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✦ cecilunie La tentatrice et le géant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La tentatrice et le géant — Chapitre 7 · C’est juste un massage amical !

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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cecilunie
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La tentatrice et le géant

Chapitre 7 · C’est juste un massage amical !

Quinze minutes à peine s'étaient écoulées lorsqu'un léger grattement à la porte fit sursauter Assia. Elle se leva en grimaçant, une main sur le bas de son dos, et alla ouvrir. Chloé était là, un petit sac en tissu à la main, ses grands yeux bleus brillant d'un mélange de timidité et d'excitation contenue. Elle portait un large sweat-shirt gris qui, comme à son habitude, masquait généreusement sa poitrine.
— Tu as été rapide ! s'exclama Assia en l'attirant à l'intérieur.
— J'étais déjà dans ma voiture, quand tu m'as appelé. avoua Chloé avec un petit rire gêné.
Assia rit à son tour, lui prenant la main pour la conduire vers le canapé.
— Chloé. Je t'adore.
Chloé sortit de son sac un flacon d'huile bleuté.
— Allonge-toi sur le ventre. Je vais m'occuper de toi.
Assia obéit sans discuter, se mettant nue devant son amie. Elle laissa échapper un gémissement de satisfaction en sentant la fraîcheur du tissu du canapé sur sa peau chauffée. Elle entendit le léger clic du bouchon qui s'ouvrait, puis le frottement des mains de Chloé qui se réchauffaient l'huile.
Le premier contact fut une révélation. Les paumes de Chloé, d'une douceur et d'une chaleur incroyables, se posèrent sur le bas de son dos. Une pression ferme, constante, qui faisait déjà céder les nœuds les plus tenaces. Assia gémit, enfouissant son visage dans un coussin.
— C'est si bon… soupira-t-elle.
Les mains glissèrent plus bas, épousant la courbe de ses fesses endolories. Chloé ne parlait pas, toute son attention portée sur son travail. Ses doigts tracèrent des cercles de plus en plus larges, s'attardant sur les muscles meurtris, les pétrissant avec une expertise surprenante. Puis ses pouces se logèrent dans le sillon qui séparait les deux montagnes de chair, et appliquèrent une pression divine juste au bord de l'œillet d'Assia.
Assia sursauta.
— Oh… Là… Exactement là.
Un petit rire, doux et un peu rauque, lui répondit.
— Je savais que c'était là que ça faisait mal.
Les pouces de Chloé insistèrent, creusant, massant l'anus sensible avec une lubricité parfaite offerte par l'huile. Le geste n'était plus tout à fait innocent. Il était précis, intentionnel. Chaque pression envoyait une décharge directement à l'intérieur d'Assia, un écho de plaisir là où elle était le plus sensible.
— Tu as un cul magnifique, Assia, murmura Chloé, sa voix soudain plus grave, plus basse. Vraiment. C'est une vraie tentation.
Sans prévenir, une main quitta ses fesses pour glisser entre ses cuisses, trouvant immédiatement le centre trempé de son désir. Assia cria, son corps arqué sur le canapé.
— Chloé !
— Tu es toute mouillée, constata Chloé, émerveillée, ses doigts explorant sans complexe les lèvres gonflées, glissant dans le liquide chaud qui coulait librement. Tout ça pour un simple massage ?
— Arrête de parler et fais quelque chose ! haleta Assia, pressant son bassin contre la main de son amie.
Le rire de Chloé cette fois était clair, joyeux et libéré.
— Tourne-toi.
Assia se retourna, le souffle court, son sourire canaille retrouvé. Ses seins, avec leurs tétons durs et saillants, pointaient vers le plafond. Chloé la dévora des yeux un instant, puis son regard se fixa plus bas, sur le triangle blond et humide. Elle mordilla sa propre lèvre.
— J'ai envie de goûter, dit-elle simplement, et elle se pencha.
Sa langue fut une caresse électrique. Large et plate d'abord, elle embrassa toute la longueur de la fente, savourant le goût salé et musqué. Assia poussa un long cri, ses doigts s'enfonçant dans les coussins. Puis la langue se fit pointue, habile, cherchant et trouvant le petit bouton caché. Chloé grogna, un son gourmand, et se mit à le sucer avec une voracité qui fit trembler Assia de la tête aux pieds.
— Oh mon dieu, Chloé, comme ça ! Continue ! hurla Assia, ses hanches vrillant sans aucun contrôle.
Mais Chloé se retira soudain, laissant Assia pantelante et frustrée. Elle attrapa le flacon d'huile.
— Non. C'est à ton tour. Tu as eu toute l'attention de Léo. C'est mon tour.
Elle se débarrassa de son sweat-shirt et de son jean en deux gestes vifs, révélant enfin son corps de rêve. Ses énormes seins, fermes et pâles, semblaient presque irréels sur son corps menu. Elle s'allongea sur le dos à côté d'Assia, les jambes écartées, offrant sa propre intimité.
— J'ai tellement envie, Assia. Touche-moi. S'il te plaît.
Assia n'eut pas besoin qu'on le lui dise deux fois. Elle se pencha et pris un mamelon durci dans sa bouche, le roulant avec sa langue, tandis que sa main plongeait entre les jambes de Chloé. Elle fut surprise par la chaleur et l'humidité qui l'y attendaient. La chatte de Chloé était déjà largement ouverte, bouillante, et ses doigts s'y enfoncèrent sans aucune résistance.
— OUI ! cria Chloé, sa réserve envolée, sa voix devenue plus crue. Enfonce tes doigts, salope ! Plus profond !
Assia, excitée au-delà de toute mesure, obéit. Deux doigts, puis trois, et elle sentit les muscles intérieurs de Chloé se contracter violemment autour d'eux. Chloé hurlait, des mots orduriers et magnifiques qui chauffaient le sang d'Assia.
— Maintenant mon cul ! supplia soudain Chloé, les yeux pleins de larmes de plaisir. J'ai envie de ton doigt dans mon cul, Assia. S'il te plaît. J'ai tellement travaillé avec mes jouets… J'en ai tellement envie…
Assia, le cœur battant la chamade, retira ses doigts trempés de la chatte de son amie et les enduisit généreusement d'huile. Elle posa le bout de son index sur le petit orifice tendu et secret.
— Tu es sûre ?
— Vas-y, putain ! gémit Chloé, en lui agrippant le bras. Branle-moi le cul !
Assia poussa.
Le muscle céda avec une facilité déconcertante, accueillant son doigt dans une étuve serrée et palpitante. Chloé cria un son pur et brutal de plaisir, et son corps fut secoué de douces convulsions. Un jet chaud inonda le ventre d'Assia.
— Encore un ! supplia Chloé, très excitée. Deux doigts, allez, je peux le prendre !
Assia, hypnotisée, ajouta son majeur. La sensation était incroyable, une étroitesse presque douloureuse, une chaleur intense, les muscles qui se contractaient follement autour de ses phalanges. Elle les retira et les poussa à nouveau, établissant un rythme lent et profond.
— C'est ça ! gémissait Chloé, complètement perdue. Baise-moi le cul avec tes doigts !
C'est à ce moment qu'Assia eut une idée. Un sourire espiègle aux lèvres, elle se pencha à nouveau. Tandis que sa main droite enfonçait et retirait ses doigts du cul de Chloé, elle approcha sa bouche de la chatte ruisselante et plongea sa langue aussi profondément qu'elle le pouvait.
La réaction de Chloé fut apocalyptique. Son corps se cambra si violemment qu'elle faillit tomber du canapé. Un cri qui n'avait plus rien d'humain lui déchira la gorge, un mélange de glapissement et de grognement.
Chloé respirait bruyamment, son corps encore frémissant des convulsions de son orgasme. Ses yeux, vitreux de plaisir, se posèrent sur Assia avec une intensité nouvelle, une détermination qui contrastait violemment avec sa timidité habituelle. La jouissance semblait avoir balayé tous ses filtres.
— Ça…, haleta-t-elle, en pointant un doigt tremblant vers le sac en tissu posé par terre. Dans mon sac. Il y a une boîte noire. Sors-la.
Assia, le souffle encore court, le visage luisant de l'humidité de son amie, obéit avec un sourire intrigué. Elle trouva la boîte et l'ouvrit. À l'intérieur, niché dans un écrin de velours, se trouvait un harnais en cuir noir et, à côté, une sélection de godemichés de tailles et de formes variées.
— Wow, Chloé, tu viens bien équipée dis-moi ! s'exclama Assia avec un rire joyeux.
— Je rêvais de ça, murmura Chloé, se relevant sur les coudes.
Son regard était noir de désir.
— Depuis que tu m'as parlé de Léo. Depuis que tu m'as décrit ce que ça fait de se sentir… ouverte. Vraiment ouverte. Elle avala sa salive. J'en ai envie. J'ai besoin de sentir ça. Mais pas avec un doigt.
Elle fixa le plus imposant des godes, un godemiché d'un violet profond, épais comme un poignet et long de plusieurs centimètres.
— Avec ça. Prends moi avec ce gode Assia !
Assia le sortit de son écrin, le sentant lourd et impressionnant dans sa main. Une onde d'excitation parcourut son propre corps. Voir cet objet, cette arme de plaisir, et savoir qu'elle allait l'utiliser sur Chloé…
— Tu es sûre ? demanda Assia.
Non par doute, mais pour entendre la confirmation, pour savourer l'instant où Chloé allait officialiser son abandon.
— Plus que sûre, gronda Chloé. J'ai passé des mois à m'entraîner avec des jouets, à me palper, à me regarder dans le miroir en m'enfonçant des trucs de plus en plus gros dans le cul en me demandant si un jour un vrai homme pourrait me faire ça. Mais là, tout de suite, c'est toi que je veux. C'est toi que je veux voir au-dessus de moi avec ce monstre. Je veux que tu me le mettes. Je veux que tu me défonces avec.
Ses mots, crus et directs, firent frémir Assia. Elle attacha le harnais autour de ses hanches avec une dextérité surprenante, ajustant les sangles qui se nichèrent contre son propre sexe, déjà humide d'anticipation. Elle glissa le godemiché violet dans l'anneau, le sentit se verrouiller en place, lourd et dominant.
— Comme ça ? demanda-t-elle en se redressant, l'objet obscène pointant vers Chloé telle une promesse.
Chloé poussa un gémissement d'approbation.
— Oui. Putain, oui. Tu as l'air… incroyable. Une déesse. Ma déesse.
Elle se coucha sur le dos, attrapa ses genoux et les ramena vers sa poitrine, s'offrant sans pudeur, dans une pose obscène et magnifique. Son petit trou rose palpitait, déjà luisant de l'huile et de leurs préliminaires.
— Allez, Assia. Fais-le. Donne-le-moi. En entier.
Assia s'agenouilla entre ses jambes écartées, une main stabilisant le godemiché, l'autre se posant sur la cuisse de Chloé. Elle positionna la large pointe violette contre l'orifice frémissant. La pression était déjà intense, juste à cause du poids de l'objet.
— Prête ? murmura Assia, ses yeux brillant d'un mélange de tendresse et de cruauté joyeuse.
— N'attends plus, salope ! hurla Chloé, ses yeux rivés sur le point de contact.
Assia poussa des hanches. D'un seul coup, ferme et puissant, comme Chloé l'avait demandé.
La réaction fut immédiate. Le cri de Chloé n'était pas de douleur pure, mais un mélange explosif de souffle coupé, de surprise et d'extase brute. Son corps se camba violemment, ses doigts s'agrippant aux coussins du canapé.
— OH MON DIEU ! ASSIA !
La pointe, large et implacable, avait vaincu le sphincter récalcitrant et s'était enfoncée de plusieurs centimètres d'un seul mouvement. Assia se figea, hypnotisée par le spectacle. L'anus de Chloé, maintenant distendu autour de la base épaisse du godemiché, palpitait de manière rhythmique, se contractant et se relâchant dans un combat entre la douleur et le plaisir. Et sur son visage… c'était précisément ce mélange Qu'Assia était venue chercher. Une grimace où la souffrance se disputait avec une jouissance ultime, les yeux exorbités, la bouche grande ouverte sur un silence stupéfait.
— Ça va ? demanda doucement Assia, même si la réponse était écrite sur tout le corps de son amie.
— C'est… c'est…
Chloé haletait, incapable de former une phrase cohérente.
— C'est ÉNORME ! Je te sens partout ! Putain, je sens ça dans mes os !
Un rire hystérique et joyeux lui échappa.
— C'est parfait ! Continue ! S'il te plaît, continue !
Encouragée, Assia entama un mouvement de va-et-vient. Lentement d'abord, retirant le godemiché presque complètement avant de le ré-enfoncer de la même manière, ferme et directe. Chaque poussée faisait gémir Chloé, des sons gutturaux qui n'appartenaient qu'à cet instant.
— Plus vite ! supplia-t-elle, déjà accro. Plus fort ! J'ai besoin que tu me démolisses le cul, Assia ! Fais-moi oublier mon nom !
Assia accéléra le rythme, s'aidant de ses hanches pour pilonner le corps qui se offrait à elle avec tant de franchise. Le bruit de la chair contre la chair, du cuir qui grince, des gémissements ininterrompus de Chloé, tout cela forma une symphonie obscène. Assia regardait, fascinée, le va-et-vient de l'énorme jouet qui disparaissait dans le corps de son amie, qui étirait ce petit trou au-delà du concevable, le transformant en un orifice large et accueillant.
— Tu aimes ça, hein ? grogna Assia, elle-même emportée par le pouvoir qu'elle exerçait. Tu aimes sentir mon gros jouet te défoncer ?
— OUI ! hurla Chloé, les larmes aux yeux. J'adore ça ! J'adore ton gros dildo violet dans mon petit cul serré ! Je veux que tu me remplisses ! Je veux tout prendre !
Sa main droite lâcha le coussin et se précipita vers son propre sexe, se mettant à se caresser frénétiquement, branlant son clitoris avec une urgence sauvage.
— Je vais jouir ! cria-t-elle, son corps commençant à trembler de manière incontrôlable. Je vais jouir juste comme ça, juste par le cul ! Ne t'arrête pas ! S'il te plaît, ne t'arrête jamais !
Assia redoubla d'efforts, sentant la chaleur monter en elle aussi, le spectacle de la soumission et du plaisir brut de Chloé étant plus excitant que tout. Elle planta son regard dans celui de son amie, ivre de pouvoir et de désir. D'un coup de rein puissant, elle enfonça le sexe violet au plus profond du fondement de Chloé, lui arrachant un dernier cri orgasmique. Chloé s'effondra sur le canapé, les yeux clos, son cul tremblant de spasmes dus à cet jouissance ravageuse.
Chloé haletait, son corps encore frémissant des soubresauts de son dernier orgasme. Ses yeux, vitreux de plaisir, se posèrent sur le godemiché violet qu'Assia venait de retirer. Un sourire étrange, à la fois timide et diabolique, flotta sur ses lèvres.
— J'ai une idée, murmura-t-elle, sa voix éraillée par le plaisir subit. Une meilleure idée.
Assia, le harnais de cuir toujours en place autour de ses hanches, leva un sourcil interrogateur.
— Une meilleure idée que de te défoncer le cul jusqu'à ce que tu hurles ? J'ai du mal à croire que ça existe.
— Si, insista Chloé en se relevant avec une agilité surprenante. Elle attrapa le godemiché et le lubrifia généreusement une fois de plus. Allonge-toi. Par terre.
Intriguée, Assia obéit, s'allongeant sur le tapis, le cuir du harnais crissant contre son dos. Le godemiché dressé vers le plafond ressemblait à un obélisque violet et obscène.
— Maintenant, chuchota Chloé, son regard brillant d'une excitation sauvage, tu vas le tenir. Bien droit. Bien ferme. Pointé vers le ciel.
Elle guida les mains d'Assia vers la base du gode, les y maintenant.
— Ne bouge pas.
Assia sentit un frisson d'anticipation lui parcourir l'échine.
— Qu'est-ce que tu vas faire ?
Au lieu de répondre, Chloé tourna les talons, présentant son dos à Assia. Elle s'agenouilla à cheval sur le torse de son amie, ses fesses parfaites et pâles suspendues juste au-dessus de la pointe menaçante du godemiché. Assia retint son souffle, comprenant soudain le plan. Son propre sourire s'élargit, rivalisant avec celui de Chloé.
— Regarde, murmura Chloé en pointant un doigt tremblant vers le grand miroir accroché au mur en face d'elles. Regarde-nous.
Dans le reflet, Assia vit le contraste saisissant de leurs deux corps : le sien, petit et allongé, brandissant cette arme de plaisir ; et celui de Chloé, délicat et puissant à la fois, agenouillé au-dessus, prêt à s'empaler. La vision était si érotique, si dépravée, qu'un nouveau flot de cyprine imbiba le cuir entre ses jambes.
— Allez, encouragea Assia, sa voix basse et rauque. Fais-le. Prends-le. Tout entier.
Ce fut le seul encouragement dont Chloé eut besoin. Elle plaça ses mains sur les hanches d'Assia pour s'équilibrer, prit une profonde inspiration, et s'enfonça.
Ce ne fut pas lent. Ce ne fut pas progressif.
Dans un mouvement d'une audace incroyable, Chloé sauta littéralement dessus, s'empalant sur la longueur violette avec un coup sec et brutal.
Le cri qu'elles poussèrent en cœur résonna dans la pièce. Celui de Chloé était un hurlement de surprise et d'extase pure. Celui d'Assia était un grognement de pur étonnement face à la force de l'impact, à la violence avec laquelle le corps de son amie avait accepté l'intrusion.
— PUTAIN, CHLOÉ ! cria Assia, ses doigts serrant si fort la base du godemiché que ses jointures blanchirent.
Dans le miroir, le spectacle était hypnotisant. Chloé, le visage crispé dans une grimace de jouissance ultime, était assise à fond, le godemiché entièrement englouti en elle. Son petit anus, maintenant déformé autour de la base épaisse, palpitait follement. Elle resta immobile une seconde, bouche bée, son corps tentant d'assimiler la sensation.
— Oh mon Dieu… souffla-t-elle, son regard rivé à son propre reflet. Je le vois… Je le vois tout en moi.
Elle commença à bouger. Lentement d'abord, se soulevant à peine avant de se laisser retomber, son poids entier s'abattant sur la bite artificielle. Chaque descente était un choc, un impact qui faisait frémir les deux femmes.
— C'est… c'est si profond ! gémit Chloé, ses yeux écarquillés fixés sur le miroir, incapable de détacher son regard de l'image obscène. Je te sens dans mes tripes, Assia !
— Moi aussi je te sens ! haleta Assia.
Chaque mouvement de Chloé transmit des vibrations le long du jouet, écrasant le harnais contre son propre clitoris avec une pression divine.
— Tu es si serrée… si chaude…
Le rythme s'accéléra. Chloé, possédée, se mit à chevaucher farouchement, bondissant de plus en plus vite sur la longueur violette. Ses mains agrippaient les seins d'Assia pour se stabiliser, les pinçant et les tordant sans retenue.
— OUI ! COMME ÇA ! hurlait-elle, sa transformation complète, sa timidité envolée depuis longtemps. BAIZE-MOI ! BAIZE-MOI COMME LA SALOPE QUE JE SUIS !
Ses cris, ses gémissements, le claquement de sa chair contre le corps d'Assia, formaient une musique primitive. Assia, submergée par les sensations, sentait son propre orgasme monter, alimenté par la vue dans le miroir et la friction constante contre son sexe.
— Regarde-toi ! gronda Assia, sa propre voix transformée par le désir. Regarde comme ton cul avale toute cette bite ! Regarde comme tu es belle à être baisée !
Chloé obéit, ses yeux noyés de plaisir dévorant leur reflet. Voir son propre corps, son visage transformé par l'extase, son postérieur s'ouvrir et se refermer sur l'énorme gode… C'était trop. Sa main quitta le sein d'Assia et se précipita entre ses propres jambes.
— Je vais jouir… sanglota-t-elle, ses doigts circulant frénétiquement sur son clitoris. Je vais jouir en me regardant me faire enculer !
Son mouvement devint frénétique, sauvage. Elle se jetait sur le godemiché, le corps ruisselant de sueur, les seins tremblants violemment.
— JE JOUI ! hurla-t-elle, ses yeux se rivant sur ceux d'Assia dans le miroir.
Son corps se bloqua soudain, arqué dans une tension ultime. Un son rauque, étranglé, sortit de sa gorge. Et puis vint le flot.
Un jet impressionnant de cyprine jaillit soudainement d'elle, trempant le ventre d'Assia et le bas du godemiché. Ce n'était pas un simple écoulement, c'était une véritable éruption, un flot continu et chaud qui témoignait de l'intensité de sa jouissance. Elle resta ainsi, secouée de soubresauts, son intimité grande ouverte et ruisselante, les muscles de son anus se contractant de manière spasmodique autour du jouet.
Quand elle redescendit, épuisée, son souffle était une respiration de cheval au galop. Elle s'effondra en avant, ses seins écrasés contre la poitrine d'Assia, un sourire hébété aux lèvres.
— Il faut… haleta-t-elle dans le cou d'Assia. Il faut absolument… que je te prête… ce jouet.
Assia, tout aussi essoufflée que son amie, répondit avec un sourire :
— Pas besoin, j'ai mon Léo !
— Alors, répondit Chloé, il faudra que tu me prête Léo …
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Chapitre 8 · Mea Culpa
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yoks78
26 juin 2026 à 07:33
Hate de lire le récit où Léo les prend toutes les deux
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