mains à plat, les jambes légèrement écartées, les fesses offertes, hautes, parfaitement dessinées. Marc, derrière elle, s’introduisit lentement, tâchant de garder l’équilibre. À chaque va-et-vient, le paddle tanguait, mais l’équipage tenait bon.
Blandine, toujours installée sur moi, se penchait en arrière pour mieux les voir, ses seins dressés, sa bouche entrouverte. Son sexe chaud coulissait sur le mien. Je sentais ses parois se contracter, par à-coups, comme si la simple vision de Claire, prise sauvagement à quelques mètres de là, la précipitait au bord de l’extase.
— Regarde c'est beau... souffla-t-elle en me fixant. Tu vois comment il la prend ?
Je hochai la tête.
— Oui, la position que tu adores.
Blandine accéléra ses mouvements, ondulant contre moi. Chaque va-et-vient faisait jaillir des vaguelettes entre nos corps. Elle jouait avec ma queue gonflée comme si elle dansait dessus, le regard rivé à l’autre couple.
Marc accéléra. Ses mains se crispèrent sur le cul de Claire, sa bite la martelant avec une urgence croissante. Le claquement de leurs corps résonnait, chair contre chair, dans une cadence sauvage. Claire criait à présent, sans retenue, les reins rompus, les seins ballotant sous elle, les cuisses tremblantes.
— Elle jouit... Moi aussi, souffla Blandine.
Et soudain, je la sentis se crisper. Ses muscles se contractèrent brutalement autour de moi. Une première secousse la traversa, puis une autre, plus profonde. L’orgasme la submergea, la tête renversée, les fesses plaquées contre mon ventre.
Je n’en pouvais plus. Je la saisis par le cul, écartai ses fesses pour la pénétrer à fond, à plusieurs reprises, des coups de reins courts et puissants. La pression monta jusqu’à ce qu’elle explose. Mon plaisir jaillit en elle, profond, chaud, en vagues successives, tandis que je mordais son épaule en éjaculant, elle gémit en sentant ma liqueur couler en elle.
Je n’en pouvais plus. Je la saisis par le cul, écartai ses fesses pour la pénétrer à fond, à plusieurs reprises, des coups de reins courts et puissants. La pression monta jusqu’à ce qu’elle explose. Mon plaisir jaillit en elle, profond, chaud, en vagues successives, tandis que je mordais son épaule en éjaculant, elle gémit en sentant ma liqueur couler en elle.
Sur le paddle, Marc s’effondra contre Claire dans un râle, son sexe encore en elle, après une dernière poussée violente. Il la remplissait à son tour, le corps tremblant, collé au sien. Claire se retourna à moitié, le souffle court, un sourire effronté aux lèvres, et croisa notre regard.
Un silence moite fit place aux cris de jouissance.
Les deux femmes souriaient, haletantes, encore secouées par les dernières vagues du plaisir. La mer, fraîche et paisible, venait apaiser nos peaux brûlantes et nos esprits enfiévrés.
Les deux femmes souriaient, haletantes, encore secouées par les dernières vagues du plaisir. La mer, fraîche et paisible, venait apaiser nos peaux brûlantes et nos esprits enfiévrés.
Claire se laissa glisser sur le ventre, le visage collé à la planche, les fesses encore entrouvertes, dégoulinantes. Marc se redressa lentement, le regard perdu sur l’horizon, le souffle encore haché.
Blandine se laissa tomber sur moi, poitrine contre torse, front dans mon cou. Elle sentait le sel, la sueur, le foutre.
Personne ne disait rien.
Blandine se laissa tomber sur moi, poitrine contre torse, front dans mon cou. Elle sentait le sel, la sueur, le foutre.
Personne ne disait rien.
Blandine se redressa, nue, fière, sans pudeur. Elle plongea dans l’eau fraîche. Claire la suivit.
Je restai là, assis, le sexe flasque, vidé, le cœur battant encore. Marc attrapa une bière dans le sac étanche, m’en tendit une, sans un mot. On trinqua. Pas besoin de parler.
Je restai là, assis, le sexe flasque, vidé, le cœur battant encore. Marc attrapa une bière dans le sac étanche, m’en tendit une, sans un mot. On trinqua. Pas besoin de parler.
Les filles nageaient autour de nous, les fesses blanches fendues par l’eau claire. Le soleil tapait moins fort.
Claire demanda
— On le refera ?
Blandine leva les yeux vers moi, un rictus au coin des lèvres.
— Ouais. Mais la prochaine fois, c’est moi sur le paddle !
— Ouais. Mais la prochaine fois, c’est moi sur le paddle !
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Petite mise au point rapide (promis, je ne vous attache pas au lit pour ça) : ici, on est sur les aventures de B&L, sans lien avec le manoir. Chronologiquement, le manoir arrive bien plus tard, mais les caprices de la publication ont fait que les histoires se sont un peu entre choquées.
Et pour finir : vous pourrez peut-être tomber sur Lucas et Blandine en flânant sur les plages… mais Amandine, elle, préfère rester hors de vue...
Nous allons régulièrement sur les plages naturistes de la côte bleue, j'espère que nous y croiserons Amadine et Lucas un jour ;-)
Merci Lucas
Merci Lucas